Bonsoir ou bonjour tout le monde. Me revoilà avec le nouveau chapitre.

Note 1 : Ce chapitre m'a donné un peu de fil à retorde. J'ai dû changer plein de choses qui ne convenaient pas, alors j'espère qu'il vous plaira.

Bien, je vous dis bonne lecture, et désolé pour les fautes restantes.


Notre Union

Chapitre 9

À l'Empire d'Espagne

L'Empire d'Espagne, était sans aucun doute le pays qui était incontestablement le pays ennemi de l'Empire d'Angleterre, et cela depuis des années maintenant.

À l'époque, l'empereur d'Espagne avait, par caprice, voulu s'emparer des terres de l'Empire d'Angleterre, car il avait été attiré par le surplus de magie qui y régnait. Une magie pure et puissante.

Oui, la principale chose qui l'avait réellement attiré, avait été le flux magique qui imprégnait irrémédiablement le pays.

Alors dans un premier temps, il avait été magnanime en proposant une alliance entre son Empire et celui d'Angleterre. Mais l'empereur, à cette époque-là, n'avait vu aucun intérêt à s'allier avec lui, alors il avait tout bonnement refusé l'offre, sans plus de cérémonie. Et ce fût ce refus qui avait enclenché une bataille entre les deux pays.

L'empereur espagnol, qui était quelqu'un à qui on ne refusait rien, n'avait pas supporté la réponse, sans fondement, de l'empereur. Alors touché par ce refus catégorique, il avait tout simplement déclenché une bataille. La première bataille entre les deux pays. Une bataille qui fût extrêmement des plus sanglantes, après l'avoir attaqué de front sur ses propres terres.

Leur affrontement avait duré de long mois, jusqu'à ce que lui et ses hommes, ne se retrouvent affaiblis. Alors il avait laissé tomber et s'était rétracté, avec le peu de ses hommes qui avaient survécu sur le champ de bataille. Mais au moins, il s'était consolé, dans une joie purement sadique, lorsqu'il avait appris la merveilleuse nouvelle, lui annonçant que son combat avec l'empereur avait porté ses fruits, car même pas quelques jours après cela, ce dernier avait succombé à ses graves blessures, laissant ainsi sa place d'empereur à son fils unique, qui aujourd'hui était aussi devenu son ennemi numéro un. Et avec lequel, il s'était livré bataille deux fois depuis son règne. Et une chose était sûre, c'était que cet empereur-là, était bien plus féroce et sans pitié, que fût autrefois son père.

Oui, Gellert Grindewald, fils d'un prince russe et d'une impératrice espagnole, s'était avoué, après ses échecs cuisant de plier l'homme à son pouvoir, que l'empereur de l'Empire d'Angleterre actuel, était un homme extrêmement puissant. Cet homme avait terrassé deux fois son armée, avec une armée bien plus féroce et bien plus puissante que la sienne. Deux fois. Alors il ne l'avait tout simplement plus attaqué de front de nouveau. Du moins pour l'instant. Car Gellert n'avait pas dit son dernier mot. Si autrefois il avait voulu s'emparer des terres de l'Angleterre parce que celle-ci possédait ce que tout sorcier désirait avoir. Juste par pur caprice. Aujourd'hui, il voulait tout simplement détruire cet Empire, une bonne fois pour toute. Toujours par pur caprice, car il ne supportait pas qu'un Empire soit plus puissant que le sien. Non, il ne le supportait vraiment pas. Il devait être l'empereur le plus puissant que le monde devait connaître. Et non cet empereur de malheur.

Il avait déjà essuyé deux défaites contre l'empereur d'Angleterre, il n'accepterait pas d'en essuyer une autre. La dernière devait être la bonne.

Voilà pourquoi au cours des années écoulées après sa deuxième bataille contre l'Empire d'Angleterre, il avait durement accru son savoir et ses connaissances en matière de magie, voulant devenir un sorcier accompli. Ne faire plus qu'un avec la magie. Mais en voulant trop faire, il avait abusé de ce que la magie lui accordait, en l'utilisant parfois en mauvais escient. Et cela, à sa grande horreur, avait affaibli sa magie, à tel point que, ne voulant pas la perdre définitivement, il avait enfermé le reste de sa magie en sûreté, dans un artefact qu'il gardait toujours accroché autour de son cou tel un pendentif, ne l'utilisant que lorsqu'il en avait réellement besoin. Après pour le reste, il avait des sorciers qui travaillaient pour lui et qui usaient de leur magie à la demande de ce dernier.

