Chapitre 9
The Temptation
Tony n'était pas un mauvais père, contrairement à ce que beaucoup de monde pensait, il était même plutôt bon dans ce rôle et prouvait qu'il voulait s'impliquer en restant auprès de son fils pendant la période où il resta en observation. Il avait même dormi dans la même chambre dès qu'il l'avait pu et cela en avait surpris plus d'un. Rhodey l'avait engueulé en lui disant qu'il n'aurait jamais dû douter d'être un bon père.
Le retour à l'habitation des Avengers se fit très rapidement, un médecin venait contrôler l'état de James, mais il pouvait être pris dans les bras et personne ne s'en privait. Dès qu'il passa la porte du salon commun, une ribambelle de morpions voulut porter le bébé, le réclamant à Tony.
« Mais que s'est-il passé ? lâcha le brun, submergé. Ils se multiplient ! »
En fait, Cassie mise à part, trois nouveaux enfants étaient arrivés, les trois enfants de Clint. Katniss, l'aînée, avait bien grandi, elle avait neuf ans. Francis avait le même âge que Cassie, sept ans, et Nathaniel Pietro Barton savait maintenant marcher et parler. Tous étaient très enthousiastes à l'idée de rencontrer le petit James et de le prendre dans leurs bras, mais la fille de Lang s'imposa en déclarant qu'elle méritait de le porter la première parce qu'elle avait pensée à lui acheter un cadeau, elle !
Scott finit par intervenir, leur disant qu'ils étaient trop petits. Il se tourna ensuite vers Tony en demandant comme un gamin s'il pouvait le prendre, suscitant les protestations des petits. Le brun finit par mettre un terme à la dispute en déclarant que le petit ne devait pas être mis en contact avec autant de monde. D'après les médecins, il était encore trop fragile pour être exposé. Il promit de les laisser le prendre dès que les médecins auraient donné leur accord.
Wanda se glissa dans l'ascenseur avec lui, jetant un regard au bébé qu'il avait gardé contre lui et un sourire étrange apparut sur ses lèvres.
« Ne me dis pas que tu es jalouse de lui ! rigola Tony.
— Je suis littéralement verte de jalousie ! admit-elle sans honte. J'aimerais que tu me tiennes dans tes bras à sa place !
— Et si tu le portais et que je te portais ? »
Elle lui jeta un petit regard et lâcha un soupir de mécontentement, amusant de plus en plus le brun qui alla jusqu'à la chambre du petit, l'examinant en cherchant de potentiels dangers. Wanda ne l'avait pas lâché, l'observant avec attention et fascination, son sourire était plus délicat, presque affectueux, et lorsqu'il laissa l'enfant dans son lit, elle le rejoignit pour jouer avec ses mains.
« Il est vraiment beau, ne put-elle s'empêcher de dire en se tournant vers lui. Comme son père. »
Il posa son regard sur elle, essayant de l'évaluer, n'ayant pas envie de commettre d'erreur, mais il finit par céder et déclara :
« Tu tentes toujours de me séduire, Ma Tentation ? »
Elle se tourna vers lui, haussant les sourcils.
« Je suis ta « tentation » ? murmura-t-elle avec un sourire charmeur.
— Ce serait mentir de dire le contraire et tu es bien la seule personne à qui je me refuse de mentir. »
Était-ce prudent de dire ce genre de chose à côté de l'enfant d'une autre ? Tony savait à quel point la situation pouvait être troublante. Son propre père n'était pas l'homme le plus fidèle de la Terre et il en avait été le premier témoin, mais ce n'était pas ça qui l'avait perturbé, c'était son absence constante, tout comme celle de sa mère. Il s'était fait seul... Et Wanda avait apporté plus d'attention à son fils que sa propre mère !
« La seule ? », demanda-t-elle en penchant la tête sur le côté.
Non, il y avait une autre personne à qui il ne pouvait pas mentir, mais il ne pouvait plus se permettre de revoir cette personne... Même s'il pensait souvent à Loren, il ne pouvait pas retourner auprès d'un homme qui lui mentait sur son identité. Il hésita cependant à répondre à sa question, parce que dire à voix haute ce genre de chose lui semblait presque admettre la vérité, mais au final, il ne la connaissait pas.
« Il y avait quelqu'un d'autre... Mais il me mentait...
— « Il » ? lâcha la ténébreuse avec amusement.
— Ça te choquerait si je te disais qu'en prison, j'ai rencontré quelqu'un et que ça aurait pu fonctionner... S'il ne m'avait pas menti jusqu'au bout... »
Oui, c'était la vérité : si Loren lui avait dit la vérité, aurait-il tenté le coup ? Essayé de construire quelque chose ? En réalité, cela aurait pu marcher... Cela aurait marché, mais jusqu'au bout, il avait gardé le secret.
« Alors, tu l'as fait avec un homme ? », demanda Wanda.
Il s'attendait à du dégoût, mais c'était tout le contraire, une étrange lueur brillait au fond de ses prunelles. Il fut troublé quand elle s'approcha de lui.
« C'est intéressant... Hé, tu veux bien m'en parler ? Parce que moi, deux hommes ensemble, ça me plaît bien comme idée... »
Il fronça les sourcils, ne sachant pas si elle se foutait de sa gueule ou si c'était la vérité.
« Hé, ne va pas dire que de m'imaginer avec une femme te déplairait !
— Tu es désespérante ! fit-il.
— Mais tu m'aimes pour ça, non ? », répliqua-t-elle.
Tony avait prouvé être capable de s'occuper de son fils, en réalité, il devint rapidement la nounou officielle des enfants des Avengers, c'était surtout les petits qui l'avaient choisi sans lui demander son avis, bien sûr. Ils venaient à l'étage que le milliardaire partageait avec Pepper et s'imposaient en allumant la console, en vidant le frigo de tout ce qui était comestible et en rapportant progressivement leurs jouets préférés.
Au début, personne ne remarqua ce qui arrivait jusqu'à ce que les Avengers réalisent que c'était plutôt calme ces derniers temps. Cassie ne faisait plus ses revendications et ses manifestations pour qu'Iron Man soit repris dans l'équipe, Katniss ne tentait plus d'aller s'entraîner en douce à l'utilisation d'un arc, Francis ne tentait plus de mettre en prison son traître de petit frère qui aurait dû naître fille et ce dernier... ne faisait plus parler de lui vu qu'il n'était pas là ! Ce fut l'incompréhension et Natasha entreprit de résoudre le mystère en usant de ses capacités d'espionne pour suivre les garnements et les dénonça à leurs parents.
« Tu es sûr d'arriver à gérer tout le monde, tout seul ? demanda Clint en fronçant les sourcils.
— Ne t'inquiète pas, je viens lui filer un coup de main ! », assura sa femme qui arrivait avec un plateau de cookies tout frais tout chauds.
Nourriture indispensable pour la survie de tout ce beau petit monde qui se précipita sur la mère de famille qui venait régulièrement sauver Tony de situations qui le dépassaient. Autant Cassie était adorable, autant lorsqu'on en rajoutait un, les disputes pouvaient rapidement s'enchaîner sans que l'adulte ne comprenne pourquoi ni comment, surtout que cela pouvait devenir terrible quand Wanda venait ajouter son grain de sel.
Elle ne se cachait pas d'être jalouse de voir les enfants sur ses genoux. Que James y soit, pas de problème, Cassie passe encore, c'était une alliée de choix, surtout quand on voulait faire punir un des autres, il suffisait qu'elle ait des larmes de crocodile pour qu'on la prenne pour un ange, mais tous les autres ? Hors de question ! Elle n'hésitait pas à les repousser pour prendre leur place et les chamailleries finissaient par des batailles de coussins mémorables. Si cela en amusait beaucoup, d'autres n'approuvaient pas qu'ils agissent de la sorte, surtout lorsque certains notèrent le surnom que lui donnait le brun : « Ma Tentation ».
« Pourquoi l'appelles-tu comme ça ? demanda Steve tandis qu'ils étaient seuls avec James.
— Parce qu'elle est « Ma Tentation », répondit le brun, s'occupant d'avantage de son fils que de l'homme.
— Elle est « Ta Tentation » ? Tony, tu vas te marier !
— Steve, je n'envisage pas de me marier avec Pepper, admit sans honte le brun, en prenant son fils dans ses bras. Comment pourrais-je me marier avec une femme qui m'a trahi ?
— Elle est la mère de ton fils !
