Avant propos : J'suis pas morte !

Bon, OK, j'avais rien publié ici depuis 2009 et ça fait quand même un sacré retard pour un « la suite bientôt » *hum hum* raclement de gorge gêné...

Au fait, merci à willedmina pour son gentil message de soutien.

Merci aussi à tous les gens qui m'ont laissé des messages au cours de toutes ces années. Je vous kiffe les gens.

Bref.

Bon, commençons.


La nouvelle Serpentard fit sensation arrivant encadrée par les jumeaux Weasley.

Le regard de dégoût que lui lança Parkinson aurait rendu tous le monde vaguement mal à l'aise et Harry admira un instant la jeune fille pour avoir l'air de s'en fiche complètement.

A vrai dire, il lui sembla même qu'un petit sourire satisfait ourlait ses lèvres en voyant l'ensemble de la bande à Malefoy choqué par son arrivée.

D'ailleurs le blondinet se dirigea immédiatement vers elle et se posta devant elle l'air furieux.

« Patraque, il me semble que nous devrions avoir une discussion sur les gens fréquentables et ceux qui ne le sont pas. Et par là, je veux dire que les Serpentard ne se mélangent pas avec les Gryffondor, particulièrement s'ils sont roux et pauvres .

-Oh mais qu'entends-je mon cher Forge ?

-Un petit garçon qui se sent pousser des organes génitaux mon cher Gred.

-On va mettre ça sur une poussée d'hormones malvenue et laisser couler pour cette fois

-C'est clair qu'il ne doit pas voir les idées en place pour dire ce genre de choses devant nous.

-N'est ce pas Malefoy que tu t'excuses ? »

Harry admira la pomme d'Adam de Malefoy monter et descendre à toute allure alors qu'il était en train de réaliser que c'était devant les jumeaux qu'il avait eu ce genre de discours. Celui-ci d'ailleurs hocha discrètement la tête mais n'osa plus détourner le regard des deux Weasley en train de lui tourner autour comme des vautours.

Malheureusement, ce fut à ce moment là que le professeur Lupin arriva avec son air perpétuellement fatigué.

« Ah, les enfants, déjà là, bien, on va changer un peu les habitudes et je vais vous demander de me suivre »

Toute la classe se regarda et se mit immédiatement derrière l'enseignant en le suivant à travers les couloirs et plusieurs escaliers.

Il stoppa finalement devant une porte en précisant :

« Je voudrais que vous entriez dans cette pièce calmement et groupés en restant au fond de la salle pour le moment »

Quand les jumeaux essayèrent de rentrer à leur tour, le professeur Lupin les retint :

« Un instant messieurs, il me semble que ce n'est pas votre classe, à moins que votre niveau n'ait été si mauvais que vous ayez redoublé plusieurs fois. »

« Oh pardon professeur-

-Mais il nous est parvenu que vous faisiez un cours si intéressant-

-Et si passionnant qu'il fallait absolument-

-Que nous assistions à cette partie du programme-

-Une nouvelle fois pour parfaire nos connaissances. »

Lupin les regarda avec un petit sourire.

« Hors de question messieurs, mais puisque que vous semblez si friands de défense contre les forces du mal, vous ne verrez pas d'inconvénient à venir me voir ce soir pour plancher sur un devoir supplémentaire, disons vers 18h ?

-Comme une colle quoi ?

-Vous m'ôtez les mots de la bouche.

-Mais professeur..

-Demain soir aussi ? Ma parole, vous êtes vraiment impliqués dans vos études messieurs !

-Euh, non, non, ce soir c'est bien !

-Au revoir.

-A ce soir messieurs, 18 heures tapantes devant la porte de ma salle de cours habituelle. Et n'oubliez pas vos plumes et parchemins.»

Harry les regarda filer à toute allure en jetant de regard de regret derrière eux.

En se retournant lui même, il s'étonna que les autres élèves n'aient pas plus avancé dans la salle, jusqu'à ce que son regard tombe sur le professeur Snape assis sur un fauteuil et qui les fusillait littéralement du regard.

« je sais que j'ai demandé que vous restiez au fond de la salle, mais pourriez vous avancer quand même un peu ?

