Titre : Comment séduire Harry Potter en 10 leçons ?
Auteur : Schmarties.
Genre : Amour, Humour, tout un tas de choses...
Disclaimers : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de J. K. Rowling, hélas ! Je fais un peu mumuse avec pour mon propre plaisir (et le vôtre ?) et je ne gagne pas d'argent. C'est dit.
Rating T (je peux pas vraiment mettre M étant donné que j'ai 15 ans. Mais sachez que cette histoire contient des propos sexuels par moments)
Pairing : Harry Potter & Draco Malfoy... Mon couple fétiche !!!
Résumé : Une journée épouvantable s'abat sur ce pauvre Draco, résigné à aller travailler à la bibliothèque, il va, par un concours de circonstances, voler un livre des plus... intéressants. Mais Dumby ne le voit pas de cet oeil et tout Poudlard est au courant que le livre "Comment séduire Harry Potter en dix leçons" a disparu de la bibliothèque. Heureusement pour lui, il reste à Draco son fidèle ami Blaise, espérons que ce dernier réussira à l'aider...
Avertissement : Cette histoire est un slash yaoï, c'est-à-dire qu'elle contient une romance entre deux personnages masculins. Homophobes, retournez à la case départ.
Avertissement 2ème du nom : Cette fic ne tient pas compte du tome 6 des aventures de notre Ryry mondial... Draco prend une tournure qui va pas tellement avec la fic, pis y'orait pu de Snape pour torturer Harry, pas drôle quoi ! (Mais si mais si, j'aime le tome 6 c'est juste que là ça me casse tout x.x)
Les phrases en italiques sont les pensées des personnages.
Les phrases en gras italiques sont les consciences des personnages. :p
Chapitre 10 : Que le meilleur gagne…
Une mèche blonde rejetée en arrière. Un nez pointu et un cou pâle. Un immense sourire angélique.
- Harry ?
Une voix grave, sensuelle. Deux prunelles grises étonnées et heureuses. Un menton qui se baisse. Un souffle chaud contre deux lèvres rosées.
- Je t'aime…
Deux petits mots qui scellent un baiser tendre. Une chaleur qui se répand dans tous les muscles. Un sentiment de bien-être et de plénitude suprême. Un gémissement. Une langue qui vient taquiner deux lèvres déjà entrouvertes.
Et un brouillard, un papillonnement de paupières.
Harry se redressa brusquement dans son lit, se passant une main sur son front couvert de sueur. Les yeux exorbités, il tenta de reprendre calmement son souffle alors qu'il tournait la tête pour voir son réveil afficher 5h47. Il déglutit alors difficilement et rabattit ses draps pour découvrir la bosse proéminente qui déformait son pyjama. Et il gémit, de frustration cette fois, avant de se laisser retomber sur son oreiller dans un " Oh merde " des plus grossiers.
- Va au Diable Draco ! Toi et ton putain de charme…
Il se passa alors une main sur le visage, éteignit son réveil et se releva directement pour partir sous la douche. Froide.
XxXxXxXxXxX
Lorsque le jour se décida enfin à pointer le bout de sa lumière, ce fut pour offrir au regard de Harry, un temps maussade et pluvieux qui ne fit que le rendre encore plus grognon. Le jeune brun descendit alors dans la Grande Salle avec mauvaise humeur, pour se servir un petit déjeuner au moins copieux. Quelle ne fut alors pas sa surprise en découvrant avec horreur son cher et tendre panier à croissants… VIDE ! Le garçon baissa les épaules, regardant le panier avec un désespoir visible, l'air déconnecté de la réalité. On aurait pu lui annoncer que Ron était à deux doigts de mourir qu'il n'aurait pas mieux réagit. Sa tête partit un peu sur le côté et son cœur se broya en voyant le manque cruel de confiture de coing ce matin. Son cœur s'émietta alors que dans sa tête, il faisait des petits " tata " d'au revoir avec sa main à son cher petit déjeuner censé lui redonner un moral d'acier. Les yeux exorbités, les bras ballants, la bouche fermée dans une moue boudeuse, Harry Potter faisait peine à voir. Il cligna alors des yeux et prit une longue inspiration pour s'empêcher de hurler à la conspiration, à la trahison, à la félonie, à la damnation, et surtout, pour s'empêcher de jurer de toutes les insultes moldues et sorcières qu'il connaissait. Ce fut ainsi que Saint Blaise le trouva (Priez pour nous mon Saint). Ledit Serpentard fronça alors les sourcils en voyant le Gryffondor statufié au milieu de la salle et se tourna vers Draco qui, lui, semblait plus que très très trèèèèès étonné.
- Qu'est-ce qui lui prend ? chuchota Blaise
- Et qu'est-ce que tu veux que j'en sache moi ? grimaça Draco
Blaise soupira avant de se décider à s'approcher du garçon. Il tapota doucement sur l'épaule d'Harry qui se contenta d'émettre un léger grognement, et Draco se pencha devant lui, passant une main devant les yeux du Gryffondor qui leva subitement la tête.
