Auteur: Bel Uriel Disraeli.

Disclaimer:

Béli :Tite Kubo a écrit Renji et il lui appartient, Béli a écrit Renji donc Renji...

Avocat: N'appartient pas à Béli!

Béli: Mais non! Vous ne connaissez pas rien au syllogisme et à sa logique!

Avocat: Par contre vous, vous connaissez sa limite...

Raited: T

Couple: Kenpachi/ Yachiru

Résumé: L'un a tout d'un psychopathe, l'autre est presque l'incarnation de la naïveté pur! Et pourtant, ils ne se quittent pas. Mais qui s'intéresserait à cet étrange couple que rien ne semble justifier... Après tout qu'est ce qui retient Yachiru à Kenpachi? Qu'est ce qui les lie? Yachiru n'hésite pas à répondre: «Les cendres d'un phénix.»

IL FUT ECRIT

Acte I Partie II

Chapitre X: Un vrai rendez-vous?

Isane soupira en finissant de ranger les dernières feuilles du dossier qu'elle devait classer. Et durant quelques instants son esprit vagabonda jusqu'à ce que son regard fut attirer par cette chose… C'était une nouvelle décoration qu'avait rapporté d'elle ne savait où sa capitaine.

La peluche à la taille déraisonable prenait une bonne partie de l'étagère sur laquelle elle était juchée.

Le vent avait tendance à faire bouger les bras d'algues, et Hanataro avait faillit mourir de peur la première fois qu'elle lui était tombé sur la tête. C'était assez étrange, leur capitaine semblait avoir un attachement tout particulier pour cet objet. Il lui avait fallut une bonne demi journée pour trouver où la ranger, et elle avait un peu plus effrayer que d'habitude ses patients à se promener avec sous le bras. C'était déconcertant et des plus inquiétant que de voir Unohana à l'habitude si bienveillante, tourner en rond un sourire ravie sur le visage, et s'arrêter toutes les dix minutes pour tenter d'installer cette chose contre un mur. Isane n'avait jamais vue cette facette de sa capitaine, il y avait quelque chose…

D'enfantin et heureux; mais surtout de capricieux et… mesquin.

Surtout de l'avoir suspendu au dessus de la porte, juste assez pour que les bras vous tombent sur la figure sans crier gare et vous effrait. Mais peut-être qu'elle se faisait des idées. De même elle avait cru remarqué que sa capitaine était d'une humeur plus guillerette.

- Kotetsu-san? Tu ne devrais pas te suremener…

Le reproche était tout juste voilé, sa fukutaïcho sursauta de peur. Unohana lui jeta un coup d'œil par la porte qu'elle venait d'entre ouvrir. S'assurant que tout allait bien. Il se faisait tard.

- J'ai finit! Fit celle-ci en se levant vivement.

Unohana alla jusqu'à la fenêtre qu'elle prit la peine de fermer, Isane poussa sa chaise.

- Bien… Rentre bien, et passe une bonne soirée! Fit la femme au cheveux corbeau.

- A demain! Répondit celle-ci. Elle referma doucement la porte.

Unohana ferma brièvement les yeux. Elle aussi elle aurait voulut se reposer de suite. Mais il lui fallait encore déposer un dossier et elle n'avait pas voulut donner à sa subordonné cette tâche de dernière minutes. Cela aurait put attendre le lendemain, mais elle voulait que tout soit régler dans les délai. Il lui restait vingt minutes pour se rendre à la Première division et remettre pour l'ordre de Yamamoto le bilan trimestrielle de santé du capitaine de la Treizième. Elle s'arma donc d'un parapluie et partie elle aussi.

C'est sur le chemin du retour qu'elle le croisa. Les rafales de vents balayaient régulièrement la place entre la Troisième division et la sienne. Elle avait utilisé un shunpô pour se rendre à destination, mais préférait en générale revenir en marchant. Et il était là, Zaraki était debout sous un auvent, ce n'est que lorsqu'elle arriva un peu à sa hauteur qu'elle se rendit compte qu'il somnolait un peu. C'était assez curieux de le trouver là, et elle ne put s'empêcher de penser qu'il c'était sans doute perdu. A la vérité, il c'était retrouvé dans les parajes et avait pensé faire un tour auprès de la Première pour voir s'il n'y aurait pas une autre mission au Hueco Mundo pour sa peine. Yamamoto l'avait aimablement éconduit pour la soirée, lui faisant comprendre qu'il devait se présenter au réunion s'il voulait qu'on lui donne un ordre de mission quelconque. Yachiru allait encore piailler parce qu'il n'était pas revenue à l'heure. Il se gratta pensivement la nuque et soupira fortement, avant de lever son attention sur un parapluie non loin qui semblait l'observer.

