Coucou, alors on a vu qu'il y avait 40 reviews, donc on a decider de vous faire plaisir en mêttant l'autre chapitre en avance...
nous tenons aussi a répondre à quelque questions qui ont été posée par nos lectrice...
pour Eva: je t'enverrais l'adresse facebook de margaux par e-mail. bsx jtm for, tu me manque grave"
pour miss-Tour-Eiffel: nous n'avons j'avais été à Tahiti, ni pris l'avion d'ailleur. Pourquoi cette question?
donc voila, maintenant, nous vous laissons lire ce chapitre... mettez toujours encore plus de reviews... car dans celui-ci, il y a de l'action et de l'Amouuuuur!!!
Chapitre 9: Affrontement.
POV Julie:
J'arrivais chez moi. Je rentrais de sport, le hand. Plus je m'approchais et plus je distinguais quelqu'un devant ma maison. La personne portait une longue... Cape noir avec une capuche noir, elle aussi. La personne se tourna, c'était une femme! Une très petite femme, environ 1 mètre 55. Une chevelure blonde et légère. Elle portait une longue robe noir qui lui arrivait au genou. Des ballerines rose à talons finissaient sa tenue. Je m'approchais. Elle avait les yeux.... Rouges!! C'étaient sûrement des lentilles de contact rouges, enfin sa devait être ça, les gens normaux n'ont pas les yeux rouges! Je remettais mon observation à plus tard, je voulais savoir ce que cette dame faisait ici.
- Bonjour, vous cherchez quelqu'un... Ou quelque chose? Demandais-je avec ma voix la plus douce.
- Oui! Je cherche Margaux...
- Je pourrais savoir qui vous êtes déjà? La coupais-je, ma voix n'étais plus douce mais sévère.
- Eh bien je suis sa mère! Me fit-elle.
- Oui c'est ça! Et moi je suis le pape! Ironisais-je.
- Dîtes moi seulement où je pourrait la trouver, elle commençait à s'énerver. Je n'aie pas que ça à faire, dîtes le moi! Si vous ne voulez pas mourir.
Vu les éclairs qu'elle me lançait, je ne préférais pas m'aventurer dans ses eaux là.
- Margaux, est chez les Cullen, à quinze minutes d'ici, à pieds!
- Et comment puis-je m'y rendre? elle reprit sa voix cristalline.
- Filez, pendant environ 5 minutes, puis tournez à gauche et la première à droite. C'est dans une forêt.
- Vous m'avez bien dit "Les Cullen"? C'est ça? elle réfléchissait.
- Oui pourquoi?
- Je les connais très bien, ce sont de grands amis, elle souri, merci et au revoir.
Elle partie avant même que je ne puisse répondre. Je sortis le trousseau de clef de ma poche, et pris la bonne, pour l'insérer dans la serrure. Un bruissement de feuilles se fient entendre. J'étais seule et cette Jane m'avait drôlement fichu la trouille. Je me retournais pour faire fasse au buisson, l'un d'entre eux bougea. Je m'approchais quand quelqu'un surgit du tas de branche juste à côté. Je hurla, un cris perçant et aigu sortis de ma bouche. L'inconnu se mit sous la lumière du lampadaire. C'était Charly!
- Mais qu'est-ce qui t'as pris? J'ai fallu faire une crise cardiaque.
- Désolé, je ne voulais pas te faire peur.
- Je sais. Qu'est-ce qui y a?
- Tu as oublier ton sac à main dans ma voiture hier, et je te le ramenais.
Il me tendit mon sac gris et noir à motifs baroque avec des gris-gris rose.
- Merci! Dit tu n'aurait pas rencontrer quelqu'un en venant ici?
- Non, pourquoi? me demanda t-il.
- Une femme voulait savoir où était Margaux.
- Et tu lui as dit où elle était?
- Oui, j'ai dit chez toi? Pourquoi? Il eu l'air décapité. Quoi, j'ai fais une connerie?
Il hocha la tête.
- Tu veux rentrer?
Il hocha encore la tête. Nous entrâmes dans ma maison, personne n'étaient chez moi encore. Tant mieux, je voulais être seule avec lui, dans ses bras, nos mains entrelacées l'une contre l'autre. Nous embrassant pendant une heure.
