Bonjour, bonsoir,

Merci encore pour les reviews, les follows, etc...ça fait vraiment plaisir, si si je vous jure !

Pour la parution ce sera probablement le vendredi plutôt que le jeudi. Parfois le samedi si je suis en retard... mes excuses d'avance.

R guest Manon : merci et voici la suite =)

Bonne lecture !

chap 10


Harry écarquilla les yeux. Draco était en train de l'embrasser. Forcément il commença a paniquer. Il n'avait pas une grande expérience dans les relations amoureuses. À vrai dire, il n'était sortit qu'une seul fois avec une fille. Cho. Et avec elle les choses n'avaient pas été très loin. Quelques baisers où leurs lèvres ne faisaient que se coller l'une à l'autre et de rares "câlins" pendant lesquels il ne s'était jamais senti à l'aise. Alors ce baiser si... passionné était pour le moins surprenant et il fallait rajouter à cela l'identité de la personne qui le lui offrait : Draco Malfoy.

Draco se rendit compte à son tour de ce qu'il était en train de faire. Il relâcha alors les lèvres d'Harry et se recula. Il s'essuya vaguement un filet de bave tout en évitant le regard perdu et interrogateur du brun. "Mais qu'est-ce qui m'a prit par Merlin ? " Il était confus. Jamais il n'avait été attiré par un homme et puis il ne savait même pas si Harry l'attirait. "Mais pourquoi l'embrasser alors ?" Il avait apprécié le baiser, il ne pouvait le nier. Et Harry était pas mal, voir franchement canon dans son genre. Il avait de magnifique yeux vert, une tignasse d'un noir de jais indomptable et un corps solidement bâtis bien que petit. Et s'il n'avait pas sa beauté froide, réservée aux Malfoys, il avait cette aura sauvage qui exaltait le pouvoir et la puissance. Cette présence qui faisait de lui un leader malgré lui et qui lui accordait la confiance de tous. Draco savait que peu de personne pouvait avoir une telle présence et certainement pas à un tel age. Le pire était qu'Harry ne le faisait pas exprès et qu'il ne s'en rendait même pas compte. Harry était vraiment un homme hors du commun. Et pas seulement à cause de sa célèbre cicatrice.

Mais Draco ne savait toujours pas si cette homme incroyable l'attirait de manière romantique. Car bien entendu Harry l'avait toujours attiré. Comme un aimant. Dès la première rencontre il avait su que ce petit garçon mal fagoté, avec des binocles énormes qui cachait la moitié de son visage, et cet air totalement perdu et en même temps fasciné par il ne savait quoi, que ce garçon là allait devenir une personne importante pour lui. Il n'avait pas eu entièrement tort, puisqu'il était devenu son ennemi juré, mais il avait été grandement déçu. C'est pourquoi il tenait tant à leur nouvelle amitié, il avait l'impression qu'enfin les choses rentraient à leur place.

Draco repensa à son attitude de ces derniers jours. Que n'avait-il pas fait pour préserver cette amitié. Il avait honte de son comportement, tellement non-serpentarde, affreusement non-Malfoy. Si jamais son père l'apprenait il en entendrait parler toute sa vie. Car oui, le patriarche Malfoy, dernière son air froid et pince sans rire, avait pour hobby les commérages, bien plus que sa femme qui parfois en venait à se poser des questions sur la santé mentale de son époux. Il est vrai que cette facette avait en grande partie disparu depuis le retour de vous-savez-qui. Mais Draco savait que son père ne raterait pour rien au monde de mielleuses et croquantes histoires sur son fils à se mettre sous la dent. Vraiment il ne fallait pas ça sorte de Poudlard. Certes, il n'y avait pour l'instant qu'Harry, lui même et Blaise qui étaient au courant de son attitude niaise mais il n'avait aucune confiance en son père. Il faut dire que ce dernier semblait pourvu au même titre que le citronné (qui leur servait de directeur) d'un certain talent pour savoir des choses qu'ils ne sont pas censés savoir.

