Bonjour

Voila un nouveau chapitre.

MERCI POUR VOS MESSAGES QUI ME VONT TOUJOURS PLAISIR.

Bonne lecture.

Bisous.


CHAPITRE 9

SAMEDI

BELLA POV

Je m'étais réveillé tôt ce matin, je n'avais pas pu dormir. J'étais trop heureuse : Moi, je sortais avec Edward Cullen. Comment ne pas être sur un nuage. En plus, son message ce matin ne pouvait que me faire monter encore plus haut dans les cieux.

Mon amour, Ma Bella

Le soleil s'est levait en ce samedi et je n'ai jamais été aussi heureux.

Tu me manques mais je sais que cette après midi, je pourrais à nouveau te prendre dans mes bras.

Je dois partir à Forks ma fille me réclame.

Je pense fort à toi.

Tendrement.

Ton Edward.

C'est donc la tête dans les nuages que je pris la route direction Forks. Il n'était que 10 heure mais je m'ennuyais chez moi. Je ne connaissais pas la route, c'était la première fois que je la prenais, je savais juste que je devais prendre la nationale et après suivre la direction de Forks. Je me sentais mal tout à coup, je n'avais pas revu mon père depuis mon enfance même si j'étais en contact avec mon père, je ne l'avais pas revu. Et là, je me rends compte que je ne sais même pas à quoi ressemble sa maison, ma maison d'enfance, je suis une piètre enfant. Mais maintenant, je compte bien me rattraper. J'arrivais enfin à Forks, mon père m'avait dit de continuer toujours tout droit et que je devais m'arrêter à la maison avec une voiture de patrouille. Ça m'aide beaucoup. Je cherchais pendant 5 minutes cette putain de voiture quand je la vis enfin. Elle était garée devant une petite maison très jolie. Je garais ma voiture juste derrière celle de mon père et je sortis de ma voiture. J'étais en admiration devant cette maison, elle reflétait tant de chaleur comparée à la maison de ma mère.

Bonjour ma petite fille ! Je me tournais vers cette voix et vis mon père, il était comme sur les photos. Ni une ni deux, je courrais vers lui et lui sautais dans les bras. Il me serra fort dans ses bras. C'est si bon de te voir ma fille. Je ne pus m'empêcher de pleurer, j'étais tellement heureuse de le voir enfin. Chut ma puce, chut calme toi. Me chuchota mon père en me caressant le dos.

Je suis tellement heureuse d'être là. Tu m'as trop manqué papa.

Ma fille, nous sommes enfin réunis. Alors arrête de pleurer. Aller rentrons, donne moi ton sac.

Il prit mon sac que j'avais laissé par terre et me guida vers la maison. L'entrée n'était pas grande sur la gauche, il y avait la cuisine, à droite le salon salle à manger. Il avait des couleurs claires, c'était modeste mais totalement Charlie. En face de l'entrée, il y avait un escalier et au fonce de l'entrée, il y avait la buanderie qui pouvait mener au jardin. Après m'avoir fait visiter le rez-de-chaussée, Charlie me guida vers les escaliers, il y avait 5 portes sur le palier. Les deux portes sur la droite étaient la partie de mon père. La porte du fond n'avait pas de fonction pour le moment. De l'autre côté du palier m'était destiné, je m'aventurais vers ce qui était ma chambre. J'ouvris la porte et fus surprise, je pensais trouver une chambre de petite fille mais non, elle était dans les couleurs violet et blanc crème. C'était magnifique, il y avait un lit baldaquin, un bureau, une immense armoire et au bord de la fenêtre était installée une petite banquette. Cette chambre était un rêve. J'ouvris la porte qui menait à la salle de bain. Elle était spacieuse, j'avais une baignoire en coin. Et tous le nécessaire pour ranger mes affaires. Je retournais dans ma chambre.

C'est Esmée qui a fait la déco quand j'ai su que tu venais à Port Angeles. Je voulais que tu sois chez toi ici.

Merci papa. Dis-je en le serrant dans mes bras.

De rien, je te laisse t'installer. Je vais faire réchauffer le repas.

D'accord.

Il partit et me laissa seule dans ma chambre. Je rangeais mes affaires dans l'armoire et dans la salle de bain. Mon père m'avait fait une superbe surprise avec ma chambre. Je ne connaissais pas la maison mais je me sentais enfin chez moi. Je ne me sentais pas de trop ici.

Je descendais en bas pour rejoindre mon père, je regardais le salon et vis la table dressée mais il y avait un cadeau sur la table. Mon père arriva de la cuisine et posa le plat sur la table. Je le regardais éberluer.

Ne me regarde pas comme ça ma puce, c'est pour dimanche dernier. J'ai oublié de te souhaiter ton anniversaire alors voila. Joyeux Anniversaire. Avec tout ce qui s'était passé, j'en avais complètement oublié mon anniversaire.

Merci papa.

Regarde avant de me remercier.

D'accord. J'ouvris le paquet cadeau sous l'œil attentif de mon père. Je découvris un ordinateur portable. Tu m'offres un ordinateur portable ?

