Salut tout le monde!
Bon, ne nous rejouissons pas trop vite... J'ai une mauvaise nouvelle à vous annonçer... Ca me fait chier de redire ça une deuxième fois... Mais je ne pourrai plus mettre la suite à partir de maintenant. Et pour ne pas vous laisser sur les dents, j'ai quand même mit trois chapitres d'un coup! Parce que ce chapitre se termine à un passage crucial et celui d'après aussi, alors j'ne ai mit trois. Bon, ça gache peut être un peu le suspens, mais je vous doit bien ça! Par contre, il se peut que je puisse mettre des chapitres pendant le mois d'aout, mais c'est pas sur du tout, donc je prefère vous dire que ce sera vers Noel, quand j'aurais mon ordi perso.
Après ce passage qui me serre le coeur rien que d'y penser, je met les réponses aux reviews qui se sont fait nombreuses ( preuve qu'il y a encore quelqu'un pour lire ma fic!)
Setsuna : Oh, quelle gentille review... (c'est sincère). En fait, le truc des bout de dissection perdu, je sais pas pourquoi je l'ai fait mais c'est un truc qui m'est vebu comme ça, alors bon. Y a pleins de chose qui me vienne à l'esprit et je sait pas pourquoi...Sinon je te remerçie,mais comme tu voit, ce ne sera pas pourt les deux trois dernier chapitres que je reviendrai, mais pour une dixaine de chapitre (quand j'y pense, ça me fait tout drôle..)!Le terme "sauveur de Noel" me plait bien! Bon, et bein je te remercie ( encore ) pour ta review toute simpa et j'espère que la suite te plaira! (ps : desolée de vous rendre dingue!)
Saiyuki02 : Haha, une semblable! On sera deux à aimer le passage du chocolat! Merci pour les compliments en tout cas et ça me fait plaisir que ça te dérange pas d'attendre jusqu'à noel ( au moins quelqu'un qui m'en voudra pas!). Suis je perverse? Oui, peut être unpeu ( un peu!). Bon c'est vrai, j'ai surement déteint sur le perso d'Aiko! Et c'est vrai que pour une debutante elle en fait des choses avec du chocolat,mais disons que... elle a beaucoup d'imagination? Merci de trouver ma fic captivante et agréable à lire, ça me fait très chaud au coeur!
Kaoru : Bon, ben pour la suite, tu va pas être déçue, trois chapitres d'un coup c'est bien non? mais bon, c'est vrai que si y en à a pas d'autre après, c'est pas super non plus... En fait, ce que je voulais c'était te demander si tu étais d'accord pour msn avant de te rentrer dans mes contacts! Et bein merci d'accepter, j'ajouterai ton adresse ce soir alors! Merci pour la review, j'espère que la suite te plaira!
ZENON: Je sait pas pourquoi je répond à tes reviews! Si en fait je sais. C'est parce que c'est trippant! Et puis tu as raison, si tu me martyrise tout le temps, je vais devenir encore plus barge, mais ça t'empêche pas de me martyriser pour autant! Perso, j'ai pas vu de differience (surtout cette aprem!) Bon, ben voila, c'est quan dmm sympa de mettre des reviews comme ça, ça en fait 9 pour le chapitre 9!
Gothik panda : C'est bête que t'ai des problèmes pour mettre tes reviews, enfin, le principal c'est que ça ai marché.. Bon, pour le fait que Sanzo ai demandé à Goku de pas oublier, c'est parce qu'il ne veut pas que le petit singe se voile la face et lui pardonne en faisant comme si de rien n'était ( je t'explique ça maintenant, parce que j'ai pas donné d'explication dans ce chapitre!). Enfin, c'est un peu tordue, mais comme je suis tordu, c'est normal!Sinon, je suis ravie que les passage autre que GokuSanzo te plaise, et puis ben voila. Merci età la prochaine!
Yatsuko : C'est vrai que pour Gojyo, j'aurai pas dit non non plus! Mais bon, ils en ont mangé un peu... ( un dixième?) bon, merci pour la review en esperant que les chapitres suivants te plairont!
Chibi Kazan' : Ben... Tu verras pour c'qui est du "ça va saigner".. Bno sinon, je crois qu'elle plait à un peu tout le monde la scène du chocolat. Et tout le pmonde à l'air surpris par la revelation. Et bien, ça me fait plaisir!
Miharu : Et bien et bien! Ca me fait plaisir que ma fic te plaise et que tu l'ai relue plusiseur fois, j'espère que tu ne sera pas trop déçue de voir que je m'arrête encore maintenant...
