Cheeers lecteurs (parce que je sais que vous êtes là, cachés dans l'ombre. Voici un nouveau chapitre de PP ! N'oubliez pas de reviewer si l'histoire vous plait (ou pas) et si vous l'aimez, pensez également à remercier Dieu d'avoir créé ForeverAlwaysTogether l'auteur qui est d'ailleurs très heureuse que les Francophones apprécient son travail.
Pour info, Hermione et Snape se mettent ensemble dans deux chapitres et ils couchent ensemble au chapitre 21 (parce que c'est tout ce qui vous intéresse, bande de pervers)
IV
Chapter 10
Je sors du train et souris à la vue de Poudlard au loin. C'est bon d'être de retour. Je ne peux pas m'empêcher de scruter la foule à l'arrêt de Pré-Au-Lard, à la recherche d'un homme tout en noir. Mais je ne suis cependant pas surprise de ne pas voir Snape, peut-être un peu déçue. Je ne cherche pas vraiment à le revoir, tout du moins pas avant notre prochaine réunion. Et Merlin sait à quel point cela va être embarrassant. Mais j'ai hâte de pouvoir lui parler afin que nous puissions continuer à préparer des potions ensemble en paix.
« Hermione ! » Cormac m'appelle et je prétends ne pas l'entendre tandis que je rejoins immédiatement la horde d'étudiants qui se dirige vers les calèches.
Je m'assieds à la dernière place disponible dans une calèche contenant Luna et Neville, et souffle de soulagement tandis que les sombrals nous tirent vers le château. Voir Cormac à nouveau est peut-être la seule qui m'ennuie dans mon retour à Poudlard. Ça et voir Ron et Lavande se sucer mutuellement le visage.
« Bonjour Hermione. As-tu passé de bonnes vacances ? » Demande Neville, se rapprochant de Luna pour me laisser plus de place sur le siège.
« Oui, c'était charmant. Et les tiennes ? »
Neville soupire. "C'était acceptable, je pense. Je suis allé rendre visite à mes parents ce qui n'est jamais très plaisant, mais au moins j'ai pu les voir. Puis ma Grand-mère avait beaucoup de gens à voir et s'est assurée de me fait retenir tout ce qui se passe en ce moment au Ministère. A nouveau. Ses amis sont ennuyés d'entendre la même histoire encore et encore donc elle arrêtera peut-être bientôt. »
« Et toi Luna ? » Je me penche en avant pour la voir clairement devant Neville. « Est-ce que tu as eu des vacances sympas ? »
« Oh oui ! Papa et moi sommes allés voir les Crumple-Homed Snorkack en Irlande. Très beau pays, mais probablement pas le meilleur climat pour les créatures. Je crois qu'elles préfèrent les climats plus chauds et secs donc papa m'a promis qu'on ira en Afrique cet été pour les trouver. »
« Eh bien… Ça a l'air sympa ! »
Elle acquiesce vivement et se recule afin de passer le reste du voyage en calèche à discuter avec Neville et moi de toutes les choses qu'elle a vu en Irlande. Après quelques minutes, je décroche de la conversation. J'adore Luna mais je ne crois pas aux créatures mythiques en qui elle et son père croient. Neville, lui, participe activement à la conversation et lui accorde toute son attention.
Quand nous arrivons au château, je sors de la calèche et fait un signe rapide à Neville et Luna. Je remarque les cheveux flamboyant roux de Ginny facilement à travers la foule et me dégage un chemin vers elle.
« Ah te voilà ! » dit-elle tandis qu'elle m'enlace. « Je te cherchais partout ! Cormac me harcèle depuis le voyage en train pour que je te parle de sa part. Est-ce que tu lui as oui ou non retourné un collier en diamant qui vaut très cher et qu'il t'a offert à Noël ? »
Je roule des yeux. « Evidemment que je l'ai fait. Je ne veux rien venant de lui. Un, il est d'une compagnie affreuse et peut-être l'être humain le plus égoïste que je n'ai jamais rencontré, et deux, il a essayé de me peloter sous le gui à la fête de Slughorn ! En public ! Et il n'embrassait même pas bien !"
