Et voila, nous sommes lundi !!! Bonne semaine tout le monde ! Si si, nous somme Lundi dans la LiliLife, puisque je vous le dit !
Vous me croyez même pas ! pfff ! On peux pas compter sur vous :p
Je sais, vous me haïssez, et c'est pas fini, parce que j'ai de mauvaises nouvelles. Voila, avec l'OS pour le concours d'allocop auquel j'aimerais apporter ma contribution, et une nouvelle histoire qui me harcelle l'esprit, plus ma vie de famille nombreuse, bah, je ne suis pas mesure d'écrire la suite de sauve moi avant la semaine prochaine. Je vous promets que je finirais, mais je ne sais pas quand.
Je suis également désolée de ne pas avoir répondu a quasiment toutes les reviews. Enfin, j'ai répondu aux premières, mais les autres, je suis sincèrement navrée. Je vous remercie tout de même pour vos gentils mots, ça me fait énormément plaisir.
Pour ma question de la semaine dernière, j'ai décidé de publier l'OS séparément de l'histoire. Puis qu'il est écrit, pourquoi s'en priver ? Comme ça, celles qui ne veulent pas le lire ne le liront pas.
Je vous laisse, ma fournée de cookies 3 chocolats est cuite !
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Bella POV
Le lendemain matin, je me levais à 7h, petite douche rapide, puis petit-déjeuner que Maria avait commencé à me préparer. Papa était, comme à son habitude je peux dire désormais, parti travailler.
J'avalais mon bol de céréales, café et jus de fruit silencieusement. Je n'avais pas trop envie de parler, et Maria, qui me connaissait bien depuis les années qu'elle travaillait pour nous me laissa tranquille. Ca m'angoissait un peu de retourner à l'école après une semaine d'absence. Evidement, tout le monde savait ce qui était arrivé à Maman, puisque presque tout le lycée était présent à l'enterrement. J'avais pas envie de voir leurs regards compatissent, j'avais pas envie non plus qu'on vienne encore me rabâcher à quel point ils sont désolés pour moi ! Non ! J'avais juste envie de retourner dans la montagne et d'oublier.
Maria débarrassa la table, tandis que je regardais par la fenêtre pour voir quelle veste mettre : Il pleuvait comme vache qui pisse ! Et bien ce sera mon imper fuchsia il m'arrivait à mi-cuisse, ce serait parfait avec mon pull blanc, ma jupe parme qu'on devinait à la lisière de l'imper, et mes bottes qui s'arrêtaient juste sous le genou. On apercevait une paire de bas, ce qu'on ne voyait pas, c'est la dentelle qui cachait la bande auto-fixant. S'il y a un truc que je ne supporte pas, c'est les collants de grand-mère, impensable de me faire porter ce genre d'immondice !
Je me dirigeais vers le garage pour grimper dans ma merveille de voiture, une Fiat 500C Rock100ch. La plus puissante disponible. C'était un superbe Cabriolet couleur funk red -un rouge foncé très classe- avec plein d'options totalement inutiles, cadeau pour mes 16 ans. Je l'adorais, elle était cool, et très maniable. J'avoue que ça me gênait un peu, de me promener dans une telle voiture, surtout par rapport à mes amis, qui soit n'avaient pas de voiture, soit avaient de vieilles voitures, mais j'en étais folle. Je savais que c'était un cadeau qui coutait très cher, mes parents, surtout grâce au « travail » de ma mère, en avaient les moyens.
Donc je sortais ma voiture du garage, Jasper et Rosalie m'attendaient déjà sous le porche de leur maison, pourtant nous étions largement en avance. Je m'arrêtais à leur niveau et ils grimpèrent dans la voiture. Nous discutâmes tout le long du chemin, de tout et de rien, comme savent le faire des amis.
Sur le parking de l'école, il pleuvait encore. Je pensais d'ailleurs qu'il n'allait pleuvoir qu'une seule fois aujourd'hui, pour notre plus grand malheur. Je rabattais donc ma capuche sur ma tête, et pris mon parapluie. Je vous laisse deviner à quelle effigie. Oui, je sais, c'est très puéril, mais je suis fan de Hello Kitty. Ce petit chat est tellement choupinou ! Et c'est donc ainsi que je sortis de la voiture. Ouf, personne ne me regardait, tout le monde était occuper à se faire mouiller le moins possible. Un moment de répit, pourvu que ça dur !
