Bonjour à vous !

Ignis, merci pour ta review, j'ai cru comprendre que les révélations de Bilbon et Kili t'avaient plu.

Comme d'habitude je déconseille aux âmes sensibles et homophobes de lire plus loin. Dans cette histoire vous trouverez des histoires d'amour entre hommes, des relations sexuelles explicites, consentantes ou non. Il y sera aussi fait mention de violences et de tortures.

Sinon je rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à JRR TOLKIEN.

Je ne sais pas encore combien de chapitres comptera cet fiction. En général, j'essaye de poster toutes les deux semaines (un mois maximum).

Je remercie Sukky pour ses corrections.

Bonne lecture

Smaug Snaga Games

Chapitre 10 : envies...

Thranduil, perché dans un arbre devant la caverne regardait le soleil se lever. Comme il n'arrivait pas à dormir la nuit précédente, il était allé remplacer Béorn à son tour de garde. Il n'avait pensé à rien pendant plusieurs heures, se contentant de regarder le ciel et l'horizon. Les étoiles lui permettaient de trouver le repos intérieur auquel il n'accédait pas lorsqu'il était dans la grotte.

Je pensais que tu rejoindrais Bard après m'avoir quitté l'autre soir. Chuchota Elrond d'une voix doucereuse. Thranduil sentit son sentiment de quiétude le quitter lorsque l'elfe s'assit derrière lui sur la branche. Il se maudit de ne pas l'avoir entendu arriver lorsqu'il sentit son torse se coller à son dos et ses bras l'encercler. Avec horreur il ressentit un plaisir coupable lorsqu'Elrond lui mordilla l'oreille droite et qu'il pu deviner son érection contre ses fesses.

Je ne vois pas pourquoi je me priverais de ton corps s'il t'évite.

Arrête ça ! Répondit Thranduil d'un ton menaçant. Mais Elrond fut le plus rapide, il connaissait bien son ex amant. Il attrapa le petit poignard caché dans la ceinture de Thranduil et l'appuya contre sa gorge. De son autre main il ouvrit le pantalon de Thranduil et prit son sexe en main. Le blond sentit un plaisir honteux prendre possession de son corps. Il s'en voulait de se laisser faire alors qu'il ne voulait pas de ces attouchements par Elrond. Il avait l'impression que son corps le trahissait en réagissant ainsi. Le poignard sur sa gorge le dissuadait de faire le moindre mouvement, il se sentait faible, coupable de cette situation. Il aurait pu l'éviter s'il avait été plus attentif. Il aurait dû voir Elrond arriver, il n'aurait pas dû le laisser se coller à lui.

Elrond jubilait. Enfin il pouvait avoir ce corps qui lui avait tant manqué. Thranduil lui appartenait. Son corps était sa propriété et il n'en avait rien à faire de ses sentiments. Thranduil pouvait bien être amoureux de qui il voulait tant qu'il pouvait profiter de son corps parfait et de son petit cul serré.

Au moment où il sentit Thranduil prêt à jouir, un mouvement à l'entrée de la grotte attira son attention. Avec un sourire sadique il chuchota à l'oreille de Thranduil sans cesser de le masturber.

Regarde qui sort de la caverne.

Avec horreur et honte le blond vit Bard devant la caverne. Il semblait chercher quelque chose ou quelqu'un.

Oui mon beau, regarde-le. Continua de chuchoter Elrond. Jouis pour moi. Conclut-il en lui mordant l'oreille.

Thranduil éjacula, les yeux toujours fixés sur celui qu'il aimait, des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues. Il ne prit aucun plaisir à éjaculer, il ne jouit pas, le sperme qui jaillit ne fut le résultat que d'une action mécanique.

Elrond porta sa main aux lèvres de Thranduil. Lèche, ordonna-t-il en chuchotant. Le blond s'exécuta. Une fois sa main propre, Elrond chuchota à nouveau à l'oreille de Thranduil qui frissonna de dégoût en sentant son souffle sur sa peau.

Vas le retrouver, je t'observe. Dit le brun avant de relâcher la pression du couteau de la gorge blanche et de pousser Thranduil de la branche.