Aaaaaaah, enfin! C'est pas que ça me saoule de répondre au reviews ( vous faites fausse route!) mais c'est que c'est long, ça fait déjà près d'une heure que j'y suis... Bon, et bien, j'espère que la suite vous plaira et que vous serez pas trop décu si je m'arrête encore une fois...
Chapitre 10- On fait la course?
Hakkai était silencieux en conduisant. Comme tout les autres passagers. Gojyo brisa le silence en glissant à Aiko :
- Ca va aller?
- Ouais, t'inquiète, j'ai l'habitude...
Elle lui fit un petit sourire pour essayer de le convaincre, sans grand succès, mais il n'ajouta rien de plus.
- Dis Hakkai, tu crois pas qu'c'est un peu culotté que tu vienne? Ca doit pas faire plaisir de voir l'amant de sa femme la ramenner à la maison...
- Oui, mais ne t'inquiète pas Gojyo. Il ne sait pas qui je suis. Si il nous le demande, on dira qu'Azuka est allé chez toi, et que comme tu n'as pas de voiture tu m'as demandé de les ramenner toutes les deux.
- C'est bizarre venant de toi de mentir...
Hakkai lui envoya un regard dans le rétroviseur tellement noir que Gojyo se tu à l'instant.
- Dans certaines conditions, il faut savoir mentir. Si ça ne tenait qu'à moi, je lui aurai avoué la veritée depuis longtemps, mais je ne suis pas tout seul...
Il tourna les yeux vers Azuka, plongée dans ses pensées. Aiko ne pu retenir un soupirement d'exaspération. Gojyo lui envoya un petit regard noir.
- Aiko...
- Rhaaa, désolée, c'est sortit tout seul, et puis, faut si habituer aussi, c'est pas simple! Mets toi à ma place un peu!
Ils arrivèrent bientôt chez Mme Yoshiko, une grande maison, avec un immense jardin, des arbres de partout, et Mr Tagawa qui attendait devant la porte. En fait, Aiko avait expliqué precedement à Gojyo que sa mère ne portait pas le même nom qu'elle et que son père parce qu'ils n'étaient pas mariés, tout simplement. Mais Aiko avait prit le nom de son père.
Les muscles des deux jeunes femmes se crispèrent en voyant l'homme cacher son jeu et arriver avec un grand sourire de bienvenue.
- Merci, merci de les avoir ramenné, merci!
Azuka prit une grande inspiration et sortit de la voiture.
- Je suis désolé ma cherie, je ne recommençerai plus, promis!
Elle hésita un instant et hocha la tête.
- Si j'était partie, en fait, c'était pour retrouver Aiko...
- Oui, je comprend, tu t'inquiétais...
Aiko fixa son père avec un air de mépris total, puis tourna la tête vers Gojyo. Ils s'embrassèrent, sous les yeux mécontant du père et elle fourra sa tête dans le cou du métis.
- Putain.. j'ai pas envie d'y retourner.. chuchottait elle de façon à ce qu'il soit le seul à entendre.
- T'as un télephone que tu peux utiliser quand tu veux?
- Ouais, j'ai mon portable...
- Alors appelle moi si ça va pas ou que t'as besoin d'aide, ok?
- Ouais..
Il l'embrassa d'une façon qui lui donna plein de courage. Elle sortit à son tour de la voiture et son père l'engueula :
- Aiko! Qu'est ce qui t'as prit de t'en aller comme ça! Tu sais au moins toute la peur que tu nous a causée!
- Ouais, ouais.. répondit elle d'un air totalement détaché.
- Monte immédiatement dans ta chambre et tu sera privé de sortie pendant trois semaines, c'est compris!
- Comme si j'avais déjà été libre de sortir une fois dans ma vie! maugréa t-elle pour elle même.
- Allez, files!
Elle se tourna une dernière fois vers la voiture et fit signe à Gojyo d'ouvrir la fenêtre.
- Là, ça ennerve mon père... murmura t-elle avant de l'embrasser une nouvelle fois sous les yeux de son père qui semblait péter un plomb.
Cela rappella quelqu'un à Gojyo... Mr Mao..?
Aiko prit son sac dans le coffre et se dirigea vers la maison en lançant des petits regards à Gojyo.
Ce dernier voulant montrer sa bonne foi à son père, il sortit de la voiture et tendit sa main vers l'homme.
- Bonjour! Je suis Gojyo, le petit ami de votre fille, heureux de faire votre connaissance!
