Note du trad : Comment dire ?... Désolé ? Sorry ? Gomen ? ¡perdón! Ca fait un moment que je ne vous avais pas vu hein … vous m'avez manqué. Vraiment désolé, mais la perte de mon pc, plus la perte de motivation pour continuer sans compter le temps perdu � lire des fics toutes plus géniales les unes que les autres … et voil� plus de 4 mois sans une update … honte � moi … Promis je suis de nouveau motivé, mais comme j'ai eu un T en divination, je ne vous garantirai pas que cela n'arrivera pas � nouveau, par contre je ferai tout que cela ne soit pas le cas !
Disclaimer: HP est � JK Rowling. Je ne suis pas JK Rowling. Donc je ne possède pas HP. Cette histoire est une traduction de « A Change in Destiny » de G.L.M. Donc je ne possède pas l'histoire non plus.
Un changement de destinée
Chapitre dix: Square Grimmauld – Partie trois
Fudge remua ses stupide fiches encore une fois, s'éclaircit la voix, essayant, mais ratant misérablement, de cacher sa suffisance � finalement se débarrasser de Weasley. Il avait essayé de trouver un moyen de se débarrasser de ce rouquin aimant les moldus depuis qu'il était devenu ministre. Cela lui aura prit presque sept ans, mais il avait finalement réussi.
« Je suggère un minimum de cinq ans � Azkaban » dit-il.
« Ministre Fudge » commença une femme avec un monocle paraissant sévère, « cela semble un peu ... sévère, ne pensez-vous pas ? »
Fudge semblait vouloir ne pas être d'accord, mais hocha la tête quand même. Il ne voulait clairement pas énerver cette femme. Elle était � la tête des forces de lois magiques, Harry se souvint.
« Je...vous avez raison, Madame Bones. » admit le ministre, « que pensez vous, donc ? »
Ilétait clair d'après le regard qu'affichait Fudge qu'il voulait désespérément lui lancer une insulte, et qu'il avait du mal � se restreindre.
Elle fronça les sourcils, remarquant manifestement son regard.
« Une année. » dit-elle simplement après un moment de considération, « Une année � Azkaban et une amende de 350 galions. »
Les pleurs de Ginny s'intensifièrent, comme ceux de sa mère et de Hermione. Une année � Azkaban… Une journée dans cet endroit horrible et redouté était suffisant pour rendre fou de façon permanente même la plus saine des personnes. Cela n'avait pas d'importance qu'il soit condamné � un an ou dix. Le résultat serait le même.
« Tout ceux en faveur ? » demanda Fudge, levant sa propre main.
Plus de la moitié des gens dans la salle levèrent leur main avec lui. Les paroles de Fudge sur les moldus les tuant tous avaient clairement eu un large impact.
Ginny voulut crier sa colère, sa peine et son désespoir. Sa vie, la vie de sa famille, était déchirée devant elle, et il n'y avait rien, pas un simple fichu petit truc qu'ils pouvaient faire pour l'arrêter.
Elle aurait pu bondir hors de son siège, courir vers son père, utiliser la magie pour le libérer et distraire le Ministère assez longtemps pour lui qu'il puisse s'échapper. Mais elle savait que c'était ridicule. Elle ne pourrait jamais tenir contre cinquante sorciers du Ministère. Il y avait juste une petite chance qu'elle puisse se lever � moitié de son siège avant qu'elle ne soit pétrifiée.
Donc elle pleura, désespérément et fort, imitant la pose de Hermione se cachant le visage dans ses mains pales. Le bruit de ses pleurs bloqua les voix des employés du Ministère, elle n'entendit donc pas Fudge condamner son père � un an dans ce qui était largement considéré comme l'enfer sur terre.
Sa famille était condamnée, et ils le savaient tous.
La paye de M. Weasley couvrait � peine leurs frais au jour d'aujourd'hui. Mais devoir payer l'amende et le fait de ne plus avoir de revenu du tout … ils allaient sûrement mourir de faim. Ou vendre la maison, prendre l'argent qu'ils pourraient obtenir et finir par vivre � Square Grimmauld. Bill et Charlie travaillait bien sûr, mais elle savait que sa mère refuserait leur argent peu importe quoi.
