Chapitre 10 - Breaking ass et game of bite
Où une équipe de choc, composée d'un Mog, de Jesse Pinkman, de Socrate, Hodor et de Mylène Farmer, se lance sur les traces d'un trésor caché. Où il semblerait qu'un certain Haddock soit également de la partie.
La langue du Mog évoque un ver rouge niché dans les poiles roux de la femme. Lentement, l'animal mytique avance et recule ses couilles sur les tessons de bouteilles qui parsèment le sol de la chambre. Alors qu'il commence à se lécher les babines, la tête de la femme, rousse également, surgit du haut de son buste, les yeux brillants, excités :
"- Baise cette petit chatte en chaleur !" s'écrie Mylène Farmer.
Obéissant, le Mog met son outil en batterie. Sentant les lèvres du con contre son minuscule gland, il cherche à s'échapper, mais a à peine le temps de tourner la tête. Derrière lui se trouvait, au niveau de ses yeux, une petite figue fendue, bien ouverte, qui s'approche de lui au milieu de ses poils. Le Mog est cerné par deux chattes. L'espace d'un instant, il a envie de les unir l'une à l'autre, de les jeter à terre, d'écarteler les jambes de ces enfants, de baiser leurs cons au point de les faire éclater, de les ouvrir, de les agrandir, les distendre avec sa queue pour baiser leurs matrices de bébés et les remplir de sperme à ras bord. En bas, Mylène rit ; elle a l'air d'adorer cette bite qui remue en elle.
"- Bat moi pendant qu'il me baise !" crie-t-elle à l'adresse d'un gros monsieur qui regardait la scène de loin.
L'étranger se lève ; il n'est autre que Hodor, un écervelé venu du Nord, dont le langage se limite à l'emploi de son simple nom dans toutes les circonstances. Joyeusement, Hodor s'empare du tisonnier qui lui dans la cheminée, et se met à tapoter le visage de poupée en contrebas avec la pointe brûlante.
"- Hodor ! Hodor ! lâche-t-il, enchanté par la fumée et l'odeur de chair brûlée.
- La pince ! découpe mes seins !"
Hodor est lui-aussi soumis. Il prend la pince, également lovée dans le foyer, et commence à tordre le téton droit de Mylène, tant et si bien qu'il parvient à l'arracher. Le cri qui sort du corps de la chanteuse parvient presque à couvrir les hurlements dans la salle d'à côté, mais pas complètement.
Dans la grande salle de l'auberge, deux beaux mâles, sur une table, semblent monopoliser l'attention. Le premier est un vieillard athénien du nom de Socrate. Barbu, laid, il est le gourou d'une secte sans nom, structure plus ou moins informelle qui lui permet surtout de profiter sexuellement de ses élèves masculins. Le second, beaucoup plus jeune, est un beau revendeur de methamphétamine répondant au nom de Jesse Pinkman. Muni d'un torse convenable, mais surtout de jolies fesses rebondies, le jeune homme est venu trouver dans les couilles de Socrate un repos après le travail. Tous deux s'enculent en alternance en débitant des insanités :
"- Tiens ma chienne ! Tu sens le miel qui mouille tes cuisses ? Tu le sens dans ton huître ? Pétasse !" C'est Socrate, le "kalos kagatos", qui s'exprime ainsi, son poireau dans la forêt noire de son adversaire. Le crâne chauve de sa queue n'a certes pas de cerveau, mais il se débrouille très bien dans l'anus de Pinkman, qui crie en butant contre le mur.
"- Mais c'est une innondation dans tes jambes ! Espèce de putain ! Tu vas manger goulûment ma bite !..."
Ce disant, Socrate cherche à mettre de l'amour dans ses s'apprête à baiser à mort ce jeune prodige, à tuer le souvenir de tous les hommes qui sont passés par là. Sa queue doit rester en Jesse Pinkman, même après qu'il soit parti. Sortant du nid, il respire un instant, puis s'empare d'une chaise et en brise un pied, afin d'en labourer l'intimité de son amant. D'un seul coup, le sperme jaillit de son gland comme d'un tuyeau d'arrosage, et vient éclabousser la figure de Jesse.
"- Salope ! s'écrie celui-ci. Je n'ai même pas joui !"
Il se retourne, le pied de chaise toujours dans le cul, et colle son corps nu à celui de Socrate.
"- Tu te souviens, quand on a baisé le Dragon Blanc aux Yeux Bleus ?! Et le Magicien des Ténèbres ?" hurle-il en lui tabassant la figure avec le coude.
Le nez de Socrate s'envole soudain et traverse la salle pour finalement atterir pile entre les seins de Mylène, qui vient d'ouvrir la porte.
