Après quelques semaines, voilà enfin la suite de ma fic qui comptera en tout 16 chapitres (j'en suis à l'écriture du 13ème)
D'ailleurs je suis déçue, je n'ai pas beaucoup de reviews alors que je sais que vous êtes nombreux à lire cette fic. Alors s'il-vous-plait, ça prend quelques minutes :)
Chapitre 10 de la fic Le Psychopathe.
Précédemment dans Le Psychopathe :
J'avais cinq cent mètres à parcourir. Je marchais tranquillement quand mon instinct de flic se réveilla. J'étais suivie. J'accélérai le pas, changeai de trottoir mais je sentais toujours sa présence. Son odeur. Son odeur me rappelait quelque chose. Non, pas quelque chose mais quelqu'un. Je savais qui me suivait, et ça ne présageait rien de bon.
- « Kate ! »
Je savais que j'allais passer un sale quart d'heure, qu'est-ce qui m'avait pris de sortir sans être accompagnée ? En même temps, j'avais trente et un ans, je pouvais me débrouiller toute seule
- « Kate ! »
Il se rapprochait dangereusement de moi. Son odeur se faisait de plus en plus forte.
- « Bordel Kate ! »
- « Rick... Je peux t'expliquer »
- « Non, c'est toi qui m'écoute ! J'ai failli te perdre deux fois ! Deux fois ! Alors tu peux comprendre que ne pas te voir dans le loft et voir ma mère me dire que tu es partie chercher des croissants me fait peur et m'énerve. Tu dois être surveillée le temps de ta convalescence Kate »
- « Mais je suis plus une enfant Rick. Je vais bien ! »
- « Mais comment tu peux dire que tu vas bien alors que non, ça ne va pas »
- « Rick... »
- « Non Kate, il n'y a pas de Rick »
- « Mais écoute moi bon sang ! »
- « ... »
- « Je suis désolée, je voulais pas te faire peur mais tu peux comprendre que rester enfermée dans une maison peut être pénible et je veux pas être un légume. J'ai besoin de sortir, seule »
- « Pas tout de suite, pour l'instant je préfère t'accompagner »
- « Mais Rick ! »
- « S'il-te-plait »
Pourquoi me faisait-il ses yeux de chien battu, il savait que je fondais dès qu'il le faisait. C'est vraiment pas juste. Oh non, pas la bouille avec. Il m'énerve tellement mais je l'aime.
- « Bon d'accord »
Il m'énervait vraiment quand il gagnait. Oui, j'étais une mauvaise perdante, et alors ?
- « Bon, on va les chercher ou pas ? »
- « Oui chaton »
- « Kate... »
- « Pas de chaton, j'ai compris »
C'était notre première dispute en tant que couple, et elle avait plutôt bien fini, et j'en étais ravie car je ne voulais pas le perdre, je l'aimait trop.
Nous nous dirigeâmes ensuite vers la boulangerie, prîmes des croissants, des pains au chocolat, du pain et nous rentrâmes ensuite au loft pour un succulent petit-déjeuner.
Appartement de Josh Davidson, Morningside Heights : POV de Josh Davidson
Mon réveil sonna à huit heures pétantes, je grognai de mécontentement, j'aurais bien voulu faire une grasse matinée mais j'étais dans l'impossibilité, il fallait déjà que je règle quelques soucis, plutôt un gros problème : Kate Beckett.
Tout était prêt, je m'étais levé pendant la nuit afin de le peaufiner, et maintenant il était parfait. J'avais toute les étapes : un l'attirer, deux l'endormir, trois l'emmener à l'entrepôt, quatre la torturer, cinq la faire mienne à nouveau. J'étais plutôt fier de moi, en même pas vingt-quatre heures, j'avais réussi à faire un plan en béton. Je ne sais pas d'où venait ce don, mais j'en étais fier. Est-ce normal d'être fier d'être un kidnappeur ? Est-ce normal d'être un homme comme moi ? Est-ce normal d'être un psychopathe ? Un psychopathe, voilà ce que j'étais. Étais-je comme ceux dans Esprits Criminels ? Mais non, pourquoi je me comparais à des psychopathes, je vais bien, je suis pas fou, je suis pas taré.
- « Ça c'est toi qui le dit »
- « Toi tu te tais saleté »
- « C'est comme ça qu'on parle à sa conscience ? »
- « TAIS TOI ! »
Dieu merci elle s'est tue, qu'est-ce qu'elle pouvait m'embêter celle-là ! Pourquoi doit-elle toujours me parler quand il ne faut surtout pas me parler ? Toujours au mauvais moment...
