Ravi que le chapitre précédent vous a plus, j'ai aimé l'écrire, pour celui j'ai eu un peu de mal car j'ai eu peur de faire trop court, mais j'y suis arrivée en espérant que cela vous plaise toujours autant, bonne lecture et merci encore les reviews.


Chapitre 10 : ce que la vie nous réserve

—Pouki, marmonna Kankuro alors qu'ils étaient tous à la plage.

—Quoi Pouki !, s'exclama sa sœur qui ne comprenait pas ce qu'il disait.

—Y a une actrice qui s'appelle Pouki, continua le frère de la blonde.

—C'est un chien qui s'appelle Pouki, corrigea Gaara.

—Kankuro à raison il y a bien une actrice qui s'appelle Pouki, affirma Shikamaru la tête sur les cuisses de Temari.

—Vous voyez !

—Alors c'est une chienne qu'est-ce que vous voulez, déduis Haruhi en haussant les épaules.

Temari éclata de rire, les garçons eux restaient dubitatif. Ils ne saisissaient pas vraiment les propos d'Haruhi.

—C'est débile comme nom Pouki, brailla la blonde qui frappait son époux parce qu'il embrassait ses jambes. Tu vas arrêtez oui !

—Pas sur que j'y arrive, lui murmura Shikamaru.

—N'empêche elle est belle, insista Kankuro qui regardait d'un œil hagard le couple.

—Si vous voulez plus d'intimité il y a la voiture pour ça, informa la petite amie de Gaara.

—Je suis partant !, confirma Shikamaru en se levant.

—Mais ça ne va pas, répliqua Temari en lui tenant la main.

—Je t'en prie Shikamaru évite de nous faire part de tes envies, lui conseilla Kankuro.

—J'y peux rien je suis un homme c'est normal, avait-il dit d'une traite.

— N'empêche, il s'agit également de notre sœur, rappela Gaara un peu gêné.

—Mon amour ?, appela Shikamaru d'un air idiot.

—Oui mon cœur, répondit la blonde avec douceur.

—Ça te tente ?, proposa Shikamaru.

—Je vous en prie, supplia Kankuro qui n'osait pas les regarder.

—Ah oui beaucoup, avoua la blonde en se levant.

—C'est pas vrai !, s'exclama Kankuro d'un air choqué, ils vont pas le faire pour de vrai dans la voiture ?

Au bout de quelques mètres le couple ria aux éclats. Ils s'arrêtèrent et s'effondrèrent sur le sable. Tout en riant Shikamaru leur informa qu'il le fera sur la plage que c'était beaucoup plus romantique que dans une voiture.

—Ils se sont foutus de vous les gars, dit alors Haruhi un sourire aux lèvres.

—J'avais remarqué, lui dit Kankuro vexé qu'on le prenne pour un idiot.

—M'appelles plus mon cœur c'est flippant, demanda Shikamaru à Temari alors qu'ils rejoignaient les autres.

—M'appelles plus mon amour…c'est flippant également.

N'empêche que le Nara avait réellement des envies, voir sa femme en maillot de bain ne l'aidait pas à rester impassible et à faire comme si de rien n'était. Puis Temari se pencha vers lui, une main posée sur sa cuisse pour lui murmurer quelque chose à l'oreille. Après quoi il était pressé de rentrer chez lui.

Shikatema

C'était le mois de juillet, mois où le soleil frappait fort et pouvait donner lieu à des vertiges, vertiges qui n'échappèrent nullement à Shikamaru qui lui n'espérait qu'une chose.

—Tu es enceinte ?, demanda-t-il une énième fois.

—Non je t'ai dit que c'était du à la chaleur, répéta encore Temari.

—C'est étonnant pour une personne qui vient de Suna, fit remarquer le brun, t'es enceinte mais tu ne veux pas me le dire.

—Mais espèce d'idiot si j'étais enceinte je te l'aurais dit tête de poireaux, rétorqua Temari agacée, et je te signal que je vis à Konoha depuis un moment face d'haricot.

—S'ajoute à cela les insultes et la mauvaise humeur, ria Shikamaru, en plus ça te rend intelligente tu fais des rimes.

—Va te faire voire vraiment, insista la blonde sur le dernier mot. Je comprends que tu veuilles des gosses mais je là je t'assure que je ne suis pas enceinte.

Shikamaru avait l'air de boudé, faussement boudé. Mais il avait vraiment cette envie d'avoir des enfants.

—Si tu veux se soir on mettra en route l'usine Nara, lui murmura-t-elle d'une voix envoutante.

Elle l'embrassa et partit travailler, lui aussi devait en faire de même.

En arrivant le soir Temari n'était pas encore là mais elle ne tarda pas.

—Quand je te disais que je n'étais pas enceinte, souffla-t-elle en se laissant tomber dans le canapé.

—Hm…

—Chute de tension Shikamaru ajouter au climat voilà ce que ça donne…

—Ouais j'ai compris…

—Ecoute… te fâche pas…

Elle ne savait plus quoi lui dire, il y tenait vraiment apparemment.

—Normalement c'est moi qui devrais me plaindre de ne pas avoir d'enfant, tenta-t-elle.

—Nan ça va, murmura-t-il, ça viendra le moment venu.

—Ce que tu es compréhensif, chuchota-t-elle en l'embrassant dans son cou. Je vais prendre une douche tu m'attends d'accord.

—Je suis attaché à toi je ne peux pas partir bien loin.

Elle ne put s'empêcher de retourné en arrière pour l'embrasser encore et encore. Puis s'en alla à la salle de bain. Elle ne se voyait pas très bien avec des enfants mais plus elle y pensait et plus l'idée lui plaisait. Elle s'imaginait, elle est Shikamaru avec un enfant.

Shikatema

Août, il faisait encore plus chaud, Temari avait ouverte légèrement le haut de sa robe, laissant entrevoir son décolleté très attirant. Shikamaru ne manqua pas d'y glisser sa main prétextant qu'il avait chaud.

—C'est quoi le rapport ?, demanda la blonde amusée, va voir ailleurs tu veux bien.

—Mais je n'ai d'yeux que pour toi…

—T'es adorable… mais enlèves ta main de là ou je te la bousille.

—J'ai été adorable…

—Tu sais bien qu'on ne tombe pas enceinte en étant adorable.

—Je vais aller voir Kiba.

—Pourquoi ?

—Je vais lui demander si je ne peux pas adopter un chiot.

—Oor !! Mais non reste… tu te conduis comme un gamin…attends.

Elle alla dans leur chambre et revint avec l'ourson qu'il lui avait acheté il y a quelques mois.

—Tiens se sera ton fils en attendant. Tu l'as acheté et il comporte la première lettre de mon prénom ça ira.

—Hm je ferais avec.

Elle l'embrassa sur la joue et le laissa avec la peluche qu'il regardait d'un œil perplexe. Bon Temari allait tout faire pour tomber enceinte maintenant elle alla regarder son calendrier pour compter les jours en espérant ne pas se tromper dans ses calculs.

Puis ils essayaient autant de fois qu'ils purent et oui non seulement ils voulaient un enfant mais ils profitaient du moment pour se retrouver. Et puis les semaines passaient et toujours rien. Temari commençait à déprimer bien que le médecin ait affirmé qu'aucun des deux n'étaient stériles. C'était qu'elle s'était peut-être trompé quelque part.

Shikatema

Décembre, dimanche matin, Temari se réveilla entre les bras lourds de Shikamaru. Elle les déplaça doucement et l'embrassa sur la joue. Dès qu'elle se leva, elle se recoucha, elle avait un horrible vertige. Quelle barbe ! Mais après un moment elle réussi à se lever mais elle eu la nausée. Le charmant bruit qui émanait de la salle de bain réveilla Shikamaru. Il se leva alors pour aller voir, il frappa à la porte.

—Tu vas bien ?, s'inquiéta-t-il.

Elle ne répondit pas, elle ouvrit la porte l'air un peu pale.

—Je vais bien, je vais mieux, lui dit-elle en sortant de la pièce.

—Tu es sur ?

—Oui oui….

Un sourire trancha le visage de Shikamaru, il accompagna Temari jusqu'à la cuisine, entourant sa taille de ses bras, puis il se permit une réflexion.

—T'as grossi….

—C'est gentil merci….mais je le savais…

—Te vexe pas, s'excusa le brun souriant.

—Qu'est-ce qui te fais rire encore ?

—J'aime bien ton ventre…

—J'ai grossi et tu dis que tu aimes bien mon ventre !, s'exclama-t-elle outrée, arrêtes de te moquer de moi…

—Depuis quand est-ce que tu as ses nausées ?

—Quelques jours…je suis sur avoir mangé quelque chose qui était périmée, se persuada la blonde.

—Ne mets pas ça sur le compte de l'intoxication alimentaire, s'exaspéra Shikamaru.

—Hm ?

—Tu as eu du retard ?

—Du retard ?

—Tu sais bien ce truc que vous avez, vous les femmes.

—J'en sais rien je n'y fais plus vraiment attention avec le travail que j'ai en ce moment.

—C'est ton corps quand même, comment tu peux ne pas savoir ?

— Dis-moi ce que tu penses maintenant, je vois bien qu'il y a quelque chose qui te trotte dans la tête.

—T'es peut-être enceinte….

