Bonjour Bonjour !
Désolé pour ce retard mais la suite est bien arrivée! Et j'espère qu'elle satisfera vos petits esprits pervers!? x)En attendant, merci pour toutes les views et à ceux qui m'ont mis dans les follows et favoris. ça fait vraiment plaisir!
Pairing: Un peu des deux.
Rating: T
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas.
Résumé: Après une soirée mouvementée, il est normal qu'on se repose. Ou alors est-il normal de refaire la même "chose"!? Aucune idée. C'est à eux de choisir. Et puis de l'autre côté, il y a ce vert qui essaie de profiter de la situation... .
Bonne Lecture.
Suite Logique !?
Une chemise sur le dos et se trouvant à califourchon sur un corps bouillant, une tête ébène à les prunelles fermées et semble dormir.
Dessous, couvert en tout et pour tout de ce noiraud, Zoro ne bouge pas lui non plus.
Ils ont fait l'amour toute la nuit et là –alors que l'aube se montre-, on peut dire qu'ils se reposent de cette agitation nocturne.
Une main dans les cheveux de jais, leurs respirations sont calmes.
Là, Law est épuisé et en même temps ravi de cette chaleur qu'il a trouvée. Il se sent fondre et très sincèrement, il aimerait pouvoir étouffer tranquillement.
Ouvrant à demi l'œil, le bretteur –lui- aurait le gout de suffoquer tellement la chaleur l'insupporte et pourtant, il ne peut se faire à l'idée de repousser ce Doc'.
Même pas réveillé, il agrippe plus fermement le fessier du chirurgien –comme dans un réflexe- et si un glapissement fait vibrer la peau du sabreur, il forme un rictus discret.
Il n'a pas spécialement envie de l'embêter mais c'est plus fort que lui, il veut l'entendre une dernière fois avant de sombrer complètement.
_ …Ar-rête.
Trafalgar bouge lascivement –sans vraiment s'en rendre compte- et si Zoro soupir, il plaque le noiraud à son corps pour le stopper.
Puis des lèvres sont attrapées –pincées- par d'autres et si cela plait, un froncement de sourcil se fait également.
A cet instant, le médecin aimerait se reposer. Il se redresse, s'assoit sur le bassin du Roronoa et si son visage est cerné, il attrape à la volée le drap tombé au sol et s'y cachant, il revient sur le torse accueillant.
Zoro ne dit rien, continue de l'observer et si ses mains tanguent vers le fessier du médecin, il ne fait que le resserrer et l'accueillir sans un autre mot.
Là, sous le drap, ils ne luttent plus contre la fatigue et s'ils s'endorment l'un contre l'autre, ils ne s'en plaignent pas. …Pour rien au monde, étrangement.
… .
La matinée a pris le dessus et si tout est encore calme dans une autre chambre –dans la même taverne-, deux autres personnes dorment encore.
Du moins, une personne et demie.
S'éveillant doucement, Bartolomeo peine à ouvrir les yeux et si la lumière ambiante le fait souffrir, il ne bouge pas plus que ça.
Derrière lui, il sent une étrange chose lui agripper la peau et s'il tente de se retourner, il se rappelle une fois nez à nez avec un blondinet encore profondément endormit.
Scrutant son compagnon de route, il ose poser sa main sur la joue du blondin et si ses doigts s'activent d'eux-mêmes, le corps de Sabo vient de lui-même s'emmitoufler contre celui du vert.
Un sourire s'installe sur le visage de 'Romeo et continuant d'étudier l'endormit, il ne peut s'empêcher de profiter de la situation.
Le pouce du rookie vagabonde –effleure- une joue rougit et des lèvres entrouvertes. Là, le petit blond parait innocent et gentil alors qu'il n'en n'est rien.
Approchant du visage de son ainé, Bartolomeo effleure les lèvres roses des siennes puis les examine.
Il réitère son geste plusieurs fois et s'il attend une quelconque réaction, il est heureux que celle-ci ne se montre pas.