Le blond se rattrapa difficilement à une branche trois mètres au dessus du vide. Il se stabilisa à bout de bras, suspendu dans le vide, son pantalon glissant de ses hanches. Il finit par se lâcher et atterri sur ses pieds, accroupit. Lorsqu'il se releva, il fut nez à nez avec Bard, son pantalon sur les chevilles, le bas-ventre maculé de sperme, une fine ligne de sang sur sa gorge et les marques des larmes qui avaient coulées sur ses joues.

Bard le détailla du regard et fit demi-tour, blessé.

Attends s'il te plaît. Le supplia Thranduil. Il y avait tant de détresse dans sa voix que Bard s'arrêta. L'elfe souffla de soulagement et remit son pantalon en place. Il glissa simplement une grande feuille entre ses vêtements et sa peau là où il y avait du sperme. Il passa devant Bard pour le mener jusqu'à un petit ruisseau où il souhaitait se nettoyer et où il espérait pouvoir se soustraire au regard d'Elrond. Il espérait que celui-ci resterait à son poste de garde.

Fili et Bofur se réveillèrent avec la sensation d'avoir vraiment dormi pour la première fois depuis très longtemps. Déjà ils s'étaient endormis le cœur léger de savoir leurs sentiments retournés par celui qu'ils aimaient. Et ils avaient pu dormir sans se soucier des dangers autour d'eux, pour cette nuit, ils s'étaient sentis en sécurité pendant que Gandalf montait la garde. Les deux nains avaient besoin de se reposer. Ils devaient être frais et dispos pour la journée qui les attendait. Très sereinement, ils se préparèrent pour partir au chant du coq. Ils se rendirent au marché pour se procurer de nouveaux habits. Ils les passèrent par dessus leurs vêtements de mineurs. Cettte superposition de vêtements changeait légèrement leurs silhouette et leur donnait l'air d'être des commerçants. Gandalf se contenta de se parer d'une riche étole qui lui donna immédiatement l'air d'un aristocrate. Il cacha son chapeau sous ses vêtements et arrangea ses cheveux.

Tous trois partirent pour la bibliothèque. Grâce à leurs nouveaux aspects, ils y entrèrent sans difficultés. Ils se rendirent dans la section au dernier sous-sol et prirent des livres pour lesquels ils n'avaient pas vraiment d'intérêt. Ils les lurent en attendant que les quelques autres lecteurs présents quittent les lieux.

Bard s'assit sur une souche et regarda Thranduil se laver dans le ruisseau. Il ne savait pas quoi penser de la situation. Des émotions contraires se bousculaient en lui. Il se savait depuis quelques temps déjà amoureux de l'elfe. Durant leurs rapprochements, au comportement du blond, il avait pensé que ses sentiments étaient retournés. Puis il l'avait vu échanger un baiser avec Elrond. Il s'en était voulu à lui-même d'avoir trop vite conclut sur les sentiments du blond. Il était en colère de s'être livré à Thranduil, il s'était sentit trahi.

Il avait bien vu que Thranduil voulait lui parler mais sa rancœur l'avait poussé à l'éviter jusqu'à ce matin. Mais lorsqu'il l'avait vu devant lui, le pantalon sur les chevilles, du sperme sur le ventre ainsi que l'immense sourire d'Elrond, sa colère était revenue. Puis il avait remarqué les traces de larmes sur ses joues ainsi que la détresse dans sa voix, le doute s'était insinué en lui.

Thranduil revint s'asseoir en face de lui. Il regarda autour d'eux comme s'il avait peur d'être observé. Il semblait extrêmement tendu et nerveux. Bard était perturbé de le voir comme ça, habituellement le blond ne laissait transparaître aucune émotion et était sûr de lui. L'inquiétude prenait la place de la colère en Bard qui attendait patiemment que Thranduil prenne la parole.

Je… je… je suis désolé. Commença le blond en hésitant. Il ne savait pas quoi dire, ni comment. Il se sentait sale malgré la toilette qu'il venait de faire, honteux de s'être laissé faire, coupable… Il voulait simplement oublier mais ce n'était pas possible.

De quoi es-tu désolé ? Bard était de plus en plus inquiet devant l'attitude de Thranduil. Il avait l'impression de voir un de ses enfants qui venait toujours de se réveiller d'un cauchemar.

Je ne voulais pas, chuchota-t-il, les larmes aux yeux. Bard ne put résister à ces yeux-là. Il s'agenouilla devant l'elfe et prit ses mains dans les siennes.

Tu ne voulais pas quoi ? Bard voulait absolument comprendre ce qui mettait Thranduil dans cet état. Il avait complètement oublié sa colère et les explications qu'il cherchait ce matin n'avaient à ce moment-là plus d'importance. Seules des larmes lui répondirent. Bard tira Thranduil à lui pour le prendre dans ses bras.

Que se passe-t-il ? Chuchota le brun en lui caressant le dos. Est-ce par rapport à ton fils ? Il sentit Thranduil secouer négativement la tête. Une seule autre idée lui vint en tête et il se dit qu'il aurait préféré que Legolas soit à l'origine de l'état du blond. Avec Elrond ? Bard retint sa respiration en attendant la réponse. Thranduil finit par acquiescer. Bard réfléchissait à toute vitesse à ce qu'il avait vu et entendu. Un doute le saisit… un doute qui l'emplit d'effroi.

Est-ce que c'est ce qu'il s'est passé avec Elrond que tu ne voulais pas ? Thranduil acquiesça après quelques secondes d'attentes. Explique-moi s'il te plaît. Lui demanda Bard d'une voix douce.

Thranduil prit plusieurs grandes inspirations et s'éloigna légèrement du brun pour pouvoir le regarder dans les yeux.

Avant que Smaug soit au pouvoir , il y avait beaucoup d'échanges entre Mirwook, mon royaume, et Fondcombes, le royaume d'Elrond. Lui et moi nous voyions donc régulièrement. Lorsque l'on se voyait on couchait ensemble, pas de sentiments, ni d'engagements, que du sexe. Thranduil prit une grande inspiration avant de continuer. Quand tu nous as surpris l'autre jour, il voulait que nous reprenions nos anciennes habitudes. Tu serais resté quelques instants de plus, tu m'aurais vu le repousser. Thranduil préférait parler de cet événement plutôt que de ce qu'il s'était passé le matin même.

Pourquoi tu l'as repoussé ? Demanda Bard avec espoir. Thranduil prit le temps de se perdre dans le regard de Bard avant de lui répondre.

Parce que je suis tombé amoureux... de toi. Finit-il par chuchoter avec un sourire timide. Bard lui rendit un sourire franc, il était heureux. Je t'aime aussi Thranduil.

Cependant quelque chose continuait de le tracasser. Je vois que c'est difficile pour toi d'en parler. Sache que ça ne changera pas mes sentiments pour toi mais j'ai besoin que tu m'explique : que c'est-il passé ce matin ?

Les larmes revinrent dans les yeux du blond. Je ne voulais pas qu'il me touche mais je n'ai pas pu l'en empêcher. Je suis désolé, j'aurais dû l'empêcher de m'approcher, de me toucher. J'aurais dû…

Il t'a forcé ! Le coupa Bard avec une colère mal contenue dans sa voix. C'est pour ça que tu as du sang sur la gorge ?! Thranduil acquiesça discrètement. Il t'a violé ! Explosa le brun. Je vais le buter !

Non ! s'écria Thranduil immédiatement paniqué, puis il s'expliqua d'un ton calme, triste et résigné. On a besoin de son armée pour vaincre Smaug. Bard grommela quelque chose d'incompréhensible puis reprit Thranduil dans ses bras pour le coller à lui.

Je t'aime Thranduil. Je ne veux pas qu'il te remette dans cet état je ferai ce que je peux pour l'en empêcher. Il termina sa phrase d'un baiser dans les cheveux de son amour.

Enfin le sous-sol de la bibliothèque se vida. Gandalf se dirigea vers une des étagères et prononça quelques mots en nainien ancien. Un déclic se fit entendre et le côté gauche de l'étagère se décala de quelques centimètres. Fili tira sur le montant du meuble qui dévoila un tunnel en pivotant. Celui-ci était un tout petit peu plus grand qu'un nain mais trop petit pour que Gandalf puisse y entrer.

Les deux nains entrèrent dans le tunnel et Gandalf referma le passage derrière eux. Les murs étincelaient d'une lueur bleue qui leur permit d'y voir sans avoir besoin de s'éclairer de torches.

Après quelques mètres ils arrivèrent dans une grande salle où cinq tunnels se rejoignaient. Ils retirèrent leurs nouveaux habits afin d'être plus à l'aise, plus discrets et de ne pas les salir pour quand ils allaient devoir ressortir. Ils les posèrent à l'entrée du tunnel d'où ils venaient et s'engagèrent, vêtus de leurs vêtements de mineurs, dans le plus petit tunnel.

Ils étaient obligés d'avancer à quatre pattes pour ne pas se cogner au plafond.

Après presque une demie-heure de progression difficile dans ce tunnel qui serpentait, ils débouchèrent sur une petite plateforme où seul l'un d'eux pouvait stationner. Celle-ci était au milieu d'un escalier taillé à même la roche. Conformément aux indications de Gandalf, Fili commença à monter les marches, suivit de Bofur. Il leur fallu vingt minutes supplémentaires pour atteindre les dernières marches qui donnaient sur une trappe.

Fili la souleva précautionneusement et, après avoir vérifié qu'il n'y avait personne en vue l'ouvrit complètement. Ils entrèrent dans une petite pièce circulaire, très basse de plafond, ils n'étaient pas entourés de murs mais d'énormes tiroirs.

Ils trouvèrent finalement le trou dans les parois indiqué par Gandalf. Celui-ci permettait de surveiller le couloir amenant de l'extérieur vers la pièce des archives où ils étaient. Ils comptèrent quatre tiroirs à gauche de ce trou et le poussèrent légèrement. Bofur se posta devant le trou pour faire le guet et Fili poussa le tiroir jusqu'au bout pour pouvoir passer de l'autre côté.

Une fois de l'autre côté, il fouilla le tiroir et en tira de grands parchemins qu'il étala sur le sol. C'était les plans de toutes les prisons du royaume ainsi que du palais. Au total, il y avait dix plans au total. Fili sortit de sa veste une petite bobine en deux rouleaux. Il tira sur un des rouleaux et en déroula une sorte de toile d'araignée qui prit la taille des plans en se libérant. Il posa une première partie de la toile sur le premier plan bloquant une des bobines de sa main et l'autre de son genou. Il passa sa deuxième main sur la toile, faisant apparaître d'une couleur dorée les traits du plan. Il ré-roula la partie du plan où s'était imprimé la plan et déroula une partie vierge pour passer au suivant.

Alors que Fili allait finir le neuvième plan, Bofur, alarmé, lui chuchota quelques mots.

Quelqu'un arrive. Bofur voyait un immense orque au bout du couloir.

Il ne m'en reste plus qu'un, je finis.

Bofur serra les dents à cette réponse mais discuter ne leur ferai que perdre du temps. Il ne lâcha pas l'orque des yeux alors qu'il avançait vers eux. Il fut soulagé quand l'orque fut interpellé par un autre alors qu'il était au milieu du couloir. Bofur pria tous les dieux pour qu'il fasse demi-tour mais après quelques secondes de discussion l'orque reprit sa route.

Fili, dix ! Neuf ! Commença à décompter Bofur pour donner à son ami une idée du temps qu'il lui restait.

Huit ! Sept ! Six ! Cinq ! Quatre ! Bofur commençait à vraiment stresser. Il ne pouvait pas vérifier où en était son ami et cela augmentait son inquiétude.

Trois ! Deux ! Fili !

Enfin Bofur vit le blond se faufiler dans la cache en tirant le tiroir derrière lui. Avec le moins de bruits possible, ils passèrent dans la trappe pour revenir à la bibliothèque.

Le générique des jeux débutait quand un corbeau pénétra dans la caverne. Il alla se poser devant Thorin et lui tendit d'une patte une grosse bobine. Le nain la prit et lui donna un caillou doré en échange. L'oiseau repartit et le nain retourna son attention sur le palentir. Ils ouvriraient la bobine le lendemain lorsqu'ils seraient au complet. Galadriel et Elrond étaient absents depuis le début de l'après-midi et ne devaient revenir que dans la nuit. Depuis sa conversation avec Bard Thranduil avait reprit son masque impassible , le départ d'Elrond lui avait permis de trouver enfin un peu de répit. Bard aussi en fut soulagé. Tant qu'Elond était dans les parages Bard s'était débrouillé pour laisser son amour seul hors de sa vue. Bard voulait prendre son elfe dans ses bras, le serrer contre lui mais il se retenait pour ne rien dévoiler de leur relation aux autres.