-Ne fermez pas, Lupin. Je préfère ne pas voir ça. » Lança Snape en se levant rapidement.

Il traversa la salle et fendit le groupe d'élèves en se dirigeant vers la porte, les pans de sa robe noire tourbillonnant derrière lui.

Il eut l'air de vouloir dire une dernière chose en fixant d'un regard noir Neville, mais finalement renonça et claqua la porte derrière lui.

Lupin fit signe aux élèves d'avancer dans le fond de la salle vers une vieille penderie.

Quand il passa devant, elle se mit à trembler légèrement.

-Ne vous inquiétez pas, dit Lupin d'une voix rassurante en voyant quelques élèves faire un bond en arrière. Il y a un épouvantard, là-dedans.

La grande majorité de la classe semblait convaincue que c'était précisément une raison de s'inquiéter.

Neville regarda le professeur d'un air terrifié et Seamus Finnigan contempla avec appréhension la poignée de la porte qui s'était mise à s'agiter.

S'en suivi tout une série de questions sur ce qu'était un épouvantard, mais bien que passionné par les cours de défense contre les forces du mal, Harry jeta un coup d'œil sur la nouvelle Serpentard, qui au lieu d'être nerveuse à l'idée d'en affronter un, paraissait de plus en plus pensive.

Harry avait vu Neville transformer avec succès l'épouvantard « Snape » en une vision carrément drôle de ce même professeur dans les vêtements de la grand-mère de ce même Neville.

Les élèves étaient passés les uns après les autres mais le professeur Lupin semblait vouloir le retenir en arrière.

Il vit alors Tiphaine s'avancer à son tour vers l'armoire l'air plus décidée que jamais.

« Mademoiselle Patraque, veuillez sortir votre baguette

-Oh, personne ne vous a prévenu ? Je n'en ai pas.

-Alors veuillez reculer.

-Un instant professeur, je veux savoir. »

Et avant que Lupin n'ait pu intervenir, la jeune fille fit un pas en avant.

La porte de l'armoire s'ouvrit comme toutes les autres fois, mais Harry ne s'attendait pas à voir un double de la jeune fille en sortir.

Enfin, double, c'était vite dit.

Elle était vêtue d'une robe de soie et de fine dentelle noire, une couronne de ténèbres où des pierres précieuses sombres scintillaient de milles éclats parait sa tête. Elle possédait une chevelure luxuriante qui semblait se mouvoir doucement au gré d'un vent qui n'aurait existé que pour faire cet effet.

Elle avait un sourire méprisant et une attitude tellement arrogante que même Lucius Malefoy aurait eu l'air dégingandé à coté d'elle.

Il observa la jeune Patraque se tendre, reculer légèrement un pied en fléchissant le genou.

« UNE REINE ? COMMENT ÇA UNE REINE ? »

Harry recula devant le cri que venait de pousser la jeune Patraque.

« Je me suis jamais pris pour une saleté de reine ! »

Et là, à la surprise générale, Tiphaine chargea.

BOING !

« De la dentelle et de la soie ! De la dentelle et de la soie ! Jamais ! Tu m'entends ? Jamais je ne deviendrais ça ! »

BOING ! BOING ! BOING !

Voir Tiphaine Patraque, 14 ans, 1m50, s'acharner de la sorte sur son double à coup de poêle a frire (mais d'où est ce qu'elle sortait ça?) était un spectacle que personne n'était prêt d'oublier.

Mémé était en train de regarder un stratège.


Elle avait eu beau entendre « vieux fou » quand les gens s'énervaient contre lui, elle s'était fait sa propre idée à cause du fauteuil.

Quand Dumbledore lui avait désigné celui-ci pour patienter avant l'arrivée du professeur Lupin, elle s'était assise comme à son habitude de manière a être la plus droite possible. Dans quel monde vivrions nous si les sorcières commençaient à s'avachir en public ? Mise à part Nounou évidement...

Ce n'était pas le tissu très doux et la couleur rouge profonde qui faisait son admiration, mais bien l'assise de celui-ci.

A première vu, ce fauteuil semblait banal et confortable, mais c'est une fois que l'on essayait de s'asseoir dedans que sa particularité se révélait.

En fait, s'asseoir au milieu de l'assise vous faisait tomber sur l'arête d'un morceau de bois particulièrement mal placé et pointu.

Il ne vous restait alors que deux options : soit vous tenir sur l'extrême bord dudit siège et donc d'être tenu a une position très droite et légèrement déséquilibrée, particulièrement inconfortable pour de longues discutions soit vous installer tout au fond du fauteuil et être englouti dans ledit siège. La récompense de cette deuxième option, c'est que vous vous retrouviez dans l'un des fauteuils les plus confortables au monde, et dont il est très difficile de s'extraire facilement.

Cette petite astuce permettait une chose essentielle, du point de vue de la sorcière : l'homme en face d'elle avait un indice plus que probant sur le degré de confiance que vous lui accordiez instantanément.

C'était subtil, il fallait le reconnaître, aussi Mémé s'installa pile sur le bout de bois indélicat avec un petit sourire satisfait.

Enfin un homme qui savait se servir correctement de la têtologie.

Le regard de Dumbledore pétilla un peu plus.

« C'est un oiseau intéressant que vous avez là.

-Oh, Fumeseck est un phœnix tout ce qu'il y a de plus intéressant effectivement. C'est aussi un très vieil ami.

-Un phœnix ?

-Certes oui, il est très intelligent vous savez. »

Mémé tourna son regard vers ce dernier pour observer les couleurs éclatantes et chatoyantes.

Des couleurs vives, qui au lieu de le cacher au milieu des autres oiseaux, le distinguait.

Beaucoup trop tape-à-l'œil selon elle, de quoi attirer tous les chasseurs de bestioles du coin.

Elle allait faire part du fond de sa pensée(1) quand un coup discret retentit à la porte.

« Ah ! Ce doit être notre jeune amie et le professeur Lupin ! Entrez, je vous en prie »

Apparut alors Tiphaine suivi de son enseignant.

Tiphaine se tenait droite, une poêle fermement tenue dans la main.

Remus Lupin semblait beaucoup plus troublé et essayait de regarder vers Albus tout en tenant à l'œil la jeune fille, ce qui avait pour effet de le faire loucher légèrement.

Je vous en prie, approchez. Vous désirez un peu de thé, ou bien un bonbon au citron ? Proposa le professeur Dumbledore en agitant un sachet devant lui.

Le professeur Lupin fit un signe négatif de la tête pendant que Tiphaine prenait un bonbon qu'elle glissa dans sa poche en le remerciant du bout des lèvres.

Tiphaine et Remus s'installèrent tout les deux en bord de fauteuil. Tiphaine avec la poêle sur les genoux.

Mémé indiqua qu'elle tuerait volontiers pour une bonne tasse de thé.

L'atmosphère se tendit légèrement à cette annonce et un pop retentit quand un elfe de maison apparut avec un plateau de service à thé accompagné de quelques biscuits.

Mémé observa la créature qui se mit à claquer des genoux sous le regard soutenu de la sorcière.

Albus remercia l'elfe, le congédia et servit une tasse de thé fumante à Mémé ainsi qu'a lui-même.

Mémé rajouta un nuage de lait et une quantité de sucre qui aurait rendu nerveux n'importe quel diabétique en manque d'insuline. Elle touilla un long moment et finit par tremper les lèvres dans le breuvage.

Un claquement de la langue satisfait vint détendre l'atmosphère et Dumbledore repris.

« Donc, si vous m'expliquiez pourquoi j'ai 1/3 des 3ème années de Serpentard qui m'ont demandé s'il était « possible de changer de maison finalement » et cela dans la demi-heure qui a suivi leur premier cours de DCFM ?»

Rémus sembla un instant hésiter puis finalement se lança.

« Que savez-vous exactement Albus ?

-Et bien, je n'ai pas l'habitude d'écouter les rumeurs, mais il semblerait que Mademoiselle Patraque aurait attaqué une créature, ma foi relativement peu dangereuse dans le cadre d'un cours encadré par une personne compétente, avec un ustensile de cuisine. Ustensile, si on croit toujours ces rumeurs, qui est décrit comme « une poêle démoniaque enchantée géante et qui fait « Boing !» quand on frappe avec. »

Il laissa passer un silence puis reprit.