Embrassant toujours plus longuement l'endormit, il se permet plus de liberté et pourléchant les lèvres du blondin, il les goute pour la première fois et ça ne lui déplait pas.
Gardant les yeux ouverts, il continue son petit manège bien matinal et cherchant un peu plus de contact, il invite sa main libre. Main qui dérange sans le savoir.
Faisant frissonner des côtes, un froncement de sourcil se montre et un genre de grognement se fait entendre.
La seconde suivante, un autre tableau se peint.
Une morsure se montre, un corps s'éloigne à l'aide d'un petit poignard et un regard meurtrier se joue de flamme vengeresse.
Tout semble terminé pour Bartolomeo et il ne sait pas bien ce qu'il risque.
En vrai, il n'a rien fait, simplement réveillé l'autre en douceur.
_ Ne fait plus jamais ça sans mon autorisation.
Tombant au sol après avoir été poussé, le vert se frotte la tête et espère une explication.
Il n'a rien fait qui demande autorisation.
Et là, un moment de flottement se fait, les regards se croisent –le rouge et le noisette s'interprète- puis montrant sa mauvaise humeur, le blond sort du lit et claque la porte de la salle d'eau.
_ J'demanderais pas non plus la prochaine fois, Sabo-san.
S'étalant sur le sol gelé, les bras en croix, Bartolomeo cri cette phrase et sourit pour rien.
De son côté –déjà sous l'eau chaude-, le blondin évacue son embarras maintenant posé sur ses joues rougies et serrant les poings, il essaie de reprendre en main les battements de son cœur.
Il ne sait pas quel sentiment prédomine, la colère ou simplement la gêne !?
Ce rookie n'est pas censé être si entreprenant ou si, en vrai il l'est beaucoup trop et c'est emmerdant !
Mordant sa lèvre touchée par d'autres, il se promet de se venger dans ce rictus qu'il aborde.
Il se sent obligé de lui rendre la pareille et de reprendre ces baisers volés.
Dans la pièce voisine et n'ayant nullement bougé, le vert lève un peu plus la tête et observe le ciel au travers de la fenêtre.
Il voit là, une belle journée. Une bonne journée sans doute et si son sourire n'en finit plus de s'élargir, il a hâte de continuer. Tourmenter ce blondinet anime une étrange flamme en lui.
Il est d'ailleurs pressé de se retrouver face à lui pour sentir cette excitation augmenter toujours plus.
Et alors qu'il se redresse sur ses coudes, la porte de la salle d'eau s'ouvre et sans plus de cérémonie, elle laisse apparaitre le blondinet en serviette.
Combien de temps est-il resté allongé au juste !? …Se moquant de ça, il nargue le doré de mauvaise humeur et se relève. Il aime jouer de sa hauteur.
_ Déjà terminé ! Tu as besoin de quelque chose Sabo-san !?
_ Que tu me foutes la paix, crétin sans cervelle. Dégage, arrête de me coller.
_ Mais je ne fais rien.
Effectivement, il ne fait rien.
Bartolomeo reste simplement à proximité et dans le dos de ce blondin qui ne se sent pas rassuré.
Il n'a pas peur –ce n'est pas ça-, il sait juste que sa tête va exploser si l'autre abruti de géant reste dans son dos. Comme si, son cœur allait lâcher.
_ Va prendre une douche, ensuite on rejoindra le bateau.
_ D'accord. Au faite, tu as entendu Sabo-san, ceux dans la chambre d'à côté ne font plus de bruit… .
Partant gaiement sous la douche, il évite de justesse un objet jeté dans sa direction.
Les nerfs en pelote et les joues rouges –d'embarras ou de colère-, le frère du Mugiwara à envie de meurtre.
Pourquoi l'autre doit-il lui rappeler un truc du genre !? Il a dû lutter toute la nuit contre des bruits obscènes qui lui faisait penser des choses étranges et contre sa volonté, ses yeux dérivaient sans cesse vers ce rookie.
Chiffonnant ses cheveux d'agacement, il enfile ses vêtements –il se fout d'être encore trempé- et frappant dans un meuble non loin de là, il aurait le gout d'abandonner ce Kannibal ici-même.