Je pris un jeans bleu foncé avec une chemise noire ainsi qu'un caleçon noir et je me dirigeai vers ma salle de bain afin de me doucher. Je me douchais très rarement dans ma douche, ça me rappelait mes ébats avec Kate. C'était vraiment puissant avec elle, nos ébats étaient pire que torride. Cette femme était une boule de feu lorsque nous faisions l'amour. Contre le lavabo, dans la douche, sur le sol et ça plusieurs fois par jour. J'avais du mal à suivre certaines fois mais popole était toujours présent, pas de panne pour popole, il est puissant comme Skip.
- « Ça va tes chevilles ? »
- « Je croyais t'avoir dis de te taire ? »
- « Ah bon ? »
- « Oui ! »
- « Et popole il était puissant quand tu as couché avec Kate la première fois ? »
- « Oui bon ça va... »
BBBBBIIIIIMMMM DANS TES DENTS JOSH ! AHAHAHAH
Près de l'appartement de Richard Castle : POV de Rick
Nous venions d'avoir notre première dispute avec Kate. Sur le fond, elle savait qu'elle avait eu tord de partir mais j'avais eu également tord de me disputer avec elle pour ça. J'avais pris peur, c'est humain de prendre peur lorsque la femme qu'on aime disparaît. Bref, nous en avons discuté et tout était réglé. Nous prîmes des croissants, des pains au chocolats ainsi que du pain, et nous retournâmes au loft pour un petit-déjeuner bien mérité.
- « Tu crois que Martha et Alexis sont au courant ? »
- « Je sais pas, j'ai bien vu le regard qu'avait ma mère lorsqu'elle t'a vu. Elle semblait heureuse pour nous »
- « Tu crois qu'on devrait leur dire ? »
- « C'est comme tu veux, si tu veux attendre, alors on attend et si tu veux le dire, alors on leur dit »
- « Qu'est-ce que j'ai fais pour rencontrer un homme pareil ? »
- « Il voulait quelqu'un de parfait pour toi donc il m'a envoyé »
- « Ça va les chevilles ? »
- « Oui. Alors ? »
- « C'est ta famille, ils doivent savoir »
- « C'est ta famille aussi »
- « Merci »
- « Always »
Je l'embrassais à la commissure des lèvres vu que nous étions en public mais elle semblait ne pas y prêter attention car elle m'embrassa ensuite sur les lèvres. Un chaste baiser mais un baiser quand même. J'en étais ravi, elle n'avait pas honte d'être avec moi. C'était un bon début.
- « Il faudra que j'appelle Paula tout à l'heure »
- « Ah oui, merci »
- « De rien, tout ce que tu veux, je te le donne »
- « Même tes fameuses tagliatelles à la carbonara ? »
- « Mère est passée par là »
- « Pas du tout »
- « Mouais »
- « Alors ? » elle me fit un grand sourire, celui qu'elle me faisait lorsque je lui apportais son café
- « Tu en veux pour ce midi ? »
- « Pourquoi pas, j'aimerais beaucoup vous voir cuisiner Monsieur Castle »
- « Alors après le petit-déjeuner, je téléphone à Paula et on va faire les courses »
- « Très bien, c'est un bon programme. Mais la question est qu'est-ce qu'on fait après manger ? »
- « Toi, tu as une idée derrière la tête »
- « Pas du tout »
- « Coquine »
Nous rentrâmes dans l'immeuble, saluâmes Christian, le réceptionniste français puis nous appelâmes l'ascenseur mais celui-ci étant plutôt long, nous prîmes les escaliers, montâmes jusqu'au troisième étage et rentrâmes dans mon appartement essoufflés car nous avions fait la course. Kate avait évidemment gagné malgré sa récente opération. J'avais l'impression d'être un papy face à elle, en même temps, elle avait huit ans de moins que moi, elle était encore jeune face à moi.
- « Bah alors papy, va falloir te mettre au sport ! » dit-elle tout en rentrant dans le loft
- « Je t'ai laissé gagner en même temps »
- « C'est ce qu'on dit »
- « Papy ? »
- « Ton père vient de se faire laminer par une femme qui vient de subir une opération. Pas cool... »
- « Pas de croissants pour toi papa »
- « Soyez pas rabat-joie mes chéries »
- « Tu viens d'appeler le lieutenant Beckett chérie ? »
- « ... »
- « Appelles moi Kate, Alexis »
- « Vous êtes ensemble ? »
- « Oui »
- « Mais c'est trop bien ! »
- « Merci Alexis »
- « Faut que j'aille prévenir grand-mère »
- « T'inquiètes Pumpkin, elle est déjà au courant »
- « C'est pour ça qu'elle regardait à travers ta porte tout à l'heure »
- « Elle l'a fait ? »
- « Grand-mère quoi... »
Ma mère pouvait être exaspérante des fois... Mais en même temps, si elle ne l'était pas, ce ne serait pas Martha Rodgers !
