Oui, c'est un nouveau chapitre sur Nico, je voulais en refaire un.
En même temps, j'ai lancé ma fiction ''Futur dans l'ombre".
ET AVIS AUX FANS DE SOLANGELO : Soyez patients...ça arrive
Nico, Roi Fantôme, fantôme humain.
Toi, pauvre enfant, tu as traversé tellement d'épreuves, tellement de tourments,
Que tu n'est devenu qu'une ombre, un spectre effrayant pour les autres de ton clan.
Tu n'es rien.
Pauvre enfant, qui a vécu plus de temps qu'il aurait dû.
Perdu, sans repères, sans familles, sans amis.
À défaut d'aimer, tu t'es mis à haïr, tu cries, tu pleures, tu saignes.
Mais tu n'ose voir personne, car au fond, tu as peur de toi-même.
Tu as peur de ce que tu es, de ta vie et de tes sentiments, tu as peur qu'on t'oublie ou qu'on te trahisse
Tu as peur de tes "amis" : Tu as peur d'Annabeth, tu as peur de Piper et de Léo, tu es effrayé par Percy, Jason est ton pire cauchemar.
Qui donc est là pour t'aider ?
Cette romaine ? Qui a commis le pire crime de son peuple ?
Cette "reine" parmi tes ennemis, cette idiote ?
Au fond, vous vous ressemblez tous les deux.
Condamnés à ne pas savoir aimer, seuls pour l'éternité, toi rejeté des dieux, elle rejeté par sa vie.
Rejeté par tes sentiments, horribles et interdits.
J'ai vécu plus longtemps que vous ne l'avez cru.
Vous pensiez m'effacer, me pousser à m'envoler.
Vol dans l'Ombre, l'ombre de ma vie, éclipsé par le soleil.
J'ai vaincu le pire ennemi que j'ai du affronter.
Ce n'est pas Cronos, ce n'est pas Gaïa, ce ne sont pas les Romains, c'était moi.
Oui, je parle bien à la voix qui résonnait dans ma tête, me poussant à l'horrible.
Vol dans la lumière, lumière de l'Espoir.
Oubliant de ma faire broyer du noir.
Au fond, tout est bien qui finit bien, même pour mon cœur fragilisé.
Jason et Percy sont mes amis, Reyna est ma sœur, le Soleil est mon allié.
Finalement, je me suis soigné...mais un Docteur pour aider ne serait pas de trop.
ENFIN J'AI FINI CELUI CI !
Il était très dur à terminé, mais j'en suis très fier.
Au fait, oui, la dichotomie des pensées sont très tranchées d'une partie à l'autre, mais j'assume.