- Gne ?
- Qu'est-ce qu'il t'arrive là ? demanda le blond d'un air inquiet.
Harry papillonna des paupières avant de désigner du doigt sa moitié vidée, dépouillée.
- Ouiiii, fit Blaise, c'est une corbeille à croissants, et… ?
Draco déposa sa main sur l'épaule d'Harry et le secoua un peu.
- Haaaaarry ?
- 'A plus.
- Mais il nous fait quoi ce matin ? Le remake de Corky ? grogna Blaise. Et en plus, y a ni Ron ni 'Mione dans les parages hein. Forcément, jamais là quand…
Draco tilta et le regarda d'un air sévère, lui intimant de se la boucler pour une fois, avant se retourner vers Harry.
- Harry, tu veux un croissant, c'est ça ?
Le brun le regarda, les yeux émerveillés, comme si le blond venait de lui promettre son amour inconditionnel jusqu'à la fin de sa vie et… … … Harry fronça les sourcils. Maiiiiis nan, qu'est-ce qu'il pouvait bien vouloir en faire de l'amour inconditionnel de Draco, hein ? HEIIIN ? Nan, il voulait juste un croissant. N'EST-CE-PAS ?! Harry ferma les yeux, secoua sa tête, et finit par tendre un grand sourire niais à Draco en hochant la tête. Draco, un sourcil en l'air, se contenta de laisser échapper un léger rire avant d'ébouriffer les cheveux d'Harry.
- Allez, viens là.
Il essaya alors de ne pas penser au geste qu'il venait de faire. Ne pas penser aux cheveux d'Harry. Surtout pas.
- Vous allez où là ? demanda subitement Blaise
- Chercher un croissant, percute un peu là… fit Draco sur le ton de l'évidence même alors qu'il emmenait Harry vers la table vert et argent.
Le blond s'installa alors à sa place habituelle et fit signe à Harry de prendre la place de Blaise qui grimaça alors.
- Je vois. Et moi je pue le fromage c'est ça ?
- Après tout, tu as des origines françaises… répondit Draco, moqueur.
- Ha-ha-ha. Tu as vu, je suis mort de rire ! Tssss…
Blaise s'assit alors à la place de Pansy Parkinson, avec dans l'idée de l'envoyer se faire voir si elle venait revendiquer son endroit.
- Dire que je suis assis là où Pansy pose ses fesses depuis maintenant plus de 6 ans ! chuchota Blaise avec horreur.
Et Draco ne put s'empêcher d'éclater de rire alors que Harry tendait une main timide vers le croissant doré qui dépassait juste le bout de son nez. Et il ne put se retenir de pousser une exclamation victorieuse en tenant le petit pain dans sa main. Il mordit alors sauvagement dedans et se tourna vers les deux autres garçons, ses joues gonflées comme celles d'un hamster alors qu'il mastiquait. Les deux Serpentards le fixaient, les yeux ronds comme des billes, l'un inquiet pour le comportement étrange de son très futur petit ami, l'autre, inquiet pour le comportement très étrange du très futur petit ami de son meilleur ami.
- Heurm, lâcha Draco dans un grand moment d'éloquence.
- Je dirais même plus, " Ou-la-la " ! renchérit Blaise avec un regard blasé.
- Qfouawrg ? fit Harry, la bouche pleine, avec de grands yeux étonnés.
Draco pinça les lèvres.
- On t'a jamais appris à pas parler la bouche pleine Potter ?
La voix sèche et aiguë de Pansy Parkinson résonna comme un claquement de fouet dans l'air alors qu'elle jetait à Harry un regard regorgeant de mépris. Harry cligna alors des yeux et avala sa bouchée, mais Draco fut plus rapide à répondre.
- Et toi Pansy, on ne t'a jamais appris à respecter un invité ?
- Invité ? INVITE ?
- Invité à notre table, oui, fit Draco en relevant le nez, s'accordant les deux airs surpris de Harry et de Pansy.
- Pitié, cracha la jeune fille.
- Allez, dégage, tu pollues l'espace, grogna Blaise.
- T'es assis à ma place.
- Et bien va sur les genoux de Crabbe !
La jeune fille prit un air outré avant de leur jeter un regard dégoûté et de se détourner, museau en l'air.
- Désolé, fit doucement Harry.
Draco tourna la tête vers lui avec un léger sourire.
