Cersei entre en jeu dorénavant ! J'adore ce personnage, elle est trop charismatique ! *-*
Bonne lecture !
Chapitre 10
La Reine était d'une grande beauté.
Maintenant qu'Emerys la voyait d'un peu plus près, elle voyait enfin ce que la légende racontait sur la beauté de cette femme froide et cruelle. De longs cheveux bouclées d'or, des sourcils et des yeux sombres ainsi que de belles lèvres toujours tirées dans une grimace.
«Avancez ma chère, n'ayez crainte.» Dit-elle en se levant de son siège et en se positionnant derrière la chaise, les mains jointes poliment contre ses cuisses.
Emerys déglutit puis marcha calmement dans la pièce, Ser Meryn Trant refermant brusquement la porte derrière elle en la coinçant définitivement avec Cersei Lannister. Le bureau dans lequel elles se trouvaient était spacieux, luxuriant et avait tout un assortiment de vin sur une commode. Un verre avait également été posé à côté de la paperasse sur le bureau de la Reine.
Lorsqu'elle leva timidement les yeux dans ceux de Cersei, un frisson lui parcourut l'échine. Cette femme était peut-être belle mais son regard et son sourire sévère montraient qu'il ne s'agissait que d'une façade.
«Asseyez-vous mon enfant, je ne vous ferais aucun mal.» Dit Cersei en penchant la tête et en désignant le fauteuil en face de son bureau.
Emerys hésita quelques secondes puis fit ce qui lui avait été demandé. Elle s'installa dans le fauteuil confortable puis joignit les mains devant elle, devenant de plus en plus nerveuse en présence de la Reine et n'appréciant guère la façon qu'elle s'adressait à elle.
«Je suis navrée que l'on vous a si mal traitée dans les cachots, mon père ne vous trouvait pas d'une grande utilité et souhaitait vous voir brûlée sur un bucher au milieu du peuple entier de Port-Réal. Je ne partage pas cette avis.» S'empressa de dire Cersei en reprenant place dans son propre siège, un sourire en coin.
«Avez-vous appréciez votre chambre ?» Demanda soudainement la Reine en se redressant, les mains le long des accoudoirs.
«Oui, votre Majesté. Je vous remercie.» Répondit doucement Emerys, faisant bien attention à ce qu'elle répondait à cette femme calculatrice. Cersei plissa un instant les yeux puis reprit son faux sourire sympathique.
«Je suis heureuse de l'entendre. Vous et moi n'avons pas eu l'occasion de nous parler mais maintenant que mon père bien aimé a été assassiné, je vais reprendre les commandes des Sept Couronnes en tant que conseillère du Roi Tommen.» Elle leva la main et servit un verre de vin à Emerys.
«Mes condoléances.» Emerys accepta la coupe avec un remerciement puis attendit que la Reine commence à boire pour suivre le mouvement.
«Oui, c'est très triste. Mais je suis plutôt irritée de savoir que mon petit frère qui est à l'origine du meurtre de mon fils n'a plus été revu depuis la nuit dernière. Je pense que quelqu'un l'a aidé à s'échapper.» Cersei roula sa langue dans sa bouche puis but une gorgée de son vin.
Emerys ignorait pourquoi la Reine lui racontait tout ça mais cela devait lui être d'une utilité quelconque. Il n'était pas difficile de voir que la femme essayait de cacher ses véritables sentiments et que la plupart des choses qu'elle pensait vraiment ne sortait pas de ses lèvres.
Au moins Tyrion n'était pas mort, cette nouvelle donna une vague de soulagement à Emerys de savoir que le nain n'avait pas été tué pour son innocence. Même si la Reine semblait penser le contraire.
«Peut-importe ! Il sera retrouvé puis pendu pour tous ses crimes !» Elle sourit horriblement puis continua d'une voix un peu moins débordante de haine «j'ai cru comprendre que vous veniez de la Maison Raven, mais pourtant j'ai l'impression que ce n'est pas tout à fait juste.» Elle haussa les sourcils en regardant longuement les cheveux platine d'Emerys.
