Il se posa avec ses affaires, désactivant les propulseurs. C'était le parfait gisement. Suffisamment à l'écart de la ville pour que personne ne soit blessé en cas d'accident, et en plein milieu de toute une zone pleine de métal, où les robots n'étaient plus, depuis très longtemps, que de vieilles petites pièces toutes séparées. Du métal à gogo. Il déballa ses affaires, installa son petit camp, activa la vision aux rayons X et se rendit compte avec joie qu'en profondeur se trouvaient aussi toutes les pièces lourdes dont il aurait besoin. De plus, il disposait aussi d'alliages solides. Mais après tout, il n'avait pas à s'en faire pour la longévité de l'appareil puisqu'il comptait ne s'en servir qu'une seule et unique fois.
Il soupira. Il l'avait décidé depuis assez longtemps, déjà. Il avait fait tous les plans. Ne restait plus qu'à commencer l'assemblage.
Il y travaillait encore après une semaine d'acharnement, exaspéré quand un détail le retardait, mais la machine avait déjà pris forme. Ce soir-là, éreinté, il était rentré plus tôt pour s'accorder une pause, un moment de détente supplémentaire avant d'aller dormir. Têt'd'œuf en était ravi.
"Pour ce qui est des vaisseaux, on a pratiquement la paix. Ils veulent probablement ne rien laisser paraitre, alors ils n'intensifient pas les recherches. Mais tant que tu as la gourmette magique de Tonton Têt'd'œuf, ils peuvent toujours courir! Hé hé hé! Alors, dis-moi, elle avance, la machine?"
Fatigué et peu loquace sur le sujet, il hocha la tête et ne s'étendit pas plus.
"On peut faire quelque chose pour t'aider?"
"Je ne crois pas... peut-être pour aller plus vite, mais je ne sais pas trop comment.. vous auriez du fil de platine?"
"Ouah, dis donc, tu nous fais une machine à plusieurs millions, là, non?"
"Euh... probablement, oui. Oh, et de la feuille d'or? C'est bon pour améliorer la conductivité, ça m'aiderait à la rendre plus efficace."
"Ah? Je pense que je peux te trouver ça. Ou même, tu peux en récupérer sur de vieux écouteurs. Tu connais les prises jack? Elles en ont. Tu sectionne les écouteurs et tu gardes la prise."
"Oui, ça serait idéal pour la partie commande... où je peux trouver des écouteurs?"
"Dans la décharge."
"Ah, oui... et ça ressemble à quoi?"
"A ça!" s'écria la bande qui venait d'arriver avec des écouteurs, ayant entendu la conversation et cherché frénétiquement dans leurs affaires.
"Oh... euh... merci.. Mais vous n'en voulez pas?"
"Les écouteurs sont fichus. Faut dire qu'ils n'en font plus, de nos jours, alors ceux-là sont vieux. Tu peux les récupérer sans problème, on t'amènera tous ceux qu'on trouvera si tu veux."
"D'accord, ça me va."
Le lendemain, il leur offrait à chacun un véritable casque audio. Ils les avait récupérés, réparés (après récupération rapide) en cinq minutes. Voyant qu'il avait oublié le principal, le surlendemain, il avait retrouvé des baladeurs cassés et les avait rapidement remis à neuf, avec un système de recharge efficace. Puis il se remit totalement au travail, sans discontinuer, pendant trois jours où les recherches de Stone avaient pris de l'ampleur.
Astro avait fini.
Il revint sans mentionner ce fait à la maison de Têt'd'œuf et dit vouloir passer un peu de temps avec eux, ce qu'il fit sans regret; tous étaient très content de l'avoir pour jouer. D'autant plus que jouer avec quelqu'un qui peut vous soulever et s'envoler avec vous était une perspective alléchante pour les petits monstres de la garderie de Têt'd'œuf. Il s'absenta un moment, profitant que certains fassent une pause pour boire pour aller dans son vieil atelier, où l'ordinateur semblait l'attendre. Il l'alluma rapidement, glissa aussitôt une disquette et envoya un fichier dans la machine. Une fois copié, il fit une manipulation tout en effaçant les données de la disquette en chuchotant pour lui-même:
"Sait-on jamais..."