Harry continuait d'observer Draco qui semblait être en plein débat intérieur. Il l'avait vu secouer la tête, puis la hocher, glousser de manière flippante, rouler des yeux, froncer les sourcils, se prendre la tête entre les mains, soupirer, relever la tête si rapidement qu'il en avait eu mal pour son cou, enfin tout un tas de chose qui le déconcertaient peut être encore plus que le baiser. Il se demanda s'il devait intervenir, mais hésitait à troubler la concentration du blond. Alors il attendit patiemment que le serpentard revienne à la réalité. Il en profita pour le détailler. Draco était beau, il le savait déjà, mais de près et alors qu'il ne portait pas son masque, il pouvait vraiment le voir. Ses cheveux voltigeaient au gré de ses mouvement, ils semblaient légers et doux comme une plume. Ses yeux déclinaient une myriade de gris et la flamme qui y vibrait les rendaient plus vivants que jamais. Son corps était mince et musclé, il était plus grand que lui, presque d'une tête. Ses mains étaient belles, longues, des mains de pianiste. Harry songea un instant que c'était sûrement le cas. Une peau délicate, d'un blanc pur et étincelant, sans défaut. Un visage bien dessiné, des traits droits mais sensuels. Beau n'était pas le bon adjectif. Magnifique serait plus juste et encore il ne suffirait probablement pas à décrire cette perfection.

Finalement leur regard se croisèrent et ils sortirent de leur réflexion/contemplation. Draco retrouvant son calme prit la parole.

- Je suis désolé Harry, je sais pas ce qui m'a pris. Toute cette histoire m'a chamboulée. Je craignais que tu m'en veuilles et que tu me laisse seul à mon sort. Alors savoir que tu reste de mon côté m'a d'une part grandement rassuré mais aussi fait très plaisir. Vraiment. J'imagine que ce surplus de... sentiments est la raison du... baiser. J'espère qu'il ne t'a pas dégoûté de moi. Et que...

- Stop stop stop ! Tu parles trop. Et tu t'inquiètes trop. Je vais pas te mentir, ce... baiser - Harry rougit légèrement- m'a surprit, mais... comment dire... j'ai apprécié ? Enfin pas dans ce sens ! Je veux dire que j'ai pas trouvé ça répugnant ou déplaisant, c'était même agréable à vrai dire. AAhhh ! Je m'embrouilles ! Ce que je veux dire, Draco, c'est que de un je ne t'en veux pas pour le baiser, de deux je suis ton ami donc je te laisserais jamais tomber, et enfin je ne t'en veux pas pour m'avoir rien dit, je comprends pourquoi. Quoique.. en fait si un peu, à cause de toi j'ai angoissé comme jamais. Donc la prochaine fois tu me dit tout, d'accord ?

Draco regardait Harry comme si Merlin lui même venait de faire une apparition mystique. Puis il se reprit - il s'était assez donné en spectacle pour un siècle ou deux.

- Bien sûr Harry, répondit-il avec sincérité.

Harry attendit quelques instants puis repris d'un voix qu'il espérait neutre.

- Donc tu ne sais pas encore quelle est ta mission ?

- Non, mais je la sens mal. Et je te dirais de quoi ça retourne, ne me regardes pas comme ça, s'amusa Draco.

Harry se sentit stupide et détourna rapidement les yeux.

- 'scuse. C'est juste que je veux t'aider et si tu ne me dis rien... Mais tu viens de me le promettre alors je vais te faire confiance, continua-t-il avec un grand sourire.

- Imbécile, lui lança Draco en lui frappant l'arrière de la tête.

- Hé ! Espèce de brute, se récria Harry.

Mais il ne réussit pas à garder son sérieux et explosa de rire. Draco le suivit immédiatement. Ils n'arrêtèrent qu'à bout de souffle. Ils étaient totalement allongés sur le lit, essayant de reprendre leur souffle, les cheveux ébouriffés et les joues rouges. Harry se tourna de façon à regarder Draco. Il tendit sa main et prit d'une étrange envie lui caressa les cheveux.