Je jetais un œil aux voitures alentour. Que les voitures habituelles, Angéla et Ben, mon petit couple préféré, était déjà arrivée. Mike également, pour mon plus grand malheur. Celui-ci était une vraie sangsue. Depuis qu'il avait découvert que tripoter, ou se faire tripoter, le truc atrophié qui lui pendouillait entre les jambes était agréable, il n'avait de cesse d'essayer de mettre dans son lit (ou dans le débarra du bâtiment de science, ou à l'arrière l'épave qui lui sert de voiture, ou … enfin, vous avez compris l'idée) tout ce qui était en âge d'avoir un peu de poil là ou il fallait. Parce qu'évidement, il était pitoyablement vulgaire son expression favorite étant « Tant qu'il y a des poils et que ça pue » (Note de l'auteur : Véridique, j'ai connus un gars qui disait ça, beurk). Rien que d'y penser, j'en avais des frissons. Malgré un comportement aussi grossier, il réussissait à avoir quelques filles qui lui tournaient autour. Essentiellement Jessica et Laureen. Elles ne devaient pas avoir connu mieux pour se contenter du bas de gamme. Et je leur laissais sans problème. Je n'étais pas désespérée au point de me laisser aller à forniquer avec lui ! Le souci, c'est que lui était décidé à me mettre dans son lit (ou dans le débarra du bâtiment de science, ou…). Je tentais donc de l'éviter. Rosalie me comprenait sur ce coup parce qu'apparemment, elle était le deuxième choix sur la liste de Mike s'il ne « concluait » pas avec moi. Je la plaignais, car elle n'avait pas la même repartie que moi, alors j'essayais de rester le plus souvent avec elle afin de la défendre contre ce crétin.
Donc nous descendions de ma voiture, pas de Mike en vue. Pas grand monde en vue d'ailleurs, ils étaient tous regroupé sous le préau, à l'abri. Je vis Jasper et Rose regarder vers la Mercedes noire qui arrivait pour se garer sur le parking « Belle bagnole ! » Rosalie était fan de voiture.
« Oui, c'est la voiture de ton futur beau-père ! » Jasper est toujours au courant de tout.
« Tiens donc ! Comment tu sais ça, toi ? »
« Y en a pas 15 des voitures comme celle-ci à Forks. »
« Oui oui ! » Rose n'était pas convaincue… Et moi non plus. Sacré Jasper !
Justement, Alice s'extirpait gracieusement de l'arrière de la voiture, suivie par Emmett. Je savais maintenant que c'était son frère, je l'avais rencontré dans la clairière ce week end.
Pour accéder a l'entrée du lycée, il fallait passer devant la Mercedes. A mesure que nous approchions, je lorgnais à la dérobée vers la voiture il y avait vraisemblablement quelqu'un d'assis à l'avant, les vitres teintées m'interdisaient de voir de qui il s'agissait … Et si c'était … ? Mon cœur battait la chamade.
Hey ! Calme-toi, c'est sans doute leur mère, ou quelqu'un d'autre. Quand bien même. Si c'était lui, qu'est ce que ça pouvait faire ? C'est pas comme si c'était important. Parce qu'...
Je regardais mes pieds. Arrivée devant la voiture, je risquais un regard à travers le pare-brise. Au volant : Carlisle Antipathique Cullen. A la place passager : le plus bel homme que la terre n'ait jamais portée. Edward, avec une meilleure mine que samedi. Il me regardait, un air grave sur son visage. Dans ses yeux, je lisais de la tristesse… Et de la colère ? De l'incompréhension ? Je lui fis un petit sourire embarrassé et un petit signe de la main, il ne me répondit pas. Nous restâmes quelques secondes à nous regarder, et c'est quand Rosalie me secoua le bras que je me rendis compte que je m'étais arrêtée devant la voiture et que je dévisageais sans pudeur les occupants de la berline.
« Bella ? Bella ? Qu'est ce que tu fais, tu rêvasse ? Viens, dépêche-toi, on va finir par être en retard. Bella ? Qui est-ce ? »
A ce moment, la voiture recula pour sortir de la place de parking et parti en trombe.
Sans quitter la voiture des yeux, je lui répondis « Personne. »
« Bella, ce n'est pas personne ! C'était lui, Edward, n'est ce pas ? Il te dévorait des yeux ! Dis donc, petite cachotière, il s'est passé quoi là-haut ? »
« Rose, j'ai pas envie d'en parler. » Et je me mis à courir vers l'entrée du lycée. La cloche allait sonner.
Elle chanta « Ne crois pas t'en sortir comme ça, Isabella Swan ! » Et je savais qu'effectivement, je ne lui échapperais pas. De toute façon, Rosalie était ma confidente, je savais qu'un jour où l'autre, je lui en parlerais. Mais pas pour l'instant !
Pour l'instant, j'entrais dans ma salle de cours, suivie de Jasper. Presque tout le monde était déjà là en train de discuter, il manquait le prof. Lors que j'entrais dans la salle, le silence se fit. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je gagnais ma place, au fond de la classe, juste à coté de Jasper. Les conversations reprirent, mais pas au même rythme qu'avant. Heureusement, personne ne me dit quoi que ce soit.
Ce fut le cas dans toutes les classes, j'avais même l'impression d'être une paria. Ben tant mieux, j'avais pas envie de causer ! Seule Angela vient me voir prés de mon casier pour me serrer dans ses bras, mais c'était plutôt une habitude de sa part.
A la cantine, nous restâmes tous les 3 à la même table, comme d'habitude en fait.
