Coucou tout le monde!

Bonne nouvelle, j'ai fini le chapitre 16 qui me posait quelques petits problèmes pour la suite de la fic, mais maintenant ça devrai aller pour continuer, enfin j'espère, mais pas d'inquiétude, je comptes bien finir cette fic. Je n'aime pas commencer une fic et ne pas la terminer, d'autant que je me souviens que trop bien de toutes ces fois où j'ai commencer une fic, et om j'attends encore la suite, donc je ne vous ferait pas ce coup là...

PS : la chanson du début, c'est un extrait de la Petite Sirène, je suis sûre que beaucoup connaisse, c'est celle que Sebastien chante lorsque Ariel et Eric sont dans la barque...

Bon allez, en attendant, voici le chapitre 10 qui je l'espère vous plaira...

Bisous et bonne lecture...

OoOoOoOoOoOoOoOoOoOoO

Chapitre 10 :

Regardes la, douce et fragile à la fois,

Elle ne dit rien, elle se tait, mais ton cœur brûle en secret,

Tu ne sais pas pourquoi, mais c'est plus fort que toi, t'aimerais bien l'embrasser!

Tu rêvais d'elle, tu l'attends depuis toujours,

Si c'est un roman d'amour, faut provoquer l'étincelle,

Et les mots crois-moi, pour ça il n'y en a pas,

Décides toi, embrasse la!

Chala lala lala…. Il est intimidé, il n'ose pas l'embrasser…

Chala lala lala…. S'il est sage, ce serait vraiment dommage, adieu la fiancée…

Un petit rire m'échappa alors que je brossais les cheveux d'Elora. Voilà que je me mettais à chanter des chansons issues d'un dessin animé. Heureusement que Jane était en bas à préparer le dîner, parce que sinon il n'aurait pas fini de se moquer de moi songeais-je en secouant la tête. Mais une pression sur mon bras me fit baisser les yeux. Elora me fixait attentivement, les sourcils froncés et une moue boudeuse sur les lèvres.

« Quoi? » m'enquis-je en arquant un sourcil interrogateur.

De ses mains, elle me fit comprendre qu'elle voulait que je termine la chanson. Génial, qu'est-ce qui m'avait pris de me mettre à chanter? Maintenant qu'Elora y avait pris goût je n'allais plus y couper. Avec la chance que j'avais, d'ici la fin de cette enquête, je connaîtrais tout le répertoire de Walt Disney sur le bout des doigts. Cette fois c'était sûr, j'allais devoir tuer Jane pour l'empêcher de raconter partout que j'étais une fan de dessins animés. Un soupir d'impatience me ramena au présent, et en roulant des yeux, je recommençais à chanter. Satisfaite, Elora se repositionna pour que je termine de lui tresser les cheveux.

Prends lui la main, ye ye ye…

Dans la douceur du lagon, ye ye ye…

Décides toi mon garçon, et n'attends pas demain, ya ya ya ya…

Elle ne dit pas un mot, ne dira pas un mot, avant d'être embrasser…

Chala lala lala…. N'ait pas peur, ne penses qu'au bonheur,vas-y vite, embrasse la…

Chala lala lala… N'hésites pas, puisque tu sais que toi, tu ne penses que ça…

Chala lala lala… C'est si bon, écoutes la chanson, décides-toi embrasse la…

Chala lala lala… Vas-y fait vite, écoutes la musique, embrasse la, embrasse la…

« Voilà mademoiselle, te voilà prête pour la nuit! Au lit! » déclarais-je alors que j'attachais solidement la tresse.

Elora me regarda de travers, et je retins un éclat de rire devant son expression suspicieuse.

« Inutile de me regarder comme ça jeune fille, la chanson est finie, je ne vais pas faire les chœurs tout de même! » déclarais-je en ouvrant son lit.

