INFORMATIONS IMPORTANTES :

Avant tout, sachez que cette histoire ne m'appartient pas.

Je ne fais que traduire en français, et sans aucun but lucratif, cette fanfiction écrite en anglais par aangfan et qui s'appelle "A Little Thing Called Fate" et que vous pouvez bien sûr lire sur ce site.

Bien entendu, les personnages de Bleach ne m'appartiennent pas non plus !

Bonne lecture ! ~


CHAPITRE 10

Le lendemain fut un jour de travail ordinaire pour Rukia. Elle n'eut aucunes nouvelles de Renji et elle le soupçonnait d'éviter de croiser son chemin. Cela faisait maintenant deux jours qu'elle ne l'avait pas vu, ce qui était inhabituel ces temps-ci. Il lui faudrait mettre les choses au clair entre eux – si elle ne faisait pas le premier pas, il y avait peu de chance pour qu'il le fasse, mais Rukia en faisait peu de cas.

Une fois sa journée terminée, elle rentra chez elle. Elle ne s'attendait pas à ce que Goro l'attende à la porte.

"Mademoiselle Rukia, le Capitaine Kuchiki à demandé à ce que vous vous rendiez immédiatement dans votre chambre," dit-il.

"Bien sûr. Est-ce qu'il se passe quelque chose ?" demanda Rukia.

"Pas du tout," répondit Goro en lui souriant.

Son sourire la rassura un peu. Elle partit directement dans sa chambre. Quand elle ouvrit la porte, elle vit Masumi qui semblait l'y l'attendre.

"Masumi !" cria Rukia de surprise. Elle ne s'attendait pas à tomber sur quelqu'un en entrant dans sa chambre.

"Oh, je suis désolée si je vous ai fais peur, Rukia," répondit Masumi.

"Qu'est-ce que – " commença à demander Rukia.

"J'ai fais couler votre bain et apporté ceci," dit-elle en désignant un joli kimono tout simple. "Parce que vous devez le porter en sortant."

Rukia repensa à ce que lui avait dit Byakuya la veille. "Rukia, j'aimerais que tu sois à la maison demain soir pour le diner. Ne fais pas de projet, s'il te plait." Je me demande ce qu'il fabrique.

"Où devrais-je aller une fois habillée convenablement ?" demanda Rukia.

"Rendez-vous dans la salle à manger, s'il vous plait. Le dîner sera préparé," répondit Masumi.

Masumi quitta la chambre, Rukia se déshabilla et se plongea dans le bain chaud. Elle pensait que beaucoup de gens trouveraient bizarre que cet endroit, où elle se trouvait en ce moment même, faisait partie de ses préférés. Il était chaud et confortable et, une fois qu'elle versait les sels de bain, ça sentait si bon, aussi. Elle pouvait simplement se laisser tremper et se détendre – et ça lui donnait du temps à-elle pour penser à plein de choses.

Comme elle savait que Byakuya l'attendait sûrement, Rukia écourta ce bain à seulement dix minutes. Elle enfila rapidement le kimono et se rendit à la salle à manger. Quand elle arriva, aucun plat n'était servi. Qu'est-ce que - ?

Byakuya était là, debout derrière sa chaise habituelle.

"Bonsoir, Rukia."

"Nii-sama, où est la nourriture ?" demanda Rukia.

"Viens avec moi." Il s'approcha et lui offrit son bras. Elle s'en saisit de ses deux toutes petites mains et quittèrent la salle à manger.

"Nii-sama, où allons-nous ?" demanda finalement Rukia pendant qu'ils marchaient.

"Tu verras," répondit-il.

Byakuya sortit du manoir et partit dans le jardin. Alors qu'ils traversaient le petit pont au-dessus du bassin, Rukia distingua une table dressée pour deux, située à l'un de ses endroits préférés du jardin.

"Oh !" s'exclame t-elle en contemplant le spectacle magnifique.

"Tu aimes ?" demanda Byakuya.

"C'est parfait !" répondit-elle. "Tu t'es donné tellement de mal …"

"C'est pour fêter ta récente promotion, Rukia. Même si tu ne prendras pas tes fonctions avant quelques semaines encore, c'est une décision définitive et je voulais faire quelque chose de spécial pour toi," expliqua Byakuya.