- De quoi ? On s'en fout d'elle…
Harry eut alors un léger sourire qui rendit Draco tout dégoulinant alors qu'il perdait de vue les orbes vertes d'Harry pendant quelques secondes. Il vit le Gryffondor regarder loin derrière son épaule et le regard vert s'illumina brièvement. Draco se retourna précipitamment pour savoir ce qui pouvait bien être plus intéressant à regarder que lui-même. Il fronça les sourcils en ne voyant tout simplement rien de plus que Goyle s'asseoir. Draco ouvrit alors la bouche, dans l'idée de demander à Harry ce qu'il se passait, mais il se figea lorsqu'il regarda de nouveau Harry. Personne ne semblait se rendre compte de l'atrocité de la situation qu'il était présentement en train de vivre. Blaise était trop occupé à engloutir café, croissants, pancakes, et autres toasts pour se soucier d'eux. Les Gryffins n'étaient toujours pas décidés à amener leurs royaux derrières dans les parages et les autres tables n'étaient pas encore assez réveillées pour se rendre compte qu'Harry Potter déjeunait chez les Serpentards. Bref, Draco se trouvait seul, démunit, stupéfié devant un brun aux yeux verts qui lui tendait là d'immenses yeux mouillés. Le Gryffondor lui tendait un regard de biche à le tuer sur place. Mais… MAIS QU'EST-CE QU'IL LUI PRENAIT ? De quel droit disposait-il pour lui infliger pareille torture ? Etait-il décidément plus sadique que Snape ? Naaaaan, mais naaaaan, qu'il arrêêêête ! Hypnotisé par la moue désespérée que lui tendait Harry, le blond ne se rendit pas compte que cela faisait déjà trois minutes qu'il le contemplait, le visage fermé, les yeux exorbités. Ce fut Harry, impatient, qui finit par briser ce silence trop dur.
- Draaaco ?
Et le Serpentard retint de justesse un gémissement plaintif lorsqu'il entendit Harry prononcer son nom de manière si suave et suppliante. Torture ! Supplice ! Martyr ! Tourment Suprême ! Souffraaaaance ! C'est donc la gorge sèche qu'il se décida à parler…
- Quoi ? demanda-t-il doucement ? (en fait, cela ressemblait plus à un : Kvoâ ?)
- Tu peux me passer de la confiote de coing ?
Draco cligna des yeux, semblant d'un coup revenir à la réalité.
- Hein ? grimaça-t-il, incrédule.
Harry se redressa brusquement avec un immense sourire.
- Steuplaît ! J'peux avoir de la confiture de coing ? J'suis trop loin du panier…
Draco se redressa à son tour et tendit la main d'un air absent, attrapa ladite confiture et la tendit à Harry, mi blasé, mi triste.
- Merciiiiii !
Draco se massa doucement les tempes avant de laisser échapper un " T'es vraiment space le matin Potty " d'un air grognon.
- Je sais, fit Harry avec un petit air prétentieux, c'est ce qui fait tout mon charme…
Et Draco ferma les yeux et se ratatina sur son banc. Impossible, il le faisait EXPRES !
- Oh et à l'avenir Draco…
- Uh ?
- M'appelle plus Potty… Sinon je me remets à t'appeler " la fouine ".
Regard blasé, et Draco acquiesça.
- Potter ?
Harry releva la tête, cherchant du regard qui était en train de l'appeler, et son regard tomba sur un certain élève de Serdaigle. Un certain Anthony Goldstein, qui affichait un léger sourire timide au Survivant. Et Harry Potter ne sut jamais pourquoi, en cet instant-ci, il rougit. Ce fait là ne passa évidemment pas inaperçu chez Draco Malfoy qui plissa les yeux et pulvérisa le nouveau venu du regard alors que parallèlement, il broyait la main de Blaise dans la sienne, faisant glapir le garçon qui s'arrêta aussitôt de manger.
- Oui ? finit enfin par répondre Harry
- Depuis quand tu déjeunes chez les Serpentards ? demanda Anthony avec un certain amusement
Harry ouvrit la bouche, légèrement gêné, mais une nouvelle fois, Draco fut le plus rapide.
- Qu'est-ce qu'il y a de mal à prendre un petit déjeuner tous ensemble entre amis ?
Et il insista lourdement sur le mot 'amis'. Anthony cligna des yeux avant de se tourner vers lui.
- Je ne vois là ni Granger ni Weasley. Avec votre passé, j'ai craint un instant que tu n'aies capturé Harry pour l'empoisonner… Sait-on jamais !
Draco eut un léger rire jaune, mais son regard avada kadavrantesque était toujours braqué sur le Serdaigle, et il essayait de toute la force de son esprit de lui faire passer le message très urgent qu'était son : " Dégage de là sale connard et va mater d'autres culs. C'est le MIEEEEN ! ", alors que Harry se grattait la nuque, toujours rouge.
- Boarf non, c'est… C'est juste qu'il n'y avait plus de croissants à ma table et…
- Ooooooh, rit Anthony, c'est vrai, la passion d'Harry Potter et des croissants du matin, avec café et de la confiture de fraise…
Harry cligna des yeux, visiblement étonné, et… un peu inquiet.
- Co-Comment tu sais ?