Par réflexe Kenpachi se redressa aussitôt, alors que Unohana franchissait la distance entre eux, se rapprochant de lui.

- Bonsoir à vous Zaraki-taïcho.

Cette femme n'hésitait jamais à aller directement vers les autres, il la regarda incliner un peu son parapluie pour le rejoindre sous l'auvent.

- Bonsoir. Finit par lâcher son interlocuteur.

Kenpachi la fixa, et cela dû se voir qu'il n'avait pas la moindre idée de pourquoi elle avait prit la peine de la rejoindre, et encore moins de lui adresser la parole. Le silence tomba, et le capitaine de la Onzième ne pensa même pas à tenter de le relever. Cela faisait à peine une semaine depuis leur escapade à l'aquarium. Unohana ne sembla pas troublé le moins du monde.

- Je n'ai pas vue Kusajishi-fukutaïcho aujourd'hui, j'espère qu'elle va bien.

- Elle va bien. Finit par marmonner au bout de longues minutes Kenpachi de moins en moins enclin à discuter.

Unohana ne releva pas le peu de motivation.

- Je revenais justement de la Première division lorsque je vous ait aperçut ici.

Il croisa les bras et s'appuya de nouveau contre le mur, définitivement agacé.

- Et en quoi ça m'concerne?

Kenpachi finit par poser son regard sur elle, d'autre aurait grimacer pour sa grossièreté, alors que le silence s'imposait de nouveau il comprit que cela faisait un moment qu'elle le dévisageait. Il fronça les sourcils, mal à l'aise et un peu énervé de l'être.

- En rien, finit-elle par admettre, mais en vous voyant j'ai immédiatement pensé que vous vous étiez encore perdu.

Zaraki tiqua, c'est qu'en plus elle lui disait ça avec le sourire! Mais me direz vous, Unohana souris en permanence.

- Et en quoi ça vous concerne?

Il ne semblait pas apprécier qu'on se fiche de lui, mais Unohana inclina simplement la tête comme si elle était vraiment surprise.

- Donc vous êtes réellement perdu! L'exclamation heurta Kenpachi.

- Je ne suis pas perdu!

Et puis pourquoi elle était venue le voir d'abord, il ne lui avait rien demander! Et surement pas de rire sous son nez. C'est pourtant bien ce que faisait la capitaine de la Quatrième division.

- Je suis passé récupérer un ordre de mission chez le vieux. Lâcha Kenpachi.

Cette révélation eut le don de faire taire le petit rire agaçant, alors que Unohana semblait vraiment surprise. Kenpachi cru qu'il rêvait lorsqu'il se rendit compte que la femme devenait cramoisit de honte. Sans doute gêné d'être prise en faute.

- Et bien, et bien! On dirait bien qu'on a tendance à juger inutilement les autres!

Finit par chantonner presque Zaraki en souriant à son tour, avant de rire aussi. Un tic agita l'expression de la capitaine de la Quatrième.

- Ce n'est pas très galant. Lâcha d'un ton froid et affecté la femme, il sursauta.

- Galant? Je rêve, qui est venu se moquer de moi sous prétexte que je sois assez stupide pour me perdre?

Elle se tourna un peu plus vers lui.

- Je ne suis pas venue me moquer, mais simplement prendre des nouvelles de votre fukutaïcho.

Il bougea un peu, décroisa les bras.

- Elle va bien.

Il se sentait irrité, cette discussion n'avait aucune valeur.

- Nul besoin d'être agressif. Fit remarquer froidement son homologue avant de poursuivre:

- Je n'y suis pour rien si vous êtes perdu.

Elle secoua son parapluie charger d'eau.