Ginny rit. "Il n'arrivait pas à croire que tu lui ai retourné le collier. Je crois que son expression ressemblait à de l'incompréhension, il était blessé et haineux. Mais, malgré tout, félicitations, tu étais peut-être la première femme à l'avoir remballé.
Je souris. « Eh bien, il va devoir s'y habituer. S'il n'améliore pas ses actes ou s'il ne développe pas une nouvelle et franchement, plus agréable personnalité, il ne trouvera personne qui voudra entreprendre quoi que ce soit avec lui. Même son joli minois ne pourra pas le sauver. »
« Oh, donc tu penses qu'il est beau ? »
Je tousse. « Je n'ai jamais dit qu'il ne l'était pas. Cormac est quelqu'un que l'on aime à regarder et malheureusement, il le sait. »
Ginny grimace légèrement.
Nous entrons dans la grande salle pour le dîner et nous asseyons à côté d'Harry. Il me fait un câlin tandis que je me glisse sur le banc à ses côtés mais ne dis rien car il est très occupé à se nourrir dans les plats à ses côtés.
« Donc, » dis-je quand il a avalé sa bouchée. « Quand vas-tu me parler de cette fabuleuse nouvelle que tu as découverte à la fête de Slughorn ? Tu avais l'air d'être sur le point d'essayer de passer par la lettre tellement tu avais hâte de m'en parler. »
Harry regarde autour de nous avant de se pencher vers moi. « J'ai suivis Snape et Malfoy après qu'ils aient quittés la fête. Ils parlaient d'une tâche que Voldemort a donné à Malfoy. Snape leur a dit qu'il était un idiot et qu'il devait lui faire confiance, mais Malfoy ne voulait pas et lui a presque dit d'aller se faire foutre. Ensuite Snape a dit à Malfoy qu'il a fait un Serment Inviolable avec sa mère pour le garder en sécurité et Malfoy lui a dit qu'il n'avait qu'à le briser-»
« Mais Snape mourrait ! »
Harry me regarde d'un air bizarre. "C'est pas comme si ce serait une grande perte, Hermione, mais ouai, Snape mourrait. J'ai dû demandé à Ron pour le Serment Inviolable parce que tu n'étais pas dans le train avec nous. Il m'a donné une réponse brillante qui ressemblait à « On ne peut pas violer un Serment Inviolable. » Mais c'est pas le sujet. Tu ne vois pas ? C'est ce que je vous dis à Ron et toi depuis le début de l'année- Malfoy est un Mangemort ! Et Snape l'aide ! »
Mes yeux volent jusqu'à la table des professeurs où Snape discute avec le Professeur Flitwick. « Non, » dis-je doucement, mes yeux toujours rivés sur Snape. « Je ne pense pas. Dumbledore fait confiance à Snape et je fais confiance au jugement de Dumbledore. Malfoy est peut-être un Mangemort –ce dont on n'est pas sur- et Snape lui offrait juste de l'aider pour obtenir une information de sa part. »
Harry grogne. « On dirait Lupin. C'est Presque exactement ce qu'il m'a dit. »
« Eh bien, qu'est-ce que ça laisse supposer ? Je sais à quel point tu veux que Snape et Malfoy soient impliqués dans quelque chose de terrible, Harry, mais je ne pense vraiment pas que ce soit le cas. Nous ne pouvons rien prouver sur aucun des deux-»
« Et que dis-tu du moment où l'on a vu Malfoy et sa mère aller dans l'Allée des Embrumes pendant les vacances d'été ? » m'interrompt-il. « Tu ne peux pas croire qu'ils faisaient une journée maman et fils chez Barjot et Beurk ? En plus, nous avons entendu Malfoy discuter avec Greyback, et on sait que lui est un allié de Voldemort. Allez Hermione ! Tu sais que j'ai raison ! »
Je soupire. « Malfoy est un type bizarre avec une famille bizarre et des amis de famille bizarres. Son père est un Mangemort, Harry, et tous les amis de sa famille le sont probablement aussi- Je ne suis franchement pas surprise qu'il connaisse Greyback- mais ça ne fait pas de Malfoy un Mangemort. En plus, que voudrait Voldemort d'un garçon de 16 ans. »
A ça, Harry a l'air déboussolé. « On reparlera de ça, Hermione. Mais fait attention à mes mots, Malfoy prépare quelque chose. Et Snape aussi. Je ne fais confiance à aucun des deux, et tu ne devrais pas non plus. »
« Je n'ai jamais dit que je leur faisais confiance, » dis-je rapidement, en sentant mon visage devenir chaud.