Anthony lui tendit un nouveau grand sourire, cette fois énigmatique. Et Draco grimaça. Quel manque de classe. Débordement de niaiserie digne d'un Weasley. C'était répugnant. Le blond soupira en tournant la tête vers Harry et fut choqué de le voir gêné. Mais pourquoi donc était-il rouge devant Anthony ? C'était interdit voyons ! Il n'avait pas à rougir devant autant de crétinerie… Pitié.
Mais alors qu'il se sentait perdu, seul, désespéré de voir l'amour de sa vie en train de succomber à la drague à deux noises d'un stupide Serdaigle, Draco eut la chance de se rappeler d'un fait. Quelque chose qu'il avait en sa possession et que Anthony n'aurait jamais. Cette chose qui lui ferrait gagner le cœur du Survivant à coup sûr. Non non, il ne parlait pas de sa beauté sans égale, ni de son intelligence hors du commun, ni de son charisme époustouflant. Non, là il pensait plutôt à… Blaise Zabini.
- Pfff, souffla ledit Blaise, n'importe quoi. Tout le monde sait qu'Harry préfère la confiture de coing. Et celle d'abricot aussi…
Le sourire de Draco se fit plus grand et plus sadique encore alors que Blaise retournait à son café, qu'Anthony se mordait les lèvres et que Harry prenait soudain peur…
Qu'est-ce qui leur prenait à tous de le connaître si bien tout d'un coup ?
Blaise lui lança un léger sourire, attendant qu'il développe. Draco baissa le regard, un sourire timide sur les lèvres.
- Sa confiture préférée n'est pas la fraise banale mais la confiture de coing…
Le matin au petit-déjeuner, il attrape d'abord un croissant avant de se servir du café et cherche dans les paniers les confitures de coing, et s'il n'y en a pas, il se rabat sur l'abricot.
XxXxXxXxXxX
Anthony Goldstein, Septième année de la grande maison qu'était Serdaigle avait toujours été un élève modèle et brillant (bien que beaucoup moins qu'Hermione Granger ou Draco Malfoy). Il avait toujours été fidèle à sa maison, faisait toujours ses devoirs, n'avait jamais fait perdre de points, et en avait beaucoup gagné de part ses bonnes réponses en cours. Du côté sentimental, il avait été élevé dans une bonne famille de Sang-Mêlé, respectait les plus vieilles traditions sorcières et était très galant avec ses nombreuses conquêtes, qui se comptaient le plus souvent parmis Serdaigle et Poufsouffle, quelques fois chez Gryffondor, mais jamais chez Serpentard. Il était également bisexuel, et cela était accepté par sa famille et tous ses amis sans aucun problèmes. Bref, Anthony Goldstein avait une belle vie et semblait être quelqu'un de bien. Hélas pour lui, il venait de s'enfoncer bien profondément dans le collimateur de la dernière personne encore vivante sur Terre avec qui il fallait être en froid. Cette personne n'était autre que Draco Malfoy. Car oui, Anthony avait tout de même fait une erreur dans sa vie. Une seule erreur, qui était dans ce cas impardonnable et qu'il ferait mieux d'oublier très vite. Le jeune homme était très amoureux d'Harry Potter. Et il avait bien entendu grande envie de sortir avec lui. C'était donc dans ce but, très louable certes, qu'il avait commencé à parler avec Théodore Nott, de chez Serpentard, qui se disait dernier ex en date du brun. De là s'était écoulée nombreuses discussions et Théo avait finit par faire entrer dans les mains d'Anthony un ouvrage des plus intéressants intitulés " Comment Séduire Harry Potter en Dix Leçons ". Oh bien sûr, le Serdaigle aurait pu dénoncer le Serpentard à Dumbledore, mais alors son envie de Potter aurait été divulguée partout et n'aurait jamais eu la chance d'être satisfaite. Aussi avait-il conclu un marché avec Nott et il avait pu garder le livre. C'était ainsi qu'il avait lu les premières leçons et était passé en mode attaque au petit déjeuner. Cependant, re-hélas pour lui, s'il avait eu un peu peur de Draco Malfoy au début, car il lui semblait bien que le Serpentard nourrissait une affinité particulière et très secrète pour Potter, il ne s'était pas assez méfié. Et à présent, le Prince des Serpents en avait après lui, à l'insu totale du Serdaigle. C'est pourquoi, Anthony ne parut pas très effrayé à l'idée de ses deux heures de cours en compagnie des Serpentards, pour les Sortilèges. Draco, lui, était parfaitement prêt. Ce n'était certainement un sale Serdaigle de pacotille qui pourrait se mettre en lui et le Garçon-Qui-Allait-Très-Bientôt-Passer-A-La-Casserole.
Aussi, lorsque Flitwick leur demanda de se mettre par deux pour essayer le sort du jour, à savoir le Brouillard Anti-Gravité, à deux, Draco planta Blaise. Le noir lui retint aussitôt le bras, un sourcil en l'air.
