Voila le chapitre 10 avec du retard et j'en suis désolé. Je voulais savoir si vous préfériez que je continue la fic avec cette mise en forme du texte ou si vous préfériez, quitte à toute réécrire, que je passe sur une présentations plus romancière et moins théatrale?
Laissé moi vos avis sur la question en commentaire svp
Bonne lecture et bien sûre la plupart des personnages ne m'appartienne pas
Chapitre 10
J'étais dans une bulle de silence comme si j'étais enroulé dans une épaisse couche de coton quand je vis une lumière puis entendis quelques crie à peine audibles à mes oreille. Quelqu'un était penché sur moi et poussait des exclamations qui s'évanouissaient en échos. Je fus ramené à la réalité lorsqu'une main fraîche se déposa sur ma joue. Ma vue devint moins floue et je pus reconnaître Samuel.
Samuel : Nora ! Reviens vers moi s'il te plait. Ça va aller, t'inquiète pas.
Il continua à murmurer des paroles rassurantes en me caressant les cheveux. Je finis par papillonner des paupières en prenant conscience de ce qui m'entourait. L'obscurité avait laissé place à une lumière intense. Voyant que je revenais à moi, Samuel me redressa en position assise, sa frottant mon dos dans un geste qui se voulait réconfortant.
Samuel : Je suis désolé, ton chien était parti à la poursuite de la voiture du shérif donc j'ai essayé de le rattraper et en partant j'ai oublié de fermer mais je ne suis parti que cinq minute, normalement tu devais rentrer plus tard et…
Il avait tout dit sans jamais reprendre sa respiration et à un débit élevé. C'était donc pour cela qu'il s'était interrompu, à bout de souffle. J'ai déposé ma main sur son épaule en chuchotant un « merci » avant de me relever. Il suivit mon mouvement, alerte, comme si je risqué de me briser à chaque mouvement. Je détestai que l'on me surprotège, je ne suis pas en sucre. Et je détestai encore plus paraître faible et fragile. Son attention était louable mais faisait naître une certaine colère en moi.
Samuel : Que s'est-il passé ?
Je ne sais pas pourquoi mais à ce moment précis mon instinct me dicta de lui mentir, ce que je fis.
Moi : C'est rien, je suis tombé et je me suis cogné la tête. Mais ça va mieux maintenant.
Visiblement il ne releva pas le mensonge et me suiva jusqu'au salon sans un mot. Il fit de même quand je me mis à ranger mes courses, à préparer mes seringues jusqu'à que je retourne au salon mon ordi sur les genoux. Je faisais quelques recherches quand une idée ou plutôt une information me frappa, les yeux de cet homme étaient brillants et bien qu'ils soient bleus cet fois, j'avais déjà lus quelque chose de semblable. En un sursaut je voulu me lever pour aller chercher le journal mais je fus forcé de me rendre compte que Samuel me fixai avec attention. Si je me levais maintenant il allait surement finir par me poser des questions. J'ai donc remis mon projet à plus tard pour me reporter sur cette merveilleuse invention qu'est internet. Après environ une demi-heure à chercher avec comme mot clef « yeux lumineux » ou « regard brillant », je ne sais quel pulsion me poussa à taper sur le moteur de recherche « créature surnaturel au regard lumineux ». Et alors que depuis le début je n'avais rien trouvé de concluant, je me retrouvai désormais avec…684 résultats. Cela faisait maintenant trois heures que mon cerveau tournait à plein régime. Au fil du temps j'avais réussi à affiner mes recherches à « métamorphe à rétine flamboyante ». Je n'avais pas quitté l'écran des yeux depuis tout ce temps et mes yeux me piquaient. C'est aussi ce qui justifia le fait que je n'avais pas remarqué la présence du shérif plus tôt. Ce n'est qu'après m'être frotté les yeux que je remarquais l'agitation dans la maison. Le shérif avait l'air de se disputer avec Samuel dans le couloir avec un autre qui avait l'air de servir d'arbitre. Ce dernier capta mon regard et traversa la pièce pour venir à ma rencontre.
Adjoint : Bonjour mademoiselle, je dois vous avouez que vous nous posé quelques problèmes.
Moi : Oh, euh…Bonjour et désolé.
Il balaya mon excuse de la main pour m'indiquer que ce n'était pas nécessaire avant de reprendre.
Adjoint : Nous ne voulions pas vous déranger dans vos…qu'est-ce que vous faites d'ailleurs ?
Moi : De recherches sur…sur l'architecture.
Il se pencha légèrement, surement pour voir l'écran mais je ne lui en ai pas laissé le temps en fermant précipitamment mon PC. Je lui ai adressé un sourire, qui se voulait innocent, avant de poser l'ordinateur sur le canapé. Mon attitude devait paraitre plus que suspecte mais je ne lui laissai pas le temps d'y réfléchir plus longtemps en me levant.
Moi : Vous vouliez me demander quelque chose ?
Son visage transparaissait la surprise mais il ne se laissa pas aller bien longtemps.
Adjoint : Oui, c'est à propos de votre maison et aussi de ce qui s'est passé plus tôt dans la journée.