Bien sûr, en parallèle, il avait aussi reformé une armée bien plus puissante, en intégrant dans celle-ci des hommes dangereux et mauvais qui traînaient dans des environnements peu fréquentables, mais aussi des êtres magiques tout aussi peu recommandables.

Mais Gellert aussi, était un homme peu recommandable, voire mauvais. Mais aujourd'hui, il était réellement devenu un homme mauvais. Et cela, beaucoup de pays le savaient, voilà pourquoi il avait peu d'alliés. Mais il n'y avait pas qu'eux. Même son propre peuple, le savait et avait donc peur de lui. Peur de leur propre empereur.

Gellert avait fait de l'Empire d'Espagne un pays sombre et déplorable, au point que même une partie de son peuple vivait dans des conditions déplorables, criant presque à la famine. Gellert n'avait pas respecté ce que ses ancêtres et même ses parents avaient réussi à construire. Mais désormais, c'était lui l'empereur et personne n'osait contredire ses faits et ses gestes, mais surtout ses lois, au risque de connaître la mort immédiate. Alors tous, se pliaient à ses ordres et cela, sans contester.

Certains, aux fils des années, avaient réussis à quitter le pays, pour aller vivre dans un autre où les conditions de vie étaient bien meilleures et où ils pourront vivre en paix. Mais aujourd'hui, c'était devenu difficile désormais de quitter l'Empire, car Gellert avait bien pris soin de fermer toutes ses frontières et même ses côtes.

Oui, Gellert était un homme impitoyable qui ne se souciait pas de son peuple, comme tout bon souverain devait le faire.

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Après être resté en retrait assez longtemps, aujourd'hui il avait enfin l'occasion de déclarer une dernière fois la guerre à l'Empire d'Angleterre.

Ayant bien sûr, réussi à corrompre certaines personnes de là-bas, il avait aujourd'hui enfin la possibilité de réaliser son objectif. Son rêve. À savoir détruire l'Empire d'Angleterre et bien sûr, tuer l'empereur. Mais cette fois-ci, il comptait bien agir d'une tout autre façon.

En recevant la missive de ce bon vieux Peter Pittegrew, un homme qui avait trouvé sage de trahir son empereur pour lui, il avait commencé à mettre en place un plan dans sa tête et il aurait besoin de Peter pour que son plan fonctionne.

Assis à son bureau, ne l'ayant pas quitté de toute la nuit, tant il n'avait fait que se repasser en boucle la bonne nouvelle que lui avait apportée Peter, il souriait encore et encore de contentement face à la nouvelle qu'il venait d'apprendre. Nouvelle qui lui annonçait que l'empereur s'était uni au prince du Royaume d'Écosse, pour assurer sa nouvelle alliance entre son Empire et le Royaume. Mais ce qu'il avait aussi bien retenu, était que le prince était un homme Atlas. Cela voudrait alors dire que ce dernier pourra assurer une descendance à l'empereur, et cela il en était hors de question. Le règne devait s'arrêter à l'empereur actuel. Alors il se chargerait d'abord du prince, puis de l'empereur.

Oui, le plan qui tournait en boucle dans sa tête depuis hier soir, était parfait. Il fallait juste qu'il trouve les bonnes personnes pour accomplir une partie de celui-ci.

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À l'Empire, toujours sur le chemin de la Capitale.

Ils avaient déjà bien passé la frontière qui séparait les deux pays au grand soulagement de Tom qui n'avait qu'une hâte. D'être enfin dans son palais et de faire découvrir ses terres à son prince.

D'ailleurs ce dernier était encore bien assoupi, malgré le voyage assez mouvementé. Lorsqu'ils avaient repris la route, il s'était étonné que les balancements de la calèche n'avaient point réveillé son époux, prouvant ainsi qu'il était bien pris dans les limbes du sommeil. Cela l'avait en quelque sorte réconforté, car au moins son prince avait pu avoir un sommeil des plus profitables et apaisants, rattrapant ainsi le temps d'heures perdu la veille au soir.

Oh, il aurait pu aussi ne pas reprendre leur route, mais Tom désirait ardemment rentrer à la capitale, à tout prix. Il jugeait qu'il s'était déjà bien trop absenté. Et puis aussi l'impatience d'intégrer son époux à l'Empire avait aussi beaucoup joué, dans sa décision.