Cora, qui l'avait suivit en catimini, demanda:
"Qu'est-ce que tu fais?"
Il sursauta comme si on l'avait prit en flagrant délit, avant de se calmer et de sourire à la jeune fille qui avait pris soin de lui, il y a si peu, pourtant.
"Je m'assurai de n'avoir rien laissé au hasard." il répondit simplement. Cora, sachant que des explications techniques la perdraient, n'en dit pas plus.
"D'accord alors. Tu viens?"
Il la suivit, le sourire au lèvres.
Il allait profiter de cette courte journée autant qu'il le pourrait. Sans se douter que Cora avait remarqué cette once de tristesse dans ses yeux, comme des remords ou un sourire d'excuse, peiné, et qu'elle n'était pas sûre de pouvoir l'expliquer.
En milieu d'après midi, le soleil étant toujours très haut, il délaissa les enfants pour repartir terminer "quelque chose", jurant, croix de bras, croix de fer, qu'il reviendrait le soir. Il s'envola au moment où Têt'd'œuf essayait de le prévenir, revenant lui-même de quelques courses en ville, mais il le manqua. Cora s'enquit des nouvelles.
"Les gars de Metrocity sont descendus. Ils fouillent absolument tout."
Tenma, finalement, avait réussi à obtenir du président de pouvoir utiliser son propre véhicule (limousine volante), affirmant qu'il désactiverait son "robot de fils" quand il le retrouverai. Il avait assuré qu'il pouvait, en tant que son créateur, y parvenir lui-même, mais Stone n'arrêta pas pour autant les recherches effectuées par les sbires, les robots-soldats. S'impatientant, deux heures après le départ de Tenma, il donna l'ordre aux vaisseaux de se poser et de commencer des recherches plus approfondies. Ces vauriens de la Surface le cachaient probablement. Peut-être même qu'ils se préparaient à la guerre (le plus grand espoir de Stone, en vérité, puisqu'il était le plus à même de gérer une guerre, il serait donc aussitôt réélu) il fallait donc faire plus vite. On interrogea les civils, peu coopératifs, on frappa quelques robots, tous muets comme des tombes. On retournait des voitures, on visitait des maisons.
Tenma, lui, laissait Orin (le robot de famille) conduire, tandis qu'il cherchait son "fils" avec un radar de sa confection. Elephun, à ses côté, lui parlait de temps en temps.
"Je crois que... je crois que je l'ai trouvé."
"Comment?"
"Là, je ne sais pas avec quoi: quelqu'un semble avoir ténu le signal, mais c'est bien l'énergie du noyau."
"Tenma, vous êtes sûr?"
"Absolument. Orin, nouvelle destination!"
"Tout de suite, monsieur!"
Ils arrivèrent en freinant un peu brutalement, Tenma ayant ordonné à son chauffeur de mettre les gaz. Il descendit et se heurta à quelque chose de peu commun. Une toute petite rousse, armée d'une vieille mais retentissante tronçonneuse et fièrement coiffée d'un bonnet où était brodé son nom: "Grâce." Il recula. Un homme qu'il ne reconnu pas tout de suite arriva, l'air peu hospitalier. Têt'd'œuf, lui, reconnu aisément Tenma, malgré les valises sous les yeux du génie.
"Fichez moi l'camp!" Tonna-t-il, à court d'arguments plus efficaces.
"Où est..." la surprise de reconnaitre un ancien confrère ne le bâillonna qu'un instant. Il demanda avec une intonation implacable: "Où est Tobi?"
"Vous ne l'emporterez pas au paradis!" s'était alors exclamée une voix féminine, se jetant sur lui avec un pied de biche. Un Elephun plus avisé et assez adroit malgré sa petite taille et sa corpulence l'empêcha d'assommer le scientifique.