- Qu'est-ce que tu fous ? On se met pas ensemble ?
- Je dois parler à cette vermine de Goldmachin, tu n'as qu'à te mettre avec Loufoca…
Le regard de Blaise s'illumina brusquement alors qu'il se détournait, cherchant partout des yeux une certaine blonde. Il se précipita alors vers elle en lui tendant une main, façon très gentleman.
- Heum, ça te dirait de faire équipe avec moi Luna ?
La jeune fille cligna les paupières de ses yeux globuleux et haussa les épaules.
- Si tu veux.
Le sourire charmeur de Blaise devint alors victorieux.
- Au fait, merci pour le chapeau-navet…
Blaise se figea alors, se mettant des claques mentales pour ne pas rougir… Il devait garder contenance voyons, il n'était ni une fille, ni un gay, ni Draco, sacré nom d'une goule !
- Tu… Tu savais que c'était de moi ?
La jeune fille se saisit en lui adressant un léger sourire, comme si elle s'apercevait à peine de sa présence juste à ses côtés.
- Ah. Oui, Granger me l'a dit…
Et Blaise plissa les yeux. D'accord, Hermione se mêlait de ça hein… Très bien. Elle venait d'oublier que Blaise Zabini était un Serpentard, et qu'il allait se venger.
- Bien. Content que ça te plaise…
Et la blonde lui tendit un sourire où il pouvait voir toutes ses dents.
Et Blaise Zabini rougit.
De son côté, Draco respirait profondément en se dirigeant vers Anthony. Munit de son sourire Malfoyen hautain mais charmeur, il se planta contre le mur devant le garçon en grande discussion avec l'un de ses compatriotes, et attendit patiemment qu'on le remarque, un pied sur le mur, en train de se regarder les ongles. Et il eut raison de laisser faire son charme naturel puisque Arnold Downy, le camarade d'Anthony, finit par le remarquer.
- Malfoy ? Tu n'as pas de coéquipier ?
Le blond releva doucement la tête et eut un sourire entendu.
- En fait, j'avais dans l'idée de faire équipe avec ton ami.
- Pardon ? fit Anthony, apparemment surpris
- On se met ensemble ? demanda Draco avec un sourire mutin
Anthony fronça alors les sourcils en désignant Arnold du doigt.
- Mais je…
- Oh allez, pourquoi se mettre toujours qu'entre gens de sa maison, hein ?
Draco frappa dans ses mains, attrapa le bras d'Anthony et l'entraîna plus loin.
- Bien, commençons tu veux ?
Il sortit alors sa baguette mais Anthony resta figé, les bras croisés, devant lui.
- J'peux savoir ce qui te prend Malfoy ?
Draco se redressa en poussant un soupir de lassitude.
- Voyons Gold… Anthony ! Qu'est-ce que tu me reproches ?
- On se connaît pas, tu viens me faire la causette comme ça et tu crois que je vais faire comme si on était pote ? Tu délires là…
Draco prit un air blessé, une main sur le cœur.
- Ce que tu dis là me fait mal. Moi qui pensais que nous pouvions nous entendre…
Anthony fronça les sourcils, perplexe, sondant toujours le Serpentard du regard.
- Après tout, tu ne peux pas nier que nous avons… certains points en commun, n'est-ce pas ? chuchota Draco
- De quoi tu parles ?
Draco se redressa et lui envoya un regard agacé, un sourcil en l'air.
- Tu es un Serdaigle intelligent. J'ai toujours aimé les gens intelligents. Bon, tu n'as ni tact ni discrétion mais on peut s'en passer… Tu parais assez ambitieux aussi. Si tu avais été plus rusé, tu aurais peut-être eu une chance d'aller à Serpentard…
Les sourcils d'Anthony se froncèrent encore plus alors qu'il essayait de démêler les propos du blond pour comprendre la situation.
- Et puis, aux dernières nouvelles, tu es bi ! Tu vois, même sur le plan sentimental, on se rejoint.
Et la lumière se fit brusquement dans l'esprit d'Anthony alors qu'il comprenait tout d'un coup le sens de cette discussion. Son visage s'éclaira et Draco eut un léger sourire mauvais.
- Bien, je vois que tu es en train de me comprendre.
- Malfoy je…
Draco leva la main devant ses yeux.
- Tutut. Ne dis rien. Surtout, ne dis rien. On va pas en faire toute une histoire tout de même. Essaie d'avoir un peu de discrétion juste maintenant s'il te plaît. Entre gens de bonne compagnie, quand même !
Anthony leva un sourcil devant le ton mielleux du Serpentard en face de lui. Pourquoi ça sentait le roussi ? (Non non non, Seamus n'est pas dans les parages, il n'a rien fait exploser…)
- Je veux juste que tu saches, cher ami, susurra Draco, que je ne partage rien. Tu m'entends bien là hein ? Rien, nada, néant, nothing, niente. Et ce, malgré toutes nos ressemblances si… frappantes. Suis-je assez clair ?