- Je ne suis pas perdu! S'énerva Kenpachi.

- Alors pourquoi criez-vous? Unohana plongea son regard dans celui du capitaine de la Onzième, pas le moins du monde impressioner… Le silence de tension fut brutalement brisé par le rire amusé de la femme au cheveux corbeau, qui tentant de faire bonne figure l'étouffait du bout des doigts.

- Je m'excuse. Je suis fautive. Mais je n'ai pas résisté à l'envie de vous taquinez…

Elle souffla pour se calmer, s'essuyant le coin des yeux.

- Vous n'êtes pas perdu, et de toute façon cela ne me regarde pas…

Kenpachi se demanda si elle n'était pas tout simplement folle, puis après réflexion il en vint à se dire qu'il aurait mieux fait de la laisser seule.

- Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas autant amusé. Cette sortie avec Yachiru-chan était un véritable bonheur. Son sourire se fana et disparut, comme s'il ne pouvait réellement durée sur ses lèvres.

- Navré de vous avoir embarrassé avec tout ça.

Cette sortie inopiné avait brisé la routine qu'elle n'avait même pas remarqué. Elle l'aurait sans doute laisser, mais son premier geste fut arrêté alors qu'il râlait.

- Je ne remettrais jamais les pieds dans ce maudit aquarium.

Pour une fois il n'avait pas marmonné, il semblait juste … Sentencieux, avec une pointe non négligeable et douloureuse de hargne, tout juste dénigrant. Unohana finit par rouvrir lentement son parapluie. De toute façon il ne pouvait pas vraiment voir son visage d'où il était. Ni le tressaillement qu'elle avait eut et qui lui avait fait serrer un peu plus le manche du parapluie.

- Je… Suis encore navré, si cela a été si insupportable pour vous…

Kenpachi détourna un peu la tête, qu'est-ce que ces excuses pouvaient bien y changer? Puis pourquoi elle s'excusait d'abord?

- Bonne soirée. Fit une voix sans timbre.

- Ouais, c'est ça. Marmonna-t-il avant de se rendre compte qu'elle partait, sans même lui jeter un regard.

Il se demanda ce qui n'allait pas. Venir lui faire tout un spectacle et repartir comme ci de rien n'était.

Cette soirée était fort décevante, pas de mission en perspective, et en plus une discussion nébuleuse avec la capitaine de la Quatrième qui l'avait définitivement irrité. Peu de temps après son départ Kenpachi en avait fait de même. Yachiru l'avait attendu et n'avait pas manquer le gronder.

O.o.O.o.O.o.O.o.O

- Quelque chose vous tracasse taïcho? Cette question de Yumichika lui fit lever le nez de sa lecture.

Que quelqu'un lui explique comment faisait son cinquième siège pour immanquablement mettre le doigt sur ce qui ne le concernait pas. Kenpachi grommela.

- Vous vous êtes encore facher avec Kusajishi-fukutaïcho? Elle n'a pas aimé son cadeau?

Zaraki le dévisagea, alors que même Ikkaku se cognait la tête contre le mur de son manque de discrétion.

- Je vais très bien! Finit par lâcher énervé Kenpachi.

Le bonze attrapa le paon par un bras et le conduisit vers la porte, en lui faisant la remarque que la moitié des recrues n'avaient pas reçu leurs uniformes. Et que Yumichika devrait peut-être voir ce qu'il en était. Ikkaku ferma la porte et soupira. Puis le troisième siège se tourna vers lui.

- Taïcho… Il a pas tord. Ca crève les yeux qu'un truc vous travail.

Ikkaku traversa la pièce, s'arrêta devant son bureau et lui arracha des mains le livre.

- La réflexion ça sert à que dalle! Y'a que l'action qui règle les choses… Alors allez botter les fesses à votre problème!

Il n'en croyait pas ses yeux, Kenpachi reprit son livre et le fusilla.

- Ca t'regarde pas d'abord!

Avant de le poser fermer sur son bureau.

- Et d'toute façon tu peux pas botter les fesses à tout le monde. Continue et ce sont les tiennes qui vont trinquer. Finit par marmonner Kenpachi. Ikkaku sembla vraiment surprit.