Pourquoi ne le fait-il pas !?
Il n'en sait rien. Parce qu'il n'aimerait pas causer de souci à Luffy, voici la raison officiel.
L'officieuse est beaucoup moins intéressante, elle consiste à ne pas l'abandonner ici parce qu'il ne veut pas le lâcher !
… .
Toujours près de ce grand lit, les volets encore fermés et la porte barricadée, la soirée s'amorce.
Aucunes lumières –ou presque- n'est passé dans cette chambre depuis la nuit dernière et cela ne dérange personne.
Les occupants –à peine sorti de leur sommeil- ne disent mot. L'un sort de la salle d'eau –les cheveux trempés, en pagaille-, une serviette autour des hanches et l'une autour de sa nuque.
L'autre est encore allongé sur ce lit, les muscles relâchés, entièrement nu avec ce drap qui le recouvre à peine et le visage souriant.
Ils ont passés la journée à dormir. A se reposer de leur nuit « marathon » et si le silence est présent, il n'est pas déplaisant.
Dans l'embrasure de la porte, l'ébène ébouriffe ses cheveux de la serviette blanche et observant son « colocataire », sa lèvre se pince sans qu'il ne le sache.
Son acier admire ou examine plus précisément, une chose qu'il a pu étudier toute la nuit et il préfère ne se poser aucunes questions pour l'instant.
Reprenant sa marche et faisant craquer le plancher, il réveille le sabreur qui utilise ses abdos pour se relever et se mettre sur le bord du lit.
Les pieds au sol et les mains sur le matelas, il n'est nullement gêné par sa nudité tandis qu'il observe la progression du docteur.
Progression qui s'achève au bord du lit et face au bretteur qui le retient par une prise ferme sur la hanche –ou l'essuie-.
_ Tu as été long.
Le médecin ne répond rien.
Ses prunelles vagabondent un peu partout autour de la pièce, son visage semble ennuyé –alors que non- et revenant à demi sur le Roronoa, il attend.
Entre les jambes de cet émeraude, celui-ci joue avec le linge qui couvre son homologue et Law semble si lasse que cela pourrait ennuyer le Marimo.
_ Tu sens bon Doc'…, pourquoi tu gardes ça !?
Le nez contre la peau dorée, les lèvres jouant sur cette hanche humide, Zoro redessine ce corps face au sien, tout en accrochant les bords d'une serviette pour la dénouée.
Ce visage appuyé contre son épiderme, Trafalgar laisse faire et observe son compagnon jouer avec le tissu blanc qui le couvre.
Les doigts se faufilent facilement, la bouche continue de découvrir le ventre lisse de son partenaire et décrochant cette serviette inutile, des mains le stoppent.
_ Roronoa-ya~, tu devrais prendre une douche toi aussi. Tu sens mauvais.
Une morsure se montre –renfrognée et piquante- et la seconde suivante, il fait basculer le chirurgien de la mort sur le lit.
Le surplombant et le fixant dans un sourire de mauvais augure, le Marimo emprisonne les poignets de son monologue après avoir rapidement ouvert la serviette inutile.
Croquant généreusement cette épaule peu de temps après, un soupir se fait entendre et un regard fixe le plafond défraichi qui les abrite.
_ Je sens l'homme, ça n'a rien à voir.
_ J'ai faim, j'aimerais sortir d'ici pour prendre un morceau. …Arrête de me mordre.
_ Hm..., tu m'emmerdes Doc' à la manque.
Soupirant de nouveau, une main se lève –paume vers le haut- et en un tour de main, il se libère de cette emprise et se retrouve de nouveau au milieu de la pièce.
Zoro –lui- tombe le nez sur le drap sans qu'il ne puisse rien faire et sans comprendre ce qui lui arrive.
Se relevant et grognant déjà, son regard tombe sur un Trafalgar se rhabillant et enfilant déjà son sweat.
_ Qu'est-ce que !? …Bordel, revient ici !