Anthony le sonda du regard un instant avant de s'humidifier les lèvres avec un rictus.
- J'ai compris Malfoy. Tu ne partages pas ce que tu as déjà…
- Bien, fit Draco avec un air satisfait
Mais Anthony lui tendit alors la main avec un regard empreint de défi.
- Alors, Draco, que le meilleur gagne…
Une lueur de fureur passa dans les yeux bleu gris de Draco alors qu'il se reconstituait son visage impassible et froid. Il ravala son grognement de colère et se contenta de plisser les yeux avant de broyer la main du Serdaigle dans la sienne.
- A ta guise. Tu sauras qu'un Malfoy ne perd jamais.
Et ce fut donc là que la guerre pour Harry Potter commença. L'un avait le livre, l'autre avait quelques longueurs d'avances… vraiment ?
XxXxXxXxXxX
Lorsque Harry James Potter sortit ce soir là des cachots et se retrouva dans les couloirs loin de son professeur honnis de potions, il laissa tomber sa colère et se prit à jurer à tous vas chaque insulte qui lui passait par la tête. Aussi, Severus Snape passa en trois secondes de " enfoiré de connard de vieille chauve-souris crasseuse " à " vieux rats d'égout décrépi ". Ronald Weasley hésitait donc fortement entre éclater de rire face à la situation, ou compatir grandement au désespoir de son presque frère. Hermione, elle, soupirait en levant les yeux au ciel, alors que Blaise souriait presque sadiquement et que Draco hésitait, lui, entre feindre l'indifférence, essayer de calmer Harry aussi bien que possible ou… se jeter sur lui et l'embrasser, encore, et encore, et… Bref.
- Pourquoi mais pourquouuuua toujours MOI ? geignit Harry pour la centième fois. Je suis maudit par Merlin !
Hermione poussa donc son centième soupire avant de lui jeter un regard agacé.
- Harry, tu sais qu'il te déteste, alors pourquoi tu t'obstines à répondre, à le chercher toi aussi. Tu es vraiment maso parfois !
- Mais… Dis moi pas que tu es de son côté ! Je…
- Je ne suis du côté de personne, c'est juste que tu devrais arrêter de te faire remarquer.
- Mais je ne me fais pas remarquer ! J'étais là, tranquillement, devant mon chaudron, je demandais rien à personne et il est venu me piquer avec ses remarques acerbes et répugnantes et…
- Et tu as répondu effrontément à ton professeur qui te hait, résultat, tu as une retenue. Qu'est-ce que tu veux que je te dise… ?
Harry ouvrit la bouche, visiblement outré, puis la referma dans une mine boudeuse et se tourna vers Ron, cherchant du réconfort chez son si aimé meilleur ami.
- Désolé Harry, elle a raison… Tu devrais te résigner à force, à ne médire sur cette crotte que quand il ne t'entend pas…
Harry lui jeta un regard blasé.
- Merci de ton soutien et de ton réconfort Ron !
Et il se tourna aussitôt vers Blaise qui explosa enfin de rire.
- Nan vraiment, merci les amis, je me sens soutenu…
Et il se tourna enfin vers Draco qui regardait forcément ailleurs, feignant finalement l'indifférence.
- Draco ?
- Mhmmm ?
- Ne m'abandonne pas…
Draco cligna des yeux avant de déglutir.
- Oh ben euuuuh… En fait je…
Harry ferma les yeux de désespoir.
- Nan mais attend, fit Draco. C'est… c'est vrai que c'était injuste hein…
Le Gryffondor rouvrit les yeux, le visage illuminé avant de pointer Draco du doigt.
- Ah ! Tu as vu, fit-il à Hermione, enfin quelqu'un de mon côté, merci Draco !
Hermione ouvrit la bouche mais réussit à se retenir à temps de sortir un cinglant " C'est trop facile, Draco est toujours avec toi… " alors que ledit blondinet se faisait petit.
Et c'est ainsi pour une stupide, stupide, stupiiiide retenue que Harry Potter rata une soirée pourtant bien intéressante…
XxXxXxXxXxX
- Je ne sais plus quoi faire, gémit Draco, la tête dans les mains, après avoir raconté en détail son entretien avec Anthony Goldstein à un Blaise, une Hermione, et un Ron assis sur les confortables fauteuils de sa chambre de Préfet-en-Chef.
Blaise fronça les sourcils et se pencha pour lui frictionner l'épaule avant de se tourner vers les deux Gryffondors.
- Vous croyez que ce type a une chance avec Harry ?
Hermione ouvrit aussitôt la bouche mais fut interrompue par un nouveau gémissement de Draco.
- Putain mais Blaise, ce matin il rougissait carrément quand cet abruti lui parlait.
- De la part d'Harry, ça signifie pas toujours grand chose, il rougit souvent pour rien, tenta Ron.