- Ils sont vraiment doux, murmura-t-il pour lui même.

Mais Draco l'avait entendu et se tourna vers lui avec un sourire satisfait.

- C'est sûr qu'on peut pas dire la même chose des ton nid d'oiseau, dit-il moqueur en allant perdre sa main dans la crinière brune. Quoique il y a du potentiel, rajouta-t-il surpris par la texture souple et soyeuse.

Ils furent interrompu par des coups à la porte.

- Draco ! Draco ! Tu es là ?

C'était Blaise. Il s'était inquiété lui aussi pour Draco, mais n'avait pas pu se précipiter hors de la grande salle comme Harry. Il était un serpentard et devait se comporter comme tel.

Draco se leva et alla lui ouvrir alors qu'Harry se remettait en position assise. Blaise rentra avec précipitation mais s'arrêta net en remarquant le griffondor. Il se retourna vers Draco qui lui offrit un sourire innocent.

- Bon je ne vais pas te demander ce que Potter fais ici, peu importe. Je veux juste savoir si tout vas bien pour toi.

- Oui ça va.

- Ne me ment pas, je t'ai vu sortir de table comme une furie ! Draco je veux juste t'aider, t'es mon meilleur ami !

- Faudrait peut être que je vous laisse, suggéra Harry en se levant pour sortir.

- Non reste, ordonna Draco en le retenant par le bras.

- Mais...

- Pas de mais. Blaise j'ai reçu une lettre de mes parents, continua-t-il en tournant son regard vers le métisse. Tu sais que je me suis opposé à mon marquage et que j'attendait la réponse de mes parents. C'est chose faite, je ne serais pas marqué pour l'instant.

Blaise souffla de soulagement, il était content que tout s'arrange pour Draco.

- Mais il y a un désagrément...

Harry tiqua sur le terme. Il aurait choisit un mot plus fort pour parler d'une mission suicide, mais bon... Blaise lui était curieux et attendait la suite.

- Avant de te le dire je veux que tu me fasse un serment sorcier. Désolé, mais c'est ça ou rien.

Draco s'en voulait un peu, mais il n'avait pas le choix.

Blaise n'hésita pas longtemps.

- Pas de problème.

Il fit le serment. Et Draco lui raconta le contenu de la lettre. Blaise avait blanchit au fur et à mesure.

- Par Merlin, Draco. Mais que va tu faire ?

- Et bien pour l'instant je vais aller au rendez vous, j'ai pas trop le choix. Et après, et bien j'improviserais.

- Et je serais là pour t'aider, intervint Harry.

Blaise qui l'avait presque oublié se tourna vers lui.

- Quel est ton intérêt là dedans, Potter ?

- Aucun, j'aide juste un ami.

Blaise le jugea du regard, mais le brun ne cilla pas et ses yeux reflétaient la plus pure des sincérité. Alors il hocha doucement la tête, en signe d'assentiment. Il acceptait Harry. Draco était plutôt heureux de se déroulement, il aurait été regrettable de perdre l'amitié de Blaise, un de ses rares véritables amis.

Les jours qui suivirent furent paisibles. Harry et Draco se voyaient de temps en temps. Parfois Blaise se rajoutait, mais il se sentait souvent de trop et ne restait pas longtemps. Harry et Draco parlaient de tout et de rien. Ils n'évoquèrent plus le baiser, mais il était présent dans leur mémoire. Une fois, Draco retraça l'histoire de l'ancienne société à la demande du rouge et or, respectant sa promesse. Harry heureux d'en savoir plus, s'était empressé le soir même de tout retranscrire dans un journal :