Après un petit-déjeuner familial, nous nous préparâmes pour aller faire les courses. Pendant que Kate se maquillait dans la salle de bain, je poursuivais mes aventures avec Nikki Heat. Gina commençait vraiment à m'énerver, mon manuscrit devait être prêt dans deux semaines, et j'avais encore plus de la moitié du roman à écrire : la galère ! Même si en ce moment l'inspiration était au top, je savais que je n'aurais pas le temps de tout écrire, sauf si évidemment, je ne dormais pas la nuit ou que j'avais trente-six mains. Trente-six mains ? Ricky tu déconnes un peu. Je me tapais la tête afin de remettre mon cerveau en route, et commençai à taper sur les touches de mon clavier. Les lignes défilaient sur mon écran, le curseur était actif à cent pour cent, pas de pause pour lui. L'inspiration était à son maximum, et j'en était ravi. Plus j'écrivais vite, plus de temps je pouvais passer avec Nikki. Eum, non, avec Kate. J'étais tellement absorbé que je confondais mes deux prénoms. Ça me rappelait la fois où Gina avait pété son câble car j'avais écrit « Kate » à la place de « Nikki » durant six chapitres. Je m'étais fait sermonné comme pas possible, mais ça semblait tellement naturel. Le curseur commençait à planter car j'écrivais trop vite pour lui. Aller papy, on passe la troisième. Papy, ça me faisait penser à Kate. Kate, oh mon dieu, ça faisait trente minutes que j'écrivais, et je m'en étais même pas rendu compte.
- « Tu aurais pu me dire que tu attendais »
- « Pour attirer tes foudres ? Non merci »
- « Alexis est partie ? »
- « Non, elle nous attend. On l'a dépose au lycée et après on va faire les courses »
- « D'accord »
Appartement de Richard Castle : POV de Kate
Il était tellement craquant quand il était concentré, il avait une petite ride plus prononcé que les autres lorsqu'il l'était. Je l'avais déjà remarqué au poste, mais c'était encore plus impressionant lorsqu'il était en train d'écrire. Je ne voulais pas le déranger du coup, je restais contre l'embrasure de la porte coulissante. Il ne m'avait pas vu car il continuait à taper aussi vite sur les touches de son mac book. Un jour, je pense qu'elles lâcheront, et il pleurera la mort de son bébé. Je ne moquais pas, c'était une simple allusion. Arrêtez de dire que je me moque, c'est pas vrai.
Dix minutes, quinze minutes, vingt minutes, toujours rien, pas un regard. Je savais qu'il était absorbé, mais je pensais pas autant. J'avais pourtant remis du parfum à la cerise mais rien. Pas une seule réaction. Je saurais maintenant que si j'avais envie de faire l'amour avec lui, il fallait surtout pas qu'il écrive avant nos ébats sinon je pouvais patienter un très long moment. Mais je pense que si je lui disais « J'ai envie de toi maintenant », il lèverait son nez, et se précipiterait sur moi pour me faire l'amour comme personne ne me l'a fait. Voyons Kate, c'est quoi ses pensées ? Je ne me reconnaissais même pas sur ce point là. Moi qui étais plutôt timide, chaste et tout, avoir des pensées comme celles-là était plutôt étonnant.
Une demi heure après ma sortie, il fit une moue puis leva sa tête vers moi. Son regard était plutôt désespéré, il se sentait coupable d'avoir écrit pendant une demi heure.
- « Tu aurais pu me dire que tu attendais »
- « Pour attirer tes foudres ? Non merci »
- « Alexis est partie ? »
- « Non, elle nous attend. On l'a dépose au lycée et après on va faire les courses »
- « D'accord »
Il ferma son ordinateur, m'enlaça et m'embrassa avec passion. C'était un des meilleurs baisers qu'il m'avait donné. Il était troisième sur notre Top 10. Nous quittâmes le loft en compagnie d'Alexis. Nous prîmes ma Crown Victoria et nous nous dirigeâmes vers le lycée d'Alexis. Il y avait beaucoup de circulation sur les principaux axes, je pris donc les petites rues pour y arriver plus vite. Dix minutes. C'était un record, et je pense qu'il est impossible a battre avec la circulation qu'il y avait. Alexis embrassa son père puis elle vint vers moi et m'embrassa à mon tour. J'étais plutôt étonnée mais contente qu'elle se conduise comme ça avec moi. J'avais l'impression d'être comme une seconde mère pour elle. Elle me parlait librement, elle me disait même des choses importantes et j'en étais flattée. Je sourirai, et Rick semblait ravi également de ma relation que j'entretenais avec sa fille.