Avec un petit soupir lourd de sens, elle se glissa sous la couette que je rabattis sur elle avant de lui glisser son doudou entre les bras. Puis je lui déposais spontanément un baiser sur le front. De peur de la mettre mal à l'aise, je me redressais, mais fut couper dans mon élan lorsqu'elle passa ses bras autour de mon cou, me ramenant contre elle. Surprise, et n'osant pas faire le moindre geste de peur de l'effaroucher, j'attendis qu'elle me libère avant de l'embrasser de nouveau.

« Bonne nuit poussin » chuchotais-je en lui souriant tendrement avant de quitter la chambre, veillant à ce que la veilleuse soit bien allumée.

Je ne fermais pas la porte, sachant qu'elle n'aimait pas être enfermée, et je pouvais comprendre pourquoi. Quand je pensais à ce que cette femme lui avait fait subir, mon propre passé me revenait en pleine face. Avec un frisson, je repensais à toutes ces fois où je m'étais moi-même retrouvée au fond du placard de la chambre de papa, priant pour qu'il ne vienne pas me chercher, pour ne pas encore une fois essuyer ses coups. Alors que je descendais les escaliers, je tentais de refouler ces douloureux souvenirs au fond de ma mémoire. Habituellement, j'y parvenais sans trop de difficulté, mais quelque chose me disais que la présence d'Elora allait considérablement me compliquer la tâche, sans parler de Jane.

Surprise par le silence qui régnait dans la maison, je m'approchais de la salle à manger, et écarquillais les yeux en découvrant le spectacle qui s'offrait à moi. Jane m'avait préparer un dîner aux chandelles. Tout y était. De l'ambiance intime, renforcée par l'unique éclairage distillé par les chandelles et le feu de cheminée, à la table dressée pour deux qu'il avait déplacée au milieu de la pièce, repoussant mon canapé devant la cheminée. C'était parfait, et mon cœur s'emballa à l'idée que finalement, je n'avais pas mal interpréter la situation, et qu'il cherchait bel et bien à me séduire.

« Timing impeccable Lisbon! » s'exclama-t-il en arrivant derrière moi, tenant une assiette dans chaque mains.

L'odeur alléchante qui s'échappait des assiettes m'attira jusqu'à la table, et après qu'il ait déposé les assiettes sur celle-ci, il me tira ma chaise, m'invitant d'un sourire à prendre place.

« Bon appétit, j'espère que le menu vous conviendra » me déclara-t-il avec un grand sourire moqueur.

Il devrait breveté ce sourire. J'ignorais s'il y avait déjà penser, et connaissant l'énergumène, cela ne me surprendrais pas outre mesure, mais ce sourire était une arme fatale à lui tout seul. Un seul de ces sourires, et je me sentais fondre. Heureusement que je réussissais à lui cacher l'effet qu'il me faisait, pace que sinon je serais dans de beaux draps. Quoi que… si c'était pour m'y retrouver avec lui, je ne serais pas contre. Et voilà que je recommençais à divaguer. Cinq minutes dans la même pièce que lui, et je perdais le contrôle de mes pensées. Pas étonnant que l'on passe autant de temps à nous chamailler comme des gosses de cinq ans. C'était un moyen comme un autre de faire chuter la pression.

« Au fait, vous avez une très jolie voix » ma lança-t-il soudain avec un grand sourire innocent.

« Je vous demanda pardon? » m'étouffais-je avec la gorgée d'eau que je venais de prendre.

« Je vous ais entendu chanter pour Elora, vous avez une très belle voix, très douce et apaisante » expliqua-t-il ave sérieux.

Je l'observais avec méfiance, cherchant à voir s'il se moquait de moi, mais ce n'était visiblement pas le cas. Tout ce que je lisais dans son regard était de l'admiration et quelque chose qui ressemblait fort à de la tendresse. Sous la douceur de son regard, je baissais les yeux sur mon assiette, sentant une rougeur envahir mes joues.

« Merci… Patrick.. » soufflais-je avant de me mordre l'intérieur de la joue.

