Bonjour,
voici la suite.
Je n'arrivais pas à croire se qui venait de se passer ce matin, j'avais bien cru que Damon allait m'embrasser. Pour me changer l'esprit et me calmer je partis me doucher en vitesse. Une fois sous la douche j'entendis Caroline au salon qui était déjà arrivée.
Une fois ma douche finie je m'enroulais dans la serviette de Damon, et repartie dans ma chambre pour m'habiller. Bien évidemment Caroline m'avait prévu une tenue sur mon lit, mini short rose et débardeur noir avec en rose inscrit « lutte contre le cancer ». Une fois la tenue enfilée je descendis rejoindre les filles.
Caroline et Isabella étaient dans le salon et elles portaient la même tenue que moi.
- Salut les filles, leur lançai-je
- Et moi je n'ai pas le droit à un bonjour ? me demanda Damon
- On s'est déjà dit bonjour dans ma chambre, lui dis-je avec une lueur de défi dans le regard
Il se rapprocha de moi et me dit :
- Demain ce sera à toi de venir me dire bonjour…
- Si tu me laisses une chemise pour dormir.
- Vous dites si on vous dérange, nous lança Caroline en riant
- A vrai dire oui, vous nous dérangez un peu blondie.
- Non pas du tout, on y va ? renchéris-je
- Il manque un retardaire, dit Caroline en regardant Damon
- N'y penses même pas blondie.
- Oh que si, tu viens et avec ta tenue, elle est sur ton lit.
- Non.
- Si.
- Non.
- Dis-toi que comme ça tu pourras tranquillement regarder le derrière d'Elena.
- Et ça ne va pas de dire ça ! lui dis-je
- Tu sais trouver les mots pour me convaincre blondie.
- De toute façon tu es obligé de venir, tu es en équipe avec Elena.
- En équipe ? demandai-je
- Oui en faite la course se fait en trois temps : le premier une course de 5 km, dés que les deux personnes qui forment une équipe a fini les 5 km ils doivent s'attacher une jambe ensemble et doivent parcourir 2 km avec leur jambe attachée et pour finir l'un des co-équipiers se bande les yeux et l'autre l'aide à avancer pendant 2 km.
- Tu comptais nous dire ça quand ? demanda Damon
- Bah maintenant
- Qui fait équipe avec moi ? interrogea Isabella
- Matt, tu sais il était là au diner chez Elena. Et moi je suis avec Tyler, Bonnie et Jérémy nous rejoigne là-bas aussi, maintenant Damon dépêche toi de t'habiller !
Nous attendons Damon en silence, une fois qu'il redescendit je ne pus retenir ma surprise et commença à rire :
- Tu vas regretter de te moquer de moi, Gilbert !
- Oh non, c'est trop irréaliste pour que ce soit vrai, je riais de plus belle, je crois que c'est aussi toute cette tension qui me faisait craquer. La devant moi il y avait un Damon dans un short noir et un tee-shirt noir avec les mêmes inscriptions que nous en rose, je n'avais jamais vu Damon en short et surtout avec du rose.
- Vous réglerez vos comptes plus tard, on y va ! nous lança Isabella
30 minutes plus tard nous nous trouvons tous sur la ligne de départ pour la course, il y avait beaucoup de monde. Les 5 km de courses se passaient bien, on allait tous au même rythme enfin surtout au rythme de Matt et Jérémy. Arrivée à la prochaine étape des intervenants nous attachaient les jambes à notre partenaire.
- Bon les amis, bon courage et que personne ne s'entre-tue, nous dit Caroline
Je ne pensais pas que ce serait aussi difficile, au bout de 5 minutes nous n'avions toujours pas avancé, nos capacités vampirique ne nous aider pas pour cette étape, il fallait de la coordination avec con co-équipiers. Autant dire que Damon et moi avons du mal à se coordonner.
- Commençons à marcher, sa sera plus facile, me dit Damon
Nous commencions donc à marcher, ni lui ni moi ne parlâmes, je supportai mal ce silence alors je lui demandai :
- Est-ce que tu as des nouvelles de Stefan ?