« Arthurion Weasley », commença Fudge, regardant un pale et légèrement tremblant M. Weasley, « vous êtescondamné � un an d'emprisonnement � Azkaban, et � une amende de 350 galions, � être payée dans un délai d'un mois. Ce procès est terminé. »
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Harry simula un air choqué, horrifié et un peu apeuré alors qu'ils quittèrent la salle.
Ron était pale comme un mort, semblant prêt � s'évanouir, que ce soit � cause du choc ou de la colère, Harry n'en n'était pas sûr. Fred et George paraissaient comme si leur monde venait de s'écrouler, et Ginny et Hermione pleuraient de façon incontrôlable. Mme Weasley s'était évanouie et était prudemment lévitée par Dumbledore alors qu'ilssortaient de la salle et se dirigeaient dans le long couloir.
D'un seul coup, alors qu'ils traversaient le hall, Ron s'arrêta et fixa Dumbledore. Le Directeur s'arrêta également après un moment, sentant le regard colérique sur lui.
« Pourquoi ne les avez-vous pas arrêtés ? » s'exclama Ron, amenant Hermione, Ginny, Fred et George � arrêter de s'apitoyer pathétiquement pour être témoins de quelque chose qui, selon Harry, était encore plus pathétique.
Il aurait pu rire juste l�. Ron était si désespéré de blâmer quelqu'un pour le fait que son père allait en prison qu'il était en train d'accuser Dumbledore, qui a été la seule personne � parler en faveur de M. Weasley. Eh bien, Ron était vraiment un idiot.
« Il n'y avait rien que j'aurai pu faire M. Weasley » dit Dumbledore.
« Si il y en avait ! » cria Ron, perdant tout sang-froid, « Vous auriez pu dire plus, vous auriez pu leur dire … leur dire … quelque chose, n'importe quoi, mais vous êtes juste, juste… resté l�… » Les larmes commencèrent � se former dans les yeux de Ron. « Et maintenant, on pourrait ne jamais … ne jamais voir … » Ron étouffa ses propres mots, incapable de finir la phrase.
« Ne jamais le revoir » finit Harry, commençant � se fatiguer de la crise soudaine de Ron, et roulant des yeux.
Hermione lui jeta un regard mauvais, ses joues mouillées par les larmes brillant dans la lumière des torches et il lui aurait bien retourné un sourire narquois.
Dumbledore fronça les sourcils au quatrième année aux yeux verts pendant quelques moments, avant de se retourner vers Ron.
« M. Weasley » dit-il après un soupir fatigué, « Ce n'est vraiment pas un bon endroit pour parler de ça. » Il lança un regard appuyé sur les autres sorcières et sorciers sortants de la salle d'audience.
« Où est ce que c'est un 'bon endroit pour en parler' alors ? » demanda Ron méchamment.
Dumbledore le regarda sévèrement, manifestement n'aimant pas le ton qui était employé, mais Ron semblait ne pas s'en soucier du tout.
Harry essaya de ne pas sourire. Les Gryffondors étaient très amusants quand ils étaient en colère.
Ils continuèrent de sortir du hall en silence, jusqu'� arriver � une intersection en T. Un des chemins menait � un escalier et � ce qu'il pensait être le reste du Ministère, et l'autre menait � un long et sombre couloir, au bout duquel se trouvait une grande porte noir.
«Où est ce que cela mène ? » demanda-t-il, curieux.
Dumbledore regarda vers le couloir également.
« Cette porte mène au département des mystères », dit-il, se dirigeant vers l'escalier, « tout ce qui est top secret est gardé ici. »
Harry hocha la tête, mémorisant cette information. Il avait le sentiment que cela lui serait utile plus tard.
Une fois arrivés en haut de l'escalier, Dumbledore sorti un autre portoloin, cette fois une boite de chocogrenouilles vide, et ils la touchèrent tous du bout du doigt, Dumbledore tenant la main de la toujours inconsciente Mme Weasley pour être sûr qu'elle ne soit pas laissée derrière.