La communauté sorcière était très restreinte à l'époque. Les moldus craignaient les sorciers, ou plutôt tout ce qui sortait de l'ordinaire et devenait à leurs yeux sorcellerie. Les sorciers n'y prêtaient que peu d'importance, cette chasse les touchait à peine, le plus souvent c'était de simple moldus qui montaient sur le bûcher. Mais cela les obligeaient aussi à rester loin des villes. Alors lorsque la population sorcière avait commencée à augmenter, des problèmes étaient apparus. Heureusement, les moldus avaient évolué et leur société n'était plus si barbare. La technologie, les nouvelles inventions et innovations rendaient la magique moins effrayante et moins évidente à remarquer. Mais les sangs pur qui était majoritaire n'appréciaient pas l'agitation des villes et avaient du mal à s'intégrer, préférant rester dans leurs grands domaines.

Les sang-mélés et les sang de bourbes (très peu présents) s'aventurèrent dans les villes, et il en ressortit un accroissement de ces catégories. Les sang-purs au fur et à mesure des années passèrent de majorité à minorité et perdirent de leur influence. Ce changement leur faisait peur et c'est de là qu'est apparu la séparation en deux groupes distincts. Certains décidèrent de s'adapter, d'autre ne l'acceptèrent pas.

Puis les sang-mélés et principalement les sang de bourbes sont intervenus dans les mœurs sorcières. La dernière chose à laquelle les sang-purs tenaient. Ils jugèrent certains sorts trop dangereux, certaines fêtes trop païennes, bref, ils changèrent beaucoup de choses. Trop. Les sang-purs se soulevèrent, mais ils n'étaient plus assez nombreux. Certains tombèrent dans la folie et se jetèrent à corps perdu dans la "magie noire", les autres se renfermèrent sur eux et devinrent une petite société soudée. Ils continuaient de fêter des événements comme le jour du renouveau qui avaient lieu à l'équinoxe du printemps. On y célébraient le retour de la nature et avec elle le renouvelle de la magie qui est présent dans chaque plante et dans chaque animal. Il y avait aussi, le Jour Blanc, la naissance de Merlin, sous la neige de janvier. Et la fête des morts le 31 octobre. A cette occasion, les familles se retrouvaient devant les tombes de leurs ancêtres et passaient la journée à discuter entre eux, sur le futur, sur leur vie, sur des souvenirs, le tout accompagné de bon vin, de bonne nourriture, de chants et de danses.

Draco avait longuement parlé, les yeux brillants d'admiration, parfois de tristesse, parfois de colère. Il connaissait l'histoire de sa famille, de ses ancêtres et en était fier dans une certaine mesure, certains étant tout de même devenu fous. Il avait avoué à demi-mot à Harry les envié pour leur courage, pour s'être levé et d'avoir défendu leur identité. Harry lui avait rétorqué qu'il fallait aussi beaucoup de courage pour s'opposer à ses parents, surtout quand on les respectait et qu'un cinglé leur servait de maître. Et il avait rajouté :

- Tu sais Draco, je pense que tu as beaucoup de courage en toi, tu ne sais juste pas le laisser sortir.

- Je suis un serpentard, Harry, pas un griffon imprudent.

- Et alors ? Moi j'ai bien failli être envoyé à Serpentard, pourtant tout le monde pense que je suis courageux.

- Mais tu est courageux ! Ou en tout cas un crétin téméraire chanceux... mais dis-moi c'est quoi cette histoire de serpentard ?

- Le choixpeau voulait me placer à Serpentard, mais je lui ai demandé de me mettre à Griffondor.

- Pourquoi ?!

- Eh bien, en partie à cause de toi... puis mes parents étaient des griffondors...et Vold-y, s'était-il reprit en voyant la grimace du blond, était un serpentard.

- De moi ?

- Ron était mon premier ami et tu l'as insulté, tu m'as fait pensé à mon cousin -sans t'offensé- et on m'avait dit que tout les mages noirs étaient des verts et argents...mais maintenant je me rends compte que c'est une belle connerie ! Peu importe la maison où on se trouve, on peut devenir, une personne abjecte ou quelqu'un exceptionnel. J'en ai eu la preuve.

