Bonjour tout le monde, me revoilà...
Je sais, je sais, je n'ai pas été très gentille... Cela dit, je suis toujours vivante (n'est-ce pas Stiche38).
D'accord, vous voulez la suite, j'ai compris ... Bonne lecture les petits loups.
Chapitre X : Espoir
A peine Emma avait appuyé sur la sonnette de l'appartement de Mary-Margaret que celle-ci lui ouvrait, visiblement paniquée.
- Emma, dieu merci tu es rentrée. J'ai besoin de ton aide ! Elle prit Emma par le poignet et la dirigea jusqu'à sa chambre. Des vêtements étaient éparpillés dans tous les sens, au sol, d'autres étendus sur le lit. Il était clair que Mary-Margaret avait besoin d'aide.
- Wow, que s'est-il passé ici ? Tu t'es battu avec ta penderie ?
- Emma ne fait pas d'humour, ce n'est pas le moment...
- D'accord mais je peux savoir ce qu'il s'est passé ?
- Je dois rencontrer David dans 2h, et je n'ai absolument rien à me mettre. Mary-Margaret était maintenant en train de paniquer ouvertement.
- Tu plaisante, regarde tout les vêtements que tu as. Il y en a bien un qui va parfaitement convenir. Et puis je t'avoue que je ne suis pas d'un très grand conseil. Je me suis mariée avec ma veste rouge.
- Elle est très bien ta veste rouge et elle te va parfaitement. Bon, j'ai envisagé deux sorte de vêtement. Mary-Margaret lui présenta une robe fleurie, accompagné d'un gilet de couleur bordeaux puis un pantalon bleu foncé avec un chemisier blanc. Qu'est-ce tu mettrais ?
- Je... Mary-Margaret, habilles toi comme tu t'habillerais en temps normal. Sois toi même !
- Je sais mais j'hésite. Aide moi...
- La robe... je choisirais la robe avec le gilet.
- Merci Emma, merci beaucoup. Elle avait accompagné ces paroles en embrassant Emma sur la joue et en la prenant dans ses bras.
- De rien. Mais ne t'inquiète pas tout va bien se passer.
- Je suis stressée, c'est affreux. Même l'océan a avalé serait plus facile. Son angoisse était palpable et ces paroles firent rire Emma.
- Ah non je ne crois pas !
- Bon d'accord peut être pas. Racontes moi ton après midi, ça va me distraire.
- Parce que tu trouves que deux heures de droit des affaires est une distraction. Face à la bouille de Mary-Margaret, Emma ne put qu'ajouter: ça s'est bien passé. Nous avons bien avancé. Nous avons ensuite discuté autour d'un thé. Emma repensa à la conversation qu'elle avait eu avec Regina mais décida de ne pas en parler. Elle lui avais promis de rester discrète et Emma savait pertinemment que Mary-Margaret n'était pas très douée pour garder les secrets.
- Son mari n'était pas là ?
- Non il n'était pas là. Sûrement sorti... Emma passa aussi sous silence le détail du couple en instance de divorce.
- Ce n'est pas drôle. Même ton après midi ne peut pas me distraire.
- Je te remercie vraiment... désolée que ma vie ne soit pas distraction quotidienne. Emma avait prononcé ces mots peut être plus sèchement qu'elle ne l'aurait voulu. Mary-Margaret le remarqua mais décida de passer outre... pour le moment.
- Quoiqu'il en soit, je suis contente qu'elle ne t'ait pas prise en otage, j'avais
vraiment besoin de ton aide.
- Tu veux que je t'aide à ranger tout ça... Emma pointa du doigt les vêtements éparpillés.
- Ce n'est pas de refus lui répondît Mary-Margaret en voyant tout le désordre dans sa chambre.
Alors sur le départ, Emma lui souhaita une bonne soirée. La sienne s'annonçait très calme. Cela dit, compte tenu des dernières journées, ce n'était pas pour lui déplaire. Trop feignante pour cuisiner, elle commanda une pizza et s'installa confortablement sur son canapé. Le tout accompagné d'un bon film pour détendre l'atmosphère. Dès le lendemain matin, Emma reçu la visite de Mary-Margaret comme il fallait s'y attendre.
- Tu sais que l'on devrait penser à faire une colocation ? Nous sommes les trois quarts du temps chez toi ou chez moi.