Bientôt, ils se retrouvaient dans le sous-sol/cuisine du numéro 12. Sirius, qui était assis � la table le regard dans le vide, se leva.
« Que s'est-il passé ? » demanda-t-il, voyant les traces des larmes sur les visages de Hermione et Ginny, le regard enragé de Ron, le manque totale d'émotions hormis l'horreur sur les visages de Fred et George et Molly qui était évanouie.
« Arthur a été envoyé � Azkaban » dit tristement Dumbledore.
Mme Weasley, qui commençait � peine � se réveiller, s'évanouit � nouveau en entendant cette déclaration.
« Pourquoi n'avons pas pris le portoloin directement dans la salle d'audience ? » demanda Harry ?
« Il y a des protections étranges l�-bas. » dit Sirius, « Tu ne peux pas transplaner � l'intérieur, mais les portoloins marchent… pour aller � l'intérieur. Ni le transplanage, ni les portoloins ne peuvent servir pour sortir, par contre.
HPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHP
Voldemort avait réfléchi, planifié et s'était posé des questions pendant quelques jours avant de se décider. Si Potter savait déj� que Maugrey n'était pas Maugrey, et qu'il ne l'avait pas dit � Dumbledore, et qu'il était vraiment intéressé par la magie noire… il pourrait être utile…
Il attrapa une plume et un morceau de parchemin.
C,
Tu dois enseigner la magie noire � Potter. S'il en parle � Dumbledore, tu es libre de le tuer. Entraîne le comme il le faut et j'attends un rapport hebdomadaire. Si quelqu'un pose des questions, dit leur qu'il reçoit des cours en plus � cause de la menace que moi et mes mangemorts ne l'attaquions
LV
Il l'envoya immédiatement.
HPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHP
C'était, une fois encore, le milieu de la nuit au Square Grimmauld. Il leur restait qu'une journée avant de retourner � Poudlard, et Harry décida d'en tirer le maximum.
Il était encore une fois dans la bibliothèque, lisant des livres de magie noire, essayant de mémoriser autant de sorts qu'il le pouvait des livres qu'il ne pourrait pas ramener � Poudlard avec lui.
Il était dans la bibliothèque depuis qu'ils étaient revenus du Ministère et qu'ils avaient été envoyés hors de la cuisine pour que les adultes puissent parler. Cela semblait ennuyer énormément Fred et George, mais Ron, Hermione et Ginny semblaient � peine le remarquer. Il avait le sentiment qu'ils étaient tous réveillés. Mais ils ne pourraient pas le trouver parce qu'ils ne pouvaient pas trouver la bibliothèque, donc il n'était pas inquiété que quelqu'un déboule dans la pièce et le surprenne en train de lire des livres de magie noire.
« Qui êtes vous ? » demanda une voix soudainement.
Harry tourna sur lui-même, mais il n'y avait personne ici. La bibliothèque était sombre, puisque la seule bougie allumée était celle posée sur sa table, donc c'était assez effrayant.
« Où êtes vous ? » demanda-t-il, devenant assez agacé. Ce n'était pas drôle du tout, � son avis, et si c'était une sorte de farce, … et bien il attendait une chance d'essayer quelques uns des plus méchants sorts qu'il avait appris.
« Je suis dans le portrait bien sûr. Es tu aveugle ? »
Il leva le regard, et vu un grand tableau sur le mur. Actuellement dans la toile se trouvait la femme qui leur avait crié des insultes le jour de leur arrivée.
« Que voulez vous ? » demanda-t-il calmement, se demandant pourquoi la folle de mère de Sirius hanterait la bibliothèque � deux heures du matin.
« Ce que je veux savoir, c'est si mon elfe de maison me disait la vérité quand il a dit que tu n'était une de ces dégoûtant petit sorcier de la Lumière » répondit-elle.
« Kreacher vous a parlé ? » Quand elle hocha la tête, il continua, « et bien, il disait la vérité. »
La femme, la mère de Sirius, l'observa intensément.
« Tu es le filleul de Sirius ? » demanda-t-elle, comme si elle essayait de décider s'il était digne d'intérêt ou non. Probablement essayant de savoir si elle devait l'expulser de la bibliothèque. D'après ce qu'en disait Sirius, elle était une véritable vieille mégère.