Après qu'Alexis soit rentrée dans l'enceinte du lycée, nous prîmes à nouveau la route en direction du supermarché. Cette fois-ci, nous devions prendre l'axe principal pour le rejoindre, et bien sûr, il y avait des bouchons. J'avais tellement envie de mettre le gyrophare mais je n'avais pas le droit. Rick soupira bruyamment, et je fis de même. Je n'avais pas la tête pour des bouchons, et lui non plus. Après vingt minutes, nous étions toujours à la même place. Mettre le gyrophare me tentait vraiment. Mais on ne résiste pas tout le temps à la tentation.
- « Oh et puis merde »
Rick me regarda bizarrement et quand il vit que j'étais en train de mettre le gyrophare en route, il souriait.
- « Alors, on n'aime pas être dans les embouteillages détective ? »
- « Pas un mot à Gates »
- « Compris »
Le gyrophare mit en place, je pris la voie réservée aux urgences et longeai les voitures arrêtés. Rick était un vrai gamin, il souriait bêtement et rigolait pendant que les autres conducteurs eux, étaient jaloux. Je n'aimais pas abuser de mon pouvoir de flic mais c'était exceptionnel. Nous arrivâmes au bout de cinq minutes au supermarché, j'avais éteint le gyrophare auparavant. Je garais ma voiture, puis nous sortîmes en même temps, nous étions comme synchronisé. Nous marchions tranquillement, prîmes un caddy et nous nous dirigeâmes vers l'entrée. Je pris la main de Rick dans la mienne, il était plutôt content. Il ne voulait pas faire le premier pas de peur que je me renferme alors je pris l'initiative. Après tout, j'étais la copine de Richard Castle, et je pense pas qu'après l'appel de Rick à Paula, on viendrait nous embêter. J'étais vraiment soulagée de ne pas être dans la presse à scandale car ça voudrait dire arrêter mon partenariat avec Rick, et ça je ne pouvais pas. Il était comme une drogue pour moi, sans lui mes journées étaient tristes, désespérantes et j'en passe. Vous l'avez compris, Rick m'était indispensable.
Nous prîmes des pâtes, de la crème fraiche, des lardons, des crudités, du chocolat, de la farine et de la chantilly et nous allâmes payer nos courses. Après avoir déposé les sacs dans la voiture, nous nous rendîmes au loft afin de préparer le déjeuner. Il était déjà onze heures, le temps passait vraiment vite. Après vingt minutes, nous nous garâmes dans le parking de l'immeuble. J'avais maintenant ma place attitré, à force de venir chez lui pour les enquêtes, plus personne ne se garait sur la place 6D. Elle se situait en face de l'ascenseur, et oui, Kate Beckett n'aimait pas traverser un parking sombre et désert. Je n'avais rien à craindre, et je n'étais pas trouillarde mais quand même.
Arrivés devant la porte du loft, Rick ouvra la porte et prit les sacs se trouvant sur le parquet. Je fermais la porte, et je me dirigeai vers mon homme déjà en tenue. Il avait enlevé sa veste noire, remonté mes manches de sa chemise bordeaux et mis un tablier pour ne pas se salir. Je vins derrière lui et l'enlaça. Il me manquait tellement, son odeur me manquait. J'embrassais son omoplate droite plusieurs fois, de rapide baisers mais des baisers quand même.
- « Kate si tu veux manger à une heure raisonnable, il va falloir arrêter ça car je n'arrive pas à me concentrer quand tu es contre moi »
- « Alors donne moi les ingrédients pour le dessert et je le fais »
- « Sac droit »
J'allais nous préparer des fondants au chocolat avec un cœur au chocolat blanc. Je pris tous les ustensiles dont j'avais besoin, les ingrédients supplémentaires et je commençais à préparer tout ça. Après vingt minutes de préparation, je plaçai les deux fondants au four et je pouvais enfin retrouver mon homme qui s'était affalé dans le canapé durant la cuisson des pâtes. Quel fainéant. Je le rejoignais, m'assis sur ses genoux et calai ma tête dans son cou. Nous nous emboitâmes à la perfection, comme si nos corps avaient été crées ensemble. Nous passâmes dix minutes dans le canapé puis le four sonna disant que le repas était prêt.