L'homme le considéra un moment avant de répondre, sans lui serrer la main (ndla : comme on dit :"vive le vent, vive le vent..") :
- Bonjour. Vous me semblez être un jeune homme bien simpathique, cependant, je connai les gens comme vous!
Il disait ça d'un ton dur et s'avançai d'un air menaçant du métis qui ne bougeait pourtant pas d'un poil.
- Ah oui?
- Oui, vous cachez bien votre jeu, mais en réalitée, vous ne voulez que vous servir de ma fille! Et ça, je ne le permettrai pas! Je ne parmettrai pas qu'un type dans votre genre touche à ma fille!
"C'est un peu trop tard.." pensa alors Gojyo.
- Vous connaissez le proverbe qui dit " l'habit ne fait pas le moine" ? (ndla : petit clin d'oeil à Sanzo qui n'est hélas pas un moine dans cette histoire...)
-...
- Ne vous fiez surtout pas aux apparences. Ca risque de vous faire de sacrées surprises sinon.
Fier d'avoir cloué le bec de cet homme, Gojyo s'asseya à côté d'Hakkai et ferma la porte avec un grand sourire.
- Viens, on rentre! déclara alors Mr Tagawa en emmenant sa femme vers la maison.
Gojyo et Hakkai restèrent un petit peu après qu'ils soient rentré dans la maison, puis Hakkai démara. Soudain, la fenêtre de la chambre d'Aiko s'ouvrit et elle fit de grands signes aux deux jeunes hommes. Gojyo sortit de la voiture et commençait à avançer, quand il se prit quelque chose dans la figure.
- AAAIIIEE! Mais t'es folle ou quoi! Pourquoi tu me balançe des trucs dans la gueule!
- Regarde c'que c'est! lui hurla t-elle.
Il se pencha et ramassa le sachet en plastique qui contenait... une tablette de chocolat noir. Un sourire naissait sur les lèvres du métis et il leva les yeux vers la jeune fille qui arborait elle aussi un grand sourire.
- MERCI!
- DERIEN! A DEMAIN!
- OUAIS!
oOo
La gentillesse étant une chose inconnue à Sanzo, il s'était préparé à mangé uniquement pour lui. C'est ce que remarqua Goku en se levant à son tour.
- Hey! T'es qu'un sale radin Sanzo! Est ce que moi, quand je fait la bouffe, j'en fait pas pour toi!
- C'est là qu'elle est la difference entre toi et moi. Toi tu fait la bouffe pour payer ton loyer, alors t'as plutôt interêt à en faire pour moi. Mais moi, je l'ai fait parce que sinon, j'allais creuver de faim. Et déjà que j'te laisse dormir, alors j'vais pas en plus te préparer à bouffer.
- ... même..
Sanzo tourna un regard amusé vers l'adolescent, se fouttant complètement de sa gueule. Goku prit son air boudeur et se dirigea vers la cuisine. Il ouvrit le frigo pour voir quels restes il y avait. Il ouvrit de grands yeux quand il vit que tout un repas l'attendait à l'interieur, comme fait juste pour lui.
- Sanzo..?
Il tourna les yeux vers le blond qui faisait comme si il ne l'avait pas entendu.
- Sanzo!
Il ne réagit pas plus que ça, mais cessa quelques secondes de mâcher sa nourriture, signe qu'il l'avait entendu. Goku comprit. Sanzo n'était pas du genre à faire plaisir intentionnelement aux autres ( ndla : à part dans ses jeux nocturnes avec Goku, mais c'est pas du même plaisir que je parle). Alors, quand ça lui arrivait, il n'aimait pas les remerciements. L'adolescent sourit en regardant son Sanzo, comme il aimait l'appeller dans ses pensées, et se depêcha de sortir les plats du frigo pour y goûter.
oOo
Cela ne faisait pas longtemps qu'ils roulaient, et Hakkai jettait souvent des coups d'oeil à son ami qui fixait depuis le début du trajet, le chocolat que lui avait donné Aiko.
- Du chocolat noir? Qu'est ce qu'il a de spécial? lui demanda t-il avec son grand sourire habituel.
- Hein! répondit le rouquin, soudain sortit de ses pensées. Pourquoi tu me demande ça? C'est juste du chocolat, rien de plus...
- Je te dit ça parce que tu avait l'air complètement absorbé par sa contemplation, comme si il s'agissait d'un objet précieux...
- Ah, non, il a rien de special. Au fait, j'me demandait, t'étais au courant qu'elle était mariée Mlle Yoshiko avant de sortir avec elle? Et même avant de savoir qu'elle avait une fille..?
