Merci pour toutes vos reviews !
Merci à Mag et à Sophiebelier aussi ! Eh oui, mon Edward est génial !!!
Bonne lecture...
chapitre 10
Les jours défilèrent à grande vitesse. Dans une semaine, ce serait les vacances d'avril.
Une agréable routine s'était mise en route.
Edward
m'emmenait au lycée, il m'attendait à chaque fin de cours, nos
repas se déroulaient dans la bonne humeur, parfois avec Angela,
parfois en tête à tête. Quand ses cours finissaient plus tôt que
les miens, il m'attendait dans sa voiture afin de me
raccompagner.
Même mon mauvais rêve d'enfance s'était embelli.
A présent, je me voyais tomber du pont et attérir, grand sourire,
dans les bras d'Edward.
Le
seul petit bémol était que nous n'avions plus eu de moments intimes
depuis "ce"
fameux soir, le soir de son "Je
t'aime".
Il
nous arrivait d'être seuls, mais j'avais l'impression qu'il gardait
une certaine distance, entre nous, dès qu'il n'y avait plus
personne.
Heureusement qu'il était toujours aussi tendre et
gentil avec moi, sinon je me demanderai s'il envisageait de me
quitter.
Bref, il était amoureux de moi et moi de lui.
Angela rêvait de fiançailles avec Embry. Alice, toujours égale à elle-même, adorable et pleine de vie. Emmet, Jasper et Rosalie, m'ignoraient encore.
Aucune présentation officielle avec la mère d'Edward n'était au programme.
Par contre, mon père passait de moins en moins de temps au travail et à la maison.
Une femme était-elle entrée dans sa vie ?
Mystère...
A vrai dire, depuis son divorce d'avec ma mère, je n'avais jamais vu une femme à la maison, sa vie c'était "maison, boulot, dodo". Il ne se déplaçait même pas voir un match de Base-Ball ou de Foot Américain, il préférait être bien calé dans son fauteuil devant son écran géant. Il jouait, de temps à autre, aux cartes avec quelques copains, mais rien de bien intéressant. En fait, je ne lui connaissais pas de vie intime.
Ce serait fantastique s'il pouvait refaire sa vie, comme ma mère. Il sourirait peut-être davantage.
D'ailleurs, beaucoup de femmes lui tournaient autour. Dès qu'on sortait, tous les deux, au restaurant ou au supermarcher, il y en avait toujours une ou deux qui venaient le saluer, lui sourire, l'inviter à passer prendre un café dès qu'il en aurait l'opportunité. Mon père se contentait de remercier poliment, sans accepter.
Je dois avouer que c'est un très bel homme.
Environ un mètre quatre-vingt dix (plus grand que mon Edward) mince mais musclé, les cheveux bruns, les yeux marrons foncés, la peau bronzée (pas comme moi !) et une belle moustache.
A part la couleur des cheveux et des yeux, je ne lui ressemblais pas physiquement, je tirai plus de ma mère. Mais, mentalement, on était fait dans le même moule. On aimait la solitude, le calme, la lecture et les vieux films en noir et blanc. On détestait se mettre en avant, que les gens fassent trop attention à nous.
Enfin, bref, son comportement avait changé depuis quelques temps et j'espérai qu'il en partagerait la raison avec moi, prochainement.
*********
- Bella, tu sais bien qu'Alice ne baissera pas les bras ! Déclara Angela.
Je la regardai en souriant, pleine de malice.
- Non ! Je ne lui mentirai pas. Continua-t-elle, ayant compris mes intentions.
- Juste un petit mensonge, un tout petit... La suppliai-je, en tentant une moue d'enfant.
- Ecoute, demande à Edward de te trouver une excuse.
- Il n'acceptera pas ! Et, puis, il doit se rendre à un rendez-vous, ce samedi, avec ses parents.
- Alors, il ne te reste plus qu'à lui dire la vérité. Alice comprendra.
- Non. Elle arrive toujours à me faire changer d'avis, en me faisant culpabiliser.
-
Conseille-lui d'y aller avec Jasper.
-
Il ne l'emmène pas faire les boutiques.
- Oh, c'est sans doute qu'il y a une raison, alors. S'inquiéta-t-elle, enfin.