Harry hocha la tête prudemment, pas sûr s'il devait dire quelque chose.
« Ouais » dit-il après un moment.
Elle hocha la tête également.
« Bien, c'est bon de savoir qu'il y a quelqu'un de décent dans la famille, même si tu n'es pas apparenté � nous par le sang. » dit-elle, semblant aigrie.
Il hacha � nouveau la tête, bien qu'il n'avait absolument aucune idée de quoi elle parlait. Apparemment, pour lui, elle ne ressemblait en rien � l'horrible personne que Sirius avait décrite.
« As-tu juste commencé � apprendre la magie noire ? » demanda-t-elle après quelques instants de silence légèrement pesant, regardant � la pile de livre autour de lui.
« Seulement depuis un mois » répondit-il, peu sur où cette conversation allait.
« Bien, les livres l�-bas », dit-elle en montrant le coté droit de la bibliothèque, « sont pour les débutants, et plus tu t'éloignes, plus ils deviennent compliqués. »
« Merci » dit-il, ne sachant pas pourquoi elle lui donnait de tels conseils. C'était sympa, et très utile, mais …
Un moment de silence s'en suivit.
« Y a-t-il des livres meilleurs que les autres ? Comme des livres qui expliquent les choses mieux et qui donnent plus de sorts ? » Demanda-t-il, se rappelant son plan de poser la question � l'un portraits.
« Bien sûr. » répondit-elle, comme si c'était une question idiote � poser, « certains livres sont bien meilleurs que les autres. Suis moi. »
Elle quitta le portrait qu'elle avait 'emprunté' et se déplaça rapidement � travers les autres portraits le long du mur, avec lui qui la suivait rapidement, évitant les tables et les étagères.
Elle s'arrêta près du centre de la bibliothèque etmontra la longue allée d'étagères. Elle ne pouvait pas aller plus loin, puisqu'il n'y avait plus de portrait par l�.
« Va par l�, pendant � peu près deux mètres » commença-t-elle, « dans l'étagère de droite il y a un épais livre � la couverture rouge foncé. Sur le dos en lettres noires, il est écrit 'Sorts, malédictions et autres magies noires utiles' »
Harry hocha la tête et se dirigea où on l'avait guidé le long des étagères qui atteignaient le plafond.
Il regardait autour de lui, essayant de trouver le livre qu'elle avait décrit. Ce n'était pas très compliqué, vu qu'il ressortait bien grâce � la couleur de sa couverture rouge sang. Il l'attrapa, remarquant qu'il était presque aussi gros que 'Les impardonnables et plus'. Il retourna vers le tableau où elle était et le va le livre pour lui montrer.
« C'est celui-ci ? »
Elle hocha la tête, une lueur bizarre dans les yeux.
« Oui, c'est celui-ci. A mon avis, c'est l'un des meilleurs livres ici, pour les gens qui veulent utiliser la magie noire la plus facile comme la plus compliquée. Il y a les deux dedans. »
Il sourit légèrement.
« Merci », dit-il sincèrement
« De rien » répondit-elle.
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« Tout le monde, debout ! Descendez pour le petit déjeuner, parce qu'aujourd'hui vous retournez � Poudlard. » Cria Sirius, qui avait aidé � faire le petit déjeuné puisque Mme Weasley en était incapable, ayant passé la nuit � pleurer et sans dormir un instant. Dumbledore lui avait mis une potion de sommeil et calmante dans une tasse de thé quand il était venu plutôt ce matin et elle s'était alors écroulée de suite.
Harry, qui était toujours dans la bibliothèque, sursauta et se dépêcha d'aller dans le couloir, refermant les portes noires derrière lui. Il alla rapidement dans sa chambre, et après avoir fermé la porte, sauta dans son lit, prétendant être endormi. C'était une bonne chose qu'il l'avait fait, car peu de temps après sa porte était � nouveau ouverte et Hermione entra, un peignoir sur sa chemise de nuit et ses cheveux encore plus crépus que d'habitude.