Nous mangeâmes tranquillement en parlant de tout et de rien. La discussion vira vite sur un sujet qui nous intéressait tous les deux : nous. Nous en parlâmes pendant quelques minutes puis nous débarrassâmes la table. Nous avions décidé de manger le dessert dans son lit. Je savais ce que ça voulait dire et j'étais prête, et j'en avais surtout envie. Nous prîmes une assiette où nous avons mis les deux fondants dessus ainsi que deux cuillères et nous nous dirigeâmes rapidement dans sa chambre. Il s'allongea sur son lit et je fis de même. L'assiette se trouvant sur son torse et moi sur le reste de son corps. Nous mangeâmes très rapidement les deux fondants tout en s'embrassant, l'assiette valsa vite sur le sol avec les deux cuillères, elles étaient de trop. Nous nous embrassâmes doucement pour la première fois puis les baisers se firent de plus en plus sauvagement. Mon corps était déjà en ébullition alors que nous commencions seulement les préliminaires. Je me demandais qu'est-ce que ça serait lors de l'acte en lui-même. Je m'approchais plus de lui, me sentant trop éloigné de sa bouche, cependant il prit un avantage sur moi et il me fit pivoter sur moi-même, il se trouvait maintenant sur moi. Mes mains parcouraient son cou, ses cheveux, son visage tandis que les siennes parcouraient la moindre parcelle de mon corps. Je me retrouvais bien vite sans tee-shirt sentant que lui aussi avait chaud, je le dévêtit également. Pourquoi moi et pas lui ? Ses lèvres descendaient dangereusement vers ma poitrine mais s'arrêta pendant un long moment au niveau de mon cou, me marquant plusieurs fois, cependant ses lèvres me manquaient déjà alors il m'embrassa à nouveau. J'étais totalement sienne, mon corps ne répondait plus depuis un peu moment.
Il jouait avec moi, maintenant à moi de jouer. En un mouvement de bassin, j'étais à nouveau sur lui, étant torse nu, je découvrais chaque parcelle de son torse à l'aide de ma bouche. Ça semblait lui faire un sacré effet à la vue de ses nouveaux gémissements. Je continuais donc mon exploration, puis je remontais doucement vers ses lèvres pour un baiser enflammé. Ce baiser fut assez court du au désir de chacun, nous avions tous les deux une respiration saccadée. Nous étions tous les deux en ébullition. Sentant son anatomie être a l'étroit dans son jean, je déboutonnais ses boutons, et lui enleva sans m'attarder sur son anatomie. Ce genre de plaisir ne sera pas pour une première fois.
Il me retourna à nouveau et il m'enleva également mon jean gris. Se sentait-il seul en sous-vêtements ? Il m'embrassa à nouveau au niveau du cou, et me marqua encore à plusieurs reprises, tout en me marquant, il me défit mon soutien-gorge afin de pouvoir profiter pleinement de ma poitrine. Il l'embrassa plusieurs fois avant de descendre vers mon intimité. Des gémissements s'extirpèrent de ma bouche, il me faisait un effet, je ne l'avais jamais connu. Notre première fois sera sans doute ma meilleure première fois.
Nous nous dévêtîmes complètement, nous étions maintenant sans aucun vêtements, nos corps étaient collés. Il releva sa tête, me demandant mon approbation pour la suite, je souriais et l'embrassai en gis de réponse. Il avait comprit car il se positionna correctement. En quelques secondes, Rick se mouvait en moi. Il était doux, attentionné avec moi, bon en même temps, je n'étais pas totalement rétablie de mon opération donc autant y aller doucement. Le rythme se fit plus rapide au bout de quelques minutes. Cet homme pouvait me faire monter au septième ciel en moins de cinq minutes. Les sensations afflouées dans son corps : le désir, le bien-être, l'amour...
Après une heure intensive, nous nous couchâmes à bout de souffle dans son lit. Je l'embrassai doucement en lui passant tout mon amour à travers ce baiser.
- « Je t'aime Kate »
- « Je t'aime aussi »
Nous nous embrassâmes plusieurs fois, puis je me faufilais dans la salle de bain prendre une douche froide pour calmer mes ardeurs, cependant je n'avais pas prévu qu'il me suive. Et c'est reparti pour un nouveau round, en espérant qu'il soit aussi fantastique que les deux premiers !
Fin du chapitre 10