Le bonze fronça les sourcils.

- Alors si la baston ça marche pas... C'est qu'il faut discuter. Aller lui parler, boire un verre.

Durant de longues minutes Kenpachi hésita, l'idée de tuer cet imbécile lui parut la plus logique.

- Madarame… Il me semble qu'il reste de l'archivage à faire.

- Quoi? Glapit le malheureux en reculant comme si on venait de lui jeter de l'acide au visage.

- C'est un ordre. Fit froidement son supérieur, ça t'apprendra à t'mêler d'tes affaires!

- Mais! Taïcho! C'est pas juste! C'est Yumi qui se charge de ça d'habitude pourquoi je…

Il ne finit pas sa phrase et préféra se précipiter vers la porte du local.

- A vos ordres taïcho!

Kenpachi se rassit normalement, secouant la tête pour chasser cette proposition absurde. Boire un verre, discuter… Il n'avait strictement rien à lui dire. Cette bonne femme était venue se moquer de lui, il n'allait pas non plus être plaisant avec elle. Il cru entendre du fin fond de sa conscience la voix de Yachiru le grondant. La rosée lui avait fait une leçon sur le fait qu'il se devait de la remercier d'avoir prit autant soin d'elle durant trois malheureux jours. Il l'avait déjà remercier, non?

Il fallait qu'il l'admette… Il avait mauvaise conscience, et ne supportait pas l'idée de lui devoir quoique ce soit. C'était pourtant l'effet que cela lui faisait. Unohana avait même régler le problème de bain qu'il avait quotidiennement avec la rosée. Yachiru ne tentait plus de se glisser sous la douche en même temps que lui.

Il était peut-être un rustre… Mais il n'était pas ingras, ça non. Il fixa la porte par laquelle Ikkaku avait disparut.

Réfléchissant avec forte concentration. Il s'agissait juste de boire un verre.

Il se leva, ça tombait bien c'était l'heure de la réunion des capitaines. Et c'est avec cette nouvelle résolution que le capitaine de la Onzième quitta ses locaux.

La capitaine de la Quatrième fixait la place encore vide du capitaine de la Sixième.

Aujourd'hui encore Byakuya Kuchiki n'était pas à son poste, visiblement encore prit par ses responsabilité de chef de clan. Elle en était à peine surprise, le fait qu'il est quitté son deuil devait en être la principale explication. Mais elle aurait voulut qu'il prenne la peine de venir faire un bilan à la Quatrième. Après tout, le Ogyoku était une arme assez terrible et effrayante pour mériter de ne pas le laisser livrer au main d'un seul shinigami, et cela même si celui-ci n'était autre que le redouté capitaine de la Sixième. Du coin de l'œil elle regarda Ukitake réprimmer une quinte de toux. Il avait dû prendre froid. Hitsugaya-Taïcho semblait préoccupé lui aussi, et elle se douta que cela avait sans doute un rapport avec la fukutaïcho de la Cinquième. La santé de Momo était assez inquiétante. Il fallait être naïf pour se dire que tout allait bien en temps de paix, si on pouvait parler de temps de paix. Ce n'était pas parce que Aizen avait perdu son arme principal que tous les problèmes avaient été miraculeusement résolut. Unohana avait fait un rapport spéciale qu'elle avait donné au Soutaîcho, et attendait sa réponse. Mais l'attention de Yamamoto était retenu par les bouleversements qui secouaient la classe noble. Puis son attention se reporta automatiquement à la haute silhouette du capitaine de la Onzième qui pour une fois n'avait pas trop de retard. Elle se retint difficilement de devenir écarlate alors qu'elle sentait ses oreilles s'échauffer. La petite voix de son calme interieur lui ordonna de le laisser tranquille, et que la dernière discussion avait été assez constructive pour qu'elle comprenne qu'elle n'avait pas à se mêler de sa vie. Elle remarqua malgré tout que Yachiru n'était pas avec lui. Unohana s'obligea à penser à la pile de dossier qu'elle avait en cours, alors que le capitaine de la Première faisait un bilan peu instructif.

Elle se mit à penser distraitement à Léviathan, puis elle dû revenir à elle en voyant que la réunion prenait fin et qu'elle n'avait rien suivit.