Oui, je sais que tu n'en as pas car tu me disais toujours que tu devais aller à la bibliothèque pour taper tes exposés. Je sais aussi que tu n'es plus à l'école mais cela te permettra d'aller sur internet, et d'écrire des nouvelles, tu me disais que tu aimais cela.

Oui.

Alors voila. Mais s'il ne te plait pas, nous pouvons le changer, j'ai encore le ticket de caisse et la garantie.

Non c'est parfait. Merci papa. Dis-je en l'embrassant sur la joue.

De rien, j'ai beaucoup d'année à rattraper.

Moi aussi.

Bon à table.

Nous nous installâmes à table, le repas était fabuleux mais une chose me tracassait. Charlie n'a jamais su cuisiner, il me le disait toujours quand je l'avais au téléphone alors comment a-t-il cuisiné cela.

Papa ! comment tu as appris à cuisiner ?

En fait, ce 'est pas moi qui est cuisiné cela. C'est Sue, tu sais, je t'en ai parlé au téléphone. On… Comment dire…Euh…..J'étais morte de rire, mon père n'arrivait pas à parler.

Papa, tu veux dire que tu fréquentes Sue c'est cela ?

Oui mais tu sais ce n'est pas pour cela que je vais t'oublier. Quand tu seras là, je ne serais qu'avec toi, je ne veux pas que tu te sentes…

Papa, arrêtes de stresser. Je suis grande et je sais que nous avons du temps à rattraper mais cela ne dois pas t'empêcher de voir Sue. Et pour être franche, je serais même ravie de faire ça connaissance.

C'est vrai. Tu serais d'accord de la rencontrer ?

Bien sur. Cette après midi, je vais faire du shoping avec les Cullen pendant que toi, tu vas au poste. Alors tu pourrais l'appeler pour qu'elle vienne manger ici ce soir. Je ferais à manger.

D'accord, je vais lui demander.

Bien j'irais faire les courses après le shoping.

Merci Bella.

Et je suis ta fille, je ne veux que ton bonheur.

Moi aussi. Et j'ai bien l'impression que Port Angeles tu rends heureuse ?

Oui j'ai des amis ici et ….

Et ?

Ok, j'ai quelqu'un dans ma vie. Papa, je suis vraiment heureuse, il est gentil avec moi et je me sens belle dans ses bras.

Il s'appelle comment ce prince charmant ?

Edward, Edward Cullen.

Le fils de Carlisle. Mais il n'a pas un enfant.

Si, elle s'appelle Carlie mais papa ne le juge pas, je tiens vraiment à lui et sa fille, elle est adorable.

Donc en gros, tu as accepté sa vie et sa fille. Et si ce jeune homme te rend heureuse. Alors je dois l'accepter.

C'est vrai ? Oh merci papa. Je lui sautais dans les bras. Tu verras Edward est parfait.

Je sais, je le connais déjà et je sais que c'est un garçon très bien. Je suis fière de toi ma puce.

Merci papa.

Bon, il va falloir que j'aille au poste, je vais faire la vaisselle et j'y vais.

Mais non papa. Va te changer et pendant ce temps, je vais faire la vaisselle. Aller zou.

Je congédiais mon père et partis avec toute la vaisselle dans la cuisine. Je finissais juste quand mon père réapparut. Il m'embrassa sur la joue et partit vers la sortie. Je lui rappelais d'appeler Sue pour le diner de ce soir. Il sortit enfin de la maison. Je commençais à monter les marches quand la porte d'entrée s'ouvrit. Je me retournais et vis mon père.

Tu as oublié quelque chose ?

Non mais je crois qu'on t'attend dehors.

Non je ne crois pas. Cela ne doit pas être pour moi.

Euh si c'est pour toi.

Je sortis de la maison et vis Emmet.

Salut petite sœur. Me salua Emmet en m'enlaçant.

Salut toi. Mais qu'est-ce que tu fais ici ?

Bah, je suis allé chercher le pain car ma mère n'en a pas acheté assez et tu me connais moi et le pain…

C'est une grande histoire d'amour.

Bah ouais, puis après j'ai vu ta voiture et le chef sortir donc je me suis dit que peut-être tu voulais un peu de compagnie et venir à la maison.

Mais je ne veux pas déranger, vous n'avez pas fini de manger, je ne vais pas me taper l'incruste.

Tu dis vraiment que des conneries. Tu ne te tapes jamais l'incruste.

Tu devrais y aller Bella. Me dit Charlie. Tu ne seras pas toute seule comme cela. Et moi, je m'en voudrais moins.

Papa.

S'il te plait Bella. Me demanda mon père.

D'accord. Tu m'attends Emmet. Je vais chercher mon sac à main et ma veste et j'arrive.

Pas de soucis, je t'attends.

Je montais rapidement dans ma chambre pour prendre mes affaires et me regarder dans le miroir si j'étais bien. Bah oui, je vais voir Edward donc je ne veux pas qu'il regrette. Je descendis et arrivais devant mon père. Je venais de penser que je n'avais pas les clés de la maison.

Papa ?

Oui ma puce ?

Je n'ai pas la clé de la maison, donc, je ne peux pas fermer la maison.

Oh désolé ma puce. Tiens j'ai oublié de te donner ton trousseau. Il me tendit les clés.

Merci.