« Je ne peux m'empêcher de remarquer que vous tenez à la main une poêle, même si elle me semble beaucoup moins impressionnante que celle décrite. Inhabituellement cabossée, certes, mais avec des proportions habituelles. »

Mémé, pas vraiment adepte des phrases à rallonge pour rien, ne dit rien mais regarda ce que faisait Tiphaine.

Celle-ci ne tenta même pas de cacher la poêle derrière elle.

« J'ai peu-être un peu cassé le monstre du professeur Lupin. Je n'ai pas de baguette, mais c'est pas pour ça que j'allais me laisser faire.

-Je vous avais dit de ne pas vous approchez également.

-Hé ho, je suis une sorcière moi, évidement que je devais m'approcher.

-Tu as tapé un monstre ? Il voulait quoi ? » Intervint Mémé

-J'en sais rien, il était sensé me montrer ma plus grande peur et j'avais pas de baguette.

-Tsss. »

Tiphaine eu la décence de se sentir un peu gênée.

-Et tu va faire quoi maintenant ? Repris Mémé.

-Ben je vais aller soigner la créature je crois, dis Tiphaine d'une petite voix.

-Bien. »

Le professeur Lupin et Dumbledore jetèrent un regard halluciné vers Mémé et Tiphaine.

-Vous allez faire quoi ? Répéta Lupin

-Soigner la créature évidement. Maintenant que je suis plus calme, je me rends compte qu'elle n'a fait qu'exprimer sa nature. Elle n'était même pas agressive et n'a essayé de manger personne. Je suis désolée d'avoir perdu mon sang froid. »

Dumbledore se racla la gorge un instant et reprit.

« C'est très... bien Mademoiselle Patraque, c'est inattendu, mais… bien. Par contre, si vous pouviez ne plus vous promener avec cette poêle, je pense que vos camarades en seraient soulagés »

Tiphaine resserra légèrement le poing sur la poignée, mais sous le regard insistant de Mémé, finalement abdiqua et la posa sur le bureau du professeur avec une pointe de regret.

« Bien, je pense que quelques points pour Serpentard afin de récompenser l'esprit d'initiative de Mademoiselle Patraque et la façon originale, mais pragmatique d'affronter les problèmes pourraient apaiser quelques tensions dans sa maison, n'est ce pas professeur Lupin ?

-Euh...

Devant l'air perdu de Remus, Albus lui jeta un regard complice en penchant légèrement la tête.

-Euh...oui...euh... 10 points pour Serpentard pour avoir combattu une créature...euh...sans baguette ?

-Bien, c'est parfait. Avez vous quelque chose à ajouter Madame Ciredutemps ?

-Non, je pense que c'est bon. Nous devrions allez voir Nounou maintenant. »

Mémé n'ajouta rien, mais quand elle se dirigea vers la sortie, on entendit à peine un soupir de relâchement sortir de la poitrine de Tiphaine qui la suivit immédiatement sans regarder en arrière.


« Et là, elle a foncé sur l'épouvantard en lui collant de grands coups de poêle !

-Noooooon ?

-Si, je vous jure ! Il a fallu que le professeur Lupin la ceinture pour la faire décoller de là. Je vous jure que sinon elle y serait encore !

-Et ensuite ?

-Elle a réussi à lui coller encore 2 coups ! Elle a même failli en coller un au prof en se débattant. Elle était totalement déchaînée !

-Et ?

-Quand il a fini par la relâcher, elle s'est tournée vers Malefoy qui la regardait totalement halluciné et lui a dit :« Quoi ? Tu en veux toi aussi ? »

-Nooooooooon ?

-Si ! Et vous savez quoi ?

-Quoi ?

-Parkinson s'est évanouie !

Tout la salle commune de Gryffondor explosa de rire. Ron se tenait le ventre en se pliant en deux, Harry était a bout de souffle tellement il riait et Seamus mimait encore Tiphaine en train de tabasser l'épouvantard.

Les jumeaux, se regardaient avec des yeux pétillants en se promettant qu'ils trouveraient un moyen d'assister à tous les autres cours de la jeune fille.

