Hey !

Et avant toute chose, merci énormément à tous ceux qui commentent, follow et tout simplement lisent cette fan fiction ! On a dépassé les 1000 lectures et je sais pas quoi vous dire à part que je vous remercie énormément ! :D

Bonne lecture!

OoOoO

L'univers appartient à J.K. Rowling


Chapitre 09

Emilyan tira encore une fois sur la morve de troll adhésive qui venait de se déverser sur lui.

« Je hais votre humour, vous les anglais ! grondait-il depuis une bonne demi-heure. Je hais les gâteaux aux fruits qui font grandir et les potions amères qui nous rendent petits. Je hais les farces et attrapes et je hais les espaces clos. Je veux sortir ! »

Etienne leva une nouvelle fois les yeux au ciel.

« On vient de finir notre étage… murmura Rose, un peu défaitiste. Si on calcule correctement, ça nous a pris une heure et demie. On ne trouvera jamais la clé à temps… Et en plus, on a encore croisé personne, si ça se trouve, ils ont tous finis, on est le dernier.

- Eh oh ! les secoua soudain Etienne, faisant sursauter ses deux coéquipiers. Ne jouez pas votre bande de bras cassés ! Réveillez-vous un peu ! Rose, aide Emilyan à se débarrasser de ça ! »

Rose hocha la tête et se dirigea vers Emilyan. Ça lui était tombé dessus sans prévenir, alors qu'il venait juste de rentrer dans une pièce. Au départ, Etienne avait bien ri, jusqu'à ce qu'il se rende compte que la morve était adhésive et, qu'à la manière de la plante du diable, elle enserrait sa victime, petit à petit. Bon, il fallait aussi dur que personne ne s'était vraiment inquiété du bulgare avant qu'il ne tombe en avant, bloqué aux jambes. Le français avait donc dû forcer Emilyan à s'asseoir correctement. Et ils en étaient arrivés à ce moment où tout le monde commence à baisser les bras.

« Rose, dépêche-toi, ça me… »

Mais Emilyan n'eut pas le temps de terminer qu'un filet de bave fit le tour du bas de son crâne, bloquant le reste de son flot de parole. Rose se précipita à genou face à lui.

« Arrête de gesticuler, s'il te plaît, sinon, je risque de te blesser… murmura-t-elle. Voilà, doucement. »

Elle avait pris le risque de poser ses mains sur les épaules du jeune homme et s'était approchée un peu plus pour être sûr qu'il se calme. Emilyan plongea immédiatement ses iris froids dans ceux, un peu plus chauds, de sa partenaire. Il fallait dire que le chocolat des yeux de Rose était délicieux à regarder. Puis le garçon se souvint qu'elle avait les mains sur ses épaules et cette idée le fit légèrement trembler.

Emilyan ne supportait pas qu'on le touche. Ça lui donnait l'impression d'être faible. Il ne voulait pas que Rose l'aide, il était suffisamment grand pour s'en sortir seul et…

« Continues de bouger et je t'assomme ! grogna Rose. »

Cette fois-ci, Emilyan accepta le fait que Rose avait raison et se concentra sur le regard de la jeune femme plus qu'autre chose.

« Difindo. »

Au début, il ne se passa rien, puis lentement, la morve de troll se détacha, libérant d'abord la bouche d'Emilyan. Puis le tracé descendit le long de son cou, déchira ce qui étreignait son torse et finit par lui rendre son entière liberté.

Les deux jeunes restèrent un instant ainsi, à se demander quoi faire. Après tout, Rose n'avait pas souvent l'occasion d'être aussi près d'Emilyan et à présent, son visage sévère semblait l'impressionner moins, et la petite cicatrice au coin de sa lèvre commençait même à l'attendrir. Emilyan avait son charme, une pointe de mystère et une ombre qui rendait Rose curieuse et… bon sang, venait-elle réellement de penser tout ça ? Ses joues se colorèrent et celles d'Emilyan firent de même.

« Bon, maintenant qu'il est libre, on va passer par cette porte… intervint Etienne en aidant Rose à se relever, une pointe d'amertume dans la voix. Rose, tu passes la première et tu détectes les éventuels pièges. »

OoOoO

« Rose ? s'écria brusquement Albus.

- Qu'est-ce qui te prends à crier comme ça, l'anglais ? grogna Damien, embêté. Tu veux nous signaler à tout le monde ?

- Où alors, il a vu quelque chose de rose qui ressemble à notre clé ? répliqua Irina, soudain enjouée.

- Mais non ! Pas rose la couleur, Rose ! »

Et les deux coéquipiers du Gryffondor levèrent les yeux vers l'opposé de la pièce où se dessinaient les silhouettes de l'équipe blanche.

« Qu'est-ce qu'on fait, on attaque ? demanda Albus, inquiet. »

Il n'y avait jamais pensé auparavant, mais maintenant, il avait peur d'être obligé de blesser sa cousine.

« Eh Albus ! appela Rose, à l'autre bout.

- On va pas discuter avec eux, quand même… murmura Damien à l'oreille d'Albus.

- Vous avez trouvé votre clé ? demanda Irina, faisant soupirer un peu plus Damien qui pensait avoir une alliée.

- Non, pas encore… répondit Etienne, méfiant. Et vous ?

- Toujours pas. On a fouillé le grenier et le troisième étage, poursuivit Albus. Et vous ?

- Juste celui-là. On a eu quelques problèmes…

- Vous avez croisé Scorpius ? demanda Rose, curieuse. »

Il y eut un grincement de porte et une tête blonde apparut, d'un autre côté de la porte.

« C'est pas vrai, pas eux ! s'exclama Aliénor, agacée.

- Comment ça pas eux ? gronda Damien. Qu'est-ce que vous faites là, l'équiper verte.

- On cherche notre clé, comme vous tous ! rétorqua Anton, qui entrait derrière Aliénor. »

Albus soupira. Ils étaient neufs dans la pièce. Et il y avait une seule et unique clé pour ouvrir la seule porte qui n'étaient pas encore ouverte. C'était clair, il allait falloir se battre pour l'avoir. Irina s'avança légèrement pour observer l'ensemble de la salle. Elle ne trouva pas d'autre meuble, excepté cette corde poilue qui retenait une toute petite clé.

« Jouons-là correctement, vous voulez bien ? demanda Rose.

- On s'en fout de ton correct, on veut la clé pour sortir de cette foutu maison ! répliqua aussitôt Aliénor dont l'arcade sourcilière était criblée de petits morceaux de verres colorés. Vas-y Ant…

- Personne n'arrivera à rien si on se lance à neufs là-dessus… la coupa Scorpius. Rose a… raison.

- Merci, Malefoy. Emilyan, s'il te plaît, arrête de me pousser, je viens de dire qu'on la jouait franc-jeu !»

Scorpius n'osa pas relever, mais il n'avait pas apprécié d'entendre son nom de famille alors que le bulgare, lui, avait l'honneur que Rose prononce son prénom avec la douceur de sa voix. Le blondinet secoua la tête, mécontent et serra les dents. Mais qu'est-ce qu'il lui prenait ?

« Aliénor, vu que tu veux tellement en découdre, à trois, tu pourras partir, proposa Scorpius.

- Je ne vois que toi pour faire ça, Albus ! encouragea Irina en poussant un peu le brun vers l'avant de la salle.

- Bon, ben, il nous faut un bulgare pour équilibre les choses, grogna Etienne qui aurait bien aimé le faire. Vas-y Emilyan. »

Rose toussota.

« Je compte jusqu'à trois et vous partez… ordonna-t-elle. Un… deux… tr… »

Aliénor s'élança sans attendra la fin du décompte, la main tendue vers l'avant. Immédiatement, Emilyan et Albus se précipitèrent le plus vite possible pour la rattraper. La pièce était vide mais suffisamment grande pour que chacun ait au moins une vingtaine de mètre à parcourir.

Rose fronça les sourcils pour mieux observer la clé et plus particulièrement la corde. Ça ne semblait pas naturel. Ça ne faisait pas corde. De plus qu'une corde ne gigote pas.

« Emilyan, n'attrape pas cette corde ! s'écria-t-elle, ce qui freina obligatoirement la course d'Albus.

- Tu n'aurais pas dû dire ça, la clé est à nous ! s'exclama Aliénor victorieuse, en se saisissant brusquement de la corde pour la tirer.

- Reculez ! s'exclama soudain Damien. Tous ! »

Sa phrase se noya dans le rugissement furieux et inhumain qui résonna dans toute la maison. Il y eut un craquement dérangeant et la seconde suivante, le plafond s'effondra. Aliénor avait juste eut le temps de se saisir de la clé quand Scorpius la tira en arrière.

L'étrange poussière mauve qui s'échappa et aveugla les participants se dissipa peu à peu, laissant apparaître la carapace gigantesque d'une tortue, dont la tête et les pattes étaient celles d'un jaguar à la tête écrasé.

« C'est le Bandersnatch ! s'exclama Rose en reculant, horrifiée.

- Quoi ? s'écria Albus, qui s'était dépêché de rejoindre son équipe.

- Le Bandersnatch est une créature qui s'est établie dans la région d'Oxford, là où a été écrit Alice au Pays des Merveilles. D'habitude, elle vit recluses dans un terrier profond, mais celle-là n'a pas l'air d'apprécier qu'on lui tire la queue.

- Bah bravo, blondasse ! grogna Irina en jetant un regard noir à Aliénor.

- Tu cherches les problèmes, Krum Junior ? répondit aussitôt la française.

- Taisez-vous et écoutez-moi ! Le Bandersnatch ne nous lâchera pas tant qu'elle ne nous aura pas ingurgité… compléta Rose. Notre seule chance de survie, c'est de l'assommer. »

Etienne lui attrapa la main et la serra doucement, bien décidé à rattraper l'avance qu'avait pris Emilyan sur lui. Jetant un regard mauvais à Scorpius, qui le dévisageait, il se pencha vers Rose.

« Ne t'en fais pas, on te protège, Weasley. »

Rose hocha lentement la tête, non sans rougir tandis qu'Albus la fusillait du regard, l'éclat de Ron dans le regard. Ça faisait un peu trop 'amical' comme comportement, selon le Gryffondor. Puis il se souvint que le Bandersnatch commençait à s'éveiller de son sommeil tranquille et visiblement, être réveillé n'était peut-être pas la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Il mugit avec colère et glissa un regard noir à chaque champion.

« Aliénor, il faut que tu ouvres cette porte ! s'exclama Anton, en désignant la porte que tous ne pouvaient atteindre à cause de la créature.

- Ah oui, tu es marrant, toi ! rétorqua aussitôt la blonde platine en secouant la tête. J'ai juste un léger obstacle à franchir.

- J'ai une idée, s'écria soudain Damien.

- Craches-le morceau et vite ! s'écria Scorpius qui regrettait d'être dans la ligne de mire du monstre.

- Il faut que quelqu'un monte sur son dos pour l'occuper, pendant que les autres jetteront des sorts de confusions pour étourdir la bête et l'empêcher de charger, expliqua Damien. Pendant ce temps, Aliénor ouvrira la porte et pour être sûr qu'elle et son équipe n'aient pas idée de tricher, elle sera la dernière à sortir. »

Aliénor grogna mais termina pas accepter. Sans plus attendre, Albus y vit l'occasion de briller et prit son élan pour sauter sur la carapace du Bandersnatch.

« Alors mon beau, on se fait un petit rodéo ? »

Immédiatement, la créature vit rouge et se mit à gesticuler pour se débarrasser du sorcier. Albus chercha un point pour se cramponner, repéra un lacet de fer autour du large cou de la bestiole, l'attrapa, le tira et sursauta. Il entendit le murmure léger de son prénom et le puzzle se mit en place tout seul dans son crâne.

« Par Merlin, Morgane, Dumbledore et Dobby ! jura-t-il. Nos clés !

- Quoi ? s'écria Irina qui escortait malgré elle Aliénor, tandis que les autres s'étaient répartis en arc de cercle autour du Bandersnatch.

- Nos clés sont attachées à son collier ! répéta Albus qui s'accrocha plus fermement à la lanière. »

Et là, ce fut le mot de trop. Aliénor lâcha sa clé, laissa tomber la porte et tenta de monter à son tour sur la carapace. Emilyan, à son tour, abandonna son poste et décida qu'il ne laisserait pas Potter remporter cette victoire. Ça remettrait en cause les discussions que certains élèves de Durmstrang prenaient un malin plaisir à tenir. Du genre… Petit-fils d'une Mangemort, le Karkaroff, il ne sera jamais à la taille de Potter fils.

« Emilyan, arrête ! s'exclama Rose qui arrêta de lancer Cofundo sur la créature. »

A la place, elle fut bousculée par le bulgare et emportée par son élan, bascula en avant et tomba la tête en avant dans le nuage de poussière rose qui se souleva de nouveaux avant de retomber dans sur la rousse qui éternua, aspirant quelques graines. Sa tête lui tourna quelques secondes.

« Weasley ! s'écria Scorpius. Bouge de là ! »

Rose se rendit compte qu'elle se trouvait à quelques centimètres de la tête du Bandersnatch. La créature émit un rugissement satisfait, arrêta de se secouer, laissant quelques secondes de répit aux trois champions qui étaient montés sur sa carapace, et qui désormais, tentaient de jeter leurs concurrents par-dessus bord. De suite, le monstre chargea la jeune femme qui eut pour celle réflexe de s'agripper à son cou, lui écrasant la gueule pour escalader et rejoindre la carapace.

Seulement, la Serdaigle avait légèrement oublié que la créature avait une capacité propre à elle. Et lentement, le Bandersnatch qui commençait à en avoir sa claque de ses adolescents braillards et mal élevés allongea son cou auquel s'accrocha désespérément Rose avant de secouer la tête avec une violence inouïe, faisant voler Rose d'un bout à l'autre de la pièce.

« Etieeeeeeeeeeeeeeennne ! s'écria la rousse, le cœur au bord des lèvres. Fais-moi descendre !

- J'arrive plus à la toucher avec mon sort, elle bouge trop ! s'excusa le français en cherchant un moyen d'attraper Rose.

- C'est moi que tu as ensorcelé à la place, imbécile ! répliqua Damien qui dansait dangereusement sur ses deux pieds, tandis qu'il tentait de rejoindre Irina, qui sous la panique, n'arrivait pas à rentrer la clé dans la serrure.

- Etieeeeeeeeeenne ! criait toujours désespérément Rose. »

Quand soudain, la jeune femme sentit qu'on lui agrippait l'épaule et qu'on la tirait en arrière. Le Bandersnatch émit un rugissement furieux et son cou extensible se tourna vers les trois zigotos qui se disputaient à présent à coup de poing et coup de tête.

« Dégage de là, Potter ! C'est moi qui aie tiré sa queue ! s'agaçait Aliénor.

- Tais-toi, la blonde ! rétorqua immédiatement le Gryffondor. Si tu avais été intelligente, on n'en serait pas là !

- Au moins j'ai trouvé la clé !

- Poussez-vous et laissez-moi prendre la mienne ! grogna Emilyan tout en essayant d'amocher un temps soit peu Potter.

- Oh toi, Karkaroff, tu te calmes, hein ! s'époumona la française qui venait de se prendre un poing bulgare sur la joue. »

Quand à Rose, elle ouvrit les yeux pour voir que la personne qui avait fini par la sauver n'était pas Etienne mais Anton. Il la portait comme un prince charmant aurait porté sa princesse et Rose trouva ça infiniment romantique.

« Tu as de beaux yeux… murmura soudain la jeune femme, d'une voix voilée par la niaiserie. Et tes cheveux… Et…

- Qu'est-ce qui lui prends ? s'étonna le bulgare en essayant de ne pas la lâcher subitement.

- Elle est sonnée ? osa Scorpius qui voulut s'approcher doucement.

- Je crois que je t'aime, Anton.

- Non, elle délire ! s'exclama Etienne à l'autre bout de la pièce. Qui a jeté un sort à Rose ?

- Ce n'est pas un sort ! l'interrompit Damien. La poussière… c'est une espèce d'Amortensia en poudre.

- Comment tu sais ça ? demanda Irina, méfiante, qui avait fini par trouver un moyen de rentrer la clé dans la serrure.

- Je sens une odeur comme quand j'étais en cours et… »

Rose les surprit tous en se cramponnant au cou d'Anton et tentant de l'embrasser. Heureusement pour elle et pour le bulgare, ce dernier la lâcha et le choc secoua suffisamment la jeune femme pour qu'elle se remette légèrement de ses émotions. L'avantage avec la poudre, pensa Scorpius, c'est qu'elle ne demande pas un bézoard, mais un retour brutal à la réalité pour fonctionner.

Pas mesure de sécurité, Anton se dépêcha de traverser la pièce, gêné par la situation. Tandis que le Bandersnatch s'évertuait à avaler au moins un champion, Scorpius aida Rose à se relever. Celle-ci tira sèchement son bras pour se dégager et quand Scorpius voulut lui parler, il fut interrompu par quelqu'un d'autre.

« La porte est ouverte, enfin ! cria Irina. »

Et tout à coup, la créature se redressa vivement, faisant voler les trois champions qui se tenaient sur son dos vers la porte, emportant les quatre autres avec eux. Rose et Scorpius se retrouvèrent alors seuls face au monstre qui sifflait légèrement, ses traits froncés par la colère.

« Weasley… Tu me fais confiance ? demanda aussitôt Scorpius.

- Non.

- Comment ça, non.

- Tu es mon adversaire.

- On ne peut pas parler d'adversité, dans notre situation… répliqua le garçon, vexé.

- Je ne vois pas de quelle situation tu parles, Malefoy.

- Bon sang, Weasley, tu le fais exprès ?

- Vu qu'il y a tellement de situation entre nous que je ne sais plus à laquelle me fier.

- Rose.

- Scorpius.

- Arrête de faire la gamine, et écoute-moi.

- Dans l'histoire, c'est toi, le gamin. »

Le Bandersnatch n'avait pas encore chargé. Il se contentait de faire des allers-retours pour barrer la sortie.

« Vous avez besoin d'aide ? demanda Etienne, dans le couloir.

- Non, ça ira merci ! grogna Scorpius qui commençait à en avoir sa claque du français.

- Scorpius, Potter et son équipe sont partis avec leur clé ! cria Aliénor.

- Rendez-vous à notre porte, vous savez où elle est ! cria Scorpius.

- Emilyan, Etienne, utilisez la bave de troll pour tracer un chemin et attendez-moi à la porte. Je me débarrasse de ces problèmes et j'arrive.

- Je suis un problème ? s'égosilla Scorpius.

- Oui. Et un énorme problème ! »

Rose vit ces deux coéquipiers s'éloigner et son attention se reporta tant bien que mal sur la créature qui se léchait les babines avec gourmandises.

OoOoO

« Il faut qu'on agisse ensemble, Weasley, sinon, on ne s'en sortira jamais !

- Tu parles, Malefoy, je croyais que j'étais pathétique et que je ne vivais que par la célébrité de mes parents ?

- Alors c'était bien toi, ce soir-là.

- Ouais, c'était bien moi.

- Je ne le pensais pas.

- Arrête de te chercher des excuses, on ne dit pas ce genre de chose à la légère.

- Rose, je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris, je te le jure.

- Tais-toi ! »

Scorpius obéit.

« On va la laisser nous foncer dessus, expliqua Rose. Et au dernier moment, on s'écartera. Le choc l'assommera et nous trouverons alors le temps de sortir.

- Rose, je t'en prie, ne pleure pas.

- Je croyais qu'on était passé par-dessus tout ce bordel, Scorpius. J'ai eu tort. Tu ne vaux pas mieux que moi.

- Rose…

- On est encore des gamins, Malefoy. Toi et moi. »

Le Bandersnatch racla le sol de sa patte et grogna un peu. Il allait charger.

« On avait promis de ne pas être nos parents, tu te souviens. Pas besoin d'amitié, juste de respect.

- Et je…

- Et je t'ai fait confiance. Plus jamais je ne te ferai confiance, Scorpius. »

Le Bandersnatch chargea. Scorpius tourna la tête vers Rose. Ses yeux chocolat brillaient de peur et de larmes. Il lui attrapa la main, la serra doucement et fit face au monstre. Celui-ci chargea et tout à coup, le sol de la maison se mit à trembler.

« Rose Weasley, tu es l'énigme de ma vie… souffla-t-il. »

Et le sol se déroba sous leurs pieds.


Et voilà ! Vous venez de finir le chapitre 9 et vous me détestez ?

Moi je me déteste parce que j'ai l'impression d'enfoncer des couteaux dans le coeur de Rose. Et en même temps, j'avoue que j'ai bien ri à écrire ce chapitre ! Et vous?Quelle a été votre passage préféré ? L'action était-elle bien décrite ? Que pensez-vous des tensions entre les équipes ? Et de l'attaque du Bandersnatch ? M'aimez-vous toujours après la discussion entre Rose et Scorpius ? Et d'après vous, est-ce qu'Albus va se transformer en cousin surprotecteur avec Rose ?

Dites-moi tout, je vous écoute ! :p

En tout cas, à bientôt pour la suite !

E.

E.