"Calmez-vous, nous ne lui voulons pas de mal!" tenta-t-il, bien conscient qu'il faudrait du temps pour les en convaincre. Ce qui fut traduit par la réponse véhémente de Cora:
"Ah ouais?! C'est pour ça que vous l'avez jeté dehors?!"
Têt'd'œuf se demanda intérieurement s'il devait être accablé que les enfants (même la garderie était là au complet) n'aient pas essayé de mentir ou si cela importait peu, alors que Tenma avait déjà deviné que le robot logeait habituellement ici.
"Il ne faut pas lui en vouloir!" fit Elephun de sa voix douce et pacifiste. "Il ne savait plus ce qu'il faisait. Je ne sais pas ce qu'on vous a raconté, mais il a beaucoup souffert lui-même..."
Elephun fut soudainement interrompu par Tenma qui le devança, allant vers l'atelier que s'était confectionné Astro. Mais à sa grande surprise, l'endroit était vide. Il fut envahi d'une cruelle déception.
"Je n'y comprends rien..."
Il commençait à analyserles lieux avec son radar tandis que les autres l'avaient rattrapé.
"Son nom est Astro." Fit Cora avec vigueur.
"Astro? Enfin, c'est... c'est ridicule."
"Tobi est mort, c'est ça?"
Tenma, choqué, ne répondit pas. Cora se dégagea quand elle senti la main apaisante d'Elephun sur son bras.
"Alors ce n'est pas Tobi. Chaque individu est unique."
"Il n'est pas... ce n'est pas un humain."
"Et pourtant il fait preuve de beaucoup plus d'humanité que la majeure partie d'entre nous."
Cora exagérait peut-être un tout petit peu (quoiqu'elle avait raison, même si ce qu'elle avait vu d'Astro n'était pas suffisant pour prouver cette vérité) mais la colère la transportait. Tenma la regarda un instant avant qu'une série de bips discrets de son appareil ne l'avertisse.
"Qu'est-ce que ça veut dire?" demanda Elephun.
"C'est donc ça... c'était bien l'énergie du noyau... c'est parce qu'il en a injecté dans cet ordinateur pour le faire fonctionner.. Et pas seulement."
Il sortit, tourna la tête de droite et de gauche et avisa l'immense Zog assis à l'angle de la maison.
"Lui aussi.. c'est pour ça que le détecteur a réagi."
"Alors, que fait-on, Tenma?"
"Rien!" s'écria Têt'd'œuf. "Vous l'avez assez fait souffrir, vous n'allez pas en plus le livrer à ce barbare de Stone!"
"Non, c'est hors de question."
"Que.. pardon?"
"Je vais l'emmener."
Tous avaient du mal à saisir, sauf peut-être Elephun qui devait déjà avoir été mis au courant, mais qui était toujours attristé par cette perspective.
"Mais vous ne pourrez pas le cacher indéfiniment.."
"Bien sûr que si. Je connais toutes les machines de Metrocity, je sais exactement ce qu'il faut faire pour leur échapper."
"Et vous croyez qu'on va vous le laisser?" Grogna Zain, une lourde clé à molette dans chaque main. Tenma ne fut pas le moins du monde impressionné. Il dit simplement, l'air grave:
"Je suis son père." Il s'interrompit d'un court silence. "Il a besoin de moi."
Personne ne sut réfuter cet argument. Probablement qu'Astro aimait encore son père, malgré tout ce qu'il avait vécu. En tout cas, ce n'était pas eux qui pourraient prétendre le contraire. Ce fut toutefois à regret que Têt'd'œuf accepta d'aider son vieil ennemi. Il ne reverrait probablement jamais le petit garçon. Les autres enfants étaient tout aussi mortifiés, mais c'était au petit garçon-robot de décider s'il voulait rester avec son père, ils devaient donc tous y mettre du leur pour permettre ces retrouvailles à temps. Tenma remonta dans l'atelier et alluma l'ordinateur d'Astro.
"Qu'y faisait-il?"
