Bonsoir a tous. MERCI pour vos reviews, c'est encourageant. désolée de ne pas vous répondre chaque fois personnellement mais le temps me manque. les enquêtes c'est pas mon fort alors j'essaye d'être plausible.
Petite précision, dans ma fic, Montgomery est toujours capitaine du 12ème et Kate ne s'est pas fait tirer dessus.
Chapitre 10 : Retour
Je rentrais chez moi le cœur léger, souriant à tout va pensant que cette semaine ma vie avait prit un bien joli tournant. Couché de tout mon long sur le canapé pour me remettre de mes émotions, j'entendis la porte s'ouvrir.
- Bonjour mère.
- Tiens, le fils prodigue est de retour parmi nous.
- Oui, tu me manquais trop.
- HA HA HA, tu es tordant Richard.
- Quoi, je n'ai pas le droit de m'ennuyer de ma mère.
- A d'autre, si tu es rentré ce n'est surement pas à cause de moi.
- Non tu as raison, c'est pour la ville, sa pollution, ses embouteillages etc.
- D'accord j'ai compris, bien venue chez toi.
- J'ai appelé Alexis, elle vient pour diner. Elle aussi m'a manqué, je suis impatient de la mange avec nous ?
- Oui, je ne ressors pas si tel est ta question.
Je m'affairais en cuisine pour le repas du soir, un léger sourire toujours scotché sur mon visage, lors qu'Alexis arriva. Après manger nous discutions de sa semaine et son emploi du temps chargé. Mère me raconta ses cours à son école de théâtre. Elles me questionnèrent sur ma semaine, je leur parlais de mon livre que j'avais fini, de mes idées pour un nouveau personnage, de la plage mais pas de Kate, je voulais garder notre relation secrète encore quelques temps pour voir comment nous allions évoluer dans ce rythme infernal que nous impose cette ville et pour que nous ayons plus de temps pour nous, seul. Une fois au lit, je ne pu me retenir de lui envoyer un sms.
KATE
Je t'aime Rick, ces mots résonnaient encore dans ma tête, avais-je vraiment déclaré mes sentiments aussi ouvertement à cet homme, et ce n'était pas n'importe quel homme. Richard Castle. Wahou, cette semaine de vacances à vraiment été pleine de surprises. J'étais tombée sous le charme de cet homme-enfant, écrivain de best seller connu dans le monde entier. Lui avait craqué pour moi, Kate Beckett, détective de police à New-York. Il fallait vraiment que je me reprenne car demain le retour à la vie active sera une tout autre affaire.
Je vidais mon sac, mettais en route une lessive et me fis couler un bon bain m'y prélassant en relisant un bon bouquin d'un certain auteur bien connu. Lorsque l'eau eu trop refroidie, je sorti pour me préparer un petit diner tout simple.
Je me glissais sous les draps frais espérant que le sommeille me cueille assez rapidement et que mes rêves soient peuplés de souvenirs de cette merveilleuse semaine de vacances. Moi qui n'en prenais que très rarement, j'allais changer et en profiter plus souvent. Mon I-Phone annonça l'arrivée d'un sms, je souris en voyant la photo de Rick que j'avais prise sur ma moto s'afficher, j'ouvris le message." Bonne nuit ma chère détective, à demain, je t'aime." auquel je répondis, "Bonne nuit mon écrivain préféré, je t'aime". Morphée ne se fit pas prier et m'emporta en peu de temps pour ne me libérer qu'au moment ou mon réveille sonna.
Le retour au bureau se fit en douceur, je passais par l'antre du capitaine Montgomery pour lui annoncer mon retour puis me dirigea vers mes deux collègues.
- Salut les gars, quoi de neuf pendant mon absence ? Vous ne vous êtes pas entretués ?
- Salut boss, dirent-ils en duo. Puis Ryan continua.
- On a eu un double homicide qui a été bouclé en deux jours grâce au coup d'œil avisé de mon partenaire ici présent. Ils se tapèrent dans la main en signe de victoire.
- Et surtout beaucoup de paperasse. Conclut Esposito. Et toi comment se sont passée tes vacances ? A voir le sourire qui n'a pas quitté tes lèvres depuis que tu es arrivée, je dirais que ça devait être bien.
- Je dirais que bien n'est pas le bon mot, c'était génial. Les balades en moto, la plage, le soleil. Tout était vraiment super. Mais maintenant que diriez-vous de vous remettre au boulot pendant que je vais voir Lanie.
Je me rendais donc au sous-sol voir ma meilleure amie m'attendant à passer un véritable interrogatoire, il fallait que je fasse attention à ce que j'allais lui dire car si elle découvrait ce qui s'était réellement passé, elle n'allait pas lâcher le morceau car ce que Lanie veut, Lanie a.
