Disclaimer : L'univers et certains des personnages appartiennent au génialissime Eiichiro Oda.
Salut tout le monde, je suis de retour ! ^^ Je vous ai manquée hein ! (ou pas). Sinon je suis en pleine période de Bac donc je n'ai pas pu publier avant. Mais pour me faire pardonner je vous propose un Pov Ace dans ce chapitre haha ^^. Allé je me tais pour que vous puissiez lire en paix !
P.S : le deuxième point de vue se déroule deux ans après la guerre au sommet de Marinefort soit quelques jours avant les retrouvailles de l'équipage au chapeau de paille et leur départ pour l'île des hommes poissons.
Chapitre 8
Un an et demi plus tard – Pov Yuki
Le souffle erratique, les jambes toutes flageolantes j'observais la superbe vue que j'avais depuis le sommet de ce grand arbre. C'était tout simplement magnifique. J'adorais vraiment beaucoup être sur mon île, d'ailleurs toutes les plantes qui poussaient ici possédaient un potentiel étonnant. Parmi les arbres, je me sentais enfin à ma place ici.
En fermant les yeux, je sentis une douce brise me caresser le visage. Assise sur la branche la plus haute, mes jambes se balançaient doucement dans le vide. Je n'avais pas le vertige, heureusement pour moi parce que le moindre geste mal calculer et c'était la chute assurer. Une chute mortelle.
Je ne voulais pas écourter ce moment de béatitude mais il le fallait. En me redressant, j'entrepris de mettre dans ma besace un rameau, fraîchement cassé, d'une plante médicinale connu sous le nom de Ginkgontius. La feuille de cette plante associer à plusieurs autres extraits de racines me permettrait de préparer une potion qui favoriserait la régénération de la plupart des organes d'Ace.
Cela faisait près d'un an et demi qu'il était plongé dans un coma profond mais peu-à-peu ses organes se reconstituaient totalement. D'ici six mois, il sera totalement guérit.
Dans deux ans…..
Il n'aurait plus besoin de moi et il partira loin, très loin. A cette simple pensée j'eus un pincement au cœur. Car durant cette courte période, je m'étais d'une certaine manière attachée à lui. Lorsque je l'avais sauvée à Marine Fort, je n'aurais jamais penser que ce sentiment atteindrait une telle intensité. Au point de vouloir, de souhaiter le protéger.
Pendant un an et demi, jour après jour, nuit après nuit. Je me trouvais à son chevet. Quand son corps était pris de violent spasme, je le faisais boire une potion apaisante tout en le berçant calmement. Parfois très tard dans la nuit, il commençait à hurler et trembler de toutes ces forces.
Ces cris déchirant étaient douloureux à entendre….
Au début, j'avais crus que ces hurlement signifiait qu'il allait se réveiller d'une seconde à l'autre cependant j'ai bien vite compris que ce n'était pas le cas. Il ouvrirait les yeux quand il sera entièrement guéri.
La reconstitution de ses organes était surement douloureuse…..
Un doute pourtant continuait de me tarauder l'esprit. Et s'il ne souhaitait pas reprendre conscience ? Oui car après tout il a dût affronter beaucoup de chose dans sa vie. Tout d'abord, il est le fils de l'homme qui a été le plus haï, envier et admirer du monde. Le roi des pirates, Gold D. Roger. La marine souhaitait sa mort à cause de son géniteur. Il ne serait jamais considérer comme quelqu'un de bien. C'était un pirate de l'ex-équipage de Barbe Blanche. Son frère le croyait mort. Tout le monde pensait que Portgas D. Ace est mort pendant la grande bataille de Marine Fort. De nombreux de ses compagnons sont mort. D'après les journaux son frère est peut-être mort. Barbe Blanche est mort….
Sur ces derniers points, certes il n'était pas encore au courant. Mais que se passera-t-il quand il saura que le grand Barbe Blanche est mort peu de temps après lui ? Je n'avais ni le courage ni l'envie de connaitre sa réaction. Donc d'une certaine façon, j'étais heureuse qu'il soit toujours dans le coma. C'était égoïste de dire ça, mais il fallait bien que je sois honnête envers moi-même.
J'essayais peut-être de me racheter de ma lâcheté en poussant mon corps au-delà des limites pour le soigner. La régénération de ces tissus et de ces organes utilisaient une énorme quantité de ma force vitale et de ma magie. Mes réflexes et mouvement étaient moins fluides que par le passé. Ils étaient devenus plus lourd, mal coordonner. J'étais certainement en train de subir le contrecoup du sortilège pour arrêter le temps.