"Je ne sais pas. Il n'a jamais voulu en parler. Il prépare une machine, c'est tout ce que je sais. Cet ordinateur était conçu pour qu'il en fasse les plans.
Au même moment, Elephun revenait avec le radar à la main. Il détectait une énorme source d'énergie. Nul ne pouvait se douter qu'Astro, très loin de là, avait donné une part infime mais plus que suffisante de l'énergie de son noyau, à l'énorme machine qu'il avait créée, et que celle-ci commençait à fonctionner.
Tenma téléchargea en un éclair toutes les données de l'ordinateur de son fils et remonta en trombe dans la voiture, accompagné d'Elephun mais aussi de Têt'd'œuf et des enfants dont certains espéraient secrètement qu'Astro n'aie pas pardonné à son père, pour qu'il puissent rester avec eux. Mais ils savaient que le petit héros de la Surface devait avoir son mot à dire et ils étaient donc prêts, à contrecoeur, à le laisser partir. Mais pour cela encore fallait-il y arriver vite, avant quiconque. Surtout avant Stone. Tenma fouillait les données de l'ordinateur sans comprendre de quoi il s'agissait.
"C'est dangereux?" demanda à tout hasard Têt'd'œuf.
"Probablement bien plus qu'un accélérateur de particules." répondit Tenma. "En tout cas ça expliquerait qu'il se soit installé si loin de la ville. Il voulait éviter un quelconque accident."
"Comment ça, si loin?"
"Si j'en juge par l'intensité du signal, il est probablement à l'autre bout de la décharge."
"Si loin?" s'égosilla Zain qui, même en une journée entière de randonnée (en prospecteur) il n'était jamais allé plus loin que de la moitié de la distance. Et pourtant, Zain allait vite.
"Je ne sais pas ce qu'il projette de faire mais... qu'est-ce que c'est que ça?"
Elephun tendit le cou.
"Oh... un fichier sécurisé?"
"Oui, ça prendrait un bout de temps pour le craquer."
"Comment ça? Il n'y a pas de mot de passe?" demanda Têt'd'œuf. Effectivement, il y en avait bien un, mais Tenma avait simplement occulté par réflexe la possibilité qu'il puisse le deviner. Dans un instinct qui l'étonna lui-même, il se surprit à inscrire dans la barre de saisie:
Papa
Quel ne fut pas son choc quand le fichier s'ouvrit.
C'était un enregistrement vidéo. Il vit tout d'un coup le visage de Tobi, plaçant la caméra, vérifiant des boutons. Le son de sa voix fit se déplacer tous les enfants de la banquette d'en face pour pouvoir regarder l'écran.
"Bon, voilà... Je ne sais pas si tu verra ça, ou si tu aura le temps, mais..." Il fit une pause, fuyant l'objectif du regard, et de fait le regard de son père devant lui. Il parlait lentement, entrecoupant ses phrases de courts silences. "Je voulais quand même essayer, pour que tu saches... enfin voilà. Quand j'ai dû partir, j'ai été vraiment très triste. Je pensais que je n'avais plus de maison, plus de famille... Mais j'ai eu de la chance, je suis tombé sur des gens très gentils, ils se sont tous occupés de moi. J'étais même... heureux, par moments. Sauf que... je pouvais pas. Je ne pouvais pas oublier. J'aurais donné n'importe quoi pour pouvoir rentrer à la maison." dit-il difficilement, le regard dans le vague, assombri. Même son visage enfantin paraissait un peu plus dur. Ce fut un coup de poignard pour Tenma. "Mais je sais que je ne peux pas.. je... je ne peux pas remplacer Tobi. Je ne pourrai jamais. Alors... J'ai fini par trouver un moyen pour que tout s'arrange. Parce que personne ne sera heureux tant que je serai là. Personne ne sera heureux tant que Tobi sera mort, et que j'existerai pour le rappeler. Je ne peux pas... rester. Parce que j'y pense tout le temps. Parce que je ne peux pas le supporter. C'est pour ça que j'ai fait cette machine. Ce n'est pas moi qui doit vivre. C'est Tobi."
Un sentiment d'effroi leur glaça l'échine. Il allait se détruire...?
"...Tu sais, je me suis dit très souvent que tu te poserais la question, alors j'espère ne pas me tromper.." il se frotta la nuque avec l'esquisse d'un sourire gêné. "Mais normalement, tu te demanderais pourquoi je fais tout ça, pourquoi j'essayerais encore de... faire en sorte que tu sois plus heureux."
La tête baissée, inspirant et reprenant courage, il regarda l'objectif.
"C'est parce que je t'aime, papa."
Tenma, reconnaissant que trop bien la voix de Tobi, sentit sa poitrine se serrer d'un coup. Il réprima un sanglot.
"Et ça ne changera jamais."
La vidéo prit fin au moment où une lumière diluvienne inonda la voiture par ses carreaux. C'était la machine qui faisait ce pour quoi elle avait été conçue.
Bien loin de là, le petit robot qui avait fait ses adieux s'était installé à l'intérieur. Il y avait mit tout son génie et toute sa volonté. Il fallait maintenant finir le travail. Il sentit des sensations très étranges et désagréables alors qu'il changeait d'endroit et de moment.
"TOBI!"
C'était Tenma, terrifié, son propre et unique enfant se retrouvant piégé du mauvais côté de la paroi. Un bouclier comme une immense vitre plus que blindée, protégeant les quelques scientifiques, le général et le président, du Pacificateur détraqué qui tentait de les annihiler. Et qui comptait faire sauter le bouclier, impossible à rouvrir. Tobi, ennemi insignifiant pour l'engin de guerre, était condamné. Malgré eux, le père et le fils le savaient, leurs mains séparées par l'épaisseur de la paroi.
Une lumière les glaça. Cela venait du Pacificateur. Il allait utiliser l'énergie de son noyau pour faire sauter la paroi, qui était prévue pour y résister. L'enfant, quant à lui, n'en réchapperait pas. Mais il n'y avait rien que les personnes présentes puissent faire.
Une sorte de courant électrique se manifesta derrière la machine emballée. Une silhouette se dessina, se colora. Dans la confusion ils ne virent pas l'enfant, dont les vêtements avaient étés mis en lambeaux par le trajet qu'il avait effectué. Cet enfant enfonça brutalement son poing, tout son bras dans le dos du robot. Leurs noyaux respectifs réagirent. Les deux furent violement court-circuités. Les énergies étant opposées comme deux aimants similaires, une sorte de petite explosion les repoussèrent l'un de l'autre, le Pacificateur s'écroulant contre le bouclier, l'enfant effectuant un vol plané qui le déposa au fond de la salle.
Le bouclier fonctionnait enfin. Il remonta, comme une porte coulissant vers le haut. Tenma prit son fils dans ses bras, le fils serrait son père. Plus jamais, plus jamais ça. Plus jamais Tobi n'ira assister aux tests sans permission. Plus jamais son père ne le laissera seul non plus.
Pendant ces nouvelles résolutions silencieuses, les autres personnes présentes, ayant remarqué qu'une tierce personne, ou du moins quelque chose était intervenu, firent quelques pas prudents.
Une silhouette était étendue au fond de la pièce.
Un enfant.
Il avait finalement réussi. Tobi était vivant. Mais il avait consciencieusement modifié le cours de l'histoire. Dans une douce lumière, il disparu.
Astro avait tout simplement cessé d'exister.
Merci à toi, ô brave lecteur, d'avoir lu jusqu'au bout! J'espère que tu as passé un bon moment (ou que tu as pleuré à la fin, c'est le but XD) et ne sois pas en colère parce que j'ai fait quelque chose de triste. Moi non plus j'aime pas les fin tristes. J'ai déjà fini d'écrire la fic qui sert de suite. Et elle se finit mieux. Et elle est drôle ^^
Alors qu'est-ce que t'attends? Fonce! XD
