Chapitre 10 une idée loufoque

La nuit, l'orage éclata de nouveau, cette fois de la pluie seulement, pas de grêlon, Holmes n'avait pas sommeil encore une fois, Irène dormait profondément, il se leva doucement et chercha de quoi s'occuper, il soupira, il lança un jouet au chien qui le regarda à travers pattes sans bouger

H : ce n'est pas parce que je ne suis pas bébé que tu ne dois pas me le rapporter ! j'ai été comme lui un jour tu sais !

Le chien souffla dans ses babines et lui tourna le dos sur sa couverture

H : ok sa va j'ai compris !

Il s'installa à son labo et fit plusieurs expériences et calcul mathématiques, rien de mieux pour meubler la nuit que quelques expériences en retard sous le coude, à conditions bien sur de ne pas les rater, heureusement aucun nuage de fumer, ni explosion ne vint perturber la nuit,

après ses expériences, Holmes ouvrit la fenêtre pour regarder dehors, l'eau tomber drue et faisait un vacarme assourdissant, il distinguer à peine la pleine lune, un rideau de pluie la couvrait et s'abattait dans l'eau déjà présente dans les rues, il se souvenait d'une lubie qu'Irène lui avait raconter, elle adorait rester sous la pluie complètement trempé, les cheveux, les habits rien que pour le plaisir d'entendre la pluie, de se faire tremper jusqu'au os et de rentrer ce sécher au chaud au coin du feu avec une tasse de chocolat chaud, elle faisait ça depuis toute petite lui avait t'elle dit un jour, il trouvait ça bizarre mais marrant, il imaginait Irène petite resté sous la pluie à regarder le ciel, à sauter dans les grande flaque d'eau et à se faire gronder par sa mère catastrophé d'une gamine pareil,

sa le faisait sourire, bien sur que sa famille ne la trouver pas normal, elle avait soif de liberté ils avaient tout fait pour la recadrer dans les rail de la jeune fille de bonne famille obéissante et dévoué, elle était marié à 18 ans et à un homme au caractère violent, ce qui ne dérangeais pas la famille au contraire elle avait besoin d'être dresser,

Il tourna la tête en direction de la chambre ouverte ou elle dormait, comment ils avaient pu faire ça à leur propre fille ? Sa il ne le saura jamais, dans ses recherches il n'a jamais retrouvé de trace de sa famille, il soupira, pourquoi fallait t'il toujours que les souvenirs s'invite lors des insomnies ? Il regarda l'eau qui inondait les rues, madame Hudson allait encore râler demain matin, la pluie ne s'arrêter pas,

puis il remarqua à ses coter, qu'une corde était attacher au volet, il la prie et tira dessus, il aperçut en bas la barque qu'ils avaient utilisé il y a quelque jours pour aller chercher le berceau, il ne se souvenait même plus qu'il l'avait attacher la en cas de besoin, une bâche la recouvrais pour la protéger de la pluie, il lâcha la corde et regarda dans la pièce, son violon était par terre, il y avait du café sur la table, une idée lui vint d'un seul coup,

il fit réchauffer le café à l'aide de la cheminer, puis le versa dans un thermos qu'il trouva près de son armoire, il rangea son violon dans sa pochette, le tonnerre gronda au loin et la pluie redoubla, Irène bougea dans le lit, gêner par le bruit, elle allait peut être se réveiller pensa t'il tant mieux après tous il avait besoin d'elle,

il entra dans la chambre, s'accroupi près du lit, effleura son visage, elle fini par se réveiller, surprise de le trouver la et pas à coter d'elle, il mis un doit sur sa bouche pour lui faire signe de ne pas faire de bruit, il sortis de la chambre, curieuse, elle se leva, mis une robe de chambre et le suivis dans le salon, il était assis sur le rebord de la fenêtre

I : Sherlock qu'est ce que tu fais ?

H : attend moi tu verras !

Il sauta et Irène se précipita à la fenêtre inquiète, Holmes avait atterris dans la barque, il enleva la bâche qu'il méta d'un coter, retrouva les rames, mis son violon et son thermos sous la bâche

I : tu vas faire quoi ?

H : moi ? je ne sais pas encore, mais toi tu vas sauter ! Sa te dirait d'aller te promener ?

I : sous la pluie ?

H : elle est passé ou la petite fille qui aimé bien la pluie ?

Irène souris elle avait compris, il tendit les mains, elle sauta, il la rattrapa, et elle s'assit dans la barque, ils n'avaient presque rien sur eux, et la pluie les trempa jusqu'au os, Holmes avait une chemise et un pantalon complètement trempé, et Irène avait une nuisette et une robe de chambre toute fine, trempé aussi, le gout de l'aventure et de l'interdit les avait repris, il rama un peu, et il parcourus toute la rue de Baker Street comme ça

H : quel temps magnifique ! Tu ne trouve pas ?

Irène rigola, il n'y avait que lui pour inventer des ballades aussi folle, il continua un peu plus loin c'était fascinant de visiter les rues de Londres en barque, un peu de courant dans l'eau fit avancer la barque toute seule et Holmes arrêta de ramer, il pris son violon et se mis à jouer, des airs comiques qui la fit rigoler, et des musiques plus douce, son sourire sa c'était son plus beau cadeau quand il la faisait sourire, l'eau leur tomber dessus en trombe mais ils s'en fichaient, elle se blotti contre lui et il continua à jouer tout en se laissant dériver au fil des rues, des lumière des maisons, de la ville, des monuments

H : bon ce n'est pas Venise mais sa y ressemble !

I : c'est mieux que Venise !

H : alors c'est parfait comme ça !

La barque continua de dérivée, ils se protégèrent sous la bâche, et Irène servit 2 tasses de café sous le tonnerre qui grondait au loin, la pluie cessa petit à petit, les nuages sans allèrent laissant place aux étoiles, il l'enlaça pour lui tenir chaud, pendant qu'elle buvait son café brulant, il en bu une tasse aussi, toujours protéger de la bâche, car le vent commençait à se lever doucement et qu'ils étaient trempé, Irène tenta d'essorer ses cheveux, ses vêtements, c'était comme si ils avaient plonger dans l'eau, elle pris son violon, il l'aida à placer ses mains et elle joua le rôle du pantin, se laissant guider par ses mains, pour faire jouer le violon, il l'embrassa dans le cou et sur les épaules, elle rigola

I : hé sa ne fait pas partie de la musique ça!

H : on n'a pas de partition donc tout est permis !

I : et elle s'appelle comment cette musique ?

H : elle s'appelle…je t'aime

Elle lâcha le violon, et se retourna vers lui, ils se dévorèrent des yeux intensément, leur nez se caressèrent, puis se mua en baiser langoureux, elle passa ses bras autour de son cou et se laissa aller à ses baiser et ses main chaude sur son corps, il n'avait pas froid,

Elle avait trouvé le seul homme qui était capable de la faire rêver avec un rien, de sortir des rails des convenances, pour lui donner des instant magique de pur bonheur, avec de simple idées loufoques comme celle la, pas besoin d'aller à Venise avec ses gondole, ils avaient une barque, un violon, et un très bon violoniste !

Il reprit les rames et retournèrent à Baker Street, il positionna la barque sous la fenêtre, il la fit monter sur se épaules, elle atteins la gouttière et s'en aida pour grimper les deniers mètre jusqu'à la fenêtre, elle s'assit sur le rebord, et il lui lança la corde qu'elle attacha au volet, et elle rentra dans le salon, il sauta, atteint la gouttière, et monta dans le salon.

I : tu crois que madame Hudson va s'en apercevoir ?

H : non je ne crois pas ! Et puis on s'en fiche un peu non ?

I : tout à fait !

Ils entendirent du bruit et des pas dans le couloir, la démarche de madame Hudson, ils se dépêchèrent d'entrer dans la chambre et de refermer la porte, Irène écouter à la porte, Holmes derrière lui, madame Hudson rentra dans la pièce

I : elle va nous voir ! Elle va savoir qu'on est allée sous la pluie !

H : non t'inquiète pas, elle a du entendre du bruit suspect ! C'est pour ça qu'elle est venue

I : quand on a grimpé la façade avec la gouttière ?

H : je crois, chut regarde elle a allumé les lampes !

I : on est grillé !

Madame Hudson alluma les lampes du salon et mis ses mains sur ses hanches en parcourant la pièce des yeux, elle était sur d'avoir entendus un bruit d'objet qui tombe ou se casse, elle pensait trouver Holmes à son labo de chimie ou ailleurs avec un objet cassé entre les mains ou à tirer dans le mur avec un pistolet pour changer, elle trouva juste le chien qui s'amuser avec les jouets du bébé. La porte de la chambre été fermé, ils devaient dormir.

MH : et bien c'est toi qui fais tout ce bouquant ? Il est 3h du matin ! Aller va te coucher le chien !

Gladstone lâcha le jouet qu'il avait dans sa gueule et alla se coucher sur sa carpette au coin du feu

MH : voila et que je ne t'y reprenne pas ! Non mais ! Quand ce n'est pas le maitre c'est le chien on aura tous vu dans cette maison !

Madame Hudson éteignit les lampes du salon et referma la porte, Irène rigolé tandis que Holmes soupirait de soulagement

H : la on peut dire qu'on a vraiment tenté le diable !

I : j'imagine la tête de madame Hudson si elle nous avait trouvé trempé comme ça et revenant d'une ballade sous l'eau !