Hermione, bien qu'amusée, se posait quand même beaucoup de questions sur cette fille bizarre.


Gredin se trouvait dans les couloirs de sa nouvelle demeure (2) à la recherche de la souris géante ou du nouveau jouet gris qui lui avait échappé hier soir.

Bien entendu, Nounou n'avait pas eu la bêtise d'essayer de le cloîtrer dans les appartements et l'avait même encouragé à aller se dégourdir les pattes.

Il avait exploré un peu les environs, joué avec les bonhomme en métal et avait réussi à en faire tomber un. Il s'était même un peu amusé avec sa tête jusqu'à ce que le bonhomme la récupère en la remettant en place.

Bon, il s'était aussi retrouvé coincé dans l'un d'eux pendant un moment quand il avait réussi à rentrer dedans, mais à force de se débattre violemment, il avait fini par s'échapper de cette prison de métal pas très drôle finalement. Surtout que l'un d'eux lui avait filé un coup de pied en douce.

Il avait donc décidé de les snober et s'intéressait désormais aux images qui bougent sur les murs.

Il cherchait laquelle serait la plus amusante à lacérer et venait de passer un tournant en poursuivant un type qui avait l'air terrorisé qu'il approche et qui passait d'image en image.

Il croisa alors un autre être vivant.

Une odeur envoûtante sembla flotter dans le couloir.

La créature avait un pelage chatoyant, et il se dégageait d'elle une aura de malice et fourberie que seul lui-même pensait être capable d'atteindre.

Elle était assise au milieu du couloir et commença à émettre un son qui parla à ses instincts les plus primaires.

Il sentit son cœur s'accélérer comme si il avait couru après une proie pendant des heures.

Une envie de rendre la boule de poils coincée dans sa gorge depuis des semaines le prit.

Son estomac émit une sorte de gargouillis comme s'il n'avait pas mangé depuis au moins 12 heures.

Il se sentait tomber alors qu'il était debout.

Il avait envie de lui sauter dessus et de mordre comme jamais.

Bref, Gredin, chat maléfique devant les dieux et les hommes, venait de tomber amoureux de Miss Teigne.


(1)Esméralda Ciredutemps se défend toujours de se mêler de la vie des gens, mais cela ne l'empêche pas de déverser « le fond de sa pensée » de manière régulière auprès de ses contemporains. Nounou s'est déjà fait la remarque qu'avec tout ce fond de pensée qu'elle donne, il est étonnant qu'il lui reste des pensées à elle dans la tête. Bien sûr, jamais Nounou n'en fera la remarque à haute voix, n'ayant pas envie que Mémé « devienne franche avec elle ».

(2) Comme tout chat qui se respecte, Gredin décrète que tout endroit où on lui a donné à manger, de l'amusement et où il a fait ses besoins est chez lui. Comme tout chat, peu importe qui se prétend son maître. En fait, du moment que la personne est capable de lui fournir un repas et est capable de supporter un ou deux coups de griffes quand il s'amuse, alors elle peux bien penser qu'il lui appartient. Il accepte même de se laisser caresser sans chercher à lacérer la main. Pas très longtemps, il faut le reconnaître.


Comme je disais dans mon avant propos, je ne suis pas morte.

J'ai juste pris un peu (bon d'accord beaucoup !) de temps avant de me replonger dans cette histoire. Je sais, c'est court, mais faut que je me dérouille un peu là. Alors je me suis dit autant publier avant que je change d'avis.

J'accepte les messages privés d'insultes si ça peut vous défouler.

Bref.

Je vais pas en plus réclamer de review pour savoir si ça vous a plu.

Je suis un peu rouillée alors je vais pas me plaindre si vous avez pas aimé parce que je ne sais pas si je suis toujours capable de faire rire.

Pour tout vous dire, moi ça m'a fait du bien de me coller devant mon clavier et d'enfin prendre le temps de coucher ce qui me trottait dans la tête.

Et merci à « Chéri d'amour que j'aime » pour avoir accepter de relire sans trop se moquer (oui, je sais, c'est pitoyable à mon âge d'avoir besoin de quelqu'un pour relire, merci Doudou!)