Que devait-elle faire à présent ? Mentir à la Reine ou lui dire la vérité ? Quelles seraient la meilleures issue dans ses cas-là pour elle ?
«Je suis la descendante directe de Wilfrid Raven, votre Grâce.» Répondit calmement Emerys sans lui donner la moindre indication faciale de son mensonge à la Reine. Elle reprit une gorgée de vin puis se racla doucement la gorge.
«Je vois. C'est curieux mais Wilfrid Raven n'avait jamais mentionné avoir d'enfant du nom d'Emerys.» Cersei fronça un peu les sourcils puis pencha la tête sur le côté.
«Il ne souhaitais pas révéler mon existence à n'importe qui.» Emerys donna un léger sourire à la femme en face d'elle, appréciant son changement d'expression qui passa de la joie à ennuyer.
«Vous êtes une femme intelligente et d'une grande beauté. Un si beau visage pour si peu de valeur ...» Complimenta sèchement Cersei en jouant avec ses doigts sur l'accoudoir. Elle semblait réfléchir longuement tout en fixant Emerys sur la chaise en face de son bureau.
«Pardonnez-moi votre Grace, mais que voulez-vous de moi exactement ?» Continua Emerys, ne pouvant plus supporter le doute immense qui planait sur elle. Elle avait été accusé de traître et maintenant elle buvait du vin avec la Reine … Qui la complimentait d'une certaine façon et en la rabaissant d'une autre.
«Comme je vous l'ai dit je ne souhaite pas votre mort ma chère. Je veux seulement la justice ! Et la justice sera rendue bien assez tôt.» Cersei hocha pensivement la tête puis plissa les yeux à Emerys, un petit sourire aux lèvres «vous êtes libre de circuler dans Port-Réal comme bon vous semble mais vous serez accompagné par Ser Meryn Trant dans vos déplacements. Vous n'êtes pas autoriser à partir jusqu'à ce que je décides de votre sort.»
«Votre grâce si je peux me permettre-» Cersei coupa Emerys en levant une main en l'air.
«Maintenant sortez avant que je ne change d'avis.» Claqua-t-elle en levant les sourcils, son sourire s'agrandissant quand la femme platine ne lui répondit pas.
Emerys déglutit puis hocha calmement la tête en se levant et en marchant en direction de la porte. Son cœur courrait dans sa poitrine et la conversation qu'elle venait d'avoir avec la Reine rejouait dans son esprit. Cette femme avait déjà prévue quelque chose, cela se voyait à son petit sourire et à ses yeux vicieux.
La porte s'ouvrit et Meryn l'attrapa fermement par le bras comme tout à l'heure en la tirant hors du bureau de la main du Roi. Il l'emmena dans le couloir puis la poussa en avant pour qu'elle marche devant lui.
Emerys grogna sous son souffle à la brutalité du Chevalier. Depuis le début il n'avait pas été correcte avec elle et avait même tenté de la violée dans les cachots. Si Tyrion n'avait pas été là … Elle frissonna rien qu'à l'horrible pensée.
La Reine ne lui inspirait aucune confiance. Derrière chaque mot qu'elle prononçait se trouvait une petite part de haine ou de cynisme. Cette femme avait vraiment confiance en elle et tout ce qui la maintenait en vie s'était l'envie de vengeance. Emerys craignait énormément ce qu'elle avait prévu pour elle et pourquoi elle jouait ainsi avec sa vie.
Oui, Cersei Lannister était bien le serpent à sonnette qu'elle s'imaginait.
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Non loin de Port-Réal, Un groupe de cavaliers traversait la grande forêt apportant avec eux un homme d'une grande valeur. Ils étaient sur le chemin de retour pour leur maison qui se trouvait dans le Bief, non loin de Hautjardin.
Leur capitaine, Barry Mallister sifflotait tranquillement et donnait le rythme à ses compatriotes, plus heureux que jamais. Il avait maintenant en sa possession le Limier Sandor Clegane qui valait beaucoup d'argent mais son but n'était pas de le ramener à Port-Réal, du moins pas pour l'instant.
