Disclaimer: Les personnages et l'univers appartiennent au créateur de ce manga.
Notes: Dernier chapitre, et oui déjà. Merci à tous mes lecteurs, mais surtout aux gens qui commente et qui commenteront cette histoire. Elle n'est certes, pas parfaite, mais je voulais me prouver que je pouvais tenir sans l'bandonner cette fois. Je vais commencer une autre fanfiction en parallèlle, je ferai une originale qui me tiens un peu à coeur. Comme promis je ferai un épilogue, mais je ne sais pas quand je le sortirais. Bonne lecture. Bises.
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Ils se réveillèrent complètement nus, ils rougirent avant de s'échanger un chaste baiser, le grand jour arrivait à grand pas. Yuuri frotta un peu les cheveux blonds de son fiancé qui râlait un peu à ce geste. Ils sortirent de leur chambre et passèrent toute la journée avec leur fille. Ignorant ce qui se passait de l'autre côté du palais. Gwendal soupira et demanda à Saralegui de rendre le rituel plus honorable pour le roi et son futur mari. Gunther mit en aval les traditions pour convaincre le roi du Petit Shimaron, sans effet, tout ce qu'il obtint, c'est qu'on bande les yeux des personnes faisant la cérémonie. Conrad posa une main sur l'épaule de son aîné et du conseiller et sourit doucement. Le soldat conduisit l'invité dans la chambre. Ce dernier ôta ses lunettes et les posa sur le bureau avant d'inviter l'homme aux cheveux bruns de venir à ses côtés. Il s'essaya et s'en suivit une grande conversation qui réussit à convaincre le souverain qui était venu avec la solution au problème de Yuuri.
La nouvelle lune arriva sans trop de cauchemars du souverain. Les caresses de Wolfram pour tenter de rassurer son roi ne firent pas grand effet sur les craintes que les deux hommes avaient, ainsi que leurs envies. Ils se posèrent un tas de questions muettes, leurs yeux plonger dans ceux de l'autre. Ils chevauchèrent côte à côte jusqu'à la colline qu'avait trouvée Gunther. Ce dernier se mit a pleurer pour une raison inconnue qui intriguait un peu le Maoh. Mais il haussa ses épaules se rappelant que l'homme avait le don d'exagérer quand il s'agissait de lui. Il se mit au milieu de la plaine et ôta son haut en même temps que son futur amant dont les joues rivalisaient avec les siennes tellement ils étaient rouges. Ils sentirent les pinceaux parcourir leurs peaux nues. On leur demanda de retire le bas. Ils le firent maladroitement avant de s'embrasser. Les personnes s'éloignèrent d'eux et se mirent à parler étrangement. Yuuri sentit ses mains commencer à le désobéir et aller caresser la verge de wolfram qui lâcha un gémissement rouge de honte. Pourtant ils ne voulurent pas que ça s'arrête. Les mains suivirent les peintures rituelles avant de toucher à son tour la partie intime de l'anatomie de l'autre. Ils carrossèrent ainsi jusqu'à la jouissance. Ils se sentirent si honteux qu'ils ne comprenaient pas pourquoi leur corps voulais faire plus que ça.
Wolfram se coucha sur le sol et le Maoh mit deux doigts dans la bouche de l'autre, il ne comprenait pas pourquoi. Il trouvait cela excitant, il sentit la langue du blondinet jouer avec ses deux doigts et sa verge se tendre sous l'excitation du moment. Il la frotta d'ailleurs sur l'intimité de l'autre. Action qui faisait gémir l'autre. Les mots étranges étaient parfois par des soupirs ou des pleurs. Mais la voix de Saralegui resta la même quoi qui arrive personne ne vit son état, trop concentrer sur les deux autres au centre de cette colline. Les cheveux du souverain se mirent à grandir et son aura former un dragon effrayant. Le mazoku du feu ravala sa salive et sentit des doigts entrer dans son derrière. Il se mordit les lèvres retenant ainsi un cri de douleur pour que Yuuri continue ses intentions. Il respira à fond quand les doigts bougèrent dans son antre. Il avait si mal qu'il laissa libre cours à sa voix, pas inquiet pour un sou, le Maoh à l'aura effrayante continua jusqu'à qu'il sente quelque chose dans le corps de cet être en dessous de lui. Il haussa les épaules et se mit à sucer le membre de l'autre. Il se prépara comme cela une dizaine de minutes. Il le pénétra sans une once de délicatesse l'autre. Wolfram se sentit comme sur le point de mourir déchirer en deux. Il laissa ses larmes l'envahir silencieusement. Il commençait alors à bouger en lui. Il avait si mal qu'il voulait l'arrêter, mais il voyait l'aura draconique retenir son fiancé. Le mazoku du feu tenta d'envoyer des flammes mais elle ne touchèrent pas la forme menaçante, il hurla le nom de son fiancé afin qu'il se sorte de cette situation, il sentait ses forces le quitter petit à petit pas de plaisir mais de douleur, il avait pu sentir le sang couler entre ses jambes. Il se mit répéter les paroles des autres, tout bas, le collier se mit à briller et le dragon recula un peu, le blondinet puisait dans ses dernières forces. Il y mit toute sa volonté. La dragon grimaça avant de donner un coup de griffe sur le torse de Wolfram avant de partir et faire tomber une pluie drue. Le souffle court, il sourit à Yuuri avant de tomber dans l'inconscience.