- Ce n'est pas faux, mais avoir son appartement, c'est bien aussi. Bon alors, comment s'est passée la soirée ? Tu ne l'as pas fait fuir avec ton stress ?
- Très drôle. Non figures toi que ça c'est très bien passé. Il m'a raccompagné et nous avons bu un dernier verre à la maison. Nous devrions nous revoir dans la semaine.
- Je pourrai presque dire "Je te l'avais dis".
- Oui, je sais. Mais il est charmant en tout cas. Oui charmant, c'est le mot, on pourrait le surnommer comme ça. Et toi, ta soirée ?
- Tranquille ! Et ça me va très bien.
- Emma, as-tu rappelé Ruby ?
- Oui...
- Et alors ?
- Rien, Coraline ou plutôt Cora refuse d'entendre parler de sa famille... Emma avait répondu avec une pointe de colère.
- Oh... Elle a réussi à rentrer en contact avec elle alors.
- Peu importe, il n'y a rien d'autre à dire.
Mary-Margaret n'insista pas. Il était clair que Emma ne souhaitait pas en parler. Dans ces moments là, Emma se refermait complètement et ce n'était plus la peine d'essayer de lui en parler, au risque qu'elle s'énerve. Mary-Margaret changeant alors de sujet et retrouva son amie pour autant, elle était peinée pour Emma. Elle savait ce que cela pouvait représenter pour elle et cet espoir c'était évanouie. A cet instant, Mary-Margaret était désolée pour Emma mais aussi en colère contre Cora.
La semaine suivante s'était rapidement écoulée, entre les cours habituels et les cours rajoutés, Emma était occupée. Elle avait également reçu son emploi du temps officiel de stage. Tous les après midi de la semaine étaient désormais prit, ainsi que deux samedis du mois. De plus, Emma était quasiment au point pour ce stage. Il ne restait plus que deux heures pour terminer le programme prévu par Regina.
- Demain après midi vous êtes libre ? La question de Regina avait pris Emma de court.
- J'avais prévu d'aller à Boston pour le week-end !
- Oh d'accord... il faudra tout de même que nous terminions.
- Je peux annuler mon programme.
- Je ne vous l'impose pas, vous faites comme vous le souhaitez. Vous avez le droit d'avoir une vie personnelle.
- Je vais rester. J'irais à Boston un autre week-end, ce n'est pas grave.
La perspective de rester le week-end entier à Boston n'enchantait guère Emma. Il y avait longtemps qu'elle n'était pas retourner chez elle et sa maison lui manquait. Mais elle savait aussi pourquoi elle se sacrifiait. Toutefois, l'idée de rejoindre Regina ne lui déplaisait pas totalement. Elle appréciait cette femme de plus en plus, bien qu'elle soit toujours détachée et difficile à cerner. L'image qu'elle faisait ressortir d'elle dans son univers professionnel était bien différent de son image en privé. Et Emma découvrait, un peu plus chaque fois, cet autre côté. Ce samedi matin, Emma prit l'initiative de téléphoner à Marco. Si elle ne pouvait pas aller à Boston, elle pouvait lui téléphoner.
- Allo Marco, c'est Emma. Je suis désolée, de ne pas t'avoir téléphoner avant. J'ai eu beaucoup de travail. Comment vas-tu ?
- Je suis content que tu me téléphones. Je vais très bien, tout comme ta maison. Mais ne t'inquiète pas, tu peux me contacter quand tu le souhaites, quand tu as le temps. Comment vas tu ? Tu as décidé d'accepter le stage ?
- Oui je vais bien. J'ai en effet décidé d'accepter le stage. C'est pour cette raison que les journées sont chargées. Mme Mills-Colter a entrepris de me faire un rattrapage de l'ensemble des notions que j'aurai besoin de connaître au cabinet.
- Mme Mills-Colter ?
- Oui, mon enseignante de droit des affaires et qui m'a proposé pour ce stage. Elle m'aide également pour être à niveau.
- C'est très gentil à elle.
- Elle est très bien. Je dois dire que je l'apprécie. Elle n'était pas si facile en début d'année. Elle est réputée pour être impitoyable et autoritaire. Certains l'ont surnommé l'Evil Queen.
- Une dame de fer en quelque sorte. Cela dit, si elle t'a proposé ce stage, c'est qu'elle n'est pas si impitoyable que ça.