Le grand Chien avait été assommé par l'un de ses hommes alors qu'ils se battaient pour leur vie. Pour une drôle de raison le Limier avait décidé de les attaquer alors qu'ils étaient bien plus nombreux. Soit cet homme était complètement stupide ou soit il avait une envie de vengeance.
Barry sourit malicieusement en sachant parfaitement ce qu'avait mis le Chien dans cet état-là. Il avait vendu l'autre petite garce aux Lannister et obtenu un bon paquet d'argent pour sa tête. Le Limier avait dû entendre cette histoire et voulu se venger pour Emerys.
Qu'espérait-il obtenir lui avec sa sale gueule ? De la reconnaissance, de l'argent ou bien une certaine satisfaction appartenant aux mercenaires de son genre ? Barry se posait la question car il ne faisait pas partie de ses gens-là.
Derrière lui, le cheval noir du Limier portait son propre cavalier assommé sur sa selle. Il était couché sur le ventre, les bras et les pieds fermement liés par une corde et un sac brun sur sa tête. S'il essayait de faire quelque chose, il ne pourrait pas aller très loin sans que l'un de ses hommes ne l'abatte.
«Pauvre idiot !» Ricana Barry en secouant la tête d'amusement. Ils retournaient à son château pour pouvoir trouver un moyen de négocier le prix du Chien aux Lannister sans risquer leurs vies.
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Jaime Lannister marchait vite dans le couloir menant au bureau de son père décédé. Pas même quelques heures après l'enterrement de Tywin Lannister, Cersei avait sorti la jeune femme des cachots et décider de son sort sans même le consulter !
Les paroles de Tyrion lui restaient en tête. Celles qu'il lui avait dites avant de partir pour son combat entre la Montagne et Oberyn. Il voulait que cette femme reste en vie et en un seul morceau et comme Jaime aimait son frère il voulait tenir parole.
Il pressa le pas lorsqu'il tourna dans un nouveau couloir, manquant de peu de renverser une servante qui passait devant sa route. Il craignait que Cersei ait déjà fait quelque chose de grave pour la femme et que son jugement pour traîtrise ne tarde pas, l'empêchant d'intervenir. Même s'il avait aidé Tyrion à s'enfuir, Jaime avait peur pour lui.
«J'espère que tu es loin.» Marmonna-t-il sous son souffle en arrivant près des portes du bureau. Il soupira longuement par le nez puis d'un coup de bras, il entra dans la pièce ou Cersei buvait tranquillement son vin.
«Qu'est-ce que tu veux ?» Cracha amèrement Cersei en lui donnant un sourire tordu.
«Pourquoi tu ne m'en a pas parler ?!» S'agaça immédiatement Jaime en posant sa main à plat sur le bureau, levant les sourcils à la tentative de Cersei de le menacer visuellement.
«Je ne vois pas de quoi tu parles.» La Reine se leva puis se resservit un verre de vin. Jaime contourna le bureau puis posa sa main gauche au-dessus du verre de sa sœur, la regardant droit dans les yeux.
«Je te parles d'Emerys Raven. Pourquoi l'as-tu libéré de prison ?» Dit-il plus doucement.
«Elle t'intéresse, c'est ça que tu essayes de me dire ? Cette petite beauté aux cheveux des Targaryen, comment lui résister ?» S'énerva Cersei en tournant plusieurs fois sa langue dans sa bouche. Elle détourna les yeux de Jaime puis alla s'assoir sur le bord du bureau.
«Ça n'a rien à voir ! Je ne la connais même pas ! Je veux juste savoir ce que tu as prévu avec cette femme.» Répondit rapidement le Régicide en secouant la tête de dédain. Il ne mentait pas mais s'il disait la vérité, Cersei allait lui arracher son autre main …
«Elle n'est d'aucune utilité. Mais je veux que justice soit rendue car nous sommes des Lannister et les Lannister payent toujours leurs dettes. Cette petite idiote n'a aucune valeur à mes yeux, je veux juste tirée profit d'elle.» Déclara Cersei en prenant une grande gorgée de son vin, ses yeux parcourant la forme de Jaime jusqu'à sa main en or.
«Quels genre de profits espères-tu ?» Jaime fronça les sourcils à sa sœur en se demandant ce qu'elle avait en tête.
«Tu le verra bien assez tôt.» Répondit mystérieusement Cersei en plongeant son immense sourire dans son verre. Jaime perdit patience puis tira rapidement le verre hors de son visage en approchant sa tête vers elle.
«Pourquoi est-ce que tu agis de la sorte ! Tu n'as plus confiance en moi maintenant ?» Le nerf de la lèvre de Jaime pulsa avec son énervement face au comportement étrange de sa sœur.
A ses mots, le visage rieur de Cersei tomba pour être remplacé par quelque chose de beaucoup plus sombre et laid. Elle arrêta lentement de sourire puis se leva du bureau en s'éloignant de son frère fâché.
«Je sais que c'est toi qui a libéré le monstre qui nous sert de frère ! Celui qui a tuer notre fils et assassiné notre père ! Dit moi pourquoi est-ce que tu as fait ça Jaime ! Tu m'as trahis !» Cria-t-elle en jetant son verre de vin vers Jaime.
«Je n'ai pas libéré Tyrion ! Pourquoi est-ce que tu m'accuses alors que Varys à quitter la capitale le soir ou notre père a été tué ? As-tu pensée à cela ?» Jaime mentait comme il respirait mais il n'avait pas le choix. C'était le plan.
«Tout ce que je veux c'est que les traitres soient décapités ! Je tuerais tout le monde s'il le faut mais le meurtre de Joffrey ne devra pas rester impunis !» Siffla Cersei entre ses dents.
«Et le coupable sera retrouver, je te le promets.» Répondit sincèrement Jaime en se rapprochant de sa sœur et en l'encerclant dans ses bras, sa main en or sur son épaule. Il l'aimait tendrement même si elle pouvait se montrer cruelle et redoutable.
«Jusqu'au dernier.» Chuchota Cersei en levant ses yeux bordés de larmes et en capturant les lèvres de son frère dans un baiser langoureux.
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Les jours suivant Emerys ne sortit pas de sa chambre gracieusement offerte. Elle craignait que si elle sortait elle risquait de faire de mauvaises rencontres. Depuis sen entrevue avec Cersei, la Reine n'avait plus jamais demandée de la voir ce qu'Emerys trouvait à la fois curieux mais aussi gratifiant.
La plupart du temps elle s'allongeait sur son lit ou profitait de la magnifique vue sur Port-Réal. La capitale était immense et avait un style bien particulier qu'Emerys appréciait moyennement. Bien que les robes et les tissus ici soient d'une grande qualité et très colorés, elle préférait le noir.
Emerys poussa un immense soupire puis posa son menton dans sa main, les yeux rivés sur la mer et les bateaux qui faisaient des allés et retours dans la capitale. Elle se demandait ce que devenait la jeune Arya et Sandor loin des murs. Elle aurait aimé pouvoir parler avec Varys mais l'homme ne s'était plus jamais montrer depuis leur petite discussion dans les cachots.
Combien de temps avait-elle passée dans sa cellule sous le Donjon Rouge ? Cette question restait en suspens pour le moment. Emerys plissa son nez lorsque l'odeur épouvantable du petit peuple de la ville remonta jusqu'à elle avec une rafale de vent. Bien que les plantes grimpantes aux fleurs violettes masquent l'odeur par moment elles ne suffisaient plus …
La porte derrière elle s'ouvrit et l'une de ses servantes du nom de Myra entra avec un plateau de nourriture. Contrairement aux derniers jours Emerys recevait trois repas par jours et grâce à cela elle pouvait reprendre des forces.
Bien qu'elle sache parfaitement que cela n'était qu'éphémère.
«Bonjour Milady, avez-vous besoin de quelque chose ?» Questionna doucement la servante en croisant ses mains devant elle, les yeux au sol.
«Non je te remercie, je vais bien.» Répondit gentiment Emerys en glissant sa main dans la longueur de ses cheveux platine. La servante baissa respectueusement la tête puis se détourna pour partir mais Emerys se leva rapidement de son siège sur le balcon et courut vers le centre de la pièce.
«Attends ! Aurais-tu vu Lord Varys ? J'aurais vraiment besoin de lui parler !» Supplia-t-elle en joignant les mains. Elle savait qu'elle n'avait pas le droit aux visites mais si elle ne tentait rien elle ne pourra jamais avoir de précieuses informations.
«Je suis désolée Milady mais Lord Varys à quitter Port-Réal il y a trois jours.» Répondit Myra qui rabaissa sa tête puis sortie rapidement avant que le garde à la porte ne la tire dehors.
Emerys dût s'assoir sur le lit pour ne pas tomber à la renverse avec les nouvelles. Varys avait quitté la capitale le soir où Tywin Lannister avait été assassiné … L'homme n'était pas assez bête pour tuer la main du Roi mais il était très certainement à l'origine de la fuite de Tyrion.
Un vent froid se déferla sur Emerys et sa gorge s'assécha soudainement d'effroi. Maintenant que Varys, son seul intermédiaire avec l'extérieur était parti, elle ne pouvait pas savoir ce qu'il se passait au-delà des murs et techniquement son moyen de s'évader d'ici.
Un souffle faible s'échappa de ses lèvres tandis que son cœur battait de plus en plus rapidement avec la réalisation. Elle était dorénavant seule dans cette cité avec personne sur qui compter. Elle était aveugle, ne pouvait rien savoir de ce qui se passait ou se disait. Tout ce qu'elle pouvait certifier pour le moment était que le Limier n'avait pas encore été pris.
La Reine l'aurait fait décapiter sinon, non ? Devant la population entière de Port-Réal et très certainement devant elle. Un hoquet sortit de la bouche d'Emerys rien qu'à la pensée. Elle se torturait elle-même, elle le savait mais elle ne pouvait s'empêcher d'imaginer le pire.
Qu'allait-elle faire si Tyrion et Varys n'étaient même plus là ? Il fallait qu'elle se reprenne et que surtout elle ne commette pas d'erreurs avec la Reine Cersei Lannister. Bien que techniquement celui qui gouvernait les Sept Royaumes fût le Roi Tommen, la femme restait sa conseillère proche. Evidemment qu'elle jouait un grand rôle dans les choix de son fils chéri.
Emerys soupira longuement par la bouche puis se laissa glisser le long du matelas, les yeux rivés sur le plafond. Elle entendit le cliquetis de l'armure de Ser Meryn à la porte et su immédiatement que l'homme n'allait pas la quitter sans une raison valable.
Elle voulait savoir à quoi jouait la Reine et surtout qu'est-ce qu'elle cherchait à faire. L'espoir glissait lentement d'elle pour être remplacé par un immense trou au sein de sa poitrine. Si elle ne la tuait pas, elle lui réservait quelque chose de bien pire que la mort.
Emerys se tourna sur le côté en mettant ses mains sous sa tête, regardant longuement le balcon où soufflait tranquillement le vent. Il fallait qu'elle sorte un peu mais avant elle devait manger quelque chose car son estomac la dérangeait. Elle se traîna hors du lit, sa robe d'été couleur pêche s'accrochant à ses formes puis marcha vers le plateau sur la petite table basse.
Rien que l'odeur de la nourriture lui donna l'envie de vomir. Elle passa un bras autour de son ventre puis grimaça, l'envie de manger miraculeusement envolée. Ici la nourriture n'était pas mauvaise mais pas délicieuse non plus. Non pas qu'elle faisait la difficile car elle savait ce qu'était de mourir de faim ! Elle ne pouvait simplement pas manger pour l'instant.
Abandonnant la nourriture intacte, Emerys se glissa dans sa salle de bain pour aller rafraichir son visage avant de s'aventurer pour le monde extérieur.
A suivre …
Ma pauvre fille, tu ne sais pas ce qui t'attends encore ! Et Sandor est clairement dans la merdasse lol
A bientôt !