H : sa te rappel pas quelqu'un ?

I : ma mère !

H : tu as toujours fait ce que tu veux ! Alors pourquoi sa changerai ?

Elle lui souris, il l'embrassa tendrement, fit glisser ses mains dans son cou sur ses épaules, enleva la robe de chambre trempé, elle se retrouva en nuisette, trempé elle aussi, elle passa ses bras autours de son cou, elle frissonner mais il faisait bon dans la chambre, la chaleur commença à lui monter au joue, et dans le tout le corps, il fit glisser les bretelles de sa nuisettes le long de ses épaules, elle descendit ses mains sur son torse, et commença à enlever les boutons de sa chemise, son front se colla au sien, leur souffle chaud se mêlèrent l'un à l'autre,

elle passa ses mains entre les pans de chemise, lui caressa les abdos, remonta plus haut, elle avait toujours peur mais un autre sentiment passer par-dessus, il n'enrailler pas complètement la peur, mais c'était suffisant pour qu'il la déshabille entièrement, elle lui enleva sa chemise, il l'allongea doucement sur le lit, et la couvrit de baiser, elle lui enleva son pantalon, ils se retrouvèrent à égalité, il embrassa ses seins, descendit sur son ventre, caressa ses hanches, automatiquement elle couvrit son visage de ses mains, il la sentait effrayer mais elle ne l'arrêter pas, il avait compris, elle voulait essayer, malgré qu'elle en crevé de trouille, elle en avait envie, il remonta vers son visage, écarta ses mains, et l'embrassa tendrement

H : ne t'inquiète pas, je ne te ferai pas de mal, c'est promis !

Irène ferma les yeux, se laissant envahir par ses caresses, sa respiration se fit plus courte, et son corps se tendait vers lui, il passa doucement entre ses jambes, elle le laissa faire, sa respiration s'accéléra quand elle sentis son bassin toucher le sien, un peu de panique dans l'air, ses mains tremblait, il enlaça ses mains dans les siennes, elle commençait à s'habituer à son corps contre le sien, à sa chaleur, elle allait bien pour l'instant, même si elle avait un peu la trouille, elle avait l'impression d'avoir des papillon dans l'estomac, ses caresses et ses baisers commençait à la faire gémir, il prenait tout son temps, ne voulant pas la brusquer et l'effrayer, ils avaient toute la nuit, il prendrai tout le temps qu'il faudra, c'était un cap important qu'elle essayer de franchir la, elle lui faisait confiance, se laisser faire, il sentait encore la peur sur sa peau humide, il se fit le plus doux et le plus câlin possible. Ses hanches se cambrèrent et fit un joli arc de cercle, il la rattrapa en enveloppant ses hanches, il la sentait prête, il la fit attendre encore un peu pour être sur qu'elle soit détendue, puis il la pénétra en douceur, elle sursauta un peu, mais ne se crispa pas, elle ne ressentis aucune douleur, au contraire des vague de plaisirs l'assaillir de toute pars, Mary avait raison sa n'avait absolument rien à voir avec ce qu'elle avait vécu, il des mouvements de va et vient très doucement pour ne pas lui faire de mal, sa respiration s'emballa, elle gémissa, se cambra, il ferma les yeux et gémis lui aussi, elle enlaça son cou et s'accrocha à lui, l'embrassa dans son cou, redescendit ses mains sur son torse, elle sentait son cœur battre très fort, elle caressa ses hanche et elle le sentis se tendre vers elle, il accéléra un peu ses mouvements, elle le suivit, elle grimpait les paliers petit à petit, lentement, jusqu'à ce qu'elle atteigne le dernier,

elle laissa échapper un cri, il la suivi quelque minutes plus tard, ils s'embrassèrent, il enfoui sa tête dans son coup tentant de reprendre un souffle normal, elle l'enveloppa de ses bras, passa ses mains dans ses cheveux, elle ne c'était jamais sentis aussi bien de toute sa vie, elle était heureuse, toute ses peur c'était envolé, terminer elle n'aurai plus jamais peur, le dernier cap était passé, elle était venu à bout de ses démon, tout ceci n'était plus qu'un mauvais rêve, il remonta vers son visage essuya une larme sur sa joue

H : c'est fini ?

I : il ne viendra plus me faire du mal cette fois, c'est promis ! il est partis !

H : je t'aime Irène !

I : moi aussi je t'aime Sherlock !

Il se mit sur le dos et elle se blotti dans ses bras, elle s'endormie, en sécurité, heureuse, épuisé aussi, mais sereine. Il s'endormie aussi, épuiser, mais heureux aussi ses peur était terminer. L'orage avait cessé de gronder au loin il était partis, et les premières lueurs du jour commençait à pointer leur nez.