- Certainement. Je dois l'a rejoindre, chez elle, cet après-midi, pour son dernier cours.
- Essaye de garder de bons contacts avec elle. Elle peut être une personne ressource. As tu des nouvelles de la détective ? Ruby, je crois ?
- J'en ai eu. Il a retrouvé Coraline... Enfin Cora, comme elle se fait appeler maintenant.
- Non, ce n'est pas vrai...
- Ne te réjouis pas trop vite. A ma demande, il l'a rencontré et elle a refusé d'entrer en contact avec moi.
- Ah ? C'est fâcheux. Elle refuse catégoriquement ?
- Il semblerait. On ne peut pas la forcer si elle ne le souhaites pas. Ruby lui a toutefois laissé mes coordonnées.
- Emma ne perds pas espoir. Tout n'est peut-être pas perdu.
- Je préfère ne pas y croire. J'ai été assez déçue comme ça.
- Je comprends. Je le suis aussi, je pensais la revoir un jour. Gardons courage, tu m'entends.
- ... d'accord. Emma n'était pas convaincu mais la conversation lui faisait du bien. Tout à coup, elle sentie son téléphone vibrer annonciateur de l'arrivée d'un nouveau message."Cora m'a recontacté pour avoir vos coordonnées, tout n'est peut être pas
perdu. R. Lucas".
- Marco, tu as peut être raison. Je viens de recevoir un message de Ruby me disant que Cora l'avait contacté pour avoir mes coordonnées.
- C'est une bonne nouvelle. Attendons, cela va peut être évoluer favorablement.
A la fin de sa conversation, Emma envoya un message à Ruby: "Vraiment ? Quand ?". La réponse ne se fit pas attendre.
"Ce matin. Il est clair qu'elle va vous contacter. Sinon, elle ne les aurait pas demandé."
"Merci de me l'avoir dit. Je vous préviendrai si elle me contacte".
"J'y compte bien. Je veux connaître la fin de cette histoire".
Emma se sentait mieux tout d'un coup. Le fait de devoir rester à New York pour le week-end ne raisonnait plus comme une contrainte désormais. Et c'est plus légèrement qu'elle rejoignit le domicile de Regina.
- Bien nous avons terminé le programme. Bien sûr, cela ne vous dispense pas de venir en cours. Il sera plus complet. Mais vous avez les bases nécessaires pour votre stage.
- Je vous remercie en tout cas. Emma commençait à se préparer pour repartir.
- Attendez, vous souhaitez boire un thé ou autre chose après tout ?
- Je ne veux pas vous déranger. Mais après tout, un chocolat chaud ne serait pas refus si vous en avez.
- Bien installez vous au salon. Je vais préparer les boissons.
Quelques petites minutes plus tard, Regina était de retour avec les boissons chaudes. Elle avait même pris soin d'ajouter un nuage de chantilly sur le chocolat. Emma était varie.
- Il est délicieux, merci. Regina lui adressa un sourire et le silence retomba.
- Je l'ai annoncé à mon mari...
- Mon détective m'a contacté...
Les deux deux femmes avaient pris la parole en même temps. De quoi leur décrocher un petit sourire. L'enseignante reprit alors la parole.
- Votre détective vous a contacté ? Il y a du nouveau ?
- Ma tante lui a redemandé mes coordonnées ! Le visage de Emma s'était illuminée.
- Elle va peut être essayer de prendre contact avec vous. Ce n'est peut être pas perdu. Toutefois restée vigilante tout de même.
- Je le reste mais je retrouve un petit espoir de voir les choses évoluer favorablement. Regina acquiesça. Et vous, vous avez parlé avec votre mari ? Enfin si vous souhaitez toujours en parler.
- Oui et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne s'est pas réjouit. Mais il fallait que je lui dise. Cela va bientôt se voir.
- Oh... je suis désolée.
- Il n'en a jamais voulu pourquoi en voudrait-il un maintenant surtout alors que nous sommes en instance de divorce.
- Et... je... que comptez-vous faire ?
- Je vais le garder. Et faire comme de nombreuses mères célibataires, l'élever seule. Après tout j'ai déjoué tout les pronostics des médecins. Elle avait accompagné ses paroles d'un sourire.
- Vous avez du courage de l'assumer seule.