« Oi, est-ce que vous discutez de qui est et qui n'est pas un Mangemort ? » Reproche Ginny.
« Parce que j'apprécierais si je sujet passais à la trappe jusqu'à ce qu'on soit en sécurité dans notre salle commune je ne veux pas que qui que ce soit sache qu'on a des informations qu'on ne devrait pas avoir à propos de qui l'Ordre surveille et qui pourrait être pris comme un ennemi. En plus, ce groupe de Serdaigle à l'air très suspicieux. »
« Gin, ils ne nous regardent même pas. »
« N'importe quoi, » réplique-t-elle avec un mouvement de sa main. « Le truc c'est, que j'apprécierais beaucoup plus mon diner sans m'inquiéter de qui est ou n'est pas un Mangemort, tout comme qui pourrait ou ne pourrait pas nous écouter. »
« Très bien, » lâche Harry. « Retournons à la salle commune, parce que je suis sûr qu'il y a une preuve énorme que je manque et qui pourrait prouver ma théorie. Peut-être que tout ce dont j'ai besoin c'est de me dégourdir les jambes une seconde, et cette intelligence créative me viendra. »
« Allez-y, » dis-je quand nous nous levons. « Je veux me balader un peu à travers les couloirs pour affuter cette intelligence créative qui me permettra de contrer tout ce que dit Harry. »
Il roule des yeux et souris.
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"Asphodel."
Le corbeau croasse et j'entre dans le laboratoire de Snape, pas surprise de le trouver vide; il mangeait toujours à la table des professeurs quand j'avais quitté la Grande Salle. Je souris quand je remarque que le chaudron que je lui ai donné a été déplacé vers le poste de travail qu'il utilisait généralement quand nous faisions des potions ensemble et me dirige vers ma propre station. Je veux préparer des potions pour me débarrasser de l'embarras et de la nervosité que je ressens quand je pense à être seule avec Snape à nouveau. Même si les choses auraient été plus faciles si je ne l'avais jamais embrassé, je n'arrive pas à regretter mon geste. Ce baiser était miraculeux.
Plutôt que de sortir mon livre de potions, je me dirige vers la bibliothèque qui se trouve dans un coin du labo de Snape et en sort un livre au hasard. Je veux préparer quelque chose de difficile pour pouvoir complètement me plonger dans mon travail. Après en avoir trouvée une que je n'ai jamais faite avant, j'entre dans la réserve et récupère les ingrédients dont j'ai besoin. Je les pose sur la table et recopie leurs noms sur un bout de parchemin afin que je me souvienne de payer Snape lorsque j'aurais terminé. Et je me mets au travail.
Juste au moment où je dois ajouter aussi peu de venin d'Acromentule que possible, Peeves apparait dans le laboratoire en chantant « Weasley est notre Roi » aussi fort que ses poumons de fantôme le lui permettent. J'hurle et sursaute violemment, faisant voler le venin hors de la fiole vers mon cou et mon visage, ainsi qu'un peu dans ma bouche qui est ouverte. Je tombe instantanément sur le sol, le venin descendant dans ma gorge, les toxines infiltrant déjà ma trachée.