- Tu as compris. Le problème d'Alice c'est qu'elle ne sait pas s'arrêter. La dernière fois, elle m'a achetée quatre pulls, deux pantalons et une montre. Je ne te raconte même pas tout ce qu'elle s'est offert, ainsi qu'aux membres de sa famille.
-
Ok, je te comprends. Je vais faire un effort et te trouver une issue
de secours.
-
Merci, Angela. Je te revaudrai ça...
-
Chut ! La voilà.
Alice accourut jusqu'à la voiture d'Angela, où nous bavardions en attendant Edward.
- Salut, les filles ! S'écria-t-elle.
- Tiens, Alice, tu n'es pas avec Jasper ? Lui demandai-je, innocemment.
- Il ne va pas tarder, son cours finit dans dix minutes. Alors, Bella, prête pour demain ?
-
Euh... Oui, je...
-
Mais, tu avais promis de m'aider !
Intervint Angela.
Alice m'observa du coin de l'oeil, lèvres pincées.
- Désolée, j'avais oublié, ce truc.
-
Quel truc ? S'enquit
Alice.
Elle nous dévisageait, tour à tour, suspicieuse.
- Je voulais que Bella m'aide à ... faire le tri... dans...
-
A faire le tri dans ses vêtements, pour le vide-grenier.
La secourai-je.
- Vous savez quoi ? Je vais me joindre à vous. A trois ce sera plus rapide et vous m'accompagnerez ensuite à Port-Angeles. On va s'amuser comme des folles ! Je passerai chez toi à 9 heures, Angela. J'ai déjà hâte ! Voilà, mon chéri ! A demain matin, les filles !
Et, elle s'envola vers Jasper.
Je l'aperçus dire un mot à Edward, qui venait juste de sortir du bâtiment de physiques, avec un sourire immense.
- Elle a l'air heureuse. Balbutia Angela, en ouvrant sa portière.
- Oui. Mais, tu vas vite déchanter quand tu la verras à l'oeuvre dans les magasins.
-
Croisons les doigts. Bon, à demain. Je te laisse avec ton bellâtre.
Ne vous enflammez pas trop...
Si
seulement elle savait que je ne pensais qu'à "ça"
depuis des jours. Mes rêves étaient envahis de moments
érotiques.
Edward m'enlaça, comme si on ne s'était pas vus
durant des semaines. Puis, il posa ses lèvres sur les miennes. Un
baiser fougueux, ravageur. Mon coeur s'emporta et j'en laissai tomber
mon sac.
- Tu es merveilleuse, ma chérie ! S'écria-t-il.
"Ma chérie" ? C'était la première fois qu'il m'appelait ainsi.
- Pourquoi ?
- Tu as rendu ma soeur folle de joie ! Et, je sais ce que ça te coûte de lui avoir dit "oui".
- Je n'ai pas vraiment eu le choix, et Angela nous accompagnera aussi.
- Tu pouvais refuser, mais tu ne l'as pas fait.
Il m'embrassa une nouvelle fois rapidement puis desserra son entreinte. Il me prit la main et nous avançâmes jusqu'à sa Volvo.
Il m'ouvrit la portière et, pendant que je m'installais, ajouta:
- Je trouverai un moyen de te remercier.
- Ne dis pas de bêtises, une journée de shopping, ce n'est pas la mort. Et puis, Alice et toi êtes tellement géniaux avec moi que c'est à moi de vous remercier. La suivre dans sa fièvre acheteuse est, plus ou moins, une façon de lui prouver mon amitié.
- C'est idiot ce que tu dis ! Me répondit-il, en prenant place derrière le volant.
- Non. Pour une fois, je fais quelquechose pour vous, même si ce n'est pas ma tasse de thé. Lui confiai-je.
Il me regarda avec son irrésistible sourire en coin.
- Il faudra que je trouve un truc à faire pour que tu me remercies également, alors.
- Pas de problème. Demande et j'accourrai aussitôt.
- Je vais y réfléchir, très, sérieusement.
Je me mordis la lèvre inférieure, anxieuse. Pourvu qu'il ne trouve pas quelquechose dont j'ai encore plus horreur que le shopping !
Arrivés chez moi, j'invitai Edward à entrer. Il ne refusa pas, cette fois, certainement parce que mon père était déjà revenu du travail.