_ Ferme là et ne bouge pas.
Terminant d'enfiler son jeans, il sort de cette chambre sans un autre mot.
Incompréhensif et énervé de s'être fait jeté, il attrape la première chose venue et la balance contre le mur avec colère.
Une fois fait, il s'enferme dans la salle de bain et s'en va prendre une douche. Il va le faire regretter de l'avoir manipuler.
De son côté, Law quitte la taverne sans dire un mot à qui que ce soit et retrouvant la rue marchande, il cherche de quoi se sustenter.
La lumière a chuté, en réalité la journée se tait déjà alors qu'ils ont dormi toute la journée durant.
Et quand il pense à sa journée de repos, il croit n'avoir jamais aussi bien dormi depuis qu'il a quitté son bateau. Il n'a fait aucun rêve et voulait garder cette chaleur trouvée.
Mais quoiqu'il en soit pour l'instant, il doit trouver un marchand avant que tous ne ferment.
Son ventre lui rappelle qu'il n'a pas mangé de la journée et ça creuse.
Alors durant près d'une demi-heure, il reste seul et traverse la ville. Il a besoin d'être seul un moment pour se recentrer et repenser correctement.
Et pendant que Law cherche de la nourriture, le bretteur profite d'une douche et d'une serviette propre.
Il cherche un moyen de retenir son rêve un peu plus longtemps parce qu'il ne sait pas pourquoi mais une chose le dérange. Une chose qu'il ne comprend pas.
Sortant de cette cascade chaude, il s'éponge –se sèche lentement- et retrouve la chambre avec une serviette autour de la taille.
S'asseyant sur le lit, il enfile son short et ouvrant les volets, il observe les rues de cette ville qui s'éclaire lentement mais surement.
Si dans cinq minutes, l'autre ne pointe pas le bout de son nez, il s'en va le chercher par la peau du dos.
Fronçant les sourcils, il mord sa lèvre et un tic nerveux se montre, il ne comprend pas pourquoi mais un truc le dérange. Un truc qui l'emmerde et qu'il préfère oublier.
Claquant la fenêtre, il s'en prend au meuble et si le bruit s'entend de l'extérieur, il s'allonge sur le lit qui ne contient plus aucuns draps et les bras en croix, il fixe le plafond.
Plafond noircit qu'il ne déteste pas voir, au contraire.
_ J'espère que tu as pris une douche… .
Relevant la tête pour apercevoir qui se tient dans l'entrée, l'étonnement ne se lit pas sur son visage.
Seul un rictus se pointe.
La porte se referme, des pas se font entendre et un sachet tombe sur le matelas.
_ Mange, ensuite on discutera.
Prenant place à son tour sur le lit double, Law attrape déjà un sandwich acheté par ses soins et croque généreusement dedans.
Son profil est étudié à la loupe et se relevant à l'aide de ses abdos, Zoro attrape le poignet de l'ébène et croque dans la nourriture.
_ Hn, c'est pas mauvais.
Un regard tue le vert et jetant fortement le sachet dans l'estomac de celui-ci, Law s'éloigne et s'en va déguster son butin un peu plus loin.
Il n'y a pas réellement de tension entre eux, juste ce silence.
Ce silence particulier qu'il y a entre eux à chaque fois qu'ils se retrouvent seuls. Ce silence qui n'a pas de mots mais qui veut réellement dire quelque chose si on s'y attarde.
Pendant près d'une demi-heure, alors qu'ils n'ont rien fait de la journée, ils restent là sans se soucier de savoir s'ils sont recherchés ou non.
Sans connaitre les pensées de leurs autres nakamas.
Puis, et parce qu'à un moment donné il faut parler, c'est Trafalgar qui dicte ses mots.
Terminant sa boisson, jetant sa bouteille à la poubelle, il se lève de la seule chaise présente dans la pièce et s'appuie sur la fenêtre fermée.
Les bras croisés sur sa poitrine, son œil d'aigle épie sans faillir et humidifiant ses lèvres, sa voix se fait entendre. Basse et ensorcelante.