Draco releva la tête et lui assena un regard noir.
- Génial. Merci.
Hermione s'éclaircit alors la gorge, s'attirant tous les regards alors qu'elle grimaçait.
- J'ai aussi une mauvaise nouvelle en fait.
Draco soupira en se massant les tempes.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda aussitôt Blaise
- Hier soir, j'ai parlé avec Harry. Il a surpris une conversation dans un couloir, en revenant des toilettes il m'a dit. Enfin bref, c'était entre Théodore Nott et Anthony Goldstein.
Le visage de Draco perdit instantanément le peu de couleur qu'il lui restait.
- QUOIIII ?
- Harry, et moi aussi d'ailleurs, croit que c'est Anthony qui a le livre. Je pense que c'est Théo qui a fait le lien.
- L'enflure ! gronda Draco, quel sale petit connard.
- T'en es sûre 'Mione ? demanda Blaise d'un ton grave.
Hermione hocha douloureusement de la tête alors qu'un silence pesant tombait.
- Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? demanda Draco en relevant la tête vers Blaise
- Je pense… Qu'on devrait le lui laisser. Ce livre était un handicap maintenant que tout le monde le cherche. Tu es débarrassé de lui.
- Il n'empêche que c'est lui qui l'a…
Hermione prit une légère inspiration avant de lâcher la deuxième bombe.
- J'ai une autre " mauvaise " nouvelle.
Draco rejeta sa tête en arrière, la cognant contre le dossier de son fauteuil.
- Quoi encoooore ?
- Dans cette conversation, Harry a entendu ton nom.
Draco sursauta alors et la regarda, les yeux exorbités.
- Hein ? De quoi ils parlaient ? D'où ils sortent pour causer de moi ?
- Et bien… Anthony avait peur de toi et Théo lui disait de ne pas se soucier de tes réactions. Harry se demandait ce que tu faisais dans l'affaire.
- Je suis maudit, siffla Draco.
Blaise se leva alors, le visage soucieux, et commença à faire les cent pas devant son blond de meilleur ami.
- D'accord. En résumé, Anthony a le livre et Anthony veut sortir avec Harry et Harry se demande ce que tu viens faire dans l'affaire. Bon, ce n'est pas siii dramatique. Apparemment, Harry ne serait plus tout à fait insensible à toi, n'est-ce pas 'Mione ?
- Hum, oui…
Les yeux de Draco s'ouvrirent tellement en grand qu'ils menacèrent de sortir de sa tête.
- C'est vraaaaaai ?
Hermione se mordit les lèvres et acquiesça doucement, se flagellant mentalement de trahir ainsi son meilleur ami. Un immense sourire naquit aussitôt sur le visage de Draco qui fit appel à tout son self-control de Malfoy pour ne pas hurler sa joie et entamer une danse de la victoire au milieu de sa chambre.
- Donc, reprit Blaise, il suffit que tu sois plus rapide que ce Serdaigle. Après tout, tu as quelques longueurs d'avances. Ne le laisse pas empiéter sur ton territoire si durement acquis.
Draco hocha frénétiquement de la tête, l'air soudain plus heureux. Ce fut là que Ron émergea de son coma de réflexion.
- 'Scusez…
Blaise lui jeta un regard interrogatif, l'incitant à poursuivre.
- Heum, on parle bien de Anthony Goldstein de Serdaigle ? Le seul et unique ?
- Content de voir que tu arrives à suivre Ron, lâcha Hermione, sarcastique.
- Dîtes, il serait pas sorti avec euuuh... " une blonde pulpeuse " ces derniers temps ?
Blaise fronça les sourcils.
- Euh, ben si, il est sorti avec Anna Howards de Poufsouffle au début de l'année pourquoi ?
Ron déglutit difficilement et jeta un regard désolé à Draco qui blêmit.
- Okay, qu'est-ce que tu sais Weasley ? Vas-y, achève-moi…
- C'était avant Halloween, j'ai… J'ai eu une discussion avec Harry et… Il m'a avoué que… Enfin il a eu un béguin pour Goldstein au tout début de l'année. Il avait abandonné à cause de cette blonde, mais… Voilà.
Blaise et Hermione se retournèrent à la vitesse de la lumière vers Draco qui était figé sur son fauteuil. Ses sourcils étaient tellement levés par l'étonnement qu'ils en étaient disparus dans ses cheveux.
- C'est… C'est pas vrai, hein ?
Ron grimaça mais hocha de la tête. Draco déglutit alors et acquiesça en prenant une longue inspiration.
- D'accord. Très bien. C'est… bien. Bon.
Il se releva, évitant à la perfection les trois regards inquiets posés sur lui.
- Je crois que la discussion se termine ici.
Il renifla, essayant de cacher les sanglots dans sa voix avant de regarder l'heure.
- Il… Il est tard dîtes oulà. Vous devriez retourner dans votre Tour avant d'être chopés par Rusard. On se voit demain.