Rukia lâcha le bras de Byakuya et entoura sa taille de ses deux bras. Comme toujours, il garda son air sérieux, mais Rukia pouvait le sentir se raidir entre ses bras.

"Je suis désolée, nii-sama. Je sais que c'est inapproprié pour un Kuchiki. Mais nous faisons partie de la même famille, après tout. Je te promets de ne jamais le faire en publique. Je sais que ça t'embarrasserait, " dit-elle.

Byakuya soupira. On lui avait enseigné que ce genre d'élan ne devait pas se produire, même entre les membres de la famille. Cependant, il avait secrètement apprécié. Cela en disait plus sur sa personnalité, la femme qu'il savait qu'elle était, celle qu'il avait promis de laisser être heureuse.

"Veille à tenir parole," fut sa seule réponse.

Byakuya offrit une chaise à Rukia pour qu'elle puisse s'installer. Puis il rejoignit sa propre place. Le soleil commençait à se coucher et les torches étaient déjà allumées.

"Qu'y a-t-il au menu ?" demanda t-elle.

"Nous commençons par une salade aux œufs et aux concombres," lui dit Byakuya en sachant que c'était deux de ses aliments préférés.

"Comment as-tu su … ?" demanda t-elle.

"Mon Lieutenant est un de tes meilleurs amis," répondit Byakuya.

"Oh … C''est vrai," sourit-elle.

"Les cuisiniers apporterons aussi, bientôt, des quenelles de riz. J'ai entendu dire que tu les appréciais aussi," dit Byakuya.

"Hai, nii-sama," répondit-elle.

"Un assortiment d'autres plats a été préparé, mais je crois que le dessert sera ton préféré," dit Byakuya.

"De quoi s'agit-il ?" demanda t-elle.

"Patience, Rukia," dit Byakuya. Rukia aurait juré voir apparaitre une ombre de sourire sur ses lèvres pendant qu'il la narguait.

Le repas dura une heure. La conversation était agréable et décontractée, comme c'était le cas entre eux depuis déjà quelques mois. Ils discutèrent principalement du nouveau grade de Rukia et de ce que prévoyait Byakuya pour leurs prochaines semaines d'entraînement. Assez étonnement, il ne s'agissait pas uniquement de techniques de Shinigami; elle devrait aussi apprendre une série de compétences administratives. Par exemple, la technique de communication entre les Divisions et, plus généralement, le travail attendu de la part de chaque Officier gradé qu'elle aurait sous ses ordres (même si elle pourrait l'aménager un peu à sa convenance). On lui avait déjà confié quelques tâches administratives alors qu'elle n'était pas encore gradée à la 13ème Division, mais en de très rares occasions. Rukia savait à présent que c'était parce que son Capitaine voulait lui faire expérimenter les responsabilités d'un Officier gradé, même s'il ne pouvait pas la promouvoir à ce moment-là.

Enfin, arriva le moment du dessert. Le cuisinier s'approcha par derrière, si bien que Rukia ne remarqua pas ce qu'on lui apportait. Elle le découvrit au moment où il plaçait l'assiette devant elle.

"J'espère que ça te fait plaisir, Rukia," dit Byakuya.

"De la crème glacée au chocolat avec du coulis de framboise ?" demanda t-elle. "Mais comment as-tu - ?"

"J'ai demandé une faveur à un récent visiteur venu du monde des vivants," répondit Byakuya.

"Mais, nii-sama, et le Dangai ?" demanda t-elle.

"Disons simplement qu'il nous a fallu beaucoup de préparatifs pour réussir à faire parvenir un aliment glacé intact jusqu'au Seireitei," dit Byakuya.

Rukia saisit sa cuillère et commença à manger sa crème glacée pendant que Byakuya appréciait simplement de la regarder. Byakuya pouvait dire que Rukia appréciait ce dîner qu'il avait élaboré pour elle. Cela, seul, lui apportait la satisfaction d'avoir bien agit.

Après le repas, ils partirent tous les deux se promener dans le jardin pendant que les serviteurs nettoyaient le lieu du dîner. D'habitude, ils avançaient l'un à côté de l'autre comme n'importes quels amis ou étrangers l'auraient fait. Cependant, cette nuit, Rukia saisit le bras de Byakuya et ils marchèrent ainsi toute la soirée.