— Il faudrait le lui dire, à elle : elle ne se comporte pas comme une mère pour le moment... »
Il le laissa là, repartant jusqu'à son appartement où les petits jouaient tous avec enthousiasme aux jeux vidéo. Depuis que le petit était de retour, Pepper ne mettait que rarement les pieds dans l'appartement. C'était probablement de sa faute à lui : il ne faisait pas d'effort pour tenter une réconciliation, de toute façon, quand auraient-ils trouvé le temps pour cela ? Elle était constamment occupée, par ses affaires, par celles du Shield et par celles des Avengers.
Les Avengers avaient de plus en plus de choses à faire et c'était normal. Loki posait tout un tas de problèmes, il se montrait de plus en plus violent et causait de plus en plus de dégâts. Tony continuait à ne pas s'impliquer dans cette histoire, se disant que, de toute façon, on ne voudrait pas de son aide.
« Tant pis pour eux s'ils ne veulent plus d'Iron Man ! avait déclaré Cassie, une moue indignée sur son visage juvénile. Moi, je suis d'accord de t'avoir que pour moi !
— Hé ! lâcha Wanda, toujours aussi possessive avec Tony.
— D'accord, l'avoir pour nous deux ! céda la petite fille. Mais t'es pas sympa : t'as déjà un copain ! Moi, j'en ai pas !
— Cassie chérie, si jamais tu sors avec Tony Stark, je le tuerai ! », avait prévenu son père avec un large sourire qui donna envie au brun de fuir loin, très loin.
La vie suivait ainsi son cours, les Avengers combattaient les méchants, le Shield les soutenait, le monde voulait des images des enfants des Avengers, et surtout de James, mais ne les obtenait pas, et Tony jouait les nounous. Ce n'était pas un mauvais rôle d'après le brun, il s'amusait bien avec les enfants et cela lui changeait les idées.
Francis alluma la télé, il voulait jouer, mais quelqu'un avait oublié de débrancher le modem. Les images qu'ils virent plongèrent la petite troupe dans l'effroi : les Avengers affrontaient Loki et c'était d'une rare violence. Le sorcier avait des alliés, un groupe militaire qui n'hésitait pas à tirer sur les héros. Une balle toucha Natasha en direct.
« Barbara ! », hurla aussitôt Tony.
Le bébé était dans son lit et la petite Cassie lui racontait une histoire pour l'aider à dormir, alors le brun prit Francis et Nathaniel sous le bras, les sortant de la pièce tandis que leur mère attrapait Katniss dont les yeux écarquillés s'emplissaient de larmes. C'était à cause de ça qu'ils faisaient toujours en sorte que les petits ne puissent pas regarder la télé : les nouvelles n'étaient jamais bonnes.
Il déposa les petits dans la chambre du bébé, revint dans le salon pour fixer l'écran, et découvrit Wanda qui affrontait Loki. Il n'en vit pas plus, la femme de Clint arracha littéralement la prise de la télévision.
Wanda avait dû faire un petit passage à l'infirmerie, mais elle survivrait : une simple brûlure, rien de grave comparé à d'autres. Les Avengers avaient tous survécu, Natasha serait juste à l'hôpital pour quelques semaines, tout comme Bucky qui avait eu plusieurs éclats de verre plantés dans le dos. C'était mieux que les trois qui étaient avec eux dans leurs armures : deux étaient morts, touchés par des roquettes, l'un avait fait une chute du haut d'un immeuble, l'armure ayant subi une surcharge à cause d'une bombe à impulsion électromagnétique, il risquait de ne pas s'en sortir.
Elle rejoignit la Tour et découvrit les enfants terrorisés, ayant cruellement besoin d'être rassurés. Elle fit ce qu'elle put, mais ils ne seraient pas tranquilles tant qu'ils ne verraient pas leurs parents. Clint prit la relève, serrant chacun de ses enfants dans ses bras et adressant un regard désolé à sa femme. Scott arriva à son tour et prit Cassie dans ses bras, la petite fille s'endormit dans la seconde, s'accrochant avec obstination à son père.
La jeune femme put enfin souffler et son regard rencontra celui de Tony. C'était étrange de voir une telle expression sur son visage et elle ne put la définir. Lorsqu'elle le vit entrer dans l'ascenseur avec le bébé, elle ne put s'empêcher de le suivre, éprouvant, si ce n'était le besoin, la nécessité d'être avec lui.
Ils ne se dirent rien tandis qu'il allait coucher le bébé dans son lit. Elle le regarda faire, la tête penchée sur le côté. Il resta cependant silencieux un long moment.