Non mais qu'est-ce qui me prenait de l'appeler par son prénom? Je ne le faisais jamais ou presque. Ça avait du m'échapper en de très rares occasions, mais en général, je me surveillais pour que ça n'arrive pas.

« Mais de rien… Teresa » répondit-il avant de reprendre tranquillement son repas.

Un frisson me traversa lorsqu'il prononça mon prénom. J'eus l'étrange impression de l'entendre pour la première fois. Il avait une façon si particulière de le prononcer, presque comme une caresse. Une chose était sûre, il ne l'avait encore jamais dit de cette façon, je m'en souviendrais, c'était certain.

« C'était très bon, merci Jane » soupirais-je en avalant la dernière bouchée de mon repas.

« Mais il reste encore le dessert! » clama-t-il en se levant, mais j'eu le temps de voir un éclair de déception traversé son regard.

Qu'avais-je dis qui avait pu lui faire de la peine? Je réfléchissais encore lorsqu'il revint, portant deux bols dans les mains.

« Voilà pour vous Lisbon » lança-t-il avant de s'asseoir sur le canapé, fixant son regard sur les flammes.

Et c'est en l'entendant m'appeler Lisbon que je compris ce qui l'avait déçut. Je découvrais que j'aimais bien l'idée qu'il m'appelle par mon prénom. Peu de personne le faisait, craignant probablement ma réaction, mais cela ne me gênait pas que Jane le fasse. Au contraire, cela signifierait que nous avions atteint une nouvelle étape dans notre relation, et de nouveau, je voulus qu'il m'appelle Teresa. Attrapant mon bol de glace, j'allais m'asseoir à ses côtés. Durant d'interminables secondes, pas un mot ne fut échanger, et je sentais l'air s'épaissirent autour de nous. Un soupir m'échappa, et je sentis le regard de Jane se poser sur moi. Me tournant vers lui, je posais machinalement mon regard sur ses mains avant de me figer.

« Jane? Qu'avez-vous fait de votre alliance? » m'exclamais-je d'un ton choqué.

« Vous en avez mis du temps avant de réaliser que je ne la portais plus » répondit-il en caressant d'un air absent l'endroit où se trouvait le bijou.

« Patrick! » soupirais-je en roulant des yeux, refusant de me laisser distraire.

Il ne portait plus son alliance. Qu'est-ce que ça signifiait? L'avait-il retirer pour moi? A cause de ce qui s'était passer entre nous cet après-midi? Ou bien n'était-ce qu'une coïncidence?

« J'ai juste réaliser qu'il était temps pour moi d'avancer. J'ai pris conscience qu'à trop m'appesantir sur mon passé, j'étais incapable de profiter de ma vie et d'être heureux, et même si Angela et Charlotte Anne me manqueront toujours, elles n'auraient pas aimé me voir me renfermer sur moi-même et laisser passer les opportunités de bonheur que la vie m'offrait » déclara-t-il pensivement.

Est-ce que ça voulait dire qu'il renonçait à sa vengeance? C'était trop beau pour être vrai! Il ne pouvait pas s'être réveillé ce matin en se disant « Allez, oublions tout et recommençons de zéro! » C'était impossible. Jane était l'homme le plus têtu que je connaissais, et je savais qu'il ne laisserait pas tomber avant d'avoir coincer RedJohn. Quoiqu'il en dise, il ne pourrait jamais vivre et être pleinement heureux en sachant que le meurtrier de sa famille était toujours quelque part dehors, libre de recommencer quand bon lui semblait.

« Je ne dis pas que je renonce à arrêter RedJohn, mais que ce n'est plus ma priorité. Je veux toujours l'arrêter, mais j'ai réalisé qu'en étant obséder par sa capture, je le laissais diriger ma vie. Tant que je vivrais dans cette unique obsession, RedJohn sera toujours vainqueur, quoi que je fasse. Et je ne veux plus le laisser faire » ajouta-t-il, comme s'il avait suivit le cours de mes pensées.