La discussion était sans appel et les deux Gryffondors le comprirent, ils dirent alors au revoir à Blaise et sortirent, faisant comme s'ils n'avaient pas vu les larmes dans les yeux du blond. Ce fut lorsque la porte se referma sur eux que Blaise s'approcha de son ami et l'attrapa par les épaules.
- Drake ?
Le garçon lui tendit un sourire constipé.
- Laisse, va-t-en. J'ai… besoin d'être seul deux secondes.
- Comme tu veux, murmura doucement Blaise. Mais sache que si tu as besoin, je suis là moi hein.
Draco hocha doucement de la tête et finit par baisser le regard en s'essuyant les yeux avant que les larmes ne sortent.
- Genre, je vais quand même pas pleurer à cause d'un sale crétin qui croit qu'il va me piquer mon mec, hein ?
- Nan, fit Blaise avec un léger sourire réconfortant.
- Ouais, Harry est à moi. J'm'en fous qu'il l'aime bien hein. Ce débile n'a rien de plus que moi… N'est-ce pas ?
- Nan.
- Merci Blaise.
Le garçon lui embrassa doucement le front et lui dit bonne nuit avant de sortir.
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Et à quelques couloirs de là, Harry Potter sortait enfin de son Enfer qu'avait été la retenue avec Snape, si riche en sarcasmes et en remontrances. Courbaturé d'avoir récuré des fonds de chaudron pendant deux heures, Harry se traînait jusqu'à sa Tour. Dire qu'il était fatigué n'était sans aucun doute que le plus doux des euphémismes concernant son état. Il soupira alors et monta les escaliers à l'allure d'un escargot malade.
- Saleté de chauve-souris. Je le hais, mais je le haiiis d'une fooooooorce !
- Qui ça ? Malfoy ?
Harry sursauta, se refaisant ainsi mal aux reins, pour découvrir un Serdaigle tout sourire derrière lui.
- Qu'est-ce que tu fais là ? grogna Harry
- Je suis préfet de Serdaigle Harry, je fais ma chère et tendre ronde tu sais…
Harry hocha doucement de la tête.
- Et toi ?
- Je reviens d'une retenue avec ce bon vieux Snape !
- C'est contre lui que tu jurais alors ?
- Ben oui. Je ne ramène pas tout à Draco.
- C'est en général le genre d'insultes que tu réservais à Malfoy…
- Et aussi à Snape… Et puis, je n'insulte plus Draco.
Anthony acquiesça doucement.
- Oui, j'ai entendu parler de votre trêve…
Harry répondit seulement par un nouveau grognement.
- Tu veux que je t'aide ? proposa docilement le Serdaigle
Harry lui jeta un coup d'œil, un sourcil en l'air.
- Je peux te servir de béquille…
- Beeeen, ça te déranges pas ? Et ta ronde ?
- Je devais aller du côté Gryffons…
Harry haussa alors les épaules avec un sourire et se laissa un peu aller contre la robustesse de l'autre garçon.
- Merci, fit-il seulement alors qu'Anthony le raccompagnait jusqu'à sa Tour
Et le Serdaigle eut un grand sourire vainqueur.
Heureusement pour Draco Malfoy qu'il n'effectuait pas sa propre ronde ce soir-là… Ça, c'est ce que se dirent Hermione et Ron en voyant cet étrange couple un peu plus loin devant eux…
A suivre…
Hi! What's up guys ?
Me wala (enfin) avec le nouveau chapitre de Comment Séduire HP... :D
L'écriture a été un peu longue à se mettre en route, je sais, j'ai eu beaucoup de mal à le commencer, et le plus "comique" de l'histoire c'est que je l'ai écrit en deux jours, hier et finit juste ce soir... Heurm. Disons que j'ai eu un passage sans inspi hein, sans racune ? -.-
Je suis assez satisfaite de ce chapitre, il y a une nouvelle tournure d'histoire avec la nouvelle guerre pour Harry Potter et je me suis enfin décidée à penser à mettre en avant les autres "couples" de la fic... Il était temps Schmart's, il était temps!
J'attends bien entendu vos commentaires avec plaisir cher amis :) reviews chéries de mon coeur...
Je profite de ce petit mot pour remercier Lieby, ma chère Lieby qui m'a beaucoup aidé dans ce chapitre en particulier... Et bien sûr, je vous remercie tous autant que vous êtes de m'avoir encore laissé pleins de superbes reviews, je suis désolée de n'avoir pas eu le temps de répondre à tout le monde hélas, mes horaires ont été assez chargés et... bon, j'arrête de me chercher des excuses pourrites, excusez-moi simplement... et MERCI, j'en reviens toujours pas d'être arrivée à 335 reviews ! O.O
Sur ce bonne nuit tout le monde ! Il est bien tard que je poste enfin, mais Supernatural oblige xD...
Biiiiiiisouilles
Votre Schmarties