- Je suis rentrée, papa ! Le prévins-je, en enlevant mon blouson.
Edward me suivit à la cuisine et s'asseya sur une chaise. Je lui servis un coca. Mon père débarqua, dans la pièce au même moment, vêtu d'un pantalon de costume noir et d'une chemise blanche, toute neuve. Il s'était même rasé !
- Oh, bonsoir, Edward ! Ca fait un bout de temps qu'on ne s'est pas vus, comment vas-tu ?
- Très bien, Monsieur Swan.
- Laisse tomber les "Monsieur" ou "Chef" Swan. Je t'ai déjà dit de m'appeler Charlie.
Edward acquiesça d'un léger sourire.
- Tu sors ? Demandai-je à mon père.
- Oui. Me répondit-il, d'un air gêné. Je suis invité à dîner chez Madame Black. Tu te souviens sûrement de son fils, Jacob ?
- Jacob ? Je réfléchis quelques instants. Ah, oui ! Jake. Ca fait plus de dix ans que je ne l'ai pas vu. On jouait ensembles à la réserve lorsque son père était encore vivant. Expliquai-je à Edward.
- Ils avaient déménagé après l'accident de Billy mais, tout compte fait, ils sont de retour.
- Amuse-toi bien, alors.
- Tu ne m'en veux pas que j'y aille seul ?
- Non, pourquoi ?
- Et bien, elle t'avait invitée aussi mais j'ai pensé que ça t'ennuierait et que tu aurais peut-être autrechose de prévu.
- T'inquiète pas pour moi, papa.
- Je te la confie Edward et pas de bêtises en mon absence !
- Papa, arrête ! Protestai-je.
- Bon, j'y vais sinon je vais être en retard.
Il me fit une bise sur la joue, serra la main de mon amoureux et prit sa veste.
- Bonne soirée, les jeunes ! Nous lança-t-il en sortant de la maison.
Je m'asseyais face à Edward, en soupirant.
- Je parie que, toi aussi, tu dois partir ? L'interrogeai-je.
- Non.
- Tu n'as rien à faire ?
- Pas avant demain matin. Je suis libre pour toi. A moins que je ne te dérange.
- Au contraire ! Ca me fait très plaisir que tu restes.
- Bien. Je vais juste prévenir ma mère que je passe la soirée chez toi. Je n'en ai pas pour longtemps.
- Tu veux lui téléphoner ? Lui proposai-je.
- Non, j'en profiterai pour me changer.
- Ok, je t'attendrai patiemment.
Il se leva et baisa mon front rapidement avant de "courir" dehors. Parfois, il se déplaçait drôlement vite...
Je débarrassai la table, lavai les verres et montai, à l'étage, prendre une douche.
J'étais face à mon placard, indécise.
Qu'allai-je pouvoir me mettre sur le dos pour cette soirée en amoureux ?
Tout compte fait, la journée shopping de demain tombait bien, j'allais pouvoir m'acheter des vêtements un peu plus sexy que ce que j'avais actuellement.
Je me décidai pour une jupe kaki évasée jusqu'aux genoux et un haut blanc, tout simple. Je coiffai mes longs cheveux en chignon, laissant quelques mèches retomber par-ci par-là. Je chaussai une paire de ballerines et descendis préparer à manger.
Qu'est-ce que je pouvais bien cuisiner ?
Edward ne mangeait pas grand chose. En fait, il picorait. Encore une chose bizarre chez lui... Mais, je ferai avec tant qu'il ne m'en dirait pas plus, je ne poserai pas de question.
Je préparai des spaghettis bolognaises, en faisant attention à ce que la sauce tomate n'éclabousse pas mes vêtements. Sinon, ce serait jean et sweat pour la soirée, rien de très sexy.
Il était 19 heures lorsqu'Edward revint.
Je lui ouvris la porte et m'arrêtai dans mon élan. Apparemment, il sortait de la douche car plusieurs mèches, humides, retombaient sur son front. Il avait revêtu un tee-shirt noir, manches longues remontées sur ses avant-bras, qui moulait son torse comme une seconde peau, et un jean noir, coupe droite. Il tenait sa veste en cuir beige à la main. Le voyant si beau et si parfait, sur le seuil de ma maison, j'eus la nette impression que mon coeur cessait de battre.
- Bella, tu me laisses entrer ?
Je levai les yeux vers les siens et mon coeur redémarra en trombe. Son irrésistible sourire en coin et son regard de velours m'achevèrent. Je devais être au paradis, il était impossible qu'un être aussi époustoufflant soit amoureux de moi. Ses mains se posèrent sur ma taille et me soulevèrent jusqu'à la cuisine.
Je sortis, enfin, de mon comas éveillé.
- C'est dingue l'effet que tu produis sur moi. C'est comme si j'avais le coup de foudre, pour toi, à chacune de tes apparitions. Confessai-je.
- Comme ça, tu as eu le coup de foudre pour moi ? S'enquit-il en frôlant ma joue de son souffle.
Il me tenait toujours dans ses bras. Je frissonnai légèrement à cause de la fraîcheur de sa peau qui transperçait son maillot. Il s'en aperçut et me lâcha. Je me sentis abandonnée. Ses yeux me fuyèrent et il fit un pas en arrière.
- Edward, tu as faim ? Lui demandai-je, afin de ne pas laisser le silence s'installer.
Il s'adossa au buffet.
- Pas vraiment.
J'éteignis la gazinière. Il fallait que je réagisse vite avant que son attitude ne le "refroidisse" encore plus.
Je lui fis face et m'approchai de lui d'un pas décidé.
- Alors, as-tu trouvé ce que je pouvais faire pour toi ?
Il m'interrogea de son regard topaze.
- Tu as déjà oublié ?
- Oh, tu parles du "truc", pour me remercier ?
J'affirmai.
- Euh, non. A vrai dire, je n'y aie pas encore songé. M'avoua-t-il, avec un léger sourire.
Ma main effleura sa joue. Il ne bougeait pas.
- Tu es tellement beau ! Soufflai-je.
- Pas autant que toi ! Tu es celle que j'ai toujours recherchée, celle que je désire, à jamais.
Un sourire se dessina sur mes lèvres. Il semblait si sûr de lui, de son amour pour moi.
Je le dévorai des yeux et ne pensai plus qu'à une chose, une seule: lui appartenir corps et âme.
Ma main s'empara de la sienne, l'invitant à me suivre. Ce qu'il fit en silence.
Je le guidai jusqu'à ma chambre. Il hésita, un instant, sur le seuil, puis pénétra dans mon antre.
Décidée à, enfin, aller jusqu'au bout de mon rêve, je verrouillai ma porte. Il faisait presque nuit et la pièce n'était éclairée que par la lueur du réverbère extérieur. Pas besoin de plus de lumière, c'était parfait comme ça, tamisé.
Revenant vers lui, je le poussai gentiment à s'asseoir sur mon lit. Il se laissa faire, docilement, en me couvant des yeux.
- Tu es mon prisonnier ! Déclarai-je, en enfouissant mes doigts dans ses cheveux.
- Quelle est ma peine ?
- M'aimer !
Sa bouche s'empara, aussitôt, de la mienne. Il m'enserra de ses bras puissants. Ses doigts descendirent le long de ma colonne vertébrale et je me cambrai contre lui. Ses lèvres se détâchèrent de ma bouche et se posèrent sur mon décolleté.
- Je te désire tellement... Tu me rends fou, Bella.
- Prouve-le moi.
Il m'attira sur lui et m'embrassa presque sauvagement, je m'embrasai davantage. Sa langue força délicatement la barrière de mes lèvres et s'enroula sensuellement autour de la mienne.
Je caressai son torse et infiltrai mes doigts sous son tee-shirt. Il releva mon maillot blanc et me l'enleva. J'imitai son geste et nos peaux purent se toucher.
Mon souffle se fit haletant lorsqu'il ôta la fine dentelle qui recouvrait ma poitrine. Sa langue vint à la rencontre de mes seins.
- J'ai envie de toi ! Murmurai-je, en l'incitant à s'allonger.
Il m'entraîna avec lui, je le chevauchai.
Cette fois, ce fut mon tour de jouer avec lui.
Mon visage descendit le long de son torse et j'embrassai son ventre, aux muscles d'acier. Il trésaillit. Mes mains s'occupèrent de sa ceinture et je fis glisser son pantalon. D'un mouvement rapide, il se déchaussa. Il ne lui restait que son caleçon noir, moulant, qui ne cachait plus sa virilité qui m'obsédait tant. Sans que je m'en rende compte, il me débarrassa de ma jupe et je pus sentir ses mains, si douces, sur mes fesses.