- Salut Lanie !
- Hey Kate, contente de te revoir parmi nous, tu es radieuse, ces vacances t'ont vraiment réussies. Alors raconte, qui te rend joyeuse au point de sourire tout le temps ?
- Lanie, c'était des vacances pour me requinquer pas pour faire des nouvelles rencontres et pour rentrer plus fatiguée qu'avant.
Je lui fis le même résumé qu'aux garçons essayant de cacher au mieux ce sourire qui ne voulait pas me quitter et cela marcha car elle ne me demanda rien de plus. Je m'empressais de changer de sujet
- Et toi avec Espo, vous êtes vous rabibochés ?
- Oui, si on veut. On a discutés et on a comprit que cette séparation nous avait fait du mal à tout les deux alors on se rapproche de nouveau mais cette fois on prend notre temps, on ne veut pas brusquer les choses.
- Je suis heureuse pour toi Lanie, vous faites un beau couple.
- Alors toi comment ? As-tu rencontré quelqu'un pendant tes vacances ? Tu as l'air différente.
- Lanie arrête…..Bon y faut que j'aille bosser. Bye.
- Dis Kate on pourra déjeuner ensemble ce midi ?
- Oh désolée mais j'ai déjà un truc de prévu. Un autre jour.
Ouf, ça s'est bien passé, je crois que je l'ai échappé belle. Je rejoins mon bureau, posais mon arme et mon badge dans le tiroir, mis en place quelques papier et…. Dring…. Ryan décrocha son téléphone, prit des notes puis posa le combiné.
-Beckett on a un meurtre à l'angle de Broadway et Broome street.
- OK on y va. Je repris arme et badge, le job reprit ses droits.
J'arrivais sur les lieux suivie de me deux fidèles lieutenants. Lanie se leva et me fit un topo, homme blanc la quarantaine, poignardé dans le flanc, mort entre 1h et 3 h du matin, il n'avait n'y portefeuille n'y montre ou autre bijoux et avait été caché avec des cartons vides.
- Bon les gars, recherches habituelles enquêtes de voisinage pour voir s'il y a des témoins, des caméras de surveillance, j'en ai repéré une au coin de la rue.
- Lanie dès que tu en sais plus tu m'appelle. Je retourne au poste rentrer sa photo dans la base de données pour voir s'il est déjà fiché.
En route pour le bureau mon esprit vagabonda à quelques lieues d'ici, auprès d'un bel écrivain, je ne pu m'empêcher de sourire. Une fois au bureau je sortis mon I-Phone et écris un SMS.
"Bonjour Rick, as-tu bien dormis sans moi ?" puis retournais à mes recherches sur notre victime. Je souris en entendant l'arrivée d'un message, c'était lui,
"Non, pas bien dormis, j'ai eu froid, la présence d'une certaine détective m'a manqué. Peut-on se voir à midi ?" je lui manquais, s'il savait combien mon lit m'avait paru vide et froid sans lui. Mais je le retrouverais dans peu de temps.
"Oui, on peut se retrouver à midi au Rémy's si ça te va ?"
"OK, a tout à l'heure détective de mon cœur, je t'aime."
Ma réponse fut simple. "Moi aussi je t'aime."
Mon ordi me ramena à la réalité lorsque je vis la photo de notre victime s'afficher à l'écran avec les infos le concernant. L'ascenseur s'ouvrit sur mes collègues accompagnés d'un homme.
- Alors les gars, vous avez trouvez quelque chose.
- Oui, fit l'hispanique, cet homme à entendu du bruit vers 2h, des cris et un bruit de métal, je vais prendre sa déposition et je te résume le tout plus tard.
- Et moi, continua Ryan, j'ai un commerçant qui dit l'avoir déjà vu trainer dans le coin, il attendait souvent au coin de la rue, seul, il ne l'a jamais vu avec quelqu'un.
Je collais sa photo sur le tableau blanc et notais les quelques infos que nous avions.
- Ben moi j'ai trouvé qui c'est, Mike Flint, travaille comme agent d'assurance à l'Allianz, 43 ans, marié, 2 enfants. Ils habitent sur Chambers street. Il faut que j'aille avertir sa femme. Vous deux allez interroger ses collègues.
Au moment où j'allais entrer dans l'ascenseur mon téléphone sonna.
- Oui Lanie, du nouveau ?
- …
- Ok j'arrive
La médecin légiste m'apprit que le coup de couteau avait été très précis, bien profond dans le foie, il s'était vidé de son sang en peu de temps, et n'avait aucune chance de s'en sortir.