- Non.
- Depuis quand ne l'as-tu pas vu ?
- Depuis que je suis parti de Mystic Fall.
- Il ne te manque pas ?
- Non nous avons une relation un peu particulière, on peut rester des années sans se voir, et toi il te manque ?
- Oui un peu. Je vis Damon fronçait des sourcils. Il a toujours été là pour moi et du jour au lendemain je ne le vois plus, je ne sais même pas comment il va. Ne puis-je m'empêcher de lui dire, j'avais un peu menti, on se parlait par sms avec Stefan, il était en France et il allait bien mais je ne voulais pas lui dire. Mais bon je ne peux pas lui en vouloir, à ce que je vois c'est un attrait commun au Salvatore ! j'étais un peu sèche mais c'était la vérité je ne lui avais toujours pas pardonné son comportement, il fallait qu'il me prouve qu'il tenait à moi.
- Il a toujours été là pour toi ? tu rigoles j'espère ? et sa période éventreur ? il était là peut être ? et moi alors, je suis resté des mois à te soutenir sa ne compte pas ?
- Si bien sure, je t'ai remercié pour sa et je te signal que c'est pour te sauver qu'il a fait sa !
- Et j'aurais préféré mourir !
- Pardon ?
- Tu as très compris, tu crois que c'était simple pour moi ? d'être tous les jours à tes côtés, de ne pas pouvoir te toucher, de te voir amoureuse de mon frère, de te voir espérer le voir rentrer, tu ne lui en voulais même pas de tuer pleins de personnes alors que moi tu ne m'as jamais rien épargné. Est-ce qu'une fois tu t'es mise à ma place ? Est ce que tu sais ce que ça fait de voir la personne qu'on aime être heureuse dans les bras d'un autre ?
- Non… dis-je faiblement
- Tu es une capricieuse Elena, tout dois tourner comme tu l'as décidé, tu ne pouvais pas t'attendre à ce que je reste, tu m'as rendu mon humanité et ensuite tu l'as piétiné. Tu m'as donné des faut espoirs ! Ce baiser au motel a été merveilleux et c'est toi qui me l'as donné, en plus de 145 ans de vie je n'avais jamais ressenti cela dans un baiser et après tu me dis qu'il faut que tu me laisses partir ? Pour ensuite me dire de rester parce que tu es devenue vampire ? Tu es un peu contradictoire.
- J'étais perdue.
- Et moi alors, encore une fois tu ne pensais qu'à toi ! Je savais que Stefan allait bien prendre soin de toi. Je ne pouvais plus te regarder en face, s'était trop douloureux. Je ne sais pas pourquoi vous vous êtes séparés avec Stefan mais, tout ce que je sais c'est que tu es une égoïste.
Je ne pouvais plus en entendre d'avantage, je déchirais les liens qui tenaient nos jambes et lui dis :
- Tu as raison, tu ne sais rien. Et je partis en courant le plus vite possible.
Cela faisait maintenant une heure que je courais à vive allure.
Je ne m'étais jamais mise à la place de Damon, il avait raison, j'étais égoïste et incapable d'assumer ce que je voulais vraiment, car depuis le début j'aurais du choisir Damon, mais en tant qu'humaine je me cachai la vérité, mais lorsque je suis devenue vampire tout est devenu claire, et je ne pouvais plus nier mes sentiments, ce que je ressentais pour Damon n'était en rien de comparable avec mes sentiments pour Stefan.
Je me sentais mal et stupide de réagir ainsi, à croire qu'il me déteignait dessus. J'appelais Jérémy pour lui dire que j'allais bien, il me dit qu'ils n'avaient toujours pas fini la course mais, que Damon était parti aussi.
Je décidais donc de rentrer un peu chez moi pendant l'absence de Jérémy et Bonnie, je découvris Damon assis sur mon lit la tête entre ses mains, lorsque je pénétrais dans ma chambre il ne bougea pas et me dit :
- Je suis désolé, je ne voulais pas te parler comme ça tout à l'heure.
- C'est une première Damon Salvatore demande pardon.
- Tu es dur, ce n'est pas la première fois que je m'excuse avec toi.
- Je devrais être habitué à être déçu avec toi.
- Pourquoi ? Pourquoi je n'ai pas le droit à l'erreur avec toi, tu pardonnes à Stefan les pires horreurs et moi pour des paroles je n'ai pas le droit de demander pardon ?
- On en attend toujours plus des peronnes qu'on aime … dis-je dans un murmure
-Je ne te comprends pas, pourquoi tu ne voulais pas que je parte ? Pourquoi j'ai l'impression de passer un test depuis mon retour ? Et pourquoi tu as quitté Stefan ? j'ai besoin d'avoir des réponses Elena. Il me regardait et je n'avais jamais vu un regard aussi sincère que maintenant
- Parce qu'il n'est pas toi
- Qui n'est pas moi ?
- Stefan.
- Explique toi je ne comprends pas.
- C'est pourtant simple ! j'ai quitté Stefan parce qu'il n'était pas toi ! criai-je
Il y a eu un silence, Damon me regardait abasourdi par mes paroles, c'était maintenant où jamais, il fallait que je lui dise ce que j'avais sur le cœur.
- Je n'en pouvais plus de vivre cette histoire avec lui, elle était fausse, je n'étais pas heureuse, il voulait que je devienne comme lui à manger les animaux de la forêt, devenir sage alors que je voulais profiter et essayer de m'adapter à ma condition, j'étouffais avec lui, il n'était pas toi, il ne me faisait pas rire comme toi, il avait peur de me froisser alors que toi non, la nuit je rêvais de toi, j'avais l'impression de voir tes yeux de partout où j'allais. Quand je pense à toi j'ai du mal à respirer. Et il ne m'embrasse pas comme toi tu le fais, je ne ressens pas de passion dans ses baisers, alors que toi j'ai l'impression de bruler de l'intérieur, je ne peux même pas dire ce que je ressens tout ce que je sais : c'est que tes lèvres ont un gout de paradis et de vivre sans toi était mon enfer.
Je repris ma respiration et regardais Damon, il se posta devant moi et me prit mon visage en coupe dans ses mains :
- Pourquoi ne m'as-tu rien dit ?
- Parce que tu étais parti, je voulais te parler mais tu es parti.
- Je suis désolé Elena.
- Tu te répètes.
- Pourquoi ne me l'as-tu pas dit dans un de tes textos.
- Parce que tu ne me répondais pas et que ce n'est pas le genre de choses que l'on dit par textos. Quand je me suis réveillée dans la morgue et que j'ai vu les souvenirs que tu m'avais effacés, je crus que j'allais te tuer, c'est toi que j'ai rencontré en premier et je me souviens de ce que j'ai ressenti quand je t'avais vu, tu étais tellement beau et je n'avais pas peur avec toi, en réalité je n'ai jamais eu peur avec toi, je ne sais pas pourquoi mais je refusais de croire que tu pouvais me faire du mal. Pourquoi tu m'as fait oublier notre rencontre ?
- Parce que je n'étais pas quelqu'un de bien.
- Tu es quelqu'un de bien
- Non Elena.
- Si j'en suis la preuve, sans toi je serais morte une dizaine de fois déjà.
- Tu es morte, je n'ai pas réussi à te sauver.
- Mon cœur ne bat plus certes, mais je suis bien devant toi en train de te parler non ?
- Oui mais…
- Pas de mais !
- Et pourquoi ne m'as-tu pas tué ce soir-là, alors c'est ce que tu allais faire ? à cause de ma ressemblance avec Katherine ?
- Oui et non, j'étais curieux bien évidemment mais il y avait quelque chose dans ton regard et dans ton attitude, quand je t'ai vu, j'ai su que je ne pourrais pas te quitter.
- C'est pourtant ce que tu as fait ?
- Je ne pouvais plus vivre dans cette douleur.
- Pourquoi m'as-tu fait oublier ta déclaration dans ma chambre ?
- Je te l'ai dit ce soir-là, c'était égoïste de ma part.
- Et tu oses me dire que tu n'es pas quelqu'un de bien ? Ce qui était égoïste c'était de garder ça pour toi, j'avais le droit de savoir non ?
- Je ne voulais pas te voir me repousser, mais il fallait que je te le dise au moins une fois.
Peut-être à l'époque je l'aurais repoussé, même si cela m'aurait fait mal de le faire. Je baissais ma tête, car c'était douloureux de le regarder dans les yeux, il ne devait plus ressentir ces sentiments aujourd'hui. Je lui dis quand même :
- Je suis désolée pour le mal que je t'ai fait.
- Ce n'est rien c'est du passé maintenant.
- Pas pour moi. Tous les jours je me repasse ces instants que tu m'as faits oublier, tous les moments qu'on a passé ensemble et quand tu m'as dit que tu revenais souvent à Mystic Fall sans venir me voir, ça ma fait vraiment mal, mais je comprends tu es parti pour m'oublier et tu as réussi.
- Réussi ? Tu crois que j'ai réussi à t'oublier ? Elena Gilbert tu hantes mes pensées de tous les jours et de toutes mes nuits et depuis le jour où je t'ai rencontré.
- J'ai du mal à te croire, pourquoi tu n'es jamais venu me voir ?
- Tu as un sommeil de plomb, je venais te voir dormir.
- Pourquoi quand tu es rentré tu ne m'as pas dit que je t'avais manqué ?
- Parce que tu ne m'as pas manqué, j'ai laissé la moitié de moi ici, il toucha mon cœur, je survis sans toi et pour moi c'est quelque chose de très très difficile à avouer surtout que tu es un vampire, je ne peux plus t'effacer la mémoire. C'est Isabella qui m'a convaincu de revenir ici et d'affronter mes peurs.
- Tes peurs ?
- Oui toi.
Je m'approchais de lui, avec ma main je traçais les contours de son visage, il ferma les yeux à mon contact, je descendis ma main sur son torse pour faire la même chose, je continuais à tracer les contours de ses abdominaux, ensuite je mis mes deux mains dans les siennes et entrelaçais nos doigts, je m'approchais de ses lèvres, on se frôlait sans jamais s'embrasser, j'avais moi aussi fermé les yeux.
- Je ne veux pas que tu regrettes je ne pourrais pas le supporter une deuxième fois.
- Je n'ai jamais regretté les autres fois.
- Oui mais tu ne m'avais pas choisi.
- J'étais humaine il était facile de me cacher mes sentiments.
- Et maintenant ?
- Maintenant ils sont beaucoup trop forts et intenses pour me les cacher.
Alors, pourquoi avoir quitté Stefan ? Me dit-il avec un sourire
- Tu comptes m'embrasser un jour ?
- Je pensais venir te réveiller tous les matins comme ce matin et attendre que tu craques et que tu te jettes sur moi à moitié nu en me déchirant mes vêtements et que tu me supplies de te faire l'amour, alors là oui je t'embrasserais…
Je ne le laissais pas terminer que je posais mes lèvres sur les siennes, je fus parcouru d'un frisson et très vite il me demanda l'accès à ma bouche en me léchant ma lèvre inférieure.
- Serait-on pressé Monsieur Salvatore ?
- Et comment, à ces mots il me souleva par les fesses.
J'enroulais mes jambes autour de ses hanches et il me posa sur mon lit. Il reprit le baiser et cette fois je lui autorisais l'accès. J'avais l'impression d'être du coton dans ses bras, jamais on m'avait embrassé de certes manières, je nous fis rouler pour me retrouver sur lui à califourchon sans jamais interrompre le baiser.
- Tu me rends fou…
- Ne pars plus jamais.
- Si c'était le cas je te prendrais dans mes valises.
- Elena t'es là ? Demanda Jérémy qui venait de rentrer à la maison
- Oui mais je m'en vais, à demain, lui répondis-je
- Et ou vas-tu ? Me questionna Damon
- ON va chez toi, j'ai besoin de prendre une douche et de quelqu'un pour me frotter le dos
- Humm cela devient intéressant.
Voilà, voilà.
comme d'habitude dites moi ce que vous en pensez.
à bientôt bis