Bon je vous laisse. J'ai du boulot. A ce soir ma puce. Il m'embrassa. Emmet. Ils se serrèrent la main.

A demain chef et merci pour vous savez quoi.

De rien. Mon père m'embrassa encore une fois et partit vers sa voiture. Je vis signe à mon père quand il quitta la route.

Pourquoi tu as remercié mon père ?

Oh pour rien, il m'a juste informé de quelque chose. Bon on y va.

Oui. Je partis fermer la porte d'entrée et montais dans la voiture. Il prit la route. Il me questionna sur ma soirée avec Edward mais je gardais le silence. J'avais promis à Edward que nous le dirons en premier à Carlie. Emmet se gara devant une magnifique villa. Dis-moi que ce n'est pas ici ?

Bah si aller viens.

Nous sortîmes de la voiture. ET nous nous dirigeâmes vers l'entrée. A peine ouvert que nous sauta dessus.

Mais merde Emmet, tu en as mis … Je me décalais pour voir la personne qui gueulait mais qui hier m'embrassait. Bella… Mais….

Je suis allé chercher Bella, cela te gêne ?

Non euh….

Je vous laisse. Et ne soyez pas trop long car dès que j'aurais dit la raison de mon retard, vous n'aurez plus la paix. Emmet partit vers une pièce plus loin, je ne le voyais plus.

Bella ! Edward s'approcha de moi et me caressa la joue. Mon dieu, j'en pouvais plus, je voulais que ce moment arrive plus vite. Mais tu es enfin là.

Oui, je suis là. Edward, tu m'as manqué.

Oh mon amour toi aussi. Il m'embrassa tendrement, il demanda accès très vite à ma bouche, je ne pouvais qu'accepter. Nos langues dansaient pendant un moment et je ne voulais pas que ça s'arrête mais il fallait respirer. Tu m'as manqué, je n'ai rêvé que de toi.

Moi aussi.

Bella, il ne nous reste pas beaucoup de temps. Je voudrais appeler Carlie pour qu'on lui dise ensemble. Tu veux bien et après nous le dirons à ma famille. Ou tu préfères attendre.

Non. Appelle Carlie.

Carlie ma puce, tu peux venir dans le salon s'il te plait. Cria Edward. Il nous mena sur un canapé dans une pièce annexe à l'entrée.

Papa, j'ai ….Elle leva son regard vers moi… Bella ! Elle me sauta dessus. Heureusement que j'étais assise. Tu es venue.

Oui, Emmet est venu me chercher. Tu es contente ?

Oh oui. Mais c'est pour cela que papa tu as crié ?

Oui ma puce, je voulais que tu viennes voir Bella avant d'aller rejoindre tout le monde à table.

Pourquoi ?

Parce que Bella et moi nous avons quelque chose à te dire.

Ah oui ? Me demanda-t-elle en me regardant.

Oui ma puce.

Voila Carlie, ….

Bella s'est ton amoureuse c'est ça. Coupa Carlie. Elle sautilla partout. C'est ça ?

Oui ma puce, Bella et moi nous sommes ensemble.

Oh je suis trop heureuse. Elle me sauta dans les bras et embrassa son père.

Bon et si nous allions le dire aux autres ?

D'accord.

Je portais Carlie et suivis Edward dans une salle. Il ouvrit la porte et je vis sa famille assis autour d'une grande table.

Bah voila pourquoi j'étais en retard. Nous dit Emmet. Surprise. Cria-t-il. Vous m'en voulez moins tout de suite.

Oh Bella. S'exclama Alice en me sautant dans les bras, elle ne fit même pas attention à Carlie.

Alice, je suis aussi très contente de te voir mais fais attention à Carlie.

Oui tata, je suis là moi. Nous dit Carlie en faisant la moue.

Ouais bon je vais me préparer et on va faire du shoping. Elle commençait à partir mais Esmée l'en empêchait.

Attends Alice, nous n'avons pas fini le repas. La sermonna Esmée. Alors assieds-toi Bella ma puce tiens prendre cette chaise. Me dit-elle en lui tendant sa chaise.

Non mamie, Bella peut prendre ma chaise. J'ai envie de rester dans ses bras.

Mais ma puce, peut-être que Bella ne veut pas. Lui dit Esmée.

Ne vous inquiétez pas Esmée cela ne me gêne pas. Je pris place sur la chaise de Carlie et Edward se plaça à côté de moi. Il prit ma main et entrelaça nos doigts.

Attendez, je ne comprends pas tout. Je ne rêve pas Edward, tu tiens bien la main de Bella. Lui demanda Esmée.

Oui mamie ! Et il fait même des bisous à Bella sur la bouche.

Quoi ? Crièrent la famille toute entière.

Bah oui Bella s'est la namoureuse de mon papa. Expliqua Carlie toute contente.

C'est vrai Edward, tu sors avec Bella ? Demanda Carlisle.

Oui, depuis hier soir.