- Vraiment ? Quel griffon t'a donc fait si mauvaise impression ?

- Peter Pettigrow. Il était l'ami de mon père, de Sirius et de Lupin. A eux quatre ils formaient le légendaire groupe des maraudeurs. Mais ce sale rat à trahit mes parents et fait accusé à tort mon parrain. Je ne lui pardonnerais jamais.

Harry avait prit quelques secondes pour calmer sa colère puis avait sourit au blond en rajoutant :

- Et toi tu es le serpentard exceptionnel !

- C'est trop d'honneur, avait répondu Draco avec une parodie de révérence. Mais ton père et ton parrain faisaient vraiment partie des maraudeurs ?

- Tu connais ?

- Tu rigoles ? Evidemment ! Ils sont célèbres, même les jumeaux Weasley ne sont pas à leur niveau !

- Tu te souviens que j'ai une cape d'invisibilité ? Et si je te disais que j'ai autre chose qui appartenait aux maraudeurs, ça t'intéresse ?

- Harry, t'a intérêt de pas déconner sur ce coup, l'avait menacé Draco qui d'excitation ne tenait plus sur place.

Harry avais alors sortit la carte des maraudeurs de sa poche et l'avais tendu à Draco. Celui-ci l'avais ouverte mais n'y avait vu qu'un vieux parchemin vide. Il avait haussé un sourcil et s'était tourné vers Harry attendant une explication. Lui avait-il fait une blague ? Mais ce n'était pas le genre du griffon. Harry lui avait sourit et avait prononcé la formule magique en posant sa baguette sur la carte.

- Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises !

La carte s'était dévoilée. Des traits avaient fait apparaître des couloirs, des salles, des passages secrets, et des points s'étaient mis en mouvement entraînant à leur suite le nom des habitants du château. Draco avait ouvert grand les yeux, et était resté bouche bée pendant quelques secondes, puis il s'était jeté littéralement sur la carte, l'inspéctant sous tous les côtés.

- C'est incroyable ! Comment ont-ils pu faire un truc pareil ? C'est insensé ! Non mais regarde moi cette précision, ce détail ! Et tous les sorts qu'ils ont du poser ! Tous les renseignements sont justes, avait-il demandé à Harry.

- Pour ceux que j'ai pu essayer oui, lui avait répondu Harry, amusé par la réaction du blond.

Depuis Harry et Draco s'amusaient à visiter le château de fond en comble avec la carte. Ils avait emprunté bon nombre des passages secrets, principalement pour éviter les enquiquineurs comme Ginny. Cette dernière ne lâchait plus Harry d'une basque. Les vacances de Noël était proches et le bal aussi. Elle couraient donc après le titre de partenaire officielle d'Harry Potter. Or cette fois ce n'est pas seulement Harry mais Draco aussi qui avait décidé de ne pas prendre de partenaire. En effet, Pansy l'ennuyait de plus en plus. Malgré le fait qu'elle ne soit qu'une bonne amie pour lui, il semblait que cette dernière espérait plus. Il aurait pu passer outre si elle ne devenait pas de plus en plus tenace et le collait trop à son goût. Et à celui d'Harry qui n'appréciait décidément pas la brune.

C'est pourquoi le 20 décembre, veille du départ en vacances, Harry et Draco, magnifiques dans leurs costumes, un sourire radieux scotché au lèvres, entrèrent d'un même pas dans la grande salle, s'attirant tous les regards et un silence religieux.


Voilà voilà,

Comme d'habitude, j'espère que ce chapitre vous a plu.

j'imagine que certain/es sont déçu/es qu'Harry et Dray ne se mettent pas ensemble, mais il ne me semble pas que ce soit le bon moment, ni qu'ils soient prêts.

Et puis je suis légèrement sadique, donc je leur facilite pas les choses ;)

J'essaie de tenir compte de vos remarques.

Review or not review ?

Et à la prochaine ! =)