Je devais cesser de me perdre autant dans mes réflexions car il fallait rentrer au plus vite pour préparer la potion. De plus, mon ventre commençait sérieusement à crier famine. Un soupir las m'échappa. En respirant un grand coup et en comptant jusqu'à trois. Je m'élançai dans le vide.
Pendant un instant, j'eus un moment de flottement. C'était comme si ma vie, le monde tel que je le connaissais n'existait plus. Mes souvenirs, mes tristesses, mes doutes, mes joies, ma magie, c'était comme si tous cela n'avaient plus d'importance. Seul comptait la pure sensation d'adrénaline que je ressentais. Cette paix avec Moi-même qui me submergeait entièrement. Et pour finir quand notre conscience laisse place à nos instincts. Notre instinct de survie -plus précisément- prenais le dessus sur tous les autres sens. Alors à ce moment-là précis, cette conscience aigu du danger, cette peur qui s'insinuait lentement dans chaque parcelle de notre êtres. La peur de notre anéantissement, de notre affaiblissement.
Alors seulement à cet instant précis que j'ouvris mes yeux et tendis mes bras pour attraper in extremis une branche. La sensation de brûlure et la tension sur mes bras me faisaient terriblement souffrir. Je me retenais d'hurler mais un gémissement de douleur parvint franchi mes lèvres. Ça faisait tellement longtemps que je n'avais pas fait cela que mes muscles n'étaient plus habitués à endurer un tel supplice. Malheureusement pour moi la fragilité de ma branche (qui était quand même assez petite) et mes doigts glissants menaçaient de me faire tomber d'une minute à l'autre. En jetant un coup d'œil en bas, je remarquais que la distance entre le sol et moi était convenable donc je n'allais surement me casser aucun membre. Je me lassais alors lourdement tomber. Dans un bruit mat. Je sentis immédiatement une douleur fulgurante se diffusée dans mon corps depuis mes fesses. Cependant, je pus me relever sans trop de difficulté. J'entamais tant bien que mal le chemin vers la paisible cabane en bois ou un jeune homme aux cheveux mi- long noirs se rétablissait doucement. J'allais surement le retrouver en train de marmonner le prénom de son frère ou en train de crier « père ». Ou encore en train de murmurer les noms de ses compagnons…..
Six mois plus tard – Pov Ace
J'avais mal. Si mal.
Mon corps n'était qu'un amas de souffrance. Pourquoi devais-je subir tout cela ? Est-ce que tout ceci prendra fin un jour ? Ou suis-je ? Pourquoi ne puis-je pas ouvrir les yeux ?
Aie, mon corps me brûlait terriblement.
Je ne voulais plus endurer ce calvaire. Que quelqu'un me vienne en aider ! Oh non, personne ne viendrait en aider au fils de cet individu !
Père…
Pourquoi suis-je si faible ? Père. Aidez-moi ! Je ne veux plus souffrir ainsi ! Père. Laissez-moi mourir en paix. Père. Pardonnez-moi de vous imposer la tristesse de perdre un fils. Pardonnez-moi de ne pas faire de vous le roi des pirates. Père. Merci de m'avoir offert la chance de faire partie de votre famille.
Luffy….
Mon imbécile de petit frère ! dit-moi ou suis-je ? Dit-moi que tu vas bien ? Luffy. Nous avons eu une enfance particulière chez ces bandits. Mais j'étais heureux, tu le sais ? AIE, j'ai si mal. Luffy. Tu n'es pas blesser ? Pardonne-moi Luffy. Je n'ai pas pu tenir ma promesse. Luffy. J'avais promis que je ne mourais jamais. Que je serais toujours-là pour toi, petit frère. Je ne te verrais pas devenir le roi des pirates. Je suis heureux d'avoir été ton grand frère.
Mes amis, mes compagnons je suis heureux d'avoir toujours pu compter sur votre soutien…..
Et voilà c'est la fin de ce chapitre, j'espère que vous avez aimés ? Alors à vos claviers et laissez-moi vos impressions ! Avez-vous appréciés le Pov Ace ? Je sais qu'il est assez court mais c'est pour bien ménager le suspense. Le prochain chapitre c'est le réveille d'Ace et vous allez adorer. HAHA Préparez-vous au meilleur ou peut-être au pire.
Gros bisous à tous !
NANOU …..