Unohana fit un signe à Ukitake qui lui rendit un rictus accablé, il savait qu'elle avait remarqué son état et qu'un détour par la Quatrième était désormais inévitable. Kyoraku lui tapa un peu trop vigoureusement sur le dos en ricanant. Elle reporta son attention à Yamamoto qui ne sembla pas décidé à avoir un entretient avec elle. Du coin de l'œil Unohana prit en faute le capitaine Kurotsushi en train de tenter de prélever des cheveux à la capitaine de la Deuxième.

- Kurotsushi-Taïcho!

Soi Fong eut juste le temps de tourner la tête et de le fusiller, à deux doigts de l'éventrer.

- On ne prélève pas des échantillons sur les gens sans leur consentement.

La tension plana entre eux, alors que Mayuri marmonnait qu'il ne voyait absolument pas de quoi elle voulait parler.

On s'agita et Yamamoto décida de renvoyer les capitaines, c'est donc dans cette ambiance trouble qu'elle se rendit compte qu'il allait lui parler.

Kenpachi fit quelque pas après elle, alors que la capitaine de la Deuxième était en train de demander des comptes à son collègue de la Douzième.

- Zaraki-Taïcho? La femme l'avait remarqué et l'interrogea, comme si elle était inquiete.

- Quelque chose ne va pas? Kusajishi serait elle malade?

Un tic agita la joue de Kenpachi, il fallait bien que quelqu'un soit malade pour qu'il décide de lui parler. Il allait lui répondre avec son tact légendaire lorsque d'un shunpô, le capitaine de la Sixième apparut à deux pas d'eux. Sans aucun égards pour ses homologues, il pénétra dans le bureau de Yamamoto.

Juste le temps de les distraire un peu. Unohana le fixa et il eut du mal à ne pas plisser les yeux, elle semblait tout d'un coup vraiment sérieuse, et son éternel sourire avait prit quelques minutes de vacance. Kenpachi eut l'envie incommensurable de partir et de la laisser là. Après tout, il n'aurait qu'à dire qu'il ne faisait que passer! Non ce n'était pas de la lâcheté! Il devait rentrer d'urgence à sa division dans le but d'assomer son Troisième siège.

- Elle va bien. Finit par lâcher avec une indifférence feinte Zaraki, jetant un regard ennuyé vers un point au dessus de la tête de la femme. Elle se gifla mentalement. Décidément, elle accumulait les erreurs… Encore une fois elle avait jugé la situation sans avoir d'élément, à croire qu'elle était redevenu novice! Il fallait la connaître pour voir le tic agiter son expression, il ne lui fallut que deux secondes pour se décider à ne plus jamais chercher à déchiffrer le capitaine de la Onzième.

- Très bien dans ce cas, vous la saluerez de ma part! Fit-elle d'une voix qui se voulait enjoué.

Durant un moment, le malaise s'installa entre eux. La discussion était visiblement finit, et en général Zaraki aurait déjà dû avoir disparut au coin du couloir. Unohana s'écarta du passage, décidé à rejoindre ses quartiers et à y demeurer à vie alors que Minazuki la raillait jusqu'à lui donner des aigreurs d'estomac.

- Samedi. Kenpachi n'eut pas le temps de réfléchir à ce qu'il disait en lâchant le jour.

Unohana s'arrêta, brutalement intéressé. Zaraki se jura qu'il étranglerait Madarame en poursuivant.

- Samedi, on pourrait se voir. C'était une question, qui prit des allures d'affirmation. De toute façon il ne restait pas assez de capitaine dans les parages pour assister à la débacle de Zaraki-Taïcho.

La surprise la fit serrer son poignet sous sa manche, durant quelques minutes la capitaine de la Quatrième sembla… Ebranlée.

- Si il s'agit d'une consultation, vous n'avez qu'à vous présenter à ma division Zaraki-Taïcho… Nul besoin de prendre un rendez-vous pour que je vous osculte.

Bien qu'elle se demanda de quoi il pouvait bien souffrir. Kenpachi dû lui faire vraiment face, il se demanda si elle se moquait de lui, mais visiblement elle n'avait pas comprit.