Il me fit remonter contre son corps et reprit mes lèvres.
D'un geste souple, il me bascula sous lui. J'en profitai pour lui retirer son caleçon et sentis, enfin, le satin de sa peau qui m'avait été caché depuis si longtemps.
Je me retrouvai également nue. Plus rien ne pouvait nous séparer à présent.
Ma jambe droite remonta le long de ses cuisses. Avec l'agilité d'un félin, il me pénétra et commença un doux et lent va et vient. Nos yeux s'accrochèrent et je pus lire, dans les siens, tout l'amour qu'il me portait. Une intense chaleur apparut dans mon bas ventre et ma respiration s'accéléra en même temps que ses mouvements. Le plaisir commencait à m'envahir. Edward murmura mon prénom à plusieurs reprises. Lorsque je sentis que mon désir allait exploser, d'un instant à l'autre, je m'emparai fougueusement de ses lèvres.
Nos respirations ne faisaient qu'une.
Il amplifia ses coups de reins et la jouissance nous surprit en même temps.
Jamais je n'aurais imaginé vivre de telles sensations. Aucune douleur, aucun doute. Seul l'amour était présent...
Après de longues minutes de tendres caresses, il se retira de mon corps. Je me lovai tout contre lui. Ses bras autour de moi, il embrassait chaque centimètre carré de mon visage.
- Je t'aime. Chuchotai-je.
Il se releva, brusquement.
- C'est vrai ? S'émerveilla-t-il.
- C'est la seule chose dont je suis sûre.
- Bella, si tu savais ce que ressens, là, tout de suite. Je ne peux même pas le décrire moi-même, tellement je suis heureux.
- Tu ne regrettes pas ? M'inquiétai-je.
- Regretter quoi ?
Il me fixait, cherchant une réponse.
- D'avoir fait l'amour, pour la première fois, avec moi.
- C'est ce qui pouvait m'arriver de mieux. Je ne regretterai jamais ce moment. Je t'aime, à en mourir, Bella. Tu es toute ma vie et, ce, pour l'éternité.
Il m'embrassa tendrement en effleurant ma poitrine.
Après une heure entière de tendresse et de caresse, il fallut qu'on se sépare. Mon père pouvait surgir d'un moment à l'autre.
- On se voit demain ? Me demanda-t-il, avant de m'embrasser une dernière fois.
- Dès que tu pourras te libérer, vient me délivrer de ta soeur... Tu me manques déjà.
- Je t'aime tant que ça me fait mal. M'avoua-t-il.
- C'est pareil pour moi.
Nos vêtements remis, nous descendîmes, innocemment, dans le salon.
- Je dois partir, ton père ne va pas tarder.
- Si seulement tu pouvais rester avec moi, ne plus me quitter ne serait-ce qu'une seconde.
- J'adorerai. Mais, pour l'instant, ce n'est pas envisageable.
Sa main vint cajoler ma joue.
- Bonne nuit, Bella.
- Elle le sera. Dors bien, Edward.
Il me contempla d'une façon bizarre, comme s'il avait envie de me dire quelquechose mais qu'il ne pouvait pas.
Ses lèvres frôlèrent mon front et il se dirigea vers la porte. Je le suivais du regard jusqu'à ce qu'il s'engouffre dans sa voiture. Pour une fois, il ne démarra pas sur les chapeaux de roues.
Je refemai la porte, rêveuse.
Etait-il possible que je l'aime encore plus ?
Cette soirée avait été si parfaite, si belle, si exceptionnelle...
Je n'aurais jamais espéré autant de bonheur pour ma premièr fois. Pas la moindre fausse note, pourtant nous étions vierges tous les deux.
Après une longue douche, j'enfilai la chemise d'Edward, qui était toujours en ma possession, et me couchai dans ce lit, si merveilleusement rempli de souvenirs récents. Le parfum de mon amoureux flottait, tout autour de moi, dans la pièce.
Il était minuit passé quand mon père entrouvrit la porte de ma chambre. Je fis semblant de dormir afin de ne pas briser mon rêve.
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Twikiss