"- Oh ! la jolie couleur, s'écrie-t-elle en léchant le nez visqueux. Hum... ça a le goût de morve !"
Soudain, elle aperçoit les deux hommes en plein ébat, se battant se table, et flashe sur le jeune Jesse. Accourant à toute barzingue, elle s'écrie :
"- Vient baiser Maman ! Chéri !"
Se laissant rapidement prendre par derrière, Mylène commença à sucer Socrate qui bandait comme un âne. Au dessus de son corps, les deux hommes continuaient d'échanger des mandales en se léchant parfois la langue. Mais d'un seul coup, Mylène se sent froide, humide. Elle perçoit un écoulement le long de ses cuisses, et comprend que, étrangement, Pinkman s'est oublié en elle. Au-dessus de sa tête, Socrate à lancé tout son jus, qui vient éclabousser les abdominaux du jeune homme.
"- On manque de femmes, murmure Mylène rêveuse, avant de voir arriver son partenaire soumis, le gros Hodor, portant sur son épaule une femme nue, magnifiquement foutue, à la peau jaune et au design de cartoon.
- Hodor ! Hodor !
- Homer, on baise encore ?"
La femme a une voix horrible, immédiatement reconnaissable. Il s'agit de Marge Simpson, une pute de luxe, et lorsqu'elle s'allonge pour sucer Hodor, ses longs cheveux bleuâtre se perdent sur la toison ventrale du jeune homme. Satisfaite pour instant, Mylène se lève et retrouve son Mog, dont elle enfonce le plus loin possible la tête dans sa chatte, sans se soucier des coups de dents et des griffures.
"- Allons, les enfants ! Allons à la morgue ! Les cadavres seront plus dociles à baiser !"
Sur son injonction, le petit groupe dénudé se met en route.
"- Houahaha ! 12 MST ! Grand gagnant de la soirée !"
Le Mog soulève le bras de Hodor et en profite pour lui embrasser le pénis.
Toute la fine équipe est réunie dans la chambre de Mylène Farmer à l'auberge. La radio diffuse d'ailleurs l'un des tubes de la chanteuse, intitulé "l'Autre". Hodor se laisse aller à chanter en hodorisant un peu les paroles.
"- Ca suffit ! s'écrie Mylène en lui lattant les couilles. Un peu de sérieux !"
Ce disant, elle se lève et se tourne vers Jesse Pinkman, dont les fesses sont désormais couvertes de cicatrices, et le torse imberbe est tout rouge.
"- Monsieur Pinkman ! Vous avez des informations à nous transmettre, n'est-ce pas ?...
- Oui, c'est vrai, yo ! J'ai des infos, et elles sont chaudes !"
L'auditoire se tait et se concentre.
"- Mon ancien amant s'appelait Walter White. C'était un prof de chimie au collège, un type un peu nul, qui n'arrivait pas à bander sans son viagra. Il avait une femme déguelasse, Skyler, elle s'appelait, nulle au pieu en plus, et un fils avec qui j'ai baisé de temps en temps, Walter Jr. Bon, et puis on travaillait ensemble dans une caravane. On partait des weekends entiers dans notre camping car, on se versait plein de produits chimiques sur le corps, on se léchait ensuite dans la poussière et en se frottant le trou du cul aux cactus. Ouais, c'était une super époque, yo !
- Hodor.
- Ouais, et M. Walt me parlait toujours d'une histoire. D'un donjon, en fait, qui se trouvait dans la région : le donjon de Naheulbeuk, exactement. Il disait que cet endroit était une putain de mine d'or : des putes, du sexe à volonté, du SM et tout ! Le stupre, qu'il disait, le stupre à l'état pur."
Tout les yeux brillent désormais autour de la table. Les convives attendent juste la fin de la tirade de Pinkman pour se remettre à s'enculer.
"- Ouais, mais il y a simplement un problème. Un petit problème, mais qui peut devenir un gros putain de problème de merde si on s'en occupe pas : l'année dernière, le donjon a été privatisé. Ou plutôt, non, il a été rattaché à une propriété privée qui a été construite il y a longtemps sur un terrain avoisinnant. Le proprio s'appelle le Capitaine Haddock. C'est un hardeur réputé, il parait qu'on vend en contrebande des bouteilles de son sperme à Cuba et en Jamaïque. J'ai jamais eu affaire à ce type, mais il a l'air assez chaud. Et c'est lui qui détient toutes les clés pour rentrer dans le paradis. Alors moi je dis : on se tape le papy, on fait gaffe à son foutre qui tue, et à nous les cinq cent mille verges !"
Tout en jouissant, les uns et les autres se réjouissent de commencer cette nouvelle aventure.