« Pourquoi ? demanda-t-il.
— Pourquoi quoi ? répliqua-t-elle en souriant.
— Tu as affronté Loki, pourquoi as-tu pris ce risque ?
— Je suis une Avenger, si je ne le combats pas, qui le fera ?
— Tu ne le connais pas comme moi : il est dangereux !
— Tony, tu l'as affronté toi aussi, alors... »
Il l'attrapa par les épaules, la prenant de court. Elle ne sut quoi dire tandis que son regard posé sur elle lui indiquait clairement qu'il avait eu la peur de sa vie.
« Tu es la seule personne qui soit sincère et franche avec moi ! Si tu venais à disparaître, que deviendrait ma vie ?
— Tu as ton fils...
— Mais sans « Ma Tentation »... Je ne suis plus rien dans ce monde... Je pourrais disparaître, ils ne le remarqueraient pas... Si tu n'étais pas là pour moi, alors je ne vaudrais rien... »
Wanda comprit ce qu'il voulait dire. Le monde le rejetait, mais elle continuait de croire en lui et, en dépit de tout ce qui les séparait, elle l'aimait. Dire qu'à l'origine, elle le haïssait profondément, mais les sentiments peuvent changer avec tant de facilité, surtout lorsqu'on réalisait que beaucoup de choses pouvaient les rapprocher.
« Dois-je prendre ça comme une déclaration d'amour ? », murmura-t-elle contre ses lèvres.
Elle affichait un large sourire, à la fois moqueur et taquin, mais elle le perdit progressivement devant le silence de Tony. Sa question n'était qu'une blague, rien de plus que cela, mais plus les secondes s'écoulaient et plus elle comprenait que la blague devenait réalité. Prendre conscience de ça lui donna le vertige et fit trembler ses mains, elle attendait toujours une petite pique de la part du brun, mais celle-ci tardait à arriver et au final...
Au final ? Hé bien, lorsqu'il se pencha vers elle pour l'embrasser, elle fut emplie d'une joie qui l'étouffa probablement plus que son étreinte à lui, et pourtant, il la serrait fort contre lui. Encore une fois, elle eut l'impression qu'il craignait de la voir disparaître. C'était bon de le sentir s'accrocher à elle de la sorte, de le sentir si proche. Ils s'écartèrent finalement, le temps de se regarder, ses yeux bruns brillaient de désir et elle aimait ça, se savoir désirée par l'homme qu'elle aimait était la plus grande des satisfactions. Elle savait qu'il était déjà perdu pour cette nuit et qu'il se laisserait emporter par « Sa Tentation ».
Elle n'était pas une petite inexpérimentée, au contraire, elle connaissait et maîtrisait parfaitement l'art des contacts charnels, le lui démontrant de manière inimaginable. Tony se perdait dans son propre plaisir, ne croyant pas qu'il puisse faire cela avec celle qui, quelques mois auparavant, lui paraissait être une enfant. Il ne lui en aurait jamais demandé tant pour une première fois, ce fut elle qui lui montra de quoi elle était capable. Il lui demanda si c'était vraiment raisonnable qu'elle fasse de telles choses.
« Tu es à moi ce soir, alors je veux en profiter ! », avait-elle répliqué.
Et les caresses s'étaient enchaînées, tout comme les baisers, leurs gémissements prouvant le plaisir qu'ils éprouvaient ensemble. C'était étrange de se dire qu'elle était sans doute la plus belle femme qu'il connaisse parce qu'il avait pu admirer bon nombre de créatures du sexe opposé. Mais jamais il n'avait pu voir une peau si blanche contre la sienne et, sur le lit, elle était merveilleuse, ses cheveux noirs encadrant son visage, ses lèvres rougies par les baisers ressortant sur sa peau pâle.
« Tu me fais penser à Blanche-Neige, dit-il, ses mains glissant sur son corps, apprenant à découvrir ses formes.
— Je ne suis pas une petite princesse, rétorqua-t-elle en s'arquant sous ses caresses.