—Shikamaru s'il te plait…

— Chut… suis-moi.

Il l'emmena avec lui jusque dans la chambre et la plaça de profil devant le miroir, il releva juste assez son débardeur, elle avait un petit ventre rond, elle fut surprise, elle était heureuse.

—Ton propre corps change et tu ne le remarques même pas, lui murmura Shikamaru.

—Tu crois vraiment que je suis enceinte ?, demanda-t-elle qui ne pouvait pas encore y croire.

—Oui, dit-il dans un chuchotement, et puis grossir comme ça alors que tu ne manges pas vraiment beaucoup…je vais être papa…

—On va être parent….On va être parent !!

Elle sera Shikamaru dans ses bras mais une question subsistait toujours, cela faisait combien de temps qu'elle était tombé enceinte.

—J'en sais rien et je m'en fiche, avoua-t-elle, l'essentiel c'est que tous nos efforts… ont fini par payer et que notre patience a été récompensée…je suis plus heureuse qu'heureuse…

—C'est moi qui le suis….il faut le dire à la famille

Temari acquiesça avec un large sourire. Ils avaient réunis tout le monde à la demeure Nara, le couple se tenait debout face à eux.

—Nous sommes enceintes !, annonça Shikamaru d'un ton jovial.

—Vous êtes enceintes !, répéta Yoshino très émue, mon premier petit fils.

Ils furent tous surpris par la nouvelle, mais content aussi que la famille s'agrandisse.

—Je suis enceinte, reprit Temari.

—Tu ne l'as pas fait toute seule cet enfant, corrigea Shikamaru, alors nous sommes enceintes.

—Nous sommes enceintes, répéta la blonde, n'empêche c'est moi qui le porte en attendant.

—Je le porterais lorsqu'il sera né ne t'en fais pas…

—Je plains cet enfant avec les parents qu'il aura, dit Kankuro à Gaara.

—Moi aussi mais bon je le plain encore plus avec l'oncle Kankuro qu'il aura…

—Gaara !

—Et toi Gaara, fit Yoshino au roux, quand est-ce que tu apporteras un petit fils à ton père ?

Gaara rougit, il ne répondit pas, et les autres rirent face à la déstabilisation du roux.

Ils étaient heureux avec l'arrivé d'un enfant. Ils allèrent voir un médecin qui leur annonça que Temari en était à trois mois de grossesse bientôt quatre. Elle était heureuse, il l'était aussi. Bientôt Yoshino allait les invités à vivre à la demeure Nara

Shikatema

Emi se trouvait dans une boutique pour bébé, à la recherche d'un cadeau pour Temari, enfant pour l'enfant qui allait naitre. Elle y croisa Kankuro qui lui aussi avait eu la même idée. Elle avait pour la toute première fois lâché ses cheveux, elle était mignonne, avec sa petite robe grise, sa veste, ses collant et ses bottines.

—Bonjour Emi, dit Kankuro avec un geste de la main.

—Bonjour, répondit-elle en s'avançant vers lui, tu vas avoir un neveu c'est génial !

—Oui…mais qu'est-ce que tu fais ici ?

—Et toi que fais-tu ici ?

—La même chose que toi j'imagine, conclu le brun qui venait de comprendre.

Il la dévisageait malgré lui, Emi se sentit gêner et alla dans les rayons.

—Heu…ces derniers temps tu ne m'as plus parlé de ton petit ami…

—Le dernier petit ami que j'ai eu…je l'ai largué en faites…c'est la première fois que je romps avec quelqu'un, c'était effrayant.

—Pourquoi ? T'aime bien avoir quelqu'un dans ta vie pourtant.

—Oui mais bon… je sais pas j'aimerais avoir quelqu'un qui m'aimeras vraiment et non parce que je suis jolie et que j'ai l'air naïve et trop gentille… j'ai envie d'autre chose…j'ai envie d'une vrai relation sérieuse qui sera bénéfique à lui et à moi…et toi ta petite amie ?

—Elle…je sais pas trop j'ai l'impression qu'elle me trompe…

—Ca n'a pas l'air de trop t'affecter tout ça, fit remarquer la brune. Tu t'en fiches en faite.

—Oui je m'en fiche …

Emi ria elle ne pouvait pas rivaliser avec l'indifférence dont pouvait faire preuve Kankuro. Chacun choisit un petit quelque chose, enfin des peluches différentes chacun dans des tons pastel. Bien que cela ne fut pas prévu ils allèrent manger une crêpe ensemble et faire une promenade dans le parc. Kankuro devait rester à Konoha pour quelques jours et il avait demandé à Emi s'ils pourraient se voir durant son séjour chez les Nara, chose que la brune accepta avec plaisir.