J'étais perdue. Je ne savais plus quoi penser. Tout se mélangeait dans ma tête, et je réalisais que j'avais besoin d'un peu de temps pour assimiler ce retournement de situation. Et puis, ce n'était pas parce qu'il avait retiré son alliance et renoncer à son obsession vengeresse, qu'il l'avait fait pour moi. Si ça se trouve, ce qui s'était passé entre nous n'avait fait que lui permettre de comprendre qu'il désirait à nouveau s'ouvrir aux femmes, mais pas à moi. A l'idée qu'il puisse se mettre à sortir avec d'autres femmes, mon cœur se serra, et ma respiration se bloqua dans ma poitrine. Haletante, je me redressais et quittais le canapé. Sans le regarder, je me dirigeais d'une démarche hésitante vers la cuisine.

Je devais me reprendre. Je n'allais tout de même pas me mettre à pleurer parce qu'il ne voulait pas de moi. Je n'étais plus une adolescente tout de même. Et puis ce n'était pas parce que je m'étais découverte amoureuse de lui, qu'il avait forcément eu la même illumination. Je devrais m'estimer heureuse qu'il me considère comme son amie, qu'il me fasse suffisamment confiance pour se confier à moi. J'étais flatter qu'il se confie à moi, mais je voulais tellement plus que n'être que son amie. J'aurais aimé être la femme qui partagerait sa vie, ses jours et ses nuits, mais visiblement, je devrais me contenter de ses jours. Je ne pouvais l'obliger à m'aimer. J'aurais voulu m'endormir et me réveiller dans ses bras chaque jour, mais c'était trop demander. En même temps, pourquoi s'intéresserait-il à une flic froide et incapable de s'ouvrir aux autres alors qu'il n'avait qu'à claquer des doigts pour que les femmes se jettent à ses pieds. Comment allais-je supporter de le voir s'afficher aux bras de ses conquêtes?

Perdue dans mes pensées, je ne réalisais sa présence qu'au moment où son souffle chaud frôla ma joue, et où je sentis la chaleur de son corps entourer le mien. Aussitôt, mon cœur s'emballa, et ma respiration perdit de sa régularité. Je me figeais, n'osant plus faire le moindre geste de peur de faire un truc stupide comme par exemple me jeter à son cou pour le supplier de m'aimer, de nous laisser une chance. Parce que je savais que je pouvais le rendre heureux, le réconcilier avec la vie. Je pouvais guérir ses blessures comme il guérissait les miennes. Mais je ne faisais rien, attendant de voir ce qu'il allait faire.

« Qu'est-ce qui ne va pas Teresa? Ais-je dis quoi que ce soit qui vous ait déplu? » s'enquit-il de sa voix calme et apaisante.

« Non Jane, je suis contente pour vous » assurais-je sans pour autant le regarder.

« Teresa… » soupira-t-il en passant une main sous mon menton pour m'obliger à plonger mon regard dans le sien.

« Patrick… » m'étranglais-je en passant la langue sur mes lèvres desséchée.

Le regard de Jane se posa instantanément sur ma bouche, et son regard s'assombrit. En réponse à ce regard de mâle, une douce chaleur se répandit dans tout mon corps, et instinctivement, je réduisis l'espace qui nous séparait, l'implorant de m'embrasser de nouveau. Son regard sembla me sonder, cherchant la réponse à une question, et ce qu'il lut en moi sembla le satisfaire, parce que son bras se faufila autour de ma taille, m'attirant à lui alors que sa main qui reposait encore sur mon menton glissais sur ma nuque, m'empêchant de m'écarter. Mais je n'en avais pas la moindre intention. Au contraire, je me laissais un peu plus aller contre lui, et il ne lui en fallut pas plus pour fondre sur mes lèvres.

