Hellow tout le monde me revoilà de retour après un longue moment d'absence, et avec un chapitre tout tout petit mais avant toute attaque des lecteurs, je tiens à signaler que ce n'est pas entièrement de ma faute!
Bref pour faire simple, j'ai passer mes examens et j'ai eu mon année :D j'ai travaillé activement en juillet et un peu moins en aout, j'ai une chambre universitaire à préparer et une rentrée en mi septembre à préparer psychologiquement si si 36h de cours à la fac. Et en plus de tout ça je suis tombé amoureuse! La poisse vous me direz, ça vous tombe toujours dessus quand il ne faut pas! Mais maintenant (oui je suis toujours en couple) que j'ai un peu plus de temps pour moi je vous promet de me mettre activement sur ce texte! Sur ceux bonne lecture!
Comment cela avait-il pu arriver? Comment avait-il pu se laisser faire? Trahir un ami, ne plus écouter sa raison, ne plus s'interdit ce qui était interdit, toucher ce qui ne lui appartenait pas. John réalisa à quel point il venait de faire une des plus grosses erreurs de sa vie.
Tout était partis de travers durant la bataille de polochon, Sherlock armée de son oreiller en plume, assis sur les jambes de John , avait faillit perdre l'équilibre. Le blond par pur réflexe et par son côté grand sauveur l'avait aussitôt tiré à lui, ses deux mains brûlante se posant possessivement sur les hanches du brun.
La force du mouvement avait tant rapproché le détective du docteur que leur front rentrèrent en collision, inquiet John avait aussitôt vérifié s'il n'y avait aucun dégât. Son regard finit par se perdre dans celui de son ami, rassuré de savoir qu'il n'avait pas abîmer le merveilleux cerveau de son ami, il caressa délicatement sa joue, et Sherlock s'autorisa un geste humain... Il posa son front contre celui de John et ferma paisiblement les yeux.
C'était si agréable, de ne penser à rien, juste sentir le souffle de l'autre sur sa joue. John oublia le chagrin que lui avait causé Sarah aujourd'hui et Sherlock profitait de ce moment unique. Appréciant la chaleur du blond, plus il y pensait et plus il se disait qu'il devait faire avancer les choses, qu'il devait faire de lui son John.
Pour la première fois quelqu'un devança ses propos, pour la première fois John avait pris l'initiative. John Watson l'homme toujours en retrait, l'homme qui se terrait dans l'ombre. Le blond venait de poser ses lèvres brûlante sur les siennes. Il l'embrassait ! Enfin ! Le détective se doutait que le moment et le coeur brisé de John avait énormément aidés la situation.
Le docteur était assez doué pourtant, un grand romantique dans l'âme il avait embrassé des tas de filles, cependant ce baiser avec Sherlock n'avait rien de passionner, il était juste maladroit, leur nez se cognaient, leur bouche restaient collées les empêchant de respirer.
Ce fut le détective qui prit les rennes, il se détacha légèrement du blond qui réclama aussitôt un second baiser. Sherlock lui donna, tendrement, ses lèvres humides recouvrant celle de son colocataire. Il lui indiqua la marche à suivre, menant le ballet linguistique. Perdu dans la vague de sensations agréables que lui procurait la langue de Sherlock, John oublia un instant que son ami n'était pas libre, oublia ses principes, s'autorisa à faire ce qui devait rester un rêve.
Voyant qu'il n'y avait aucune gêne entre eux deux, le brun passa à l'étape supérieure. Toujours à califourchon sur le blond, il glissa une de ses mains le long de son torse, ouvrant un par un les boutons de sa chemise rouge. John ne protesta pas, désormais torse nu, les doigts du violoniste tripotant ses tétons et l'embrassant chaudement.
Mais quand la main du détective voulu se faire une place dans le pantalon du médecin, les mains de ce dernier les sortirent aussitôt, les tenant fermement pour ne plus recommencer.
« John ? » interpella Sherlock, en stoppant le baiser.
« Quel salaud je fais.. » murmura John, contre la bouche de son ami.
« Ne dis pas cela.» Le rassura Sherlock en posant plusieurs baisers papillons sur sa bouche.
De toutes ses forces John dégagea le brun de ses jambes et le poussa sur la canapé , il prit sa tête entre ses mains et ne cessa de répéter qu'il n'était qu'un idiot égoïste aux multiples défauts. Avant même que le détective ne sache que faire dans ce genre de situation John avait filé à l'étage, s'enfermant à double tour dans sa chambre.
Voilà où il en était maintenant. Voilà comment tout cela était arrivé, un simple geste et John venait de détruire un couple, une amitié, de se détruire soit même. Jamais il ne pensait s'en remettre. Avait il la poisse aujourd'hui ?
D'en bas, Sherlock caressa sa lèvre supérieure en soupirant, saisit son manteau il quitta l'appartement dans le plus grand silence.