Byakuya ne s'attendait pas à ce que Rukia le tienne par le bras comme elle l'avait fait plus tôt. Sur le trajet du manoir jusqu'au jardin, il lui avait offert son bras pour l'escorter jusqu'à leur destination. Maintenant, elle le faisait d'elle-même. Il se demanda intérieurement ce que pouvait bien signifier ce geste pour elle. Lui témoignait-elle simplement plus d'affection, comme un "merci" pour le dîner ? Ou se sentait-elle tout simplement plus à l'aise auprès de lui – suffisamment à l'aise pour le toucher sans y avoir été invitée ? Avait-elle moins peur ?

"Rukia, est-ce que tu te sens bien ce soir ?" lui demanda Byakuya de but en blanc.

"Oui, nii-sama," répondit-elle. "Pourquoi me poses-tu la question ?"

"Je sais que tu es sortie avec Renji hier soir et il était bizarre presque toute la journée," répondit Byakuya. Je me demande jusqu'à quel point elle se confiera à moi sur ce sujet.

Rukia tressaillit un peu et soupira. "Renji a bu un peu trop hier soir et, je suis désolée de le dire, je ne suis pas restée avec lui toute la soirée, alors il peut-être fait plus d'excès que je ne le pensais."

"Il m'a dit que tu étais partie tôt et … que tu lui avais fait de la peine," dit Byakuya.

Byakuya pouvait sentir la tension de Rukia après ces derniers mots. Elle n'ajouta rien de plus. Byakuya n'aurait pas su dire si elle ne voulait pas discuter avec lui de choses aussi personnelles ou si elle était agacée parce qu'il se mêlait de ce qui ne le regardait pas.

"Nii-sama, tu n'as pas envie d'entendre parler de la scène qu'il y a eu entre Renji et moi," dit-elle finalement.

Il s'arrêta de marcher et la regarda en face. Il saisit ses deux mains dans les siennes.

"Rukia, je suis ton frère. Je m'inquiète beaucoup pour toi et je veux m'assurer que tu ailles bien. C'est tout. Je sais que notre rapprochement est encore récent alors, si j'insiste trop, s'il te plait, dis-le moi. Mais je te l'assure, mes intentions ne sont guidées que par l'inquiétude."

"Hai, nii-sama," dit-elle. Ils se détournèrent pour recommencer à marcher. Une fois encore, il y eut une plage de silence où aucun mot ne fut prononcé. Rukia réfléchissait pour savoir jusqu'où elle pouvait se confier à lui, ou la meilleure façon de lui raconter les choses. Elle n'était pas encore sûre de la façon dont il réagirait et elle aimait encore Renji.

"Renji a beaucoup d'affection pour moi," dit-elle finalement à son frère. "Nous avons grandi ensemble et nous avions même une relation avant de venir au Seireitei."

Byakuya avait eu le pressentiment qu'ils avaient été, à un moment donné, plus que des amis mais sans plus de précisions jusqu'à maintenant.

"Renji sera toujours quelqu'un de spécial pour moi. Je l'aime tellement, "dit-elle.

"Alors comment l'as-tu blessé si tu l'aimes ?" demanda Byakuya.

"Nii-sama, j'ai dépassé ma relation avec Renji. Quand nous sommes entrés à l'Académie, nous avons tous les deux accepté de n'être rien de plus que des amis et des camarades. Ca a été le tournant de notre histoire. J'ai tellement vécu depuis l'époque du Rukongai. Aussi fort que je puisse l'aimer, je sais déjà qu'il n'est pas l'homme de ma vie. Il est simplement un de mes meilleurs amis. J'aime la situation comme elle l'est aujourd'hui."

Cela ressemble étrangement à ce qu'elle m'a dit sur Kurosaki, pensa Byakuya.

"Le problème est que Renji a toujours les mêmes sentiments pour moi qu'avant l'Académie. Pour lui, c'est presque comme si ces 50 dernières années n'existaient pas. Il est capable de reprendre là où nous avons tout arrêté. Ce n'est tout simplement pas mon cas, j'en ai peur."

"Je vois," dit Byakuya.

"Renji a remis ça sur la table hier soir et je lui ai dit les choses telles qu'elles étaient," dit-elle. "Ca l'a blessé. Ce n'était pas mon intention, mais je ne vois pas comment j'aurais pu faire sans être cruelle à la longue en l'encourageant."

"Merci, Rukia," dit Byakuya.

"Nii-sama ?" demanda t-elle.

"D'avoir ouvert ton cœur pour moi," répondit-il. "Ca me rend heureux de penser que tu puisse me parler de ce genre de choses."

Rukia sourit. C'était en effet agréable de pouvoir en parler à quelqu'un et la chose semblait naturelle avec Byakuya. Elle avait eu peur qu'il ne réagisse excessivement, d'un opposé à l'autre – qu'il soit hyper protecteur ou désintéressé. Ses craintes s'apaisèrent lorsqu'elle réalisa qu'il n'était que sincèrement inquiet et qu'il était disponible pour elle, en tant que frère – et en tant qu'ami.

OIOIOIOIOIO

Byakuya était assis à son bureau de la 6ème Division en train de remplir des documents urgents pour faire venir les nouveaux diplômés de l'Académie à la Division. Une ombre attira son regard pendant une fraction de seconde et il reconnut la silhouette de Renji derrière la porte.

"Renji, tu as besoin de quelque chose ?" demanda Byakuya à son Vice-Capitaine.

Renji ouvrit la porte coulissante.

"Capitaine, seriez-vous d'accord pour que je finisse ma journée maintenant ?"

"C'est un peu tôt, tu ne crois pas ?" demanda Byakuya.

Renji rougit juste un peu. "Hai, Capitaine. C'est juste que …"

Byakuya ne comprenait pas très bien ce qui se passait. Il sentit chez Renji de l'hésitation et de la timidité qui devaient avoir un rapport avec Rukia. L'instinct de Byakuya lui dicta de le laisser partir, tout simplement.

"As-tu terminé tout le travail que tu avais à accomplir pour aujourd'hui ?" demanda Byakuya.

"Hai," répondit Renji.

"Alors tu es libre de partir," dit Byakuya.

"Monsieur," répondit Renji avant de refermer la porte coulissante.

J'espère qu'il a compris ce qu'il fallait.

OIOIOIOIOIO

Renji sortit des locaux de la 6ème Division et trouva Rangiku Matsumoto qui l'attendait à l'extérieur.

"On y va ?" demanda t-elle.

"Ouais," répondit-il.

Ils marchèrent tous les deux jusqu'au Rukongai et trouvèrent un des endroits préférés de Rangiku. Ils s'installèrent au bar.

"Merci d'avoir accepté de me voir," dit Renji.

"Bien sûr," répondit-elle. "Toujours disponible pour un ami. Qu'est-ce qui ne va pas ?"

"Rukia et moi ne sommes plus en très bons termes et ça me déchire," répondit-il. "Je pensais que parler avec une autre femme m'aiderait à comprendre ce qui se passe exactement."

"Qu'est-ce que tu lui as fait ?" demanda Rangiku.

"Quoi ? J'ai rien fait du tout. C'est que de sa faute à elle !" Ce dernier point ne lui visiblement pas plaisir.

"Laisse-moi en décider. Raconte-moi ce qui s'est passé. Et, Renji, plus tu me donneras de détails, plus je serai capable de t'aider," expliqua t-elle.

"Tu sais déjà que Rukia et moi avons grandi ensemble à Inuzuri, n'est-ce pas ?" demanda Renji.

Rangiku acquiesça. "Et je sais aussi que vous vous fréquentiez un peu."

"C'est vrai. Mais on a tout arrêté quand on est entrés à l'Académie. Tout allait bien jusqu'à ce que – " commença t-il à raconter.

Rangiku savait très bien où il voulait en venir à ce stade de l'histoire. Presque tout le monde le savait. "Elle a été adoptée par les Kuchiki."

" … et je ne lui ai pas parlé pendant un demi-siècle," finit Renji. "Mais, je n'ai jamais cessé d'être attaché à elle. Je regrette de l'avoir laissée entrer dans ce Clan et … j'ai toujours voulu trouver un moyen de la récupérer pour qu'on redeviennent comme avant."

Rangiku s'intéressa à cette dernière phrase. Les choses ne peuvent jamais redevenir comme elles l'étaient. Les gens changent, Renji.

Renji continua. "C'est pour ça que je me suis entraîné si dur pour devenir Vice-Capitaine. C'est pour ça que je voulais mon bankai. Pour que je puisse prouver ma valeur à son frère stupide. J'ai cru que j'y étais arrivé mais - "

"C'est là qu'elle a rencontré Ichigo, et qu'elle a été condamnée à mort. Puis la guerre a été déclarée," dit Rangiku.

"Ouais. On peut dire que ça a tout laissé en suspens," expliqua Renji. "Mais, maintenant, la paix est enfin revenue."

"Alors vas-y, parle-lui," dit Rangiku.

"C'est bien là le problème. Je l'ai fait. Mais elle ne veut pas de moi," expliqua t-il. "Pendant le dîner, il y a quelques jours, je … Je l'ai embrassée. Et elle m'a embrassée, elle aussi, au début. Mais elle a prit ses distances."

Rangiku voyait qu'il était blessé. Quoi qu'il se soit passé à ce dîner, ça l'avait vraiment troublé. C'était comme s'il avait finalement réussi à obtenir tout ce dont il avait besoin pour la courtiser convenablement et, en fin de comptes, elle l'avait complètement rejeté. Ce n'est pas de sa faute à elle, pensa Rangiku. Savoir avec qui on a envie d'être, ça ne se contrôle pas.

"C'est Ichigo, n'est-ce pas ?" demanda t-elle.

"C'est aussi ce qui te viens à l'esprit," répondit-il. "Ca a été ma première réaction, à moi aussi. Mais, en fait, elle m'a dit qu'elle n'en avait pas après Ichigo et, franchement, vu la façon dont elle me l'a dit, je la crois. C'est pas Ichigo."

"Alors pourquoi … ?" demanda Rangiku.

"J'en sais vraiment rien. Elle ne me l'a jamais dit. J'ai pas pu le supporter et je suis revenu à l'intérieur," expliqua t-il.

"Ah. Maintenant je sais pourquoi tu buvais autant de saké quand tu es réapparu," dit Rangiku.

"Ouais. Plus ou moins, " répondit-il.

"Renji, j'ai deux choses à te dire. La première, c'est que tu as besoin de lui parler. N'essaie plus de la draguer, n'essaie pas de l'embrasser. Contente-toi de lui parler et de découvrir ce qu'elle ressent," dit Rangiku.

"Je pensais bien que tu allais dire ça," répondit Renji. "C'est quoi la deuxième ?"

"Tu ne vas pas aimer ce conseil. Avant de lui parler, tu dois te préparer à ce qu'elle pourrait te dire. Tu sais déjà qu'elle n'est pas sur la même longueur d'ondes que toi. Toi et Rukia pouvez très bien ne jamais vous remettre ensemble et c'est quelque chose qu'il faut que tu sois assez mature pour accepter. Il y a peut-être quelqu'un d'autre, ou pas. Elle a peut-être une bonne raison, ou pas. Mais si tu l'aimes autant que je le pense, tu devras être prêt à la laisser partir pour qu'elle puisse être heureuse."

Renji ne répondit pas tout de suite. Il médita pendant quelques secondes sur le deuxième conseil de Rangiku. Il la regarda dans les yeux et elle lui offrit un sourire compatissant.

"Merci d'être une si bonne amie, Rangiku," lui dit-il finalement.

Elle le fit descendre de son tabouret pour le serrer dans ses bras.

"C'est à ça que servent les amis," répondit-elle.


Wouah ! Ca y est, c'était ma traduction du chapitre 10 !

Un long chapitre qui m'a pris pas mal de temps mais je suis assez fière du résultat. Comme d'habitude, j'espère que vous avez pris du plaisir à le lire.

Pour les reviews :

Nightmaare, ouiii ça y est, on sent qu'il y a du changement dans l'air … et des sentiments qui se développent. Et la suite est encore plus intéressante ;)

Et encore merci de m'encourager et de suivre fidèlement cette histoire (et de laisser des reviews par la même occasion ^^ ) Ca me fait très plaisir :)

A très vite pour la suite !