Continuant leur chemin silencieusement, ils se rapprochèrent de plus en plus de la province du Nord, alors que le soleil commençait petit à petit, à brûler le ciel, laissant installer une autre journée qui s'annonçait belle et très ensoleillée.

Galopant toujours tranquillement et silencieusement, ils entrèrent dans la province, du nom de Qwilock, avant de traverser les premiers villages encore endormis. Cependant, ce qui frappa le regard de Tom directement, ce fut les nombreuses décorations festives aux couleurs de l'Empire, mais aussi, à son grand étonnement, aux couleurs du Royaume d'Écosse.

Il s'était bien évidemment attendu à recevoir un tel accueil, mais à ce point-là, c'était tout bonnement ahurissant. Mais cela lui plut, et le réconforta aussi dans l'optique où son peuple avait très bien pris la nouvelle de son union, et s'était alors fait à l'idée d'être gouverné par un deuxième souverain. Il pensait que peut-être l'intégration de son époux auprès de son peuple ne serait pas aussi difficile qu'il ne l'avait laissé penser. Comme ces villages, il était sûr que tous les autres étaient aussi bien décorés, et sa capitale encore plus.

Et il eut raison.

Dans tous les villages dans lesquelles ils étaient passés sur le chemin, ceux-ci étaient tous décorés, différemment certes, mais l'essentiel était là. Et cela n'était pas pour déplaire à notre empereur, d'où le sourire qu'il arborait face à ces belles attentions de son peuple. D'ailleurs, plus le temps passait, plus les villages commençaient à se réveiller et les villageois avec, dont certains avaient déjà mis un pied dehors. Comme dans le village dans lequel ils étaient à cet instant même.

Les villageois, en reconnaissant leur empereur, s'étaient tous hélé entre eux, pour ensuite venir s'agglutiner autour du convoi de leur souverain qui, face à toutes ses personnes joyeuses, s'était arrêté au plein milieu de la grande allée du village.

Les exclamations euphoriques et impatientes des villageois eurent alors pour effet de réveiller Harry de son lourd sommeil.

En entendant ses cris, ce dernier s'arrangea, tout en se frottant les yeux, sous le regard joyeux de Remus qui était déjà bien réveillé depuis une bonne heure. Lorsqu'il vit Harry regarder, avec de grands yeux ouverts de stupeur, par la petite fenêtre, il sourit chaudement, avant d'en faire de même.

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Ce fut dans un léger grognement qu'Harry se réveilla, lorsque la calèche fit un mouvement assez brusque en s'arrêtant. Mais à peine avait-il eu le temps de bien se réveiller, qu'il entendit nettement des cris provenir de l'extérieur.

Lorsqu'il jeta un regard ébahi vers l'extérieur, il vit de nombreuses personnes, agglutinés autour de leur convoi, crier joyeusement au retour de leur empereur. Il se rendit alors compte qu'ils avaient déjà bien passé la frontière, et qu'il ne restait pas beaucoup de temps avant qu'ils arrivent tous à la capitale. Soit, dans son nouveau chez soi.

En voyant toutes ses personnes, cela lui rappela son peuple hier qui avait été bien présent pour son départ. Sauf que là, c'était un tout autre peuple qui était là pour les accueillir chaudement.

Les voir si joyeux, cela eut le bonheur de le faire sourire agréablement. De ce fait, il ne put s'empêcher de sortir légèrement sa tête, affrontant un léger vent frais, lui signalant que c'était encore le matin.

Alors qu'il allait s'adresser à Remus, il sentit la calèche s'arrêter brusquement, le faisant légèrement basculer. Ils venaient de s'arrêter au plein milieu de la grande allée du village.

- Que se passa-t-il ? Demanda Harry, confus.

- Pas la moindre idée, répondit Remus.

Ils eurent leur réponse, lorsque la porte du carrosse s'ouvrit soudainement, pour laisser apparaître le visage de Severus qui salua Remus d'un signe de tête, signe qui lui fut rendu, avant qu'il ne s'adresse à son nouvel empereur.

- Votre majesté. J'espérais que vous soyez enfin réveillé.

- Oui. Qui y-a-t-il ?

- Le peuple vous réclame et l'empereur a jugé bon qu'il serait profitable que vous fassiez face à votre nouveau peuple qui n'attend que de vous voir enfin. Il a aussi ajouté que vous finirez le reste du chemin à dos de son cheval. Si cela vous convient.