_ Une fois sur le bateau cette chose ne se reproduira plus. Je t'ai laissé faire ici mais une fois rentré, fait comme si rien ne s'est passé.
_ Pourquoi je t'écouterais !?
Intéressé par les mots, une bouteille cogne le sol.
Le sabreur n'aime pas les mots entendus mais, il veut les entendre jusqu'au bout même s'il sait qu'il ne va aucunement suivre les ordres de ce chirurgien.
Comment pourrait-il !? Alors que son rêve obsessionnel se tient à portée de main.
_ C'est quelque chose à laquelle j'avais déjà pensé auparavant. Ici…, dis-toi que je suis comme l'un de ces ports que tu as déjà visité. Il ne peut rien y avoir d'autre. Demain, tout redeviendra comme avant.
_ …Comme avant. Fait comme tu veux, je m'en fous !
Toujours près de la fenêtre et face au sabreur, Law examine la pièce face à lui.
Pourquoi faire cela !? Pourquoi dire cela !? Pour s'épargner la peine d'entendre dire « je suis lasse » ou de voir cette exaspération dans le regard.
Il n'a pas envie de devenir un poids, il s'est toujours interdit de l'être et puis, déranger les autres n'est pas dans ses habitudes.
Vouloir passer inaperçu et ne compter pour personne, c'est ce qui le défini.
Il ne veut pas être coupable d'autre chose. D'autre blessure qu'il pourrait créer. Il ne veut pas s'attacher aux autres si ensuite ça se termine mal. Parce que…, ça se termine toujours mal.
Il préfère n'être qu'une distraction, un vieux souvenir sans visage. C'est mieux pour lui, c'est ce qu'il croit.
Faisant un pas dans la pièce, sa main se fait tirer et son corps assis sur ce lit au souvenir agréable.
Le docteur ne fait rien qui incite l'autre, seulement ses épaules viennent d'être prises en otage et son oreille bourdonne d'un sifflement nullement étranger.
_ Où est-ce que tu comptes aller !? Si je m'trompe pas, il me reste encore une nuit et une journée, non ! Tu me la dois Doc' et je compte bien l'avoir.
Examinant son côté droit, leurs visages sont proches et si l'ébène arque un sourcil et étudie la réponse à donner, il se fait kidnapper les lèvres.
Une main sur sa nuque, il ne peut y échapper et surement qu'il ne veut pas puisqu'il participe ouvertement à cet échange. Leurs langues jouent entres elles alors que le Roronoa –lui-, scrute ce noiraud qu'il embrasse par envie et par plaisir.
De si près, il peut apercevoir la chaleur de ces joues roses, ce visage détendu sans imperfection et sentir l'envie de son vis-à-vis dans ces morsures qu'il lui donne.
En vrai, il ne comprend pas mais ne veut rien savoir. Il n'est pas du genre à penser alors, si un problème se pose, il avisera selon ses envies.
_ Enlève-moi ça, ça m'emmerde ! Et vient ici, Doc'.
Le visage entre les mains du Roronoa, Law continue de le fixer de ses aciers brillants et si une pression se fait ressentir, le noiraud se lève.
Se postant devant le vert, il parait bien docile –et il l'est- ça ne le dérange pas. Retirant la boucle qui retient son jeans, ces gestes sont d'une lenteur extrême qui agace le cadet.
Le Marimo fronce les sourcils, aide le médecin dans sa tâche –ce qui fait sourire l'assisté- et une fois les boutons défaits, Law pousse le vert sur le matelas, retire son pantalon et s'y pose à califourchon.
Avec seul vêtement son sweat sur le dos, le médecin est une agréable tentation.
Un sourire railleur sur la frimousse, Trafalgar change de personnalité et inconsciemment –ou même pas- cela plait fortement.
_ Je ne suis pas sûr que tu apprécieras cette nuit, Roronoa-ya~
Pour réponse, un simple sourire. Carnassier. Vorace. …Mangeur d'homme.
… .
Sur le bateau, Nami frappe en rythme la rambarde sur laquelle elle s'appuie.