Les félicitations se firent entendre. Mais bien sûr, c'était sans compter sur Emmet qui voulait une preuve. C'est donc notre premier baiser devant sa famille. Il resta très chaste, seules nos lèvres bougeaient. A la fin du baiser, nous nous tournâmes vers la famille, ils étaient tous muet et avaient des grands sourires. Esmée servit le dessert, je pris une petite part pour Carlie et moi. J'aimais la complicité que j'avais avec Carlie. Je Lui coupais des petits morceaux de gâteaux qu'elle prit avec sa cuillère. A la fin du repas, j'aidais Esmée à débarrasser la table. Nous ne mimes pas longtemps et nous retournâmes vers les hommes. Edward me tendit sa main que je m'empressais de prendre, il me guida sur ses genoux, au début je ne voulais pas mais vu son regard, je m'y installais quand même. Ce n'était pas le moment de se prendre la tête.

Bon, je vais me préparer et on y va ?

Pourquoi tata, tu as où ?

On va faire du shoping avec Bella ma puce.

Oh oui, je viens aussi. Dit-elle en sautillant partout. T'as vu Bella, je viens aussi.

Carlie Esmée Cullen tu ne peux pas venir. C'est notre après midi entre filles.

Mais je suis une fille. Dis oui s'il te plait tatie chérie. Demanda Carlie en faisant la même moue qu'Alice, c'était trop drôle. Tout le monde regardait la scène avec amusement.

Ma fille et Alice sont un vrai numéro, tous les weekends, nous avons le droit à une scène comme cela. Me chuchota Edward à l'oreille.

Et qui gagne d'habitude ?

Ça varie, elle se ressemble trop donc c'est 50/50.

Et ça ne te fais rien que Carlie soit blessée ?

Au début si mais maintenant je m'y suis fait. Regarde ça va commencer !

Je retournais ma tête vers le combat Carlie contre Alice. Carlie cavait la bouche qui tremblée et faisait les yeux du chat potée. Quand à Alice, elle avait le regard sévère.

Carlie, arrêtes de faire cette moue c'et moi qui l'est inventé. Alors tu restes ici avec les garçons et un point s'est tout. S'écria Alice. Carlie avait l'air très énervée.

MAIS MOI JE NE SUIS PAS D'ACCORD. Dit Carlie en tapant des pieds.

Tu n'as pas le choix Carlie c'est moi qui décide.

Mais je veux venir moi. Puis toi, tu as eu Bella pour toi toute la semaine alors que moi non. Alors c'est moi qui décide et je viens avec Bella. Un point c'est tout.

Non mais…

Je veux voir Bella alors je VIENS. Dit Carlie en venant sur mes genoux.

Elle me fit un bisou sur la joue toute contente. Alice quant à elle partit vers les escaliers en marchant lourdement. Je mis mes bras autour de Carlie et Edward mit son menton sur mon épaule. Je ne savais pas si nous étions trop lourde ou pas mais Edward avait un magnifique sourire donc j'en conclus que non.

Tape là ma filleule. Dit Emmet en tentant sa main à Carlie quelle tapa bien évidemment. Ouais ça c'est ma filleule, je lui ai tout appris.

Tu es fière de toi en plus ? Demandai-je.

Bah oui, il faut apprendre à dire non à Alice. Je secouais la tête négativement. Et oui bien venue dans la famille.

Je souriais niaisement, je ne pouvais être plus heureuse que maintenant. Je penchais ma tête sur l'épaule d'Edward. Je tournais ma tête pour le regarder et l'embrassais chastement. Je sentis Carlie s'agiter sur mes jambes. Je la regardais, elle avait un énorme sourire.

Foooooooouuuuuuuuuuuuuu, et encore un bisou. Je suis trop contente.

C'est vrai ma puce ?

Oui. Maintenant que tu es avec Papa, je te verrais plus souvent. Moi je suis trop heureuse.

Alors je le suis aussi. Dis-je en lui embrassant le front.

Bon, on y va les filles. Nous interrompit Alice.

Oui. je posais Carlie par terre et me levais.

Papa et les tontons vous venez aussi hein ? Demanda Carlie.

Oui pourquoi pas ! Répondit Emmet.

Ah non, d'accord pour Carlie mais pas vous aussi.

Si Alice, nous avons des choses à acheter. Lui répondit Emmet en la regardant dans les yeux avec insistance.

Ah oui c'est vrai. Bon tout le monde en voiture.

Je pris la main de Carlie et Edward me prit la main. Il nous guida vers sa voiture. Il installa Carlie dans sa voiture et nous prîmes la route. Sur la route, nous ne parlâmes pas ce n'était pas la peine, Edward tenait ma main et nous nous sourions. Pas besoin de mots, même Carlie était silencieuse. Elle avait elle aussi un grand sourire sur le visage. Nous arrivâmes après une heure de route au centre commercial. Je sortis de la voiture et j'entrepris de défaire Carlie de son siège, je ne comprenais pas tout le système mais Carlie m'aida et je pus la sortir de la voiture. Edward était devant nous et nous regardait tendrement. Je pris la main de Carlie et avançais vers Edward, il m'embrassa chastement en me chuchotant un merci. Il prit ma main et nous avançâmes vers les autres. Carlie était toute excitée, elle n'arrêtait pas de me parler et de me poser des questions. Nous passâmes devant une animalerie. Elle s'arrêta, je m'en rendis compte quand je sentis une pression sur mon bras. Je lâchais la main d'Edward et m'agenouillais à côté de Carlie.