« Uh Oh, est ce que le petit mini bout de Gryffondor serait morte de peur ? » Chante Peeves quand il me voit agoniser sur le sol. Lorsque ma seule réponse est un gargouillis sinistre et que je ne lui répond pas méchamment, ses yeux se vident. « Je ne t'ai pas blessée, non, c'était pas moi, » dit-il. « Tu t'es enduite de ce truc toute seule ! »
J'essaye de lui dire d'aller chercher Snape, mais après un essai infructueux, je me rends compte que j'ai de plus en plus de mal à respirer. Je sais que dans quelques minutes, les toxines du venin auront complètement détruit ma trachée, et auront brulé ma peau tel du feu. Je vais mourir ici parce qu'un stupide Poltergeist aime faire des farces et a trouvé cela judicieux de m'embêter juste au moment où j'utilisais un très dangereux –et très cher- ingrédient de potion.
« Peeves ! Qu'est-ce que je t'ai dit sur le fait d'entrer dans mon labo ? »
Je sursaute au son de la voix de Snape, priant pour qu'il me Remarque avant que je meurs de mon manque d'oxygène.
« Miss Granger ? Que diable faites-vous sur le sol ? »
« C'est pas ma faute Snapey ! » Chante Peeves. « La fille a sursauté et s'est renversé le contenu de la fiole sur elle elle-même ! »
« Sors ! »
Le visage de Snape apparait dans mon champ de vision juste au moment où j'arrête de respirer. Il jure et sort une petite pierre de la poche de ses robes. Quand il ouvre ma bouche et l'enfonce dans ma gorge, je perds conscience.
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Mes yeux s'ouvrent et je vois un sol en pierre devant moi. Je jette un coup d'œil dans la pièce et je découvre que je suis toujours dans le laboratoire de Snape, mais plutôt que d'être sur le sol dur, je suis un canapé avec une couverture noir sur mon corps.
« Bien, vous êtes réveillée. » La voix de Snape provient de l'opposé de la pièce et je cherche dans l'ombre pour le trouver.
J'essaye de m'asseoir, quand je vois Snape traverser la pièce plutôt rapidement pour me repousser contre les coussins.
« Ne bougez pas de cette position avant que je vous dise de le faire vous êtes consciente et je veux que vous le restiez, compris ? »
« Oui, monsieur. » Je remue sous la couverture et écarquille les yeux quand je remarque que je ne sens pas de vêtements entre ma peau et la matière douce. « Um… Professeur Snape, pourquoi est-ce que je ne porte pas de chemise ? »
« J'ai dû vous l'ôter afin d'être sûr d'avoir trouvé toutes les parties de votre peau ayant été en contact avec le venin. » dit-il l'air de rien, sans la moindre touche d'embarras ou de gêne.
« J'ai dû couvrir les parties brulées avec une pâte spéciale pour être sûr qu'elles n'empirerais pas tandis que je m'occupais de votre trachée. Est-ce que vous avez des problèmes pour inhalé ou exalté ? »
J'acquiesce doucement. Snape m'a vu sans chemise. Ni soutien-gorge. Mon visage devient immédiatement rouge, à en juger par la chaleur que je ressens. Oh Merlin, je veux m'enterrer dans un trou et ne jamais en ressortir ou voir à nouveau la lumière du jour. Je couvre mon visage de mes mains afin de ne pas avoir à le regarder.
« Ne faites pas ça ! » siffle-t-il, en me tirant les mains.
Je comprends immédiatement quand mon visage commence à brûler et je mords ma lèvre inférieure pour m'éviter de crier. Snape jure et marche calmement vers la station de travail la plus proche. Il prend son temps pour revenir avec un chaudron sans aucun doute pour être sûr que j'apprendrais la leçon et que je ne toucherais plus mon visage. Je le regarde avec les larmes aux yeux lorsqu'il plonge sa main droite dans la potion. Quand il l'a ressort, une pâte verte couvre sa peau.
« Maintenant, ne bougez pas, » prévient-il.
Il est surprenamment doux en passant sa main sur ma joue, la pâte ôtant presqu'instantanément la douleur de ma peau brûlée. Je ferme les yeux afin d'apprécier le contact de sa main sur mon visage, il soigne également mon autre joue. Son contact est léger et doux, ressemblant plus à une caresse qu'à un soin. Je dois me forcer à garder ma bouche fermée afin qu'il n'entende pas le soupire que je cache.