Le Maoh reprit ses esprits et vit le corps de Wolrfram couvert de sang. Il se retira et demanda de l'aide. Le groupe se précipita au secours du garçon aux cheveux blonds. Le maoh pleura toutes les larmes en tenant la main de son fiancé, il ne voulais qu'il meure. On l'allongea sur le lit du souverain, le dirigeant du pays ne le quitta pas d'une semelle durant son sommeil de plomb, évitant même les repas.
Un songe s'imposa dans la tête du blondinet, il vit une fée, il se mit à sa poursuite à travers différents paysages pour tomber finalement sur une copie parfaite de son jardin au château. Il regarda autour de lui puis appela Yuuri, mais n'entendit que sa voie se répercuter sur les pierres.
-La fée... Partie, Yuuri...
-Je suis là jeune homme, je vois que tu étais près à mourir pour sauver ton roi de cette vilaine maladie du dragon. Leur race 'est éteinte à cause des humains et des mazokus, pour récupérer leur peau... Alors ils viennent dans les hommes les plus puissant pour se venger de leur extinction, des créatures très fières. On dirait qu'ils ont échoué cette fois.
-Il y a un moyen de les arrêter ? Vont-ils laisser Yuuri ?
-Il y a un moyen tout simple, donner le nom d'un dragon à vos enfants.
-Mais je suis un homme, je peux avoir des enfants... Puis qui dit que ça n'arrivera pas un autre
-Je vois dans l'avenir... Tant que ma larme sera là, je guiderai les moitiés des malades.
Wolfram se mit à rougir s'imaginant enceint de son fiancé.
-Comment je peux sortir d'ici ?
-Toi seul le sais.
La créature vola sous son nez et disparu à l'horizon. Aveuglé, le mazoku du feu ferma les yeux face au soleil qui voyait. Il laissa ses paupières closes et entendit une voix au loin, c'était Yuuri. Il tendit l'oreille, pourtant, il ne comprenait pas ce qu'elle disait. Il tenta de s'en accrocher, mais le soleil lui brûlait la peau, il avait mal, d'habitude, la chaleur et les flammes étaient ses alliés. Il souffla et avança malgré la douleur, il voulait le revoir. Il ouvrit les yeux et vit les yeux sombres du Maoh. Il se mit à rougir.
-Tu me prends pour une princesse, boulet ?
-Wolf ? Tu es vivant ?
-Bah oui.
L'homme à la chevelure noire se pinça le bras puis embrassa son amant passionnément, Wolfram y répondit les bras le long du corps, il avait toujours mal, il sentait son corps brûler de l'intérieur. Il cassa le baiser et regarda son torse blessé, quatre belles traces de griffes traversait son corps. Il grimaça un peu.
-Anissina dit que ça partira jamais. Je suis désolé d'avoir été si violent qui plus est pour notre première fois, je m'en veux horriblement.
-Ce n'était pas toi, mais le dragon, Bezario.
Yuuri regarda un peu alarmé l'homme blessé, ignorant même que celui qui l'avait posséder, avait un prénom.
-Je te promets que la prochaine fois sera plus douce.
-Prouve-le moi.
Le Maoh se mit à caresser le corps bouillant de l'autre évitant soigneusement ses blessures. Il arriva aux parties intimes, le blondinet sursauta un peu. La peur était toujours là. Wolfram se mordit ses lèvres, il était incapable de fuir. Il sentit les mains de Yuuri se glisser sur ses fesses. Il lâcha une petite plainte.
-Tu as dormi une semaine entière, j'ai eu si peur... Que tu ne réveilles pas. Wolfram, prends-moi, punis-moi. Je m'en veux, j'ai été horrible... Fait ce que tu veux de moi.
Le mazoku de feu prit les devants et se mit à caresser l'intimité de l'autre en dessous de ses vêtements. Avoir des petites mains étaient pratique dans ses moments. Le Maoh se dévêtit doucement, les joues en feu. Nus, ils passèrent un peu de temps à e redécouvrir. L'homme aux yeux verts remarqua avec horreur que l'homme qu'il avait perdu du volume. Il commença doucement à diriger ses doigts dans l'entrée de l'autre puis recula.
-Je ne peux pas, Yuuri, fais-le...
Le Maoh se mit au-dessus caressant plus le membre de son partenaire jusqu'à la jouissance, puis il s'introduit doucement, arracha un cri de douleur à l'autre.
-Je ne bougerai plus tant que ça n'ira pas mieux.
Wolfram se sentit à nouveau déchirer en deux, pourtant, il y avait une différence, le visage inquiet de son homme, il caressa la joue de ce dernier en se détendant lentement. Ses hanches se mirent à bouger d'elles-mêmes. Il ne ressentait plus la douleur, il se mit à soupirer le nom de l'autre. Yuuri bougea doucement en lui. Ils faisaient l'amour tendrement, cherchant doucement le plaisir de l'autre. Ils virent en même temps dans un cri puissant et s'endormirent, l'un dans l'autre.
Rien ou presque arrivait à la suite à séparer les deux hommes profondément amoureux. Anissina inventa une machine et Wolfram ne se sentit pas très bien. Ulrike décréta lors de la fête du printemps que le mazoku de feu était enceint de deux mois. Il tomba dans les pommes et se réveilla que le lendemain. Il allait être parent avec Yuuri, pour de vrai, Greta allait avoir un petit frère, Bezario. Yuuri ne comprenant pas la raison que lui expliquait Wolfram, mais il allait donner la vie à un hériter, fort et beau. Il serra son fiancé et l'embrassa. La vie pouvait continuer.