Qu'est-ce qui t'arrives ma puce ?

Regardes des petits chats et chiens.

C'est vrai, ils sont très mignons.

Tu as vu le tout petit chat au fond. C'est le plus beau de tous tu ne trouves pas ?

Tu as raison, il est trop chou. Tu sais Carlie, j'ai toujours voulu avoir un chat quand j'étais petite mais ma maman ne voulait pas. Donc je me suis promis d'en avoir un plus tard.

Alors maintenant que tu n'es plus avec ta maman, tu pourrais en avoir un ?

Oui mais bon ce n'est qu'un projet. Bon et si on allait m'acheter des vêtements.

Je me levais et pris la main de Carlie nous dîmes au revoir aux animaux et nous nous retournâmes. Je ne savais pas que toute le famille nous avait rejoint mais bon. Alice divisa le groupe en deux, les garçons d'un côté et les filles de l'autre. Avant de partir, je promis à Edward de faire attention à Carlie, il me tendit sa carte bancaire au cas où Carlie voudrait des vêtements, je voulais refuser mais il m'embrassa pour me faire taire. Je pris Carlie dans mes bras et nous commençâmes le shoping. Les filles avaient pour ordre de me relooker. Alice et Rosalie partirent chacune de leurs côtés en me laissant seule au milieu du magasin avec Carlie. Je me mis à regarder dans tous les rayons mais je ne trouvais rien qui me plaisait. Je décidais d'attendre avec Carlie là où les filles nous avaient laissé. Carlie me posait plein de questions et j'y répondais à chaque fois. Nous continuâmes de papoter quand je vis les filles arrivées avec les bras chargés.

Aller Bella, va essayer tous cela. Elle me mena dans une cabine d'essayages. Bon tu commences par les pantalons et ensuite nous passerons par les jupes et les robes. Pour ce qui est de ce qui va avec quoi. Je vais te mettre ensembles les tops et les bas qui s'assemble.

D'accord merci Alice.

De rien. Bon moi je parts voir les sous vêtements et Rosalie reste ici.

Attends pourquoi tu veux aller voir les sous vêtements ?

Bella tu sors avec mon frère alors je veux que tu sois parfaite.

Merci Alice.

Je commençais les essayages et pour être franche, je ne pensais pas que des vêtements comme cela m'iraient mais si, je me plaisais. Pour la première fois, j'aimais essayer des vêtements, je me sentais belle dans chaque ensembles. Je me montrais aux filles à chaque fois et Carlie me faisait toujours des compliments. Mais quand je vis les prix, je déchantais mais je ne pouvais pas faire de remarques car Alice arriva avec des sous vêtements. J'essayais seulement les soutiens gorges, je n'avais jamais osé les couleurs autres que le blanc et le noir mais là, ils me plaisaient, ils étaient beaux et ils avaient un maintien parfait. C'est vrai quand on a une grosse poitrine, il est difficile de trouver de bons soutiens gorge mais aussi des beaux. Et là Alice a trouvé des merveilles. Mais là aussi le prix était excessif. Les essayages finis, je restais dans la cabine, je ne pourrais jamais payer tout cela. Je ne suis pas aussi riche qu'eux, je ne pouvais pas prendre ses vêtements.

Bella ! Alice entra dans la cabine. Qu'est-ce qui t'arrives ?

Rien Alice. Ce n'est rien.

Bella, tu ne sais pas mentir. Tu es ma meilleure amie, tu peux tout me dire. Elle avait raison, je n'ai pas le droit de lui mentir.

C'est juste que je ne peux pas acheter les vêtements. C'est trop cher Alice.

Mais qui t'as dit que tu allais acheter cela. J'ai 22 ans d'anniversaire à rattraper. Me dit-elle en me faisant un clin d'œil. Aller je prends le tout.

Alice, mais c'est trop…

Tais toi et me dis juste merci.

Merci Alice.

De rien.

Elle partit en sautillant vers la caisse. Quand, je sortis de la cabine, il n'y avait que Carlie qui m'attendait. Elle me prit la main et nous nous dirigeâmes vers la caisse. Alice avait déjà tout régler. Je regardais l'heure, il n'était que 16 heure. Alice nous proposa de boire le café et d'attendre les garçons. Nous nous installâmes à une table, Carlie ne voulant pas me lâcher, je la pris sur mes genoux. Les garçons arrivèrent peu de temps après, ils allèrent tous vers leurs copines. Edward se mit sur la chaise à coté de moi et passa son bras autour de ma taille. Il se pencha pour embrasser le front de Carlie et mes lèvres.

Alors ce shoping ? Tu as trouvé des choses ?

Oui, Alice a refait toute ma garde de robe.

Je suis pressé de voir cela. Mais j'espère que tu n'as pas trop dépensé.

Ne t'inquiète pas là-dessus. Alice a voulu tout m'offrir.

Elle a bien eu raison.

Ouais. Au fait, tiens ta carte. Je lui tendis sa carte, il la rangea.

Bon et si on commandait. Nous dit Emmet. Moi j'ai faim.

Moi aussi parrain, je veux une glace à la fraise et au chocolat.

D'accord.

Emmet ! Dit Edward et vu son regard, il n'avait pas l'air d'accord avec la glace.

Mais Edward, je ne peux rien refuser à ma filleule. Aller pour cette fois.

Ouais et la prochaine fois ce sera pareil. C'est non Emmet. Carlie allait parler mais Edward la connaissait trop. Carlie s'est non, un point c'est tout. Emmet faisait la tête et Carlie commençait à avoir les larmes aux yeux. Je devais essayer.

Edward ! Mon cœur ! Edward se tourna vers moi. Nous passons une bonne après midi alors s'il te plait ne gâches pas tout. Je caressais sa joue. J'ai envie d'une glace moi aussi. Alors s'il te plait seulement pour aujourd'hui.

Bella !

Edward, nous sommes enfin ensemble, ta famille est heureuse pour nous. Alors continuons s'il te plait et fêtons cela.

Je suis mort avec toi. Tu vas arriver à me faire tout faire toi. Me dit-il en m'embrassant. Bon d'accord pour la glace.

Oui. Crièrent Emmet et Carlie. Carlie m'embrassa fort la joue.

Il appela un serveur et nous passâmes la commande. Nous passâmes un bon moment tous ensembles, Emmet nous faisait rire pour un rien. Il était maintenant17 heure et le temps de rentrer et de faire les courses. Je devais rentrer.

Edward !

Oui mon amour !

Va falloir que je parte, je dois faire des courses pour ce soir car mon père a invité sa compagne.

Je vais te ramener.

Non, je vais prendre un taxi. Reste avec ta famille.

Non ça c'est hors de question. Puis en plus Carlie est fatiguée. Alors, je te ramène.

On s'en va ? Me demanda Carlie.

Oui ma puce, je suis désolée, je dois aller faire des courses.

On vient avec toi ?

Je ne sais pas Carlie. Il faut voir cela avec ton papa.

Papa ?

Tu as envie d'aller avec elle ?

Oui, j'adore faire les courses. Dis oui papa ! Lui demanda Carlie en lui faisant des yeux de cockers.

Si Bella est d'accord alors oui ? J'acquiesçais. Bon bah alors c'est parti. Je commençais à sortir mon argent mais Edward me devança en donnant un billet à Emmet. J'allais dire quelque chose mais mes lèvres étaient prises. Je répondais à son baiser, il ne déborda pas, le baiser restait plein de tendresse. Il rompit notre baiser et colla son front au mien. Bella, mon amour, je ne veux pas que tu sortes ton argent quand je suis là.

Mais…

Bella, s'il te plait. Je veux te faire plaisir et te rendre heureuse autant que tu me le rends.

Mais je ne fais rien.

Et t'occupais de ma fille, la prendre dans tes bras, la câliner. Et être avec moi. Tu crois que tout cela n'est rien ?

Mais, je le fais car je tiens à vous deux. J'allais dire parce que je vous aime tous les deux de tout mon cœur mais je me suis retenue.

Et moi, je tiens à toi. Alors s'il te plait laisse-moi faire.

D'accord. Dis-je en l'embrassant chastement.

Ouais on a assisté à la première scène. Dit Emmet en tapant dans la main de Jasper. La prochaine fois, il faudra penser au pop corn. Jasper acquiesça.

Bon assez parler, nous devions y aller.

D'accord.

J'embrassais tout le monde et serrais dans mes bras Rosalie et Alice, je les remerciais de leurs cadeaux. Je leur demandais si lundi soir, on pouvait se faire une soirée entre filles. Elles acceptèrent. Edward chuchota quelque chose aux garçons et prit mes sacs. Pour ma part, Carlie ne voulait toujours pas me lâcher donc je la gardais dans mes bras. Arriver à la voiture, je posais Carlie sur son siège et l'attachais. C'est vraiment trop compliqué ses sièges pour enfant. Nous prîmes la route, et comme à l'allée, le silence régnait dans l'habitat. Nous arrivâmes trop vite à mon goût au supermarché, il était à 15 minutes de Forks. Nous prîmes un caddie, Edward posa Carlie dedans et nous guida à l'intérieur. Je décidais de faire un peu de course pour le début de la semaine aussi. Quand on passa au rayon confiserie, Carlie regardait les nounours au chocolat avec de la guimauve à l'intérieur. Je pris un paquet, et lui tendis Edward me regarda mauvaise mais je l'embrassais chastement. Il ne trouva rien à dire. Je réglais mes courses et Edward prit ma direction de ma maison. Il gara sa voiture devant la mienne. Il m'ouvrit doucement ma portière. Je me déplaçais vers la porte arrière pour embrasser Carlie.

Je t'aime ma puce.

Moi aussi Bella. Mais je n'ai pas envie que tu partes.

Moi non plus mais il le faut. On se revoit demain de toute façon.

Oui. Dit-elle tristement.

Carlie ma puce, je ne vais pas partir. Puis ton papa a mon numéro de téléphone, si vraiment tu as besoin tu m'appelles, d'accord ? Elle acquiesça. Bon tu me fais un câlin et un gros bisou.