Moi : Ma maison ?
Adjoint : Malgré que vous ayez un bon avocat vous allez devoir quitter votre maison pour quelques jours.
Il avait illustré sa parole en désignant Samuel. Devant mon air paniqué il s'empressa d'ajouter.
Adjoint : Ne vous inquiétez pas vous ne serez pas à la rue, vous avez jusque vendredi matin pour essayer de trouver par vous-même un endroit où dormir sinon vous serez à la charge d'un adjoint du poste. Vous pourrez surement revenir dès dimanche si tout se passe bien.
Moi : Autrement dit, si vous ne découvrez pas d'autre pièce secrète avec un cadavre.
L'homme eu un soupir avant de sortir un papier de sa poche et me le tendre.
Adjoint : Je m'appelle Jordan Parish, je suis l'adjoint du shérif. Sur cette carte vous avez le numéro de la ligne direct à nos bureaux.
Il me regarda en m'encourageant à prendre le petit papier, ce que je fis.
Moi : Donc je tomberai directement sur vous ?
Parish : Sur moi ou un autre de mes collègues disponible.
J'ai laissé échapper un soupir avant de poursuivre.
Moi : Vous avez parlé de plusieurs problèmes, y a quoi d'autre ?
Il me fit signe de le suivre et nous nous sommes dirigés vers le couloir où le shérif et Samuel se disputaient toujours. Un silence lourd se fit à notre arrivés.
Parish : Le problème est que la procédure est que la procédure aurait voulu que l'agent Travis vous conduise à l'hôpital après vous avoir trouvé. Hors il ne l'a pas fait, nous essayons donc de remettre en place tous les éléments en place pour connaitre la vérité sur le déroulement de scène.
Shérif : Elle ne dira jamais la vérité, elle n'est pas objective vu qu'ils se connaissent.
Parish : Ce n'est pas le problème, elle va juste nous expliquer ce qu'il s'est passé.
Moi : Il n'y a rien de spécial à savoir. Je suis tombée et je me suis cogné la tête mais tout va bien maintenant.
Shérif : Si vous vous êtes cogné la tête il aurait dû vous emmener à l'hôpital tout de suite.
Moi : J'aurais refusé.
Shérif : Et pourquoi ça ?
Moi : Parce que… je n'aime pas y aller.
Voyant que son chef allait poursuivre le jeune Parish prit la parole.
Parish : Très bien, donc quelqu'un va vous emmener vérifier votre état à l'hôpital et l'histoire sera close.
Moi : Mais…je ne plaisantais pas. Je ne veux vraiment pas aller à l'hôpital.
J'étais en train de me remémorer l'accord que j'avais passé pour ma liberté, au premier problème de santé j'y retournai. Cela ne faisait qu'une semaine que j'étais ici et je comptais bien y rester encore un moment. Le jeune adjoint me jeta un regard de reproche mais je refusai de voir un médecin car sinon je pouvais être sûre qu' « ils » seraient prévenu dans l'heure.
Moi : Je refuse de voir un quelconque médecin.
Parish : Personne ne vous oblige à avoir une consultation avec un médecin, une infirmière devrait suffire... S'il-vous plait.
Il avait insisté sur ses derniers mots. Pour la première fois depuis le début de la conversation je jetais un regard à Samuel. Il était figé dans l'attente et c'est seulement à cet instant que je me rendis compte que c'était lui qui était le principale concerné, lui qui avait dû se rappeler de mon passé pour décider de m'épargné une visite aux urgences. Je finis par capituler après avoir lâché un long soupir.
Moi : Bon très bien, je vais y aller.
J'ai sorti mes clefs de ma poche mais mon geste fut arrêté par une main de l'adjoint.
Parish : On va vous emmener.
Samuel s'apprêtait à se porter volontaire mais un regard du shérif l'en dissuada. Je pris une mine légèrement outré avant de répondre.
Moi : Mais j'ai mon permis et je sais conduire.
Parish : Ce n'est pas ce que je voulais dire.
Shérif : C'est pour être sûre que vous vous y rendrez.
Son ton était plus que froid et n'autorisé aucune opposition. Sentant l'atmosphère se tendre encore un peu plus, l'adjoint fini par faire un signe de tête à son supérieur avant de s'éloigner m'entraînant à sa suite. Une fois dehors, il m'invitât à monter dans sa voiture de fonction avant de partir en direction de l'hôpital. Aucun de nous n'avait dit quoi que ce soit depuis le départ puis après un souffle il se lança.
Parish : Sans vouloir être indiscret, pourquoi ne pas vouloir vous rendre à l'hôpital ?
Moi : Désolé mais c'est indiscret.
Parish : Ah…
Je pouvais me féliciter pour avoir engendré, avec cette phrase pleine de tact, un silence gêné. Le trajet risquait d'être long…
Merci de bien vouloir répondre à ma question plus haut en commentaire et n'hésité pas à me laisser vos avis.
J'espère que l'histoire vous plait toujours et as bientôt.
Je reste dispo pour discuté à part. Bye 3