Elle a beau compter, vérifier, appeler et ne montrer aucune colère, elle a réellement envie de faire un meurtre.
Pourquoi !? Parce que 4 personnes ne donnent aucun signe de vie.
Elle avait pourtant donné des règles, des instructions et une marche à suivre mais c'était trop beau pour être vrai.
Si Luffy a obéit, il fallait bien que quelqu'un d'autre désobéisse non !? Encore, connaissant le Roronoa ce n'est pas une surprise mais les autres –bien qu'elle ne les connaisse pas exceptionnellement bien- on aurait pu croire en eux. Croire qu'ils ne seraient pas si inconscients.
Tous les 4 ont désertés le bateau cette nuit –sans prévenir-, la journée se termine bientôt et elle est sûre de ne pas les revoir ce soir.
_Bon sang où sont ces abrutis ! J'vous jure que s'ils causent des problèmes, je les tue !
_ T'en fait pas Nami, je suis sûr que tout va bien.
Elle a envie de frapper son capitaine trop souriant et détendu.
« Tout va bien » et puis quoi encore !? Rien ne va jamais quand ils débarquent sur une île inconnue.
Et à cause de ça, elle veut partir le plus rapidement possible, avant que le Sunny ne se fasse bombardé –comme souvent-.
_ Je pense qu'il n'y a pas à s'inquiéter pour le moment. Et si Zoro-kun ne répond pas, c'est qu'il est certainement avec les autres.
_ Robin la prochaine fois, j'te dirais de les espionner.
_ Si tu y tiens, je le ferais avec plaisir.
Souriant –d'un sourire dont elle a le secret- l'ébène s'éloigne peu de temps après et rejoint l'une de ses places favorites au soleil.
Un bouquin à la main, elle ne s'inquiète pas de tous ces capitaines perdus en « forêt » et de son nakama.
Ils sont assez grands pour se débrouiller et puis, elle a comme un bon pressentiment.
_ Luffy, si tu quittes ce bateau tu ne trouveras jamais le One piece ! Bien compris !
_ Mais Nami ! …Pourquoi les autres ont le droit de s'amuser !? C'est pas juste.
_ Quand ils mettront un pied ici, ils ne s'amuseront plus jamais. Fait mieux confiance.
Avalant sa salive, le capitaine des Mugiwara préfère ne rien répondre. Le ton menaçant qu'emploi sa navigatrice lui fait froid dans le dos.
Observant les alentours, il préfère déguerpir en vitesse et se diriger vers un tout autre lieu !
La cuisine et un chef qui est certainement occupé de préparer de bons petits plats. Ouvrant la porte en grand, Luffy hume la bonne odeur et se précipite vers un plat « abandonné » sur le bar.
Dos à la cuisine, Sanji soupir et s'il préfère avant tout, éteindre les feux pour que rien ne brûle, c'est déjà trop tard.
_ Bordel Luffy ! Ce n'était pas pour toi !
_ Mais j'ai faim et puis l'autre avec la crête n'est pas là. Je m'ennuie. J'AI FAIM SANJI !
Un coup de pied vole dans la face de Luffy et s'il s'écrase contre le mur, cela n'a aucun effet sur lui.
Le chapeau de paille se redresse comme si de rien n'était et s'accrochant au bar, il attend de recevoir un bout de viande ou n'importe quoi d'autre.
Un cirque monstre voit le jour et les deux nakamas se battent plus qu'ils ne se chamaillent.
Dans la cuisine, une tornade dévaste tout sur son passage tandis que sur le pont, la mauvaise humeur de Nami perdure.
Soupirant de tout son souk, elle se jure de les martyrisés –même si pour l'instant, rien n'a été enfreint. Ils ont mêmes encore un peu temps avant de lever les voiles-.
[…]
Terminé.
Alors, alors, alors!? Vous en pensez quoi!? Bien ou affreusement mauvais!? ...J'attends de voir quoi faire pour la suite ;)
Sur ceux, passez une bonne semaine et à très vite! Bisous.
L.