Elle me rit dans ses petits bras et me fit un gros bisou baveux sur la joue. Je lui embrassais le front et fermais sa portière. Je me retournais et vis qu'Edward avait apporté mes courses et mes emplettes devant ma porte d'entrée. Je m'approchais doucement de lui. Il m'ouvrit ses bras et je m'y réfugiais. Je n'avais pas envie de le quitter maintenant. J'étais bien dans ses bras.

Mon amour, il y a deux secondes, tu disais à Carlie que tu allais nous revoir demain.

Oui mais là dans tes bras, je suis bien. Puis aujourd'hui, on n'a pas u de moments rien que tout les deux. J'ai l'impression de t'avoir négligé.

Mais ce n'est pas le cas mon amour. Tu m'as rendu tellement heureux.

Mais je n'ai rien fait.

Bella, avant de te rencontrer, j'avais peur de trouver une femme qui n'aime pas ma fille et qui ne pense qu'à elle. Mais Bella, je t'ai trouvé toi. Tu prends soin de moi mais aussi de ma fille. Tu me rends heureux. N'en doute jamais.

Tu me rends heureuse aussi. Dis-je en l'embrassant. Toute la journée, nous nous étions calmer mais ses baisers d'hier soir me manquaient. Mais je ne savais pas comment faire. Il dut comprendre car je sentis sa langue le demandant l'accès de ma bouche. Je lui accordais bien volontiers. Nos langues pouvaient enfin danser, je me laissais aller dans cette danse, je lui caressais les cheveux pendant que lui ses mains se posaient sur mes reins.

Hummm !Hummmmmm ! Nous interrompîmes notre baiser pour découvrir qui s'était manifesté. C'était mon père. Je suis désolé, je ne voulais pas déranger. Bonsoir Edward.

Chef Swan ! Edward serra la main de Charlie.

Alors comme cela tu es le petit ami de ma fille.

Oui chef.

Arrêtes de m'appeler Chef. Appelles moi Charlie. Je sais que tu rends Bella heureuse donc je ne peux même pas faire le méchant père.

Papa !

Je n'ai rien dit. Bon je vais vous laisser, je rentre les courses en même temps. Il se dirigea vers l'entrée les bras chargés. Edward, je te dis à demain.

A demain Charlie. Mon père partit à l'intérieur de la maison.

Je suis désolée Edward, je ne pensais pas qu'il fera ça.

Bella, ça s'est très bien passé. Je vais devoir rentrer et toi tu dois préparer le repas. Il m'embrassa chastement. Je t'appelle ce soir.

D'accord.

A ce soir mon amour.

A ce soir mon cœur.

Il partit vers sa voiture et prit la route. Je fis signe de la main à Carlie. Je rentrais à la maison et pris directement la direction de la cuisine. Je rangeais les courses mais laissais dehors ceux dont j'avais besoin. Mon père arriva dans la cuisine.

Bella, je peux t'aider à quelque chose ?

Non va devant la télé. Je vais me débrouiller.

En fait, j'ai envie de t'aider. Je n'ai pas envie de regarder la télé alors que tu es enfin de retour à la maison.

D'accord. Alors tu t'occupes de la salade.

Je lui dictais comment faire et la préparation du repas se passa dans la bonne humeur. Je lui faisais gouter la viande pour les lasagnes. Nous avions une vraie complicité mon père et moi et j'aimais cela. Je mis les lasagnes au four et avec mon père nous commençâmes la tarte aux pommes. Bien sur mon père avait la moitié des pommes dans le ventre mais bon. Dès la tarte aux pommes au four. Nous nous mîmes à faire la table.

Sue devait arriver dans 30 minutes. Je décidais de monter mes emplettes dans ma chambre. Je partis prendre ma douche, je maquillais légèrement et mis une robe noire classique qu'Alice m'avait acheté. Je me trouvais belle. Je descendais et vis mon père attendre. Je le rejoignis.

Bella ma fille, tu es magnifique.

Merci papa.

Je partis dans la cuisine, je vérifiais les plats quand j'entendis la sonnette, je décidais d'attendre un peu et de leur laisser de l'intimité.

Bella ! M'appela mon père.

Je me dirigeais vers l'entrée.

Bella, ma puce, je te présente Sue. Sue voici ma fille.

Ravie de faire votre connaissance Sue.

Moi de même Bella. Ton père me parle beaucoup de toi.

C'est réciproque. Aller vous installez, j'apporte les canapés.

Bella tu ne veux pas que je t'aide. Me demanda Sue.

Non Sue vous êtes l'invité.

D'accord mais je voudrais que tu me tutoies.

J'en serais ravie.

Je partis dans la cuisine. J'avais déjà préparé le plateau avec des petits canapés. J'arrivais au salon, je posais le plateau mon père avait déjà servi. Sue me parla d'elle, elle me raconta qu'elle avait un fils mais qu'il avait coupé le contact depuis longtemps. Elle n'avait plus personne ici. Sa vie n'était pas rose et c'est une femme très courageuse. J'appris également que cela faisait plus d'un an qu'elle était avec mon père. Mon père s'excusa et quitta la table.

Sue, je peux te poser une question ?

Bien sur !

Pourquoi mon père et toi, ne viviez-vous pas encore ensemble ?

Humm ! Très bonne question mais je pense que c'est pour toi.