- Non, je ne savais rien. J'ai tout su hier soir.
- ... ça doit faire un choc...
Hakkai tourna les yeux vers lui, plantant son regard dans le sien.
- Je sais. C'est évident... c'est vraiment débille c'que j'dis. Désolé, s'empressa de s'excuser le kappa.
- Non, c'est rien. Je peux pas t'en vouloir.
Il dit ça en repportant son attention sur la route. Le silence régna tout le reste du trajet.
oOo
Goku releva la tête en soupirant. Puis, il fut soudain reprit d'une douleur dans le bas du ventre. Il se pencha au dessus de la cuvette des toilettes en toussant, puis en recrachant tout son déjeuner.
- Putain Sanzo, c'était quoi ton machin..? demanda t-il au blond qui se trouvait tranquillement assit sur une chaise, dans le salon.
- J'y peux rien, c'est toi qui mange trop vite aussi.
L'adolescent n'eut pas le temps de répondre qu'il vomissait encore.
- Plus jamais... je mangerai.. TA bouffe..! BWROUAAGHHhhgh..!
Quelques minutes après, le singe se releva en s'essuyant la bouche avec un mouchoir.
- Comment t'as fait pour avaler ça..? lui demanda t-il d'un air degoûté.
- Parce que, tu vois, cette nourriture viens de moi, alors c'est forçé que mon corps l'accepte. Tu comprends, c'est ma création, alors mon corps n'est pas étrangé à tout ce qui vient de moi...
Goku le dévisagea comme s'il s'agissait d'un psychopate sortit de l'asille.
Soudain, son expression changea. Il sembla très inquiet à ce moment.
- Quoi? demanda le blond avec sa douceur naturelle.
- T'as l'air.. pâle.. Même si t'es toujours pâle, là, c'est vraiment très inquietant... T'es malade?
- Mais non, c'est ton imagination!
Soudain, le blond sentit une douleur dans son ventre, et sa nourriture remonter dans sa gorge. Il se jetta dans la pièce où se trouvait Goku à l'instant d'avant, la tête plongeant droit dans la cuvette des toilettes.
L'adolescent ne pu s'empêcher de pouffer, puis d'éclatter de rire. Quand le blond eut finit, il s'inquieta quand même de savoir comment il allait.
- Qu'est ce que ça peut te faire? Et puis, arrêtes de t'marrer!
L'interdiction que Sanzo lui imposa le fit encore plus rire.
- Je croyai... que tout ce qui venait de toi... ton corps l'acceptait... on dirait que c'est pas le cas...
Le teint du blond passa alors du blanc pâle au rouge tomate - de colère. Il s'avança alors d'un pas menaçant du petit singe et le fit tomber sur le dos sur le canapé. Il monta à cheval sur lui et approcha soudainement son visage à quelques millimètres de celui de l'adolescent. Le regard qu'avait Sanzo à ce moment là empêchait Goku de pronnonçer une seule parole. Ils pouvaient sentir tout deux le souffles de l'autre et bientôt, les lèvres du blond se posèrent brusquement sur celles de Goku, puis suivit un long baiser passionné. Quand leurs lèvres se separèrent enfin, Goku ne dit rien au début, puis, il lâcha d'un air dégouté :
- Beurk!
- Quoi!
- Le goût du vomit, c'est beurk!
- ...
Sanzo se leva alors, après être resté un petit instant interdit, et s'enferma dans la salle de bain.
- Quand même... j'y peux rien moi, si c'est dégeulasse..! marmonna Goku pour lui même.
Quelques minutes après, le blond ressortit et découvrit Goku en train de manger les pains au chocolat devant la télé.
- Qu'est ce que tu fais?
- Ben, ça se voit pas? Je mange. Comme j'ai tout vomi c'que t'avais fait, j'ai encore faim moi!
- Bien sur...
Sanzo secoua la tête et s'approcha de l'adolescent. Il passa sa main derrière sa nuque et l'embrassa de nouveau.
- Voilà, c'était mieux comme ça?
-.. ouais... super...
Goku approcha ses lèvres pour redemander un autre baiser, mais le blond se recula vivement, en l'ignorant ( ndla : bonjour le vent !..)
- Heyy...
- Ca suffit pour aujourd'hui. Après, on va encore finir au pieu.
-...