- Oh ! Eh bien ma...foi oui. Je n'en vois aucun inconvénient à cela, mais...et Remus. Je ne peux le laisser seul dans la calèche.

- S'il le désire, il peut aussi finir le reste du chemin à dos de mon cheval, dit-il, avant de regarder Remus qui était resté silencieux jusqu'ici.

- Eh bien je n'en vois moi aussi aucun inconvénient. Je trouve que cela est une très bonne idée.

- Bien. Allons-y alors. L'empereur vous attend.

Doucement, Harry se leva de sa banquette et sortit du carrosse. Mais à peine avait-il mit ses deux pieds sur la première marche, qu'abruptement, un silence se fit. Intrigué, il leva ses yeux et il vit avec ébahissement de nombreux villageois le regarder, tous, de la même manière. Avec émerveillement. Légèrement mal à l'aise, il se permit quand même de sourire, avant de lever doucement l'une de ses mains en guise de salutation, avant que de grandes exclamations euphoriques ne s'élèvent, le faisant sourire plus franchement.

Alors du haut de sa marche, il se contenta de saluer encore et encore toutes ses personnes qui se bousculaient pour être bien plus proche de lui, afin de mieux l'admirer. Les cris des enfants qui courraient et dansaient, tout en chantant joyeusement, lui réchauffa le cœur.

Ce peuple n'était pas aussi différent du sien. Il était tout aussi joyeux et accueillant. Et cela, le soulagea plus qu'il ne l'avait pensé.

Soudainement, les exclamations se firent moins bruyante. Pour cause, l'empereur s'était approché avec assurance et majestueusement du haut de son cheval, vers lui, tout en ancrant son regard dans le sien. Harry fut immédiatement frappé par l'élégance et la splendeur que rejetait son empereur.

Tom s'arrêta tout juste devant lui, avant de se baisser légèrement vers lui et de lui tendre sa main, pour lui intimer de monter à dos de son cheval, juste derrière lui, sous les yeux émerveillés de tous. Et ce fut, à son grand étonnement, avec joie que le prince accepta la main tendu de son empereur qui l'aida à se hisser derrière lui.

Malgré la gêne de se retrouver coller ainsi à son époux, Harry accrocha tout de même doucement ses mains autour de la taille de ce dernier, avant de s'installer plus confortablement, laissant ses deux jambes se balancer d'un seul côté.

Il sentit l'empereur se retourner légèrement vers lui, alors que les exclamations des villageois reprirent de plus belles.

- Je vous salue mon prince. Êtes-vous bien installé ?, dit-il ce dernier.

- Je vous salue. Oui. Merci, répondit Harry, alors qu'il sentit son époux se remettre droit.

- Je n'aurais pas souhaité meilleur accueil venant de vous mon cher peuple, s'exclama l'empereur d'une voix forte et bien portante auprès de son peuple. Je suis heureux de vous présenter mon époux et votre désormais souverain à qui vous devrez, tout comme à moi, un très grand respect, dit-il en tournoyant avant de se remettre face au chemin.

Après cela, il leva sa main, augmentant ainsi les clameurs des villageois qui sautillaient et suivaient le convoi qui s'était remis en route.

Tout comme Harry, Remus, assis derrière Severus, regardait toutes ses personnes héler la venue de leur nouveau souverain avec un sourire satisfaisant sur ses lèvres.

Il était émerveillé par cette accueille matinale. Si chaleureuse. Harry, qui avait appréhendé cela, ne pouvait point dire que celle-ci n'avait pas été dès plus subjuguante. Et tout comme Harry, il avait déjà hâte d'être à la capitale, en étant sûr que les habitants de là-bas seront encore bien plus à l'affût et enthousiasme.

Avançant entres les nombreux habitants du villages, ils quittèrent peu à peu le village, jusqu'à sortir complètement de la province, s'aventurant ainsi dans un chemin, bordé par des champs ou de clairières, avant d'entrée dans une autre province.

Harry, se sentit peu à peu détendu assis derrière son époux à la carrure bien portante. Et malgré qu'il commençait à avoir chaud à cause du soleil qui était bien installé à présent, il se surprit à ne pas être gêné par la chaleur qu'émanait le corps de son époux contre lui. Bien au contraire.