Quand Snape descend la couverture le long de mon cou, je frissonne, mais il ne dit rien.
Après avoir plongé ses deux mains dans la potion, il trace de petits cercles sur mon cou, aidant la douleur que je n'avais pas remarquée qui commençait dans ma gorge. A nouveau, il est gentil pour un homme toujours si dur et méchant. Je dois m'empêcher de grogner quand il retire sa main.
« Vous pouvez retourner dans votre salle commune une demi-heure après que je me sois assuré que le bézoard a ôté tout le poison du venin et que vos brulures auront guéris, » dit-il en s'éloignant du canapé et en nettoyant ses mains sur une serviette.
« J'ai gâché tout votre venin d'Acromentule, » dis-je doucement.
Snape soupire et se pince l'arête du nez, « Oui, en effet. Mais je préfère vous avoir en vie et ne plus avoir de venin d'Acromentule plutôt que de vous savoir morte avec tout le venin que je pourrais souhaiter. Je pourrais en racheter à un fournisseur plus tard, mais comme je n'en utilise presque pas, je peux facilement continuer à faire mes potions sans en avoir dans mon stock. »
« Je paierais pour- «
« Si je voulais votre argent, je vous l'aurais dit, » coupe-t-il. « Payez simplement pour les autres ingrédients et ne vous inquiétez pas pour le venin. Je ne devrais même pas en avoir dans le château de tout de façon, beaucoup trop dangereux. »
Un lourd silence s'insinue dans la pièce et j'avale difficilement.
"Professeur ?"
"Oui ?"
"Um… pourquoi m'avoir donné le mot de passe de Janvier ?"
« Je ne suis pas. »
Je mords ma lèvre. « Après… l'incident d'avant les vacances, je pensais que vous ne me donneriez plus accès à votre laboratoire privé, mais vous m'avez tout de même donné le mot de passe de Janvier. J'étais simplement curieuse de savoir pourquoi vous l'aviez fait. »
« Est-ce qu'il me faut une raison, Miss Granger ? »
« Je… Je suppose que non. »
Snape acquiesce et me lance un morceau de tissue noir. « Transfigurez ceci en haut, » dit-il.
Je fais ce qu'il me demande et transforme le tissu en un t-shirt noir. Je le passe par-dessus ma tête et utilise la couverture pour cacher mon torse. Je n'aurais pas eu besoin de m'inquiéter Snape s'est tourné au moment où j'ai transformé le t-shirt. Quand il me fait à nouveau face, je prends une grande goulée d'air et je me lève.
Snape ne m'aide pas, cependant son corps semble tout de même se tendre vers moi. Je me dirige vers la porte en oscillant plusieurs fois.
« Est-ce que vous pouvez rentrer sans danger ? »
Je peux entendre le défi dans sa voix. Autant que j'aimerais pouvoir effacer ce rictus satisfait que je sais qu'il porte, j'ai vraiment besoin de lui. « Je ne suis pas sûre, Monsieur. »
Snape laisse échapper un soupire exagéré avant de se rapproché de moi. Un de ses bras s'enroule autour de ma taille et il passe l'autre derrière son cou, agrippant la mienne. Il m'aide à traverser la porte et de ce point vers la salle commune de Gryffondor. Je remercie Merlin et tous les dieux que je connais qu'il est passé le couvre-feu et que personne ne puisse me voir supporté par Snape. De plus, je commence à porter mon poids sur lui vers le milieu du trajet.
« Je pense que vous y arriverez à partir d'ici, » dit-il quand nous nous arrêtons devant le portrait de la Grosse Dame.
« Oui, Monsieur. Merci Monsieur. »
« Bonne nuit, Miss Granger. »
Il se détache de moi et je dois m'obliger à regarder la Grosse Dame pour ne pas me tourner et le regarder se mêler à l'obscurité autour de nous. Après l'avoir réveillé et être entré dans la salle commune, je laisse échapper un bruyant grognement/soupire. Quand j'ai imaginé être seule avec Snape après être revenu des vacances, ce n'était définitivement pas ce que j'avais en tête.