Rosalie, Miss Curiosité attaqua alors que nous étions à peine installés. « Alors Bella, tu n'avais pas quelque chose à me raconter ? »
« Je ne vois pas de quoi tu veux parler. » dis-je distinctement mes yeux faisaient le chemin entre elle et Alice, assise à la table d'à coté avec son frère, concentrée pour manger sa salade. Jasper nous regardait tour à tour. « J'ai encore raté quelque chose ? »
« Des trucs de fille ! »
« Des trucs de fille ! »
Nous avions parlées toutes les 2 en même temps.
« Ho ! Et bien je serais curieux d'entendre vos trucs de fille, si c'est aussi croustillant que votre conversation d'hier. »
Je roulais des yeux tandis que Rosalie trouva son assiette subitement très intéressante.
« Jasperella, t'es pire qu'une gonzesse ! » J'entendis un rire cristallin étouffé sans réussir à localiser d'où il venait car toutes les tables autour de nous étaient occupées. Bizarre.
Jasper me lança une boulette de pain que j'esquivais en lui tirant la langue.
« Arrêtez tous les 2, vous êtes de vrais gamins ! »
« Ho, ferme-là, la vieille ! »
« Jasper ! Surveille ton langage ! »
« Oui Maman ! » Rosalie lui fit les gros yeux. Ils étaient à mourir de rire tous les 2. Rosalie, avec presque 2 ans de plus que son frère avait toujours joué à la petite maman avec lui, et s'occupais toujours à ce qu'il ait un t-shirt propre (et un boxer également, d'ailleurs, à ce propos, elle avait toute ma gratitude), qu'il ait suffisamment à manger et qu'il ne dise pas de gros mots.
Il fut rapidement l'heure de retourner en cours. Le reste de la journée du lundi passa terriblement lentement et c'est presque avec joie que je rejoignis mon lit, bien que j'avais toujours pas revu mon père. Ni Edward, forcément ! J'avais tout de même suivit discrètement Alice après la sortie pour voir qui venait la chercher. C'était leur mère, et elle était seule.
Edward, Edward, Edward, que fais-tu ? Où es-tu ? Qu'est ce que j'ais fait de mal ?
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Les jours passèrent ainsi, je trainais avec Jasper et Rosalie, parfois, j'allais voir Jacob à La Push, et le week end, je hantais la forêt à la recherche de ma tranquillité d'esprit. Je n'avais pas revu Edward, ni ses parents. Je n'osais pas non plus m'adresser à Alice ou Emmett, j'avais un peu peur de m'en prendre plein la tête. Peur de me faire rejeter à nouveau. Ils devaient partager le même état d'esprit qu'Edward. Et s'ils n'étaient pas au courant… Autant qu'ils restent dans l'ignorance.
J'avais fait une croix sur les vêtements que j'avais prêtés à Edward. La seule chose qui m'embêtait, c'est que le pull était celui que ma mère préférait, et j'aurais bien aimé le porter en souvenir d'elle. Heureusement, il me restait un dressing plein de vêtements lui appartenant. Ni Charlie ni moi n'avions eu le courage de faire le tri dans ses affaires.
Charlie passait le plus clair de son temps au commissariat, je ne le voyais que rarement.
Maria avait proposé de nous débarrasser des vêtements de Maman pour les donner aux œuvres de charité de Forks, mais je n'étais pas prête à faire un trait sur son existence. C'était un peu trop tôt. Je passais également beaucoup de temps, le soir, dans la salle de musique à jouer sur le piano les partions que Maman avait abandonné là avant son départ pour Munich. J'avais plus le cafard le soir, un peu comme quand on part en colonie de vacances, on est occupés la journée, mais une fois la nuit qui arrive, la fatigue, on a juste envie de se blottir dans les bras de nos parents. Alors je m'installais dans la pièce préférée de Maman, jouer les dernières mélodies qu'elle avait composées, quand je fermais les yeux, j'avais l'impression qu'elle était assise dans le fauteuil derrière moi et qu'elle allait reprendre mes couacs. Mais non, plus jamais ceci n'aura lieu.
Ce vendredi là, nous profitions des premiers rayons du soleil. Oh ! Joie ! Du soleil à Forks, cela méritait que l'on cesse toute activité pour en profiter. Jasper et moi étions tout les 2 sur un banc aux abords du lycée. Nous nous apprêtions à assister à une réunion d'information concernant le bal du printemps, mais avant d'entrer, nous attendions que Rosalie, qui avait sport en dernière heure, nous rejoigne après s'entre douchée et changée.
Presque tous les lycéens étaient passés devant nous. J'avais chargé Angela de nous garder 3 places. Mike était venu baver son haleine fétide sur moi, pour m'inviter au bal de printemps et je l'avais, comme d'habitude, envoyé bouler. Je préférais ne pas y aller plutôt que de m'afficher au bras de ce crétin. Jessica, son petit toutou me lorgnait d'un air méchant. Je lui laissais son abruti ! Pourquoi ne comprenait t-il pas ?
Cela faisait maintenant 1/4 h que nous l'attendions, la réunion allait commencer, nous étions les derniers. Rosalie se faisait attendre, je décidais donc d'aller vois ce qu'elle faisait.
J'approchais du gymnase lors que j'entendis des cris.