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En voyant son époux sortir de la calèche et se figer sur la première marche, regardant d'un œil émerveillé le peuple, il avait sourit, fier de l'accueil que procurait son peuple envers leur nouveau souverain. Alors, sans même prendre le temps de réfléchir, il s'était approché du prince et une fois assez proche de lui, il lui avait tendu sa main, afin de permettre à celui-ci de profiter du reste de leur route à dos de son cheval. Comme ça, il pourra rencontrer les autres villageois des autres provinces dans lesquels ils allaient passer pour atteindre la capitale. Même-s'il avait appréhendé la réponse du prince, il avait retenu un souffle de soulagement lorsque ce dernier avait accepté sa main tendu. Accepté sa demande.

Lorsque son époux avait accepté sa main tendu, il avait un instant savourer la douceur de sa main dans la sienne, avant de le hisser derrière lui. Une chaleur agréable avait alors parcourut son corps tout entier, lorsqu'il avait sentit celui de son prince se coller au sien, afin de s'y accrocher. Mais il ne s'y était pas attardé dessus plus que cela. Car après, il s'était exclamé assez joyeusement auprès de son peuple qui n'avaient pas arrêté d'émettre des exclamations de joie, avant de reprendre le chemin.

Oh, bien sûr, il avait remarqué le petit rapprochement que le prince avait effectué envers lui depuis la veille, après leur petite entrevue dans le carrosse. Il avait franchement apprécié parler, avec légèreté, avec son époux, même-si cela avait été assez brève. Et le fait qu'il avait aussi accepté sa main tendu et sa proposition de finir le chemin en sa compagnie, sans une once de réticence, le combla.

Ce n'était qu'un début, mais c'était déjà appréciable. Il ne voulait vraiment en aucun cas faire accélérer les choses entre eux. Il voulait réellement que les deux réussissent à s'apprécier ou plus, tout en apprenant petit à petit à se connaître. Et depuis hier, la machine était en marche, avançant doucement mais sûrement.

Galopant toujours le long d'un chemin, bordé de seulement de petites clairières et de champs, il sentait de temps à autres le souffle de son époux lui caresser avec légèreté sa nuque, le faisant bien malgré lui, agréablement frissonné. Mais ces petits souffles lui apportaient un peu de fraîcheur face à la lourde chaleur qui s'installait peu à peu.

Il restait encore quelques heures de route avant qu'ils arrivent à la capitale, et Tom ne pensait pas qu'ils devraient obligatoirement avoir un petit arrêt pour se ressourcer. Plus vite ils continuaient leur route, plus vite ils arriveraient à leur destination.

- Reste-t-il encore beaucoup de chemin à faire avant d'arriver à la capitale ? S'exclama soudainement le voix de son époux, le faisant légèrement sursauter de surprise.

- Non. Pas vraiment. Juste quelques petites heures, tout au plus. La capitale n'est pas vraiment éloigné des frontières. Peut-être à une demi journée de route.

- Oh ! Bien, fit Harry en regardant devant lui. Je trouve qu'il fait bien plus chaud ici, qu'au royaume. Mais cela est quand même assez supportable.

- Oui, cela est vrai. Je l'avais remarqué, dit Tom en se retournant légèrement pour regarder le prince en biais. Mais lors des mois d'hiver, le froid est frigorifiant, rajouta-t-il. Et au royaume comment est-ce ?

- Pareil. Je dirais. Personnellement, je déteste les périodes froides, souffla Harry, en grimaçant, faisant sourire l'empereur.

- Je vous avoue que je déteste aussi ces périodes-là, rajouta Tom, en se remettant droit.

Cependant il pouvait sentir le regard persistant de son époux sur lui.

- Je sais que vous m'aviez dit que nous parlerons de mes responsabilités lorsque nous serons au palais, reprit Harry. Mais je voulais juste savoir au moins, s'il me doit de visiter vos provinces pour y rencontrer votre peuple mais aussi vos sujets ?

- Eh bien.. je n'avais point pensé à ce détail-là. Mais maintenant que vous m'en faite part. Je trouve que cela pourrait être une bonne idée. Il vous faut au moins que vous rencontriez tout mes sujets, mais aussi tout le peuple. Aujourd'hui vous avez eu seulement l'occasion de faire face à une petite partie du peuple. Alors oui, cela sera l'une de vos premières responsabilités, je pense.

- M'accompagnerez-vous pour cela ?, demanda Harry en se penchant légèrement pour regarder le profil de son empereur.