Ce second baiser fut foudroyant. Nos corps s'embrasèrent, et nos langues se rencontrèrent en un ballet sensuel et sauvage, chacun de nous cherchant à prendre le contrôle de ce baiser. J'avais l'impression que chaque fibre de mon être se désintégrait avant de se reformer pour se désintégrer de nouveau, encore et encore. Avec un gémissement de plaisir, j'enroulais mes bras autour de son cou alors qu'il me plaquait plus fermement contre lui, et notre baiser gagna en intensité. L'air se faisait de plus en plus rare dans mes poumons, mais je refusais de quitter ses lèvres de peur que tout ceci ne soit qu'un mirage, et que lorsque j'ouvrirais les yeux, je découvrirais qu'il était sagement assis sur le canapé.

Pourtant, je dus me résoudre à mettre un terme à ce baiser explosif lorsque la tête commença à me tourner, et que des lumières apparurent derrière mes paupières. Posant mon front contre le sien, je laissais mon souffle haletant se mélanger au sien et gardait les yeux fermés. Mais la caresse de ses mains dans mon dos, et la douceur de ses lèvres sur ma tempe me firent rouvrir les yeux, et je plongeais instantanément dans son regard de velours. Son regard débordait de tendresse, et je posais ma tête sur son épaule, me demandant encore si tout ceci était réel. Qu'allait-il se passer maintenant? Nous ne pouvions plus faire comme si de rien était. En tout cas, j'en serais incapable. Je ne pourrais pas feindre que tout était comme avant, qu'il ne s'était rien passer. Mais et lui? Que voulait-il vraiment?

« Je crois qu'il vaudrait mieux aller dormir… » soupirais-je en me détachant de lui.

Du coin de l'œil, je le vis froncer les sourcils, mais après quelques minutes, il acquiesça, et c'est dans le silence complet que nous montâmes l'escalier. Devant ma chambre, je me traitais d'idiote et de lâche. Mais j'avais bien trop les émotions à fleur de peau pour supporter de l'entendre me dire que c'était une erreur et qu'il nous fallait oublier ce qui s'était produit. Non, je ne voulais pas l'entendre me dire qu'il regrettait ces baisers. Parce que moi je ne regrettais pas, et j'aurais adoré passer la nuit à l'embrasser. En soupirant, j'ouvris la porte de ma chambre et m'apprêtais à m'y engouffrer, lorsqu'une main me tira en arrière. Déstabilisée, je me sentis partir en arrière, mais un torse solide arrêta ma chute, et deux bras encerclèrent ma taille, me stabilisant. Surprise, je relevais la tête pour rencontrer les lèvres de Jane. Son baiser fut violent et tendre, sauvage et délicat, mais bien trop bref.

« Bonne nuit Teresa » chuchota-t-il contre mes lèvres avant de me libérer et de gagner sa propre chambre.

Trop choquée pour réagir avant qu'il ne soit trop tard, je restais pétrifiée au milieu du couloir. Puis, alors que je prenais conscience de ce qui venait de se passer, un sourire probablement crétin apparut sur mon visage. Jane venait de m'embrasser comme s'il avait voulu marquer son territoire. L'idée aurait du me révolter, mais ce n'était pas le cas. J'étais folle de joie. Parce que ça voulait dire qu'il voulait de moi dans sa vie, et qu'il ne comptait pas me partager avec qui que ce soit. Du bout des doigts, je caressais mes lèvres gonflées par l'ardeur de ses baisers, et je frissonnais en imaginant nos prochaines étreintes. Rêveuse, je pénétrais dans ma chambre et c'est en pensant à Jane que je me couchais, et son visage m'accompagna jusque dans mes rêves qui ne furent peuplés que de nous.

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Alors verdict?

Est-ce que c(était crédible, ou bien je suis bonne à enfermer?

Laissez-moi un commentaire...

Ah oui, et je préviens que travaillant dans le commerce pour payer mes études, je bosse demain malgré que ce soit un jour férié, donc je ne pourrais pas poster la suite avant demain soir, désolée...

Bisous et bonne soirée tout le monde...