- Si vous le dites. J'entends ma mère d'ici critiquer ma décision. Je ne lui ai toujours rien dis.
- Elle le prendra peut être bien.
- Aucune chance. Elle n'était déjà pas d'accord lorsque je me suis mariée. Pour elle, l'amour est une faiblesse.
- Oh... c'est particulier.
- Elle l'a tellement répété, qu'il m'arrive d'y croire. Être détachée est parfois la meilleure chose.
- Sans doute ! Emma n'allait pas dire le contraire, comme disait souvent Mary-Margaret, elle était une handicapée des sentiments.
- Je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Vous devez avoir des choses d'autre chose à faire.
- Je vais y aller oui. J'ai suffisamment abuser de votre temps. Je vous remercie.
Le climat entre les deux femmes s'était nettement amélioré en un temps relativement court. Mais visiblement elles y trouvaient chacune un avantage: une oreille nouvelle.
Trois semaines s'étaient écoulés depuis le dernier cours d'Emma chez l'enseignante. Depuis, elle n'avait plus touché terre. Son temps était partagé entre les cours et le stage. Les loisirs étaient clairement réduit à minima. Pour autant, Emma ne se plaignait pas. Le stage s'avérait être intéressant et les cours de Regina s'étaient avérés fort utile, dès les premiers jours. Emma commençait même à imaginer un avenir professionnel en droit des affaires. Elle qui était branchée davantage sur le droit de la famille semblait évoluer vers un tout autre milieu.
Le week-end était arrivé et pour une fois Emma ne travaillait pas ce samedi. Elle avait alors pris la décision d'aller à Boston pour le week-end. Cela faisait si longtemps qu'elle n'était pas retournée dans sa maison d'enfance, qu'elle commençait à lui manquer. Le dimanche, alors qu'elle flânait dans la maison, ses jambes l'a dirigèrent vers le grenier. Enfant, elle aimait y passer des heures et des heures. C'était un vaste terrain de jeu, plein de potentiel. Il n'avait pas tellement changé, les meubles le composaient, les mêmes objets occupés les surfaces. Emma laissa son esprit s'orienter dans des souvenirs riants en regardant de part en part le grenier. Un drap recouvrait un meuble, Emma s'en approcha pour le retirer. Il recouvrait le berceau de sa mère lorsqu'elle était toute petite, berceau qui avait également bercé ses premiers nuits. Le berceau familiale en quelque sorte. Emma ne put s'empêcher de se demander s'il avait pu porter Cora, en effleurant la surface boisée blanche du berceau. Idée passée, Emma replaça le drap pour le protéger de la poussière. Et continua son exploitation.
Alors qu'elle replaça une vieille carte postale sur une commode, celle-ci se glissa entre le mur et la commode. Emma nu d'autre choix que de tirer le meuble afin de récupérer la carte. Une trappe dissimulée dans le mur attira son attention. Elle ne l'avait jamais vu. Aussi loin qu'elle se souvienne, la commode avait toujours eu cet emplacement. Curieuse, elle l'ouvrir et découvrit une malle glissée à l'intérieur. Après l'avoir dégagé, Emma se mit à genoux devant afin de découvrir ce qu'elle contenait. Et qu'elle fut sa surprise. De vieux dessins d'enfant étaient déposés, de vieux cahiers et plusieurs pochettes épaisses. En ouvrant l'une d'elle, elle s'aperçut qu'elle contenait diverses photos, reconnaissant sa mère et Granny sur plusieurs d'entre elle. Emma pensa dans un premier temps qu'il s'agissait des affaires de sa mère lorsqu'elle était petite. Elle se saisit d'un dessin et le retourna. Une inscription de la plume de Granny y figurait: Coraline, 5 ans. Elle resta stoïque avant de se saisir d'autres photos. Emma comprit tout à coup que la malle ne contenait en aucun cas les affaires de sa mère. Il s'agissait au contraire des affaires de Coraline. Granny avait rassemblé les affaires de sa fille lorsqu'elle était enfant et les photos sur laquelle elle apparaissait dans cette malle avant de la dissimuler. Granny ne s'était donc jamais débarrassée de tout cela, elle les avait simplement caché. Emma ne put s'empêcher de tout ranger et de se diriger, malle en main, chez Marco. Bien sûr, il était là