- Eh bien... Je ne peux pas vous le certifier, là tout de suite. En arrivant au palais j'aurais beaucoup d'affaires à régler. Notamment en premier lieu, l'envoi de mes hommes à votre royaume. Comme il en avait été convenu.

- Je vois. Je comprends, souffla le prince.

- Si je ne peux pas vous accompagner, vous serez escorter avec soin par mes hommes, qui sont désormais aussi les vôtres, d'ailleurs.

- Les miens ?, s'étonna Harry.

- Oui. Vous pensiez que vous n'aurez aucun droit sur mon armée ?

- Et bien, oui.

- Non. Plus maintenant, tout du moins. Vous aurez quasi les mêmes responsabilités que les miennes. Mais nous en reparlerons bien mieux lorsque nous serons au palais. Rassurez-vous, dit Tom en souriant, toujours le regard concentré sur leur route.

- Bien. Merci.

- De quoi me remerciez-vous ?

- Eh bien...d'avoir répondu à mes questions je suppose.

- Ne me remerciez pas. C'est un plaisir de converser avec vous, avoua Tom.

Harry ne répondit pas, mais le fin sourire qui se dessina doucement sur ses lèvres, répondit aux paroles de son empereur et inconsciemment ses mains se resserrèrent doucement, mais fermement tout contre Tom qui le sentit très nettement. Et cela n'était point pour le déplaire. Au contraire.

De ce fait, un nouveau silence, mais agréable, s'installa entre les deux hommes.

Harry était d'ailleurs encore fort étonné de lui, pour avoir entamer une nouvelle fois, une conversation avec l'empereur. Mais il en avait encore ressentit l'envie. De plus, il avait trouvé que la situation s'y prêtait bien.

Ils étaient tout devant, légèrement éloigné des autres, alors en constatant cela, Harry en avait profité. Mais il n'avait su quoi dire en premier lieu, alors la première chose qui lui était venu à l'esprit et malgré ce que lui avait dit hier l'empereur, était d'en savoir un peu plus sur ses prochaines responsabilités au sein du royaume.

En voyant tous ces villageois, plus tôt, il avait tout de suite pensé qu'il devra justement se présenter au peuple entier. Alors pour cela, il sera dans l'obligation de faire énormément de voyage entre les différentes provinces. L'impatience désormais avait pris le pas sur l'appréhension. De ce fait, il avait franchement hâte de faire la rencontre de tout ce monde qui peuplait les terres de son empereur.

D'ailleurs, que son époux lui certifie qu'il lui aussi aurait quasi les mêmes responsabilités que lui, l'étonna. L'étonna dans le sens où il avait pensé qu'il ne serait juste qu'un simple époux ayant peu de droit, se contentant simplement de suivre les directives de son époux. Mais de savoir que cela ne sera pont le cas, l'étonna certes, mais lui plut. De se dire, qu'il aurait même un droit sur l'armée de son empereur en était une preuve.

Il avait vraiment hâte de savoir qu'elles seront ses autres responsabilités. Vraiment.

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Au royaume d'Écosse

Ce matin-là, Lily s'était levé avec l'esprit bien plus reposé, bien plus tranquille.

La nuit qu'elle avait passé, lui avait fait oublier ce qu'il s'était passé la veille. James et elle, s'étaient enfin retrouvés. Et c'était tout ce qui comptait désormais.

Hier, les deux époux avaient retrouvé leur flamme, celle qui les avait fait aimé, puis uni pour la vie. Mais qui, depuis quelques temps, s'était légèrement éteinte, suite à tout les événements soudains qui s'étaient déroulés. Alors hier quand celle-ci s'était de nouveau raviver, ils en avaient longuement et amoureusement profité. Tout bonnement.

Oh, bien sûr, ils ressentaient encore le manque de la présence de leur fils. Après tout, c'était encore tout frais. Pourtant, aujourd'hui, ils se sentaient enfin prêt à vivre avec ce manque-là.

Ce fut alors dans cet état d'esprit que les deux époux s'étaient quittés se matin, pour aller vaquer à leurs occupations, en toute tranquillité, toujours sous une belle journée ensoleillée.

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La forêt de Brocéliande, qui se trouvait plus vers le Nord-Ouest du pays, était aussi vaste que la forêt Interdite elle-même. La seule chose qu'il la différenciait de la forêt sombre, était qu'elle n'était point vraiment dangereuses.

Oh bien sûr, il y avait des petites créatures peu recommandables et capricieuses qui y logeaient en son sein, mais elles n'étaient pas réellement plus dangereuses que celles que la forêt Interdite abritait.