— Non, tu es la sorcière tentatrice... »
Et ce rôle semblait lui plaire, elle ne semblait pas se lasser de ses caresses, de ses attentions et de son désir. Il ne se lassait pas de l'observer, nue sur le lit, la couverture recouvrant à peine sa nudité. Il aimait se coller à elle, sentir sa chair contre la sienne, ses mains ne pouvant s'empêcher d'éveiller son désir comme elle le faisait aussi. Le pire étant qu'il perdait facilement pied avec elle, il avait l'impression de revivre sa première fois, peut-être parce qu'il était nerveux ?
Sa main glissée entre ses jambes frôla sa cuisse, remontant lentement tandis qu'elle lui caressait le dos et qu'ils échangeaient un autre baisser. Il l'aimait à la folie en cet instant et elle le lui rendait en se montrant plus qu'ouverte, le laissant se glisser une nouvelle fois dans ses chairs. Et peu importe que cela se fasse sur le lit qu'il devait normalement partager avec Pepper, que leur fils dormait paisiblement dans la pièce adjacente, et que ce qu'ils faisaient était totalement immoral !
Tony était en train de prendre une douche, il n'avait pas envie que son fils sente l'odeur de luxure et de sexe qui émanait de lui, mais il y avait de fortes chances pour que personne ne soit dupe en bas. Wanda s'en foutait royalement. Elle était assise sur le lit, le drap recouvrant ses jambes. Cette nuit, le brun avait été à elle, entièrement à elle, mais maintenant ? Qu'allait-il se passer entre eux ? Comment le brun voyait-il les choses ? Devait-elle cesser de jouer la comédie du faux petit ami ? Cette fausse idylle qui n'était là que pour dissimuler son amour pour le milliardaire ?
L'homme entra dans la chambre avec une simple serviette autour des hanches. Il n'avait de toute façon plus rien à lui cacher et elle ne se lassait pas de le regarder. En plein jour, plus rien ne lui était caché et la cicatrice qu'il avait sur le torse lui apparaissait dans toute sa splendeur.
« Et voilà, soupira-t-elle. J'ai eu ce que je voulais... Je t'ai touché et je t'ai eu... Tu étais à moi cette nuit...
— Veux-tu que je sois à toi toutes les nuits ? », demanda-t-il en approchant de l'armoire.
Il en sortit les vêtements qu'il porterait pour la journée. Wanda ne détacha pas son regard de lui, surprise de l'entendre dire une telle chose. Elle ne savait pas comment le prendre, alors elle sourit.
« Tu quitterais Pepper ? espéra-t-elle.
— Nous ne sommes plus vraiment ensemble, ce n'est donc pas la bonne question... »
La jeune femme se mordit la lèvre en se désolant presque de le voir s'habiller, ses paroles éveillèrent de nouveau le désir en elle.
« Tu me demandes de sortir avec toi ? se reprit-elle.
— Si tu acceptes de sortir avec un père célibataire, bien sûr !
— Évidemment ! », lâcha-t-elle sans hésitation.
Descendant du lit en tirant la couverture à elle, s'approchant de l'homme qui achevait de boutonner sa chemise.
C'était une utopie, bien sûr. Pepper ne le laisserait pas partir, sinon, elle lui aurait dit depuis longtemps que c'était fini, mais elle préféra ne rien dire, aimant ce doux rêve que créait le brun, cette illusion de bonheur entre eux serait peut-être une réalité un jour.
Note de l'auteur :
Au sujet des enfants de Clint, je pense que l'insipration des noms est évidente ... J'aurais put chercher le nom qu'il à dans les comics, mais j'ai préférer faire un clin d'oeil à une de mes oeuvres favorite : Hunger Game, l'héroïne s'appellant bien sûr Katniss (qui est le nom d'une fleur). Pour son fils, je l'ai appellais "Francis" car il posséde un fils de ce nom dans un des univers alternatifs et le troisième, la fic faisant suite au film, je n'avais pas besoin de changer.
Alors, que pensez vous de la fin de cette histoire ? Moi, j'adore ce passage, essentiellement par ce que voilà, Tony céde à la tentation, je me demande simplement comment vous le prenez vous. J'aima petite idée à ce sujet, mais il me faut confirmation, je me trompe probablement.
Mon ordi va pas tarder à mourrir, le ventilo s'emballe et j'ai peur de l'ouvrire, mais je vais pas avoir le choix : le bruit me stresse de trop, on verra si j'arrive à le réparer, sinon, je vais devoir en changer et vus l'arrivée de Noël, c'est embêtant ! Je ne sais pas ce que je vais pouvoir m'offrir...