Ma visite à la famille de la victime avait été comme d'habitude pénible. Annoncer à une femme et ses enfants qu'ils ne reverraient plus jamais leur mari et père n'est pas aisé mais je mettais un point d'honneur à le faire moi-même ne voulant pas imposer cela à Ryan ou Espo.
J'arrivais au resto à midi. Je l'aperçus au premier coup d'œil, il avait pris une table un peu à l'écart pour être plus tranquille. En me voyant, son visage s'illumina d'un sourire éclatant. Il se leva et m'embrassa tendrement et me garda dans ses bras un moment qui me parut trop court. Il me souffla à l'oreille.
- Bonjour mon cœur, tu m'as manquée.
- Tu m'as manqué encore plus mon amour.
Je m'assis en face de lui sans lui lâcher la main. Nous fumes interrompus par la serveuse qui prit la commande, nos regards accrochés ne se quittaient pas. Je finis par rompre le silence.
- Alors, comment s'est passé ton retour au loft ?
- Oh bien, j'ai eu droit aux questions de mère. Et Alexis est venue pour diner, on a passé un bon moment, j'étais heureux de les retrouver. Mon sourire a du leur faire comprendre qu'il y avait quelques chose de nouveau, mais ne t'en fait pas je n'ai rien dis, j'attendrais que tu sois prête et que tu viennes faire leur connaissance pour leur dire. Et toi, ta journée, déjà une affaire ?
- Oui, j'ai juste eu le temps de voire mon amie Lanie qu'un meurtre était annoncé sur Broadway. Mais je ne veux pas t'embêter avec ça Rick, ce n'est pas très joyeux.
- Tu plaisant j'espère, je vis grâce à ces trucs pas joyeux comme tu dis. J'ai en projet une nouvelle saga alors dis m'en plus que mes enquêtes aient l'air sensées.
Quand la serveuse nous eût servis, je lui fis un bref résumé, seulement ce que j'avais le droit de dire bien sure, et lorsque j'évoquais la visite à la famille mon regard s'assombrit et je fus saisi d'une mélancolie.
- Kate, que se passe-t-il ? Tu as l'air triste d'un coup.
- C'est rien, juste la visite à la famille qui a réveillé des souvenirs douloureux, ça va passer.
- Tu veux en parler, tu sais que je suis très doué pour écouter.
- C'est gentil mais … peut-être ce soir. Tu viens chez moi ? Je t'invite.
- Ok je viens mais j'amène le repas, tu n'aura pas à cuisiner et tu pourras te reposer.
Après un dernier baiser, je retrouvais mes collègues au bureau, ils épluchaient les relevés téléphoniques, de banque, et relisaient les dépositions mais rien de nouveau ne sortit du lot. L'après midi passa calmement, entrecoupé par des coups de fils des mails et l'ordi qui distillait des infos ne nous permettant pas de progresser d'avantage, à croire que cet homme n'avait rien à se reprocher et que, peut-être il s'était juste trouvé au mauvais endroit au mauvais moment.
Sur le coup de 17 heures, je me levais et pris ma veste.
- Bon les gars, rentrez chez vous, on y verra plus clair demain. J'informe le capitaine du dossier et je rentre. A demain.
- Ok salut Boss. Dirent-ils en chœur.
De retour à mon appart, je me fis couler un bon bain parfumé à la cerise, me servais un verre de rouge et me plongeais dans l'eau chaude avec un bon livre. J'avais deux heures avant l'arrivée de mon amant, je me laissais donc aller à rêvasser oubliant mon livre qui faillit passer au jus.
RICK
A 19 heures je me présentais devant l'appart de Kate. Je délaissais la sonnette et tapais trois petits coups à la porte. Elle s'ouvrit sur une Kate éblouissante, vous me direz l'amour rend aveugle, tout ceux qu'on aime sont beaux mais là, elle était vraiment belle. Ses lèvres formèrent un large sourire sur lequel je m'empressais de fondre pour un baiser passionné.
- Hey. Nos voix s'unirent et parlèrent en même temps ce qui nous fit sourire tout les deux.
- Voila le repas. Je lui tendis les sacs.
- Woh super, du chinois de chez Big Wong, c'est le meilleur.
nous dégustions les plats avec les baguettes, de temps en temps je piquais dans sa boite pour gouter son repas et elle en faisait de même avec le mien. tout se passa dans une ambiance joyeuse.
- Merci Rick, c'était délicieux.
Installé sur le canapé, elle vint se blottir dans mes bras comme si elle cherchait du réconfort, elle semblait perdue, je ne l'avais jamais vu comme ça. Mais je devais apprendre à connaitre la Kate Beckett de de New-York car pour le moment je n'avais vu que celle des vacances dans les Hamptons et je me doutais bien que la détective Beckett devait avoir des choses lourdes à porter sur ses épaules, j'allais donc l'aider du mieux que je pouvais. Inquiet je lui demandais.