- J'veux pas une consultation. Finit-il par marmonner. J'veux juste savoir si on peut se voir… Discuter.

Unohana leva un peu plus la tête pour le voir, après tout, il devait bien faire deux fois sa taille. Reprenant tout bêtement ce qu'il disait:

- Samedi?

Il se figea comme si on venait de lui marcher sur le pied.

- Boire un verre aussi… Il se rendit alors brutalement compte qu'il était en train d'inviter à sortir la femme en face de lui. Pour la première fois de sa vie la mâchoire de la capitaine de la Quatrième se décrocha sous ses yeux, il vit Unohana resté abasourdi.

- Je… C'est… Voilà qu'elle ne parlait plus correctement! Pour de l'innatendu, c'était de l'innatendu! Du sensationnel même!

- C'est gentil… Mais je travail. Elle se rappela avec une acuité douloureuse qu'elle devait se charger d'entraîner sa fukutaïcho ce jour là. Puis Kurosaki avait besoin qu'elle trouve un autre collier qui absorberait sa pression spirituelle sans l'affaiblir. Il était tellement puissant qu'il devenait une menace pour l'académie. Il fallait trouver une solution pour que la perte de contrôle de sa pression spirituelle lors des exercices, ne devienne pas une scéance d'essaie de désintégration des murs et de ses camarades. Mais elle n'arrivait pas à détacher son regard de lui. Elle put le voir avaler la couleuvre de son refus mal tourné, Kenpachi allait s'en aller et ne lui adresserait sans doute plus jamais la parole de son vivant. Dû moins elle en était persuadée.

- Dimanche. C'est mon jour de repos.

Au moins la réponse était clair. Kenpachi sentait ses oreilles bourdonner, comme lorsque Yachiru passait son après-midi à réclamer des bonbons et qu'il n'en avait plus.

- Si cela vous convient bien sûr… Sinon, il me faudrait me reporter au Samedi de l'autre semaine.

Il avait l'esprit encore tout embrouillé.

- Ca m'va. Il leva les yeux comme si il tentait de réfléchir correctement, puis il reprit: Dimanche, à la Grande porte.

- Vers quelle heure? Demanda-t-elle judicieusement.

- M'en fiche un peu. Lâcha sans réfléchir Kenpachi, soulager d'avoir put négocier le fait qu'ils puissent se voir, se rendant compte qu'il avait vraiment craint qu'elle ne refuse vertement.

- Et bien… Vers 17 heure. Conclut directement Unohana.

Il tiqua, Yachiru lui demanderait des comptes. Mais il pourrait toujours lui dire qu'il c'était perdu.

- Mouais… Grommela-t-il alors qu'il devait finalement baisser les yeux sur elle, et affronter le sourire de la capitaine de la Quatrième.

- A Dimance alors! Lança Unohana en le dépassant. Jugeant à juste titre que la discussion était vraiment finit. Et Kenpachi se demanda franchement si Yachiru ne causerait pas sa perte. Parce que bien évidemment tout ce qu'il faisait c'était dans l'intérêt de la rosée… Enfin il voulais s'en persuadé.

O.o.O.o.O.O And that's all?

Un peu court? Bon, j'avoue mais je ne vois pas quoi mettre de plus. Alors ? Bienvenue dans ma fic ou le couple est hétéro, et c'est aussi rare que de voir une béli faire des nuits blanches! Je suis méchante! Cette fin laisse un peu sur les dents… mais je ne veux pas faire de chap' trop long… Donc promit, je publie le prochain avant la fin de la semaine!

Extrait du prochain Chapitre XI: Première sortie.

"- On ne vous voit pas beaucoup à la Quatrième, vous devez avoir une santé exceptionnelle.

Souffla Unohana pour tenir une discussion phatique. Il fallut un moment pour qu'il ne finisse par répondre.

- Selon Mayuri les imbéciles ne tombent jamais malade.

Les lèvres de la shinigami tremblèrent. Elle souris amusée.

- Et en quel occasion a-t-il tenu de tel propos? S'enquit la femme.

- Le dernier poison de son zanpakuto n'a pas marché sur moi.

- De là à dire que vous êtes un imbécile… Souffla pour elle-même Unohana."