« Le petit déjeuner est prêt, » dit-elle, fermant la porte derrière elle, « mais je voulait te parler avant de retourner � Poudlard. »
« A propos de quoi ? » Demanda-t-il, feignant de se réveiller tout juste.
« A propos de votre stupide dispute avec Ron, » commença-t-elle, « j'en ai assez. J'ai essayé de lui faire demander pardon, mais il est persuadé que tu lui as fait quelque chose d'horrible. Donc descend en cuisine et dit lui que tu es désolé. Maintenant. »
« Pourquoi devrais-je ? De ce que je me souviens, tu ne peux pas me donner des ordres.
Hermione fronça les sourcils.
« Je ne peux pas supporter ça ! » s'exclama-t-elle, « Nous étions de si bon amis jusqu'ici, et maintenant une remarque stupide nous sépare comme ça, c'est… c'est complètement… »
« Pathétique ? » proposa Harry, roulant les yeux.
Hermione lui lança un regard dur.
« Quoi ? » demanda-t-il, « tu sais que c'est vrai. »
Elle soupira.
« S'il te plait, Harry … »
Il secoua la tête, étonné une fois encore par la stupidité de cette Gryffondor. Ne réalisait-elle pas que peut-être s'il elle n'harcelait pas autant les gens, ils seraient peut-être un peu plus enclin � écouter ses idées et opinions ? Apparemment non.
« Je te l'ai dit une douzaine de fois, Hermione, non. Je ne vais pas dire que je suis désolé. »
« Mais… »
« Non. » dit-il encore, excédé. Il ne pouvait pas le supporter plus. « Je ne veux rien � voir avec Weasley. Ou toi, soit dit en passant. Je suis content qu'il soit enfin hors de vie, et je souhaiterais que tu suives son exemple. D'accord ? »
Hermione le fixa, les yeux grands ouverts.
« Que…que veux-tu dire ? » demanda-t-elle, la voix légèrement tremblante.
Il pointa du doigt la porte, de la colère dans son regard.
« Dehors. Fous le camp de ma chambre et de ma vie. Et restes-y.
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Ils retourneraient � Poudlard par portoloin plus tard dans la journée. La matinée était passée, rempli de regard coléreux, et de silences pesants, ainsi que des coups d'œil curieux des adultes qui souhaitaient savoir pourquoi ils se disputaient mais ne voulaient pas être celui qui demanderait. Maintenant les élèves étaient dans leur chambre, en train de faire leur valise.
Harry s'assurait qu'il avait tous les livres de magie noire qu'il voulait apporter. Il ne regrettait pas d'avoir envoyer balader Hermione ce matin. Il était même heureux de l'avoir enfin fait, puisqu'elle commençait vraiment � lui taper sur les nerfs depuis que la 'dispute' avait commencée.
Espérons que maintenant elle allait rester hors de ses affaires, après avoir été virée si clairement. Cependant, il en doutait. Elle n'avait jamais appris de ne pas fourrer son nez dans les affaires des autres.
La sale petite sang de bourbe…
Il y eut un léger 'pop' et Kreacher apparut, brisant la chaîne de ses pensées.
« Salut » dit Harry, pas le moindrement surpris par l'elfe de maison, apparaissant de nulle part devant lui.
« Kreacher voulait juste dire en revoir. » commença Kreacher « et vous donner un message de la maîtresse ».
« De la mère de Sirius ? Qu'est ce que c'est ? » Demanda Harry curieusement, lâchant son sac � dos sur le lit.
« Elle voulait que Kreacher vous dise que la prochaine fois que vous viendriez ici, elle vous montrerait d'autres bons livres qu'elle pense que vous aimerez. Elle a dit qu'elle espérait vous revoir bientôt. Elle pense que vous êtes très intéressant ».
Harry cligna des yeux, se sentant un peu confus. Est-ce que 'intéressant' était une bonne chose ? Il n'en était pas sûr.
« Merci, Kreacher »
Je pense, ajouta-t-il silencieusement.
Une chose était sûre, en tout cas. Rester au square Grimmauld avait été tout sauf ennuyeux.
HPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHPHP
