Bonsoir les gens me voilà de nouveau sur le net. J'écris à 1h00 du matin sur un balcon est franchement j'aime cette sensation, si je peux je me trouve un appartement à balcon ! fin bref passons on s'en fou un peu x)

Bonne lecture !

Manoir Mills, 22h25

- Bon Emma… comme tu dois tu douter, ce dont je vais te parler n'est pas un charmant conte de fée, il aurait pu, il avait si bien commencé, mais je ne suis pas née dans la bonne famille. Laisse-moi te présenter le chef de famille : Cora Mills, grand manitou d'une société d'import-export, elle a fait fortune grâce à l'argent des multiples héritages qu'elle a pu accumuler. Mon père, Henry, était un homme bon, doux, aimant, infiniment attentionné envers moi. A l'opposé ma mère est un tyran, elle vit pour le confort, pour écraser ses ennemis comme de cafard, faire de sa fille une grande dame influente. Pour elle l'amour st une faiblesse, elle n'a pas hésité à abandonner Zéléna car elle avait eu le malheur de naitre quelques années avant moi et de ruiner potentiellement ses plans de conquêtes. Cependant sa seconde fille elle n'a pas hésiter à… Régina marqua un temps d'arrêt. Je n'ai parlé de ça à personne Emma…

Elle paraissait si faible à cette instant, la blonde à ses côtés se sentait si coupable, si triste de lui faire revivre ce qui semblait avoir été infiniment dur pour elle. Mais le shérif devait savoir, l'ignorance sur ce sujet lui semblait être une véritable torture.

- Régina… parle-moi, je sais que c'est dur, je sais que tu en souffre, mais il faut que je sache pour pouvoir te soutenir, pour pouvoir être ton amie à part entière, pour te seconder, laisse-moi voir ce que tu n'as jamais montrer aux autres, tu verras c'est bénéfique de ne plus se sentir seule à porter un poids incommensurable sur les épaules.

Régina fut touchée par les mots de la blonde. Elle pourrait mentir et dire que non elle ne voulait pas parler de ça, qu'elle ne veut pas être secondé et aidée. Mais depuis qu'elle a rencontrée Emma Swan, n'a-t-elle pas changer ? n'a-t-elle pas acceptée les petites attentions, le lien qui se créer entres elle. Alors oui, elle voulait parler de tout ça à la blonde. Elle qui n'avait jamais ressentie le besoin d'extériorisé mais avec la jeune sheriff elle avait besoin de lui raconter, de lui expliquer ses casseroles. De lui montrer que si elle ne laissait personne l'approcher trop intimement sur le plan psychologique, ce n'est pas parce qu'elle adorait ça et que c'était une partie de plaisir, non, elle faisait ça par nécessité. Elle était prête.

- Quand elle m'a eu elle voulait que je sois parfaite, la bonne petite fille obéissante. Mais à son travail tout ne se passer pas bien alors pour faire passer sa colère elle frappait. Fort. Jamais sur le visage, bien trop précieux. Mais dans le ventre, sur les jambes. Je ne disais rien. Que peut dire une petite fille dans une tel situation ? à part accepté ? mon père ne pouvait rien faire pour moi, il était très malade. Il ne pouvait que penser mes plaies, me prendre dans ses bras en me faisant croire à des jours meilleurs quand je serai majeur. Quand il est mort ce fut terrible, ma mère fut plus violente encore, plus dur. Je devais me tenir droite alors qu'elle m'avait frappé le ventre jusqu'à ce que du sang coulent sur mes lèvres. Mais je devais être digne, une reine ne montre jamais ses faiblesses. Alors je ne montrée rien, je souriais bêtement, je priais le ciel de bien vouloir m'aider. Mais au final j'étais toujours seule.

Le sang d'Emma battait plus fort dans ses oreilles, elle voyait rouge. Les dents et les poings serrés. Des larmes de colère au coin des yeux. Elle était empreinte d'une rage sourde dans le creux de l'estomac. Elle bougea légèrement dans le canapé, cherchant vaguement à faire taire son envie de meurtre. Puis Régina continua, des sanglots dans la voix.

- Un jour j'ai cru que tout ceci allait s'arrêter. J'ai rencontrée un charmant jeune homme, Daniel. Si tu le voyais… Régina avait sur le visage un sourire mélancolique, perdue dans un souvenir encore bienfaisant d'un passé tortueux. Il était si beau en tenue de palefrenier, on voyait qu'il aimait ce qu'il faisait, il était si doux, si attentionné avec les chevaux. Mon cœur à fondu pour ce si charmant jeune homme. Cependant j'eu du mal à me laisser emporter par cette folle passion. Mais j'ai cédée. Un soir nous allions nous enfuir lui et moi, nous laissait porter par notre idylle. Mais elle prit brutalement fin ce soir-là même. Ma mère avait su qu'elle était mes projets et nous a surprise. Et de sang-froid je l'ai vu tendre la main vers Daniel… sa voix se brisa dans un sanglot déchirant. Le cœur d'Emma se fendit en deux. Elle poussa Daniel du haut de l'entrepôt dans lequel on s'était réfugiés. quand il chuta je vis son regard tourné vers moi, et ses lèvres formèrent un dernier mot « je t'aime ». j'avais poussée un cri de désespoir face à la scène mais… je n'ai pas pu l'arrêter. J'ai vu l'homme que j'aimais, l'homme qui me rendait heureuse mourir sous mes yeux, en proie à la plus grande des impuissances.

Ce fut trop pour Emma qui se leva brutalement, faisant sursauté Régina au passage. Elle tourna dans le salon tel un lion en cage. Elle voulait tout détruire autour d'elle, crier au ciel le malheur de la belle brune, elle voulait se jeter aux pieds de cette dernière et prier pour qu'elle lui pardonne. Et c'est ce qu'elle fit. La colère était si forte qu'elle tomba à genoux devant la maire.

- Je suis tellement désolée… je n'aurais jamais dû vouloir connaitre la vérité, j'aurais dû acceptée l'ignorance.

Une main rassurante se posa sur son crâne, entament de légers et doux massages.

- Tait toi petite sotte, laisse-moi finir, tu dois tout savoir, j'ai besoin que tu sache tout, mais je crains que ton regard change sur moi… mais il faut que tu sache pour que tu sois une réelle amie. murmura la belle brune.

Vous vous douterez bien que l'Emma bouleversée qui se trouvait aux genoux de la reine ne pouvait pas aller à l'encontre des désirs de cette dernière. Alors elle reprit possession de son corps et partie se poster face à la fenêtre du salon. Elle laissa la brune finir son histoire.

- Il fut aisé pour une femme aussi influente que Cora, de maquiller ce meurtre en suicide. Le pauvre était tombé de la fille des Mills mais cette dernière ne lui rendant pas ses sentiments il à décider de mettre fin à ses jours. Mourir d'amour est si courant pour les jeunes gens. Et pas plus tard que quelques mois plus tard, ma mère me trouvait un parti plus que magnifique. Riche, influent, une bonne vingtaine d'années de plus que moi. Tout pour plaire, le parti idéal. je croyais que loin de ma mère je pourrais soufflée un peu, vivre. Mais c'est sans compté le caractère de mon mari…

Emma se mit à trembler. Elle savait qu'elle n'aimera pas la suite. Pas du tout même.

- Je suis une femme, je fus un jouer… juste là pour son bon plaisir, juste là pour le satisfaire, et si je le faisais mal, c'est-à-dire, si je n'agissais pas comme une vraie putain, alors il me prenait pour un défouloir. Il me jeter au sol, me ruant de coups, me prenant à même le sol se moquant de mes cris de douleurs, se moquant de mes larmes. J'en ai tellement versée sur le tapis, tout comme le sang….

La voix de Régina n'était plus que murmure. L'humanité d'Emma n'était plus qu'ombre. Personne ne peut imaginer ce qu'elle a vécue. A quel point c'est dur pour elle d'en parler à voix haute. Elle si simple de le lire, nos yeux glissent sur les mots sans se rendre compte. Mais l'entendre… le dire… c'est si dur… plus rien n'existe à part cette colère sourde qui parle sur votre épaule. Vous cherchez désespérément dans le paysage un élément qui pourrait vous ramenez sur terre, mais il n'y a rien. Même ma douleur de vos ongles s'enfonçant dans votre chaire, faisant coulé le sang, ne vous ramène pas parmi les vivants. Votre esprit entier est tourné vers le sourd désir de justice insatisfait. Même rassurée la personne ne vous vient pas tout de suite à l'esprit. Mais l'on ose plus toucher la personne, on voit ce corps et on imagine les supplices, on imagine le corps meurtri au sol, se faire assaillir comme un vulgaire objet et là dans votre cœur, corps, esprit, se réveille une colère si violente que vos yeux en deviennent pires que noir, vous ne voyez plus rien que le rouge du sang de vos ennemis. Votre cœur ne bas plus dans votre poitrine, il est juste traversé par tous ces sentiments puissants. Emma ne voit plus rien. Du sang coule sur ses doigts, elle a beaucoup serré les poings.

- Quelle ironie n'est-ce pas ? Henry est né de l'un de ces violes. Un ange né de la désolation. Il st toute ma vie, il est mon plus beau rayon de soleil. Jamais Léopold, mon mari, n'a pu porter la main sur lui, j'ai toujours pris les coups à sa place et ce sans hésitée. J'aurais pu mourir pour lui, je le peux encore. Je lui ai fait croire que son père était quelqu'un de bien, qu'il était voulu. Je ne voulais pas qu'il vive ce que j'avais moi-même dû supporter. Tout ceci c'est arrêter un soir. Leopold était encore une fois complétement saoul. Il est rentré tard et il a voulu que je… que je m'occupe de lui, j'ai refusée, fatiguée. Il s'est donc énervé, rejetant la faute sur Henry, il a donc voulu aller dans la chambre d'Henry. J'étais terrifiée, je ne voulais pas qu'il lui fasse de mal… je savais où il ranger son arme à feu et sans réfléchir je l'ai suivi.

Régina fit une pause. Elle revoyait toute la scène tout la terreur. Emma s'approcha d'elle et pris les mains de la brune entre les siennes.

- Continue Régina, je suis là…. Murmura-t-elle sans la brusquée. Cette simple phrase sembla donner un ultime effort à la brune pour finir.

- Je l'ai poussée le plus fort que je pu dans les escaliers… puis j'ai pointé l'arme sur lui et j'ai vidé le chargeur dans son corps, vidant par la même occasion toute ma rancune… ma mère m'a aidé à passer au travers les mailles du filet judiciaire, car il faut se l'avouer, une fille criminelle c'est loin d'être pratique…

Dès cet instant il y eu un silence. Plus personne ne parla, ni se regardèrent. Puis Régina pris une ultime fois la parole, sa voix si basse qu'Emma dû se rapprocher d'elle pour savoir la suite.

- Quand j'ai rencontrée Robin j'ai pu revivre… connaître le plaisir de la sexualité, acceptée mon corps… je plus avoir peur de faire l'amour avec quelqu'un… c'est le seul homme que j'ai laissée entrer dans ma vie, ayant encore un maigre espoir. Puis il m'a trahi, il à coucher avec ma sœur. Depuis ce jour je ne laisse plus personne dicté ma vie, ni aucune personne vivre avec moi. Je suis devenue une maniaque du contrôle.

- Tu à changer du tout au tout, tu as été souillée… murmura Emma, et maintenant tu peux de nouveaux accepter les relation sexuel… ce n'est pas possible… on ne peut pas… comment tu fais ? la voix d'Emma aussi était brisé et rauque, dû à la colère. La main de Régina lui caressa tendrement la joue. Elle se pencha vers elle, les larmes plein les yeux.

- Je me suis fait violence Emma, je me suis accordée une dernière violence pour ne pas être différente des autres, pour crée une autre vie, je peux de nouveaux être comme toutes ces femmes qui s'adonne au plaisir de la chair.

Puis ce fut la fin. Elle craqua complètement pour la première fois depuis des années. Elle pleura dans les bras d'Emma qui l'a rattrapa avec douceur. Elle l'allongea lentement dans le canapé, plaçant ses jambes de part et d'autre de son corps comme voulant la protéger. Et lentement entama un mouvement de balancement cherchant à apaisé la femme blessée dans ses bras. Tant d'émotions traversés le corps des deux femmes. Tant de colère, de peur, de faiblesses, de stigmates féroces creusé leurs corps et cœurs. Emma prenait sur elle pour rester maîtresse d'elle-même. Elle voulait être douce, attentionnée et présente pour la brune qui s'était dévoilé comme jamais elle ne l'avait fait avant. Mais elle devait le faire, pour mieux vivre, elle devait le faire et Emma fut heureuse que ce soit avec elle, que ce soit dans ses bras qu'elle se réfugia ce soir. Jamais elle n'aurait cru il y quelque mois, en rencontrant cette brune froide comme la glace, ce qu'elle découvrirai. Et la voilà ce soir, entourant la femme blesser et perdue. La brune finie par s'endormir dans ses bras, épuisée par toute ces émotions. Délicatement, toujours, la blonde la porta à son lit, l'a recouvrit de sa couette et déposa un tendre baiser sur son front. Elle quitta la maison et se mit à marcher dans la rue, épuisée mais trop en colère pour trouver le sommeil.

Lendemain, bureau du shérif, 9h00

Emma jouait avec son siège pivotant. Réfléchissant sur la manière dont elle pouvait aborder au mieux la situation. Elle finit par empoignée son téléphone.

- Graham ? dis-moi… j'ai de nouveau besoin de ton aide, c'est très important, revient le plus vite possible si cela ne te dérange pas.

( TBC…)

Voilà fin du chapitre. Alors veuillez excuser les fautes d'orthographe. J'en fait déjà beaucoup à l'état naturel alors je vous laisse imaginer les dégâts quand j'écris à 1-2h00 du matin, avec 3 nuits blanches d'affilée à mon actif xD enfin bref on s'en moque

Guest : coucou petit Guest des forêts ! comment vas tu ? Ouaip j'avoue qu'Emma ne se l'ai pas jouée vieille ordinateur Asus qui s'allume lentement et à la vertical, elle a foncer dans le tas. Tout en s'énervant un chouille… j'avoue que j'ai utilisée Emma pour pouvoir faire à Robin ce que j'ai toujours voulu faire ! ( désolée pour ce qui aime bien l'homme des bois :P ). Jalouse ? voyez vous ça… meuh non pourquoi dont :D cependant oui un mal pour un bien, pour pouvoir continuer il fallait que Régina se livre pratiquement complétement et voilà c'est chose faite ! cela va rajouté à Emma un coté protecteur envers notre magnifique brun et pour ton vivement la suite… la voilà ma chère !