- Kate ça va ?
- Oui, c'est juste que cette affaire a fait ressurgir des souvenirs que je croyais avoir enfouis très profondément en moi mais ils ont réapparut ce matin.
- Veux-tu m'en parler ?
Elle se retourna vers moi, ses yeux rivés dans les miens. Je sentais que ce qu'elle allait me dire devait être important car son attitude avait changé, elle se crispa légèrement puis commença le récit.
- (SOUPIRS) Cette visite à la famille Flint aujourd'hui m'a rappelé ce jour funeste de janvier 1999 ou avec mon père nous avons trouvé sur le pas de notre porte l'officier Raglan qui nous annonçait la mort de ma mère. Elle avait été poignardée dans une ruelle sombre et abandonnée comme un vulgaire déchet contre des poubelles, les coupables n'ont jamais été trouvés. C'est cette épreuve qui me poussa à 19 ans à quitter mes études de droit pour entrer à l'Académie de police, j'en ressortis 2 ans plus tard avec les meilleurs résultats de la promo. Mon père, lui avait plongé dans les abîmes de l'alcool et ne s'en sortit que plus tard. À la remise de mon diplôme il me promit de s'en sortir si je lui promettais de faire attention à moi. J'entrais au 12ème sous les ordres du capitaine Montgomery. J'en profitais pour éplucher le dossier de ma mère, je fouillais tout ce que je pouvais, je réinterrogeais les officiers chargés de l'enquête. J'y passais mes weekends, mes nuits bref tout mon temps libre avançant gentiment, j'avais trouvé des indices mais rien ne me permettait de mettre des noms sur les coupables jusqu'au jour ou j'ai reçu un dossier qu'un anonyme m'avait fait parvenir, il y avait tout les détails. C'était une histoire de kidnapping, de chantage et cela impliquait un homme puissant. Alors j'ai réunis toutes les preuves, mon père qui est avocat et s'était bien remis de son alcoolisme, m'aida à monter un dossier en béton et contacta les bonnes personnes. Le coupable et le commanditaire purgent une peine de prison à perpétuité à Rikers. Et depuis je mets tout en œuvre pour donner à ces familles la possibilité de faire leur deuil comme j'ai pu le faire après l'arrestation des coupables du meurtre de ma mère.
Elle avait dit tout cela me fixant intensément comme si elle cherchait en moi la force nécessaire pour continuer son récit. Ses yeux s'embuèrent et une perle salée coula sur sa joue. Je m'avançais, l'essuyait avec mon pouce et déposait un baiser à la commissure de ses lèvres.
- Merci Kate.
- Merci ? Mais de quoi, c'est moi qui devrais te remercier d'avoir écouté mon histoire sordide.
- Il n'y a rien de sordide dans ton histoire, c'est émouvant. Ça pourrai être le début d'une nouvelle saga policière. Tu as vengé ta mère, ton père s'en est sortit grâce à toi, tu as une carrière exemplaire au sein de la police de New-York. Alors MERCI d'avoir partagé cette partie de ta vie avec moi. Je vous aime détective Beckett.
- Je vous aime aussi Mr l'écrivain.
Elle s'approcha de moi et couvrit mes lèvres des siennes pour un long et tendre baiser. Lorsqu'elle voulut s'écarter de moi, je la retins par la nuque et quémandait un contacte supplémentaire. Nos langues se sollicitèrent de plus belle et l'échange se prolongea, s'intensifia jusqu'à perdre haleine. Elle se leva et passa ses jambes de chaque côté de mes hanches et se retrouva assis sur mes genoux. Nos mains se firent de plus en plus baladeuses, des boutons s'ouvrirent et des vêtements volèrent dans la pièce jusqu'à ce que nous nous retrouvions entièrement nus. Mon besoin d'elle se pressait contre ses cuisses.
- Wah Rick, un rien t'excite !
- Quoi ? Un rien ? Tu vas voir ce que…..
Je me jetais sur ses lèvres rosies d'envie puis me levais, Kate toujours collée à ma taille et l'emmenais dans sa chambre ou notre communion se fit tantôt sensuelle, tantôt ardente presque sismique.
Deux corps essoufflées et moites de sueur après cette séance intensive de sport matelas. Deux corps enlacés, deux cœurs battant à l'unisson dans le même amour.
- Kate ?
- Hmmm.
-Tout à l'heure quand tu m'as parlé de l'affaire de ta mère tu as évoqué un capitaine Montgomery.
- Oui, Roy Montgomery. Pourquoi ?
Alors. ça vous plait toujours?