L'inquiétude les gagnait tous dès les premières images. Les prisonniers étaient exténués et malgré cela continuaient de s'activer. Dwalin, Legolas et Tauriel étaient en train de couper du bois pendant que Bilbon, Tauriel, Sigrid et Baïn cherchaient de quoi manger. Seul Alfrid dormait.

L'état de Dwalin alarma Thorin et l'attrista. Le guerrier laissait des larmes couler de ses yeux. Il semblait à la fois résigné et désespéré. Comme tous les autres il avait perdu énormément de poids et était épuisé. Son visage s'était creusé, ses traits étaient tirés et sa musculature fondait doucement mais sûrement. Et malgré cet épuisement Dwalin mettait toute son énergie à casser des branches pour le feu.

Pour une fois, ils eurent le temps de prendre un petit déjeuner tous ensemble _ Alfrid s'était levé quand il avait sentit l'odeur de nourriture_ avant l'arrivée des orques.

Tout le monde était silencieux dans la grotte comme dans l'appartement où Fili, Bofur et Gandalf étaient à nouveau. Tous étaient inquiets pour leurs proches et redoutaient l'épreuve à venir. Même s'ils avaient pu manger ce matin, ils dépensaient tous les jours plus d'énergie qu'ils n'en avaient.

Dans la grotte seule Tilda, perchée sur les genoux de Béorn avec qui elle passait l'essentiel de ses journées, pensait à tout autre chose. Elle regardait son papa qui était assis juste derrière Thranduil. Les deux hommes étaient derrière elle, derrière tout le monde d'ailleurs. Personne ne les regardait à part elle et pourtant il semblait que quelque chose les empêchaient de se rapprocher…

L'épreuve débuta. Les prisonniers étaient debout en ligne derrière une grille. Ils tenaient à bout de bras, à travers elle, une longue perche terminée par une sorte de C. Avec le C, ils devaient attraper de cylindres et des boules à empiler. Le premier à poser sa quatrième boule remportait le confort : un repas, une douche, un massage et des soins s'il en avait besoin.

Les prisonniers se concentrèrent. Ils posèrent tout d'abord un cylindre puis une boule et ainsi de suite. Tous arrivèrent à finir leur deuxième étage sans trop de difficultés mais les choses se corsèrent ensuite. Les édifices de Dwalin, Alfrid et Baïn s'effondrèrent plusieurs fois alors qu'ils posaient leur troisième boule. Les autres virent plusieurs fois leurs tours tomber alors qu'ils posaient le dernier élément.

Bilbon se concentra le possible lors de son deuxième essai, prenant plus de temps que tous les autres.

Bofur retint son souffle alors que son hobbit retirait lentement la perche avoir posé la dernière boule. Il lui sembla que le temps ralentissait jusqu'au moment où la voix de Sarouman retentit.

« C'est bon Bilbon, c'est gagné ! »

Sigrid et Tauriel le regardèrent surprises, elles n'avaient vu faire le semi-homme et s'étaient faites coiffées au poteau.

Les prisonniers se regroupèrent devant le mage.

« Bilbon, suivez la patrouille. » Annonça-t-il « Vous tous reprenez des forces, vous en aurez besoin tout à l'heure » Cette phrase ne rassura pas les spectateurs, leurs proches risquaient de souffrir dans la prochaine épreuve.

Bilbon suivit les orques jusqu'à la cabane qu'il avait découvert quelques jours auparavant pendant que les autres trottinaient vers leur camp. Kili dépassa Alfrid pour rejoindre Dwalin qui était devant. L'homme du lac lui lança un regard assassin qui fit frissonner les spectateurs.

Un mauvais pressentiment saisit Fili aux tripes alors qu'il regardait les jeux. S'il en avait eut la possibilité il aurait fait en sorte d'éloigner ce rat de son amour.

Merci d'avoir lu !

J'espère que ce chapitre vous a plu

A bientôt

Lyla0ï