Il afficha une mine boudeuse, mais le blond ne changea pas d'initiative.
oOo
Comme ils approchaient des jours d'hivers, et que la neige se mettrai bientôt à tomber, ce fut le dernier cours en plein air qui commença ce mardi là. Deux classes étaient réunies pour ce cours. Hakkai et Sanzo passaient donc deux heures chaques semaines avec la classe du kappa, et donc, logiquement, avec le kappa.
Les élèves étaient classés par groupes, selon leurs capacitées au sport qu'il pratiquaient, la course. Bien sûr, les trois amis étaient dans le groupe le plus fort.
- Bon! Le groupe 1, préparez vous, on va commençer! annonça le prof.
Ils se mirent en place, Gojyo regarda Aiko qui était sur le bord, étant dans le groupe du niveau en dessous. Elle lui fit un grand sourire pour lui donner du courage, et le coup de sifflet marquant le départ, il partit.
De longues et épuisantes minutes plus tard, ils arrivaient toujours tout les trois à garder le rithme, les encouragemments de la jeune fille aidant bien Gojyo. Ce dernier, lança un regard provocateur à Sanzo et accelera legerement, le dépassant ainsi qu'Hakkai. Quelques secondes après, le blond accelera lui aussi et se retrouva à côté du kappa. Ils se regardèrent avec une lueur de deffit dans les yeux et se mirent à courir de plus en plus vite, essayant de dépasser l'autre.
Ils n'allaient pas encore trops vite par apport à leur vitesse de départ quand le prof sifflat la fin de la course. Tout les élèves s'arrêtèrent, essouflés, ruisselant de sueur, et rouges comme des pivoines. Tous, sauf Gojyo et Sanzo.
Ils savaient l'un comme l'autre, que si un des deux s'arrêtait, l'autre se fouttrait de sa gueule en disant que ce serait une petite nature. Sanzo savait que Goyjo avait mijoté ça depuis le début. Il aimait bien le provoquer et se mesurer à lui aussi.
Ils avaient entammé le pas de course rapide, cherchant à épuiser l'autre. Mais tout deux de force égale et de fièretée trop forte pour renonçer devant l'adversitée. Ils continuèrent donc, sous les yeux amusé des autres élèves et aussi du prof, celui ci étant assez cool et connaissant la nature de ces deux là à se lançer des défits. Il trouvait ça plutôt interressant de les voir ce donner à fond pour battre l'autre. C'est pour celà qu'il les laissa continuer, sachant que, de toute façon, ils ne pourraient pas continnuer trop longtemps, étant déjà épuisé par la course qu'il venait de faire avec les autres.
Les deux jeunes hommes couraient côte à côte, rouge à cause des effort qu'ils effectuaient, des gouttes de sueur coulant sur tout leur corps et la respiration bruyante.
- Saleté.. de kappa...! pesta le blond.
- Ferme-la... blondinette..! Ou... tu vas tomber... par terre...
Après ces quelques paroles qui leur permirrent de tenir le coup un petit moment, ils commençaient visiblement à ralentir. Leurs jambes étaient si douloureuses qu'ils ne les sentaient plus et leurs gorges étaient sèche comme le sable d'un desert du fait qu'ils respiraient continuellement par la bouche.
Ils venaient à peine de finir leur deuxième tour de stade en solo qu'un poing de côté violent frappa le côté droit de Gojyo. Une grimace lui tordit le visage tendis qu'il essayait de faire partir la douleur en appuyant à l'endroit douloureux, se qui attira l'attention de Sanzo, qui ne s'empêcha pas de lançer :
- Alors?... T'abandonne...?
- Contre toi... jamais...
Il reprit aussi vite qu'avant, devançant quelque peu le blond.
Quelques secondes plus tard, l'allure avait grandement diminuée et Sanzo arriva à rattraper le kappa. Mais cet effort supplémentaire lui fit tourner la tête. Il avait l'impression de ne voir nettement que le point qu'il fixait dans le goudron et que tout tournait autour de lui. Puis il eut l'impression que le goudron bougeait, qu'il formait une spirale, un tourbillon devant lui et qu'il allait l'aspirer.
De son côté, le kappa était assaillit par les points de côtés et la douleur était inséssante. Il tourna les yeux vers le blond, il semblait avoir du mal à garder sa tête droite et ses yeux partaient n'importe où, semblant ne regarder rien de précit, et ne plus voir ce qui l'entourait. Il se réjouit interieurement, il allait bientôt ne plus tenir. Ce fut quand il le vit s'éffondrer au sol qu'il se laissa tomber lui aussi sur le goudron. Il resta assit, essayant de reprendre son souffle, à regarder Sanzo, à quatres pattes, faire de même.