Comment ça pour moi ?

Quand tu as averti ton père que tu venais par ici, il était tellement heureux et je pense que c'est pour toi. Tu sais, il ne veut pas que tu te sentes encore rejeter.

Oui mais toi, tu n'es pas totalement heureuse.

Si. J'ai ton père puis maintenant tu fais partie de ma vie aussi. J'étais touchée par ses mots.

Merci Sue.

Mon père revint entre temps avec la tarte et le café. Je n'avais jamais eu de figure maternelle et Sue m'apportait cette figure. Elle pensait à mon bien être avant le sien. Et je me promis une chose c'est que j'allais, moi, penser à son bonheur.

Le repas se termina dans la bonne humeur. Sue prit congé. Je la serrais dans mes bras, elle semblait contente de mon geste, elle me le rendit très vite. Mon père était heureux cela se voyait, il avait un énorme sourire sur le visage. Il raccompagna Sue à sa voiture, je leur laissais de l'intimité et m'entrepris à débarrasser la table.

Merci Bella. Me dit mon père, je ne l'avais pas entendu rentrer. Il se tenait derrière moi. Il vint se placer à côté de moi et entreprit d'essuyer la vaisselle que je lavais.

Pourquoi me dis-tu merci ?

Tu l'as mise à l'aise. Elle t'aime beaucoup.

Et c'est réciproque. Elle est vraiment gentille. Mais papa, j'ai une question.

Oui ma fille.

Pourquoi vous ne vivez pas ensemble ?

Bella, quand tu m'as dit que tu venais vivre par ici, je ne voulais pas que tu crois que cette maison n'était pas la tienne. Ta mère t'a déjà abandonné, je ne voulais pas que tu penses que je t'abandonnais aussi.

Mais papa, je ne peux pas penser cela. Tu sais pourquoi ? Il répondit négativement. Parce que tu répondais toujours au téléphone même quand tu étais occupé. Tu étais toujours présent pour moi. Et regarde aujourd'hui, tu ne vis pas avec la femme que tu aimes pour moi. Jamais je ne pourrais penser que je ne fais plus partie de ta vie.

Tu le penses vraiment ?

Oui, je ne reviendrai pas tous les weekends ici. Je pense que je viendrai à la maison un weekend sur deux. Enfin si ça te convient ?

Oui bien sur.

Bah alors le weekend où je reviens j'espère que Sue habitera ici.

Tu me promets que tu ne seras pas malheureuse.

Oh oui, je serais même encore plus heureuse qu'aujourd'hui.

Merci ma Bella. Me remercia mon père en me prenant dans ses bras. Bon va te coucher, je crois que tu dois appeler quelqu'un.

Oui. Bonne nuit papa. Dis-je en lui embrassant la joue.

Je montais dans ma chambre après un tour dans la salle de bain, je me mis dans mon lit. Il était minuit et quart, j'allais essayer d'appeler Edward quand sa photo apparut sur mon écran.

Bonsoir mon cœur !

Hey mon amour ! Ca a été ta soirée ?

Oui, Sue est vraiment très gentille et je l'aime bien. Et toi ?

Bah bonne soirée avec ma famille même si le couché de Carlie a été dur.

Pourquoi ?

Bah il lui manquait sa Bella. Elle a voulu t'appeler mais je n'ai pas cédé. Et après une demi-heure, elle s'est endormie.

Tu aurais du m'appeler Edward, je lui avais promis.

Je sais mais tu avais besoin de ta soirée pour faire connaissance avec ta belle mère.

Ouais….Mon ton était un peu élevé.

Pardon mon amour. Mais j'ai peur Bella.

Peur de quoi ?

Peur de te perdre.

Je ne comprends pas !

Bella, je ne veux pas que tu partes à cause de Carlie.

Je ne vois pas le rapport. J'aime ta fille, je ne vais pas partir.

Bella, Carlie a peur d'être abandonné. Je ne veux pas que tu passes tes soirées à la rassurer et qu'après, tu en es marre.

Edward, jamais j'en aurais marre et jamais tu ne me perdras. Je tiens trop à toi mon cœur. Si jamais on doit se quitter ça sera de ton propre chef et pas du mien. Si je n'acceptais pas Carlie, je ne serais pas avec toi aujourd'hui.

Bella, je t'embrasserais si t'étais là. Ce que tu viens de me dire plus la journée qu'on a passé me fait sentir encore plus heureux.

Edward, si tu as encore peur que je parte je te rassurerais toujours.

Et c'est réciproque mon amour. Je ne partirais jamais de ta vie.

Merci. Bonne nuit mon cœur.

Bonne nuit mon amour.

Je me couchais sereine et heureuse. J'avais enfin ma place. Une meilleure amie qui était ma confidente, mon amie, Mon Alice. J'avais une grande sœur qui me protégeait un peu trop mais c'est Rosalie. J'avais deux frères qui étaient des amours. J'avais une petite princesse qui me donnait beaucoup d'amour. J'avais un père qui m'aimait pour moi. Et j'avais Edward qui était ma vie.

Aujourd'hui ma vie avait un sens et un avenir. Mais dans cet avenir ma mère n'avait pas sa place.


Alors?