Brocéliande, était le lieu de culte pour de nombreux sorciers et même guérisseurs qui se rassasiaient en cueillant toutes sortes de plantes médicinales. Tout ce qu'elle renfermait n'était que pure merveille aux yeux de ses hommes.

Toutes les créatures magiques s'étaient habitués, avec le temps, à recevoir leur visite et parfois même, elles acceptaient de les aider dans leur quête. Mais la seule chose que les hommes, sorciers ou non, ne pouvaient s'approcher, ni même voir, était la Source.

La forêt possédait un arbre ancestrale pourvu d'une grande source de magie en son sein, ce qui permettait d'apporter un certain équilibre dans la forêt elle-même. Cet arbre, qui datait de plusieurs siècles, avait alors pour nom la Source. La magie qui irriguait constamment dans l'arbre, allait parfois s'éparpiller dans l'air, aidant ainsi la nature à se détruire et à se reconstruire.

Les fées des bois, qui logeaient dans des petits habitats près de l'arbre, étaient leur gardien. Elles avaient pour but de veiller sur l'arbre et de le protéger au péril de leur vie, s'il le fallait, dans le cas où des individus que soit un homme, sorcier ou non, ou même des créatures magiques, viennent à avoir des intentions malveillantes envers la Source. Si cela venait à arriver, ce ne serait pas les lois imposer par l'Empire qui s'appliqueront, mais les lois qu'avaient établis les créatures magique entre elles pour protéger leur environnement commun. Et parfois les sentences pouvaient être bien plus affreuses que celles inscrites dans les lois de l'Empire.

D'ailleurs, hors mis les fées des bois, un autre peuple de créatures magiques, était vu comme des protecteurs. Leur rôle était de protéger la forêt entière de tout mal qui y viendrait. Ce peuple là était les Solwän, le seul peuple d'elfes de cette forêt.

D'ailleurs, aujourd'hui, dans leur village où toutes les habitations étaient toutes plus impressionnantes les unes que les autres, de par les différents matériaux qui les composaient, comme le bois plus généralement, de pierre, et même de grandes feuilles, provenant d'anciens arbres. Mais l'habitation qui était sûrement la plus belle, la plus magnifique de toute, était celle du chef. Elle était tellement immense, que certaines parties de l'habitat, avaient été construit dans les arbres.

Le village des Solwän, se trouvait assez proche de l'entrée de la forêt, et était surveillé par deux gardes qui notaient les allées et venus. Et comme toujours, ils étaient présents à l'entrée du village, malgré la merveilleuse nouvelle du retour de l'empereur, en compagnie de son époux. Leur poste ne les permettait pas d'aller fêter cette nouvelle avec le reste du village qui était tout aussi en effervescence que les autres villages de l'Empire.

Très tôt, ce matin, le chef des Solwän avait reçu un message qui l'informait du retour de l'empereur, ainsi que de leur nouveau souverain. Toute de suite après, il était allé présenter la nouvelle à son peuple qui avait, tout comme lui, un profond respect pour l'empereur. Tous, avaient sauté de joie à cette annonce. L'empereur était enfin uni et sa lignée sera assurée, sachant comme tous à l'Empire, que son époux était un Atlas. Ils avaient alors hâte de pouvoir rencontrer celui qui gouvernera désormais aux côtés de leur empereur.

Après l'annonce, le chef s'était hâté dans sa demeure et était allé se préparer, tout comme son fils qui était autant impatient que lui, à l'idée de se rendre à la capitale, afin d'y rencontrer le fameux prince.

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Voilà, voilà pour ce chapitre.

Vous savez désormais qui est l'empereur d'Espagne. Surpris ?

A votre avis, qui est le fameux chef des Solwän ? C'est facile, il n'a qu'un seul fils.

Notre petit Harry se rapproche un peu plus de son époux on dirait.

NOTE IMPORTANTE :

Désormais, et je m'en excuse, mais je ne pourrais plus poster deux jours par semaine, car j'ai repris le travaille, et oui, il le fallait bien, et du coup parfois je suis fatigué et je n'ai alors pas le courage d'écrire, et puis je pourrais un peu plus me concentrer sur mes autres fictions en cours. Alors ne m'en voulez pas, et puis vous pourrez savourer bien plus les nouveaux chapitres à venir. Alors maintenant, ce sera que le lundi que je posterais.

Àla prochaine.

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