Le blond s'allongea sur le sol dur, offrant son viage au soleil, les yeux fermés.
- Eh, ben Sanzo... c'était une de ces courses... s'éxclama le kappa, encore à bout de souffle et souffrant toujours de ses points de côtés.
Mais le blond ne lui répondit pas, ne faisant même aucuns mouvements. Gojyo remarqua alors qu'il ne l'entendait pas respirer, alors qu'il était aussi épuisé que lui il y avait une seconde à peine et que ses yeux étaient clos. Il se pencha alors et se plaça au dessus du visage du blond.
- Hé!... Fais pas semblant de m'ignorer... sale blonde..!
Toujours aucune réaction. Il posa sa main sur son épaule et le secoua. Toujours rien. Le prof et les autres élèves, voyant qu'il y avait un problème s'avançèrent.
- Qu'est ce qui se passe Gojyo! demanda le prof, inquiet.
- J'en sais rien... il bouge pas...
Un cercle se forma autour d'eux, tendis que le prof était accroupit à côté du blond. Ils virent soudain du sang se mettre à couler de son nez, et ses yeux qui commençaient à se rouvrir. Le prof demanda aux autres élèves de se reculer pour le laisser respirer. Le blond, en essayant de s'assoir, donna un violent coup de bras dans la tête de Gojyo. Il réussit à tenir assit, appuyé sur ses mains.
- Ca va Sanzo? demanda le prof d'un air inquiet.
Sanzo ne répondit pas, encore trop dans les vapes, il se prit la tête dans une de ses mains en grognant. Le sang continuait de couler sur ses lèvres et descendait le long de son menton. Mais il ne le sentait pas couler. Il ne sentait plus son corps en entier. Il avait l'impression que tout les gens autour de lui tournait de droite à gauche, de haut en bas, se dédoublaient... Il entendait un bruit sourd dans ses oreilles, comme une voix étouffée et parlée au ralentit. Il ne sentait ni la main du prof sur son épaule, ni la voix du kappa. Il ne se rendit compte que du fait qu'il était soulevé, se demandant si le sol l'aspirait ou si il était vraiment en train d'être porté tellement tout tournait autour de lui.
oOo
Le cour de français était si ennuyeux qu'il ne pu s'empêcher de penser à autre chose. Maintenant, Sanzo occupait toutes ses pensées. Il finit tout de même par fermer les yeux, la joue posée sur une de ses main, appuyé contre le mur, se disant qu'il allait juste reposer ses yeux quelques minutes. Mais les minutes s'allongèrent et le sommeil devint de plus en plus pressant, si bien qu'il s'endormit completement.
Une main lui secouant l'épaule et la voix persante de la prof de Français le sortir finalement des bras de Morphée. Il sursauta legerement à son réveil, la prof se tenant debout en face de lui, les mains sur les hanches, l'air sevère. Il commençait à s'excuser, mais elle ne le laissa pas finir et le renvoya de cour avec l'obligation de passer au bureau du directeur.
Il se leva sous les sourires amusés de ses potes de classe et sortit enfin de la salle. Il soupira longuement et descendit lentement les marches. Il arrivait au dernier étage quand il entendit des bruits de voix. Il posa le pied en bas de la dernière marche et regarda en direction du bruit. Il ouvrit de grands yeux en apperçevant Hakkai et son prof de sport, qu'il connaissait de vue, portant... Sanzo, visiblement incontient. Il se précipita sur eux en s'exclamant :
- Sanzo! Qu'est ce qui s'est passé! Hakkai?
- Ne t'inquiète pas, Goku. Ca devrai aller...
- Vas prévenir le directeur que nous arrivons et que nous avons besoin d'un endroit où l'allonger! ordonna le prof.
Goku hésita un petit moment et partit à toute vitesse.
Juste après, le blond releva legerement la tête, qui penchait sur le côté tant elle semblait lourde pour son porteur, les yeux casi-fermés. Hakkai cru reconnaitre ce qu'il qualifiait d'un appel, pourtant si faible qu'il peina à l'entendre :
- ... ku...
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Voila! Comme j'ai l'impression de mettre beaucoup occupé de Gojyo et de sa copine pour les chapitres d'avant, j'vais m'occuper de Sanzo et Goku dans les chapitres qui vont suivre. En fait, surtout Goku, mais ça touche aussi Sanzo alors... Bon, je vais m'occuper de Sanzo et Goku, point. J'espère que ça vous a plu. ReViEwS pLeAsE!
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