POV Charly:
Je lisais dans ses pensées, et elle voulait être avec moi seule dans cette vaste maison, qui était la sienne. Comment se faisait-il que Jane, une Volturi. Soit venu ici, surtout pour voir Margaux. J'attrapais mon portable et appelais Alice.
- Alice, Jane va venir vous voir, elle veux parler à Margaux. Fait attention, si il y a le moindre problème, appelle-moi.
- Ok, bisous et reste chez Julie, tu sera en sécurité.
- OK.
Je raccrochais et allais dans la cuisine, où était Julie. Elle préparait à manger, des pâtes et un steak. Elle devait se souvenir que je ne mangeais pas.
- Tu en veut?
- Non, merci.
Elle hocha la tête et retourna à sa préparation. Quand elle eut finit elle s'assit à mes côté. Nous discutâmes jusqu'a ce qu'elle est finit de manger. Nous nous installâmes dans le salon, Julie alluma la télé, mais elle ne la regardait pas vraiment, ses pensées étaient toutes concentrées sur mes bras entourant ses épaules.
POV Edward:
Je descendis tranquillement les marches blanches. Alice était dans le jardin, bizarre. Une faible pensée ce fit entendre.
"Si je trouve ces Cullen avec... "
Je fus d'abord étonné, mais je réalisais soudain qui parlait, Jane, la redoutable Volturi! Puis, je reconnus l'odeur de Margaux qui arrivait. Elle avait dû faire demi-tour. Je vis la poignée bouger doucement. Je me précipitais dans l'entrée, ouvrais vivement la porte et la pris sur mon épaule. Elle réalisa rapidement pour une humaine. J'allais dire. Mais, elle avait deux dons qui me prouvait qu'elle n'était pas normale. Je grimpais à l'étage car les pensées de Jane se firent plus forte: elle approchait.
- Alice! prévins-je paniqué.
Tous le reste de la famille était partit. Carlisle et Esmée en balade, Charly était avec Julie et les deux tourtereaux était partit chasser avec Jazz. Qu'est-ce qu'on allait faire? Je paniquais alors qu'elle me tapait sur les fesses avec ses poings sans ménagement.
- Alice! hurlais-je.
" ne t'inquiète pas! Je vais la maintenir jusqu'a ce que Jazz revienne! Ne fais surtout pas sortir Margaux! Je... Je t'aime, fréro. Tous va bien ce passer, je l'ai vu."
- Alice, moi aussi! criais-je en me dirigeant vers ma chambre.
J'entendis Jane penser: "Où est Margaux? Où est-elle bordel?"
Celle-ci releva la tête et cessa de gesticuler.
-Jane? s'étonna-t-elle.
Je m'arrêtais figer par ces paroles. Elle avait entendu ses pensées?
- Jane! Oh non! hurla-t-elle en bougeant comme une folle.
- Margaux! Arrête!
Je nous enfermais dans ma chambre. Elle essaya de me pousser de devant la porte, mais je ne bougeais pas.
- Alice! hurla-t-elle les yeux humides, Alice! Oh non...
Elle tomba sur ses genoux en pleurant. J'étais ahuri. Je me penchais vers elle en lui murmurant:
- Tous va bien se passer!!
- Quoi?! Mais elle va la tuer avant qu'elle lui est dit un mot!
- Ne t'inquiète pas! lui ordonnais-je.
Elle essuya rapidement ses yeux et se tourna vers mes murs vitrés. Non. Mais, elle courut à une vitesse qui devait être proche de la mienne... Je la rattrapais, et l'enfermais dans l'étau de mes bras.
- Lâche-moi!
- Passe-moi à travers!
Elle ne bougea plus...
- J'ai dû mal quand il s'agit de TE passer à travers. Tu m'excites trop, rit-elle.
Je pouffais moi, l'excité?!
Heu... Elle te fais le même effet idiot! rit ma conscience.
Je soupirais et haussais un sourcil.
- Edward... Lâche-moi!
- Jamais!
- Tu veux jouer à ça...
Où la Elle passa sa main dans son dos, et commença à baisser ma braguette. Je la lâchais et reculais vampiriquement.
- Dévergondée! fis-je
- Merci du compliment.
Je levais les yeux au ciel.
- Bon, je récapitules, commença-t-elle, Je n'ai pas le droit de sortir de cette pièce, ni de jouer avec toi?!
Je rigolais. Jouer avec moi!
-Effectivement.
- Trop nul, bougonna-t-elle comme une petite fille.
Alice pensa que pour le moment Jane et elle parlaient. Elle voulait un combat et c'est tout, en résumé. Margaux s'asseyait sur mon lit couleur or. Elle retira son blouson en cuir noir, pour laisser apparaître une tunique noire, légèrement. Elle me tourna le dos, et retira son pantalon, sous lequel se trouvait un collant noir. La classe. Elle remit ses converses et se tourna vers moi.
- On fait quoi, alors?
Je ne répondis pas, tout de suite, trop obnubilé par sa tenue et elle. Elle était si belle. Ses quelques rondeurs étaient effacer... J'en baverais presque.
- Je... Comme tu veux, finis-je par répondre.
Elle grimaça.
- Ce que je veux?
Je ne tomberais pas dans le piège.
- Qui reste dans les règles, annonçais-je comme même.
Elle soupira et ce dirigea vers mes CD's.
- Debussy. Clair de lune... Trop!
Je m'esclaffais.
- Quoique "La chevauchée des Walkyries" est pas mal non plus, continua-t-elle.
Je fus étonné par sa culture. Elle écoutait du classique?
- Je ne suis pas se que tu penses, Edward, jugea-t-elle bon de me dire en s'approchant.
- ...
-Tu vois, comment je réagis à des fois, je ne fais pas ça d'habitude. J'ai juste apprit que la vie ne valais pas la peine, pour que je la rende belle. je suis vulgaire, dévergondée! Pour emmerder ce monde de merde!
Elle ferma les yeux et inspira profondément.
- Tu es télépathe? disais-je.
- Oui et toi aussi, Charly aussi, mais je n'arrive pas à lire dans les vôtres... A vous deux. Charly ça dépend mais toi, c'est... Calme. Sauf... Ce sifflement.
- Je ne peux lire les tiennes, moi non plus. Et j'entend aussi ce bruit.
Elle s'approcha encore de moi. Elle me ferma les paupières. Caressa mon visage, mon nez, mes cheveux, ma nuque, mes lèvres. Elle recula, gênée?
- Tu me diras tous un jours?
- Je serais partit avant, Ed'.
Je baissais la tête. J'étais obsédé par cette fille comme avant avec... Je soupirais. Quand je relevais les yeux vers elle, elle s'était allongée sur le lit. Paisible. Elle dormait. Déjà!
POV Charly:
Elle s'endormit paisiblement dans mes bras. Je la pris et montais les marches pour aller à sa chambre. Je connaissais le chemin par coeur. Je l'avais pris tellement de fois quand j'allais la voir dormir le soir. Ça chambre était rose, noir, blanc et or. Je la déposais dans son lit. Et lui fis un bisous sur le front. Je parti. A 520 mètre de la maison j'entendis les pensées d'Alice. Elle me suppliait de ne pas rentrer dans la maison, car Jane était encore à l'intérieur. Et elles étaient en train de se battre. Je ne laisserais pas Alice se battre seule contre Jane. Je poussais la porte violemment. Et entrais dans le salon, Margaux était dans la chambre d'Edward. Et elle dormait. Tant mieux! Je me lançais et attrapais Jane par derrière, elle me fit souffrir le martyre, en m'affligeant une douleur atroce. Nous nous battions comme ça pendant plus d'une heure, mais je savais que Margaux était déjà partit, emmenée par Edward.
Alors comment vous trouvez, y'a beaucoup d'actions? Un peux plus de sentiments..? dites ce que vous en pensez, car tant qu'on n'a pas dépasser les 55 reviews, on ne publiera rien... c'est à vous de voir. le sort de cette fic réside entre vos mains...
non je déconne, mais allez au moins jusqu'a 52 reviews, pour nous motiver et continuer à écrire.... bon on vous fait de bros bisous et à, une prochaine fois... peut-être (ou pas)... lol
Juliee, la blonde, ou tagada...
