Je choisi d'aller me promener en forêt mais il ne se passa pas une heure avant qu'Eric me rejoigne avec un air affolé et me prenne dans une étreinte de fer.

_ Mon amour, souffla-t-il semblant soulagé.

_ Tu m'as manqué, soupirais-je d'aise. Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

_ J'ai appelé Pam pour demander à te parler mais elle ne savait pas où tu étais.

_ Donc tu as pensé que je m'étais enfuie, conclus-je.

Eric ne répondit rien mais il était évident que j'avais raison.

_ Je ne veux pas te perdre, se justifia-t-il.

_ Mais tu n'as pas confiance en moi, ajoutais-je attristée. Il va falloir que tu te fasses à l'idée que tu ne te débarrasseras pas de moi si facilement Eric, souris-je.

_ Je suis désolé mon amour. Au moins on peut passer du temps ensemble sans la surveillance de Pam.

_ Réserves-en un peu pour la nuit de noce !ris-je.

_ J'ai 3 siècles de sexe à rattraper, mes réserves sont inépuisables, sourit-il en commençant à m'embrasser dans le cou.

_ La question est : est-ce que je parviendrai à marcher demain ?raillais-je.

_ Je te porterai au besoin.

_ Bon, eh bien si on est d'accord, souris-je avant de l'embrasser passionnément.

_ Sookie !gémit-il contre mes lèvres.

Il me plaqua contre un arbre et retira ma culotte avant de me pénétrer avec frénésie. Après avoir fait l'amour intensément pendant près d'une heure il fut temps de se séparer. Ignorant les directives de Pam il me jeta sur son épaule et me porta à travers la forêt, passant juste un coup de fil à Pam pour ma prévenir qu'il me kidnappait. Il nous laissa tomber sur le lit une fois arrivés et nous nous endormîmes presque instantanément, fatigués de nos ébats amoureux.

Pam avait un air renfrogné le lendemain quand elle nous vit arriver au club. C'était le jour de fermeture donc elle prononça notre union dans l'intimité de ce lieu familier, rétablissant notre lien grâce à ce dernier échange de sang.

Eric renonça définitivement à son grade de shérif car selon lui il ne pouvait pas satisfaire sa faim de moi et s'impliquer dans la politique en même temps. Il fut établit avec Pam un accord pour qu'on passe un minimum de 2 nuits au club, nous étions devenus très demandés par les mordus à cause de notre comportement luxurieux et nous avions déjà provoqué des orgies au Croquemitaine. Pam approuvait tout ça parce que ça faisait marcher les affaires. Ça faisait déjà 5 siècles qu'on menait ce train de vie et c'était 5 siècles de bonheur absolu. Pas une seule dispute, peu de guerres, beaucoup de rire, et, dois-je vraiment le préciser, énormément de sexe. Eric était vraiment un amant insatiable et un merveilleux mari même après tant d'années de vie commune, il trouvait toujours un compliment à me dire ou un cadeau à m'offrir. Nous ne passions pas une nuit loin l'un de l'autre et pourtant nous ne nous lassions pas de cette routine. Ce que j'aimais le plus était de voir les yeux pétillants de bonheur d'Eric lorsqu'il se réveillait tous les matins avec mon corps dans ses bras. Si la première fois que j'étais entrée au Croquemitaine quelqu'un m'avait dit que je trouverais le bonheur dans les bras de ce vampire que je trouvai si cruel et passerai l'éternité avec lui je lui aurais ri au nez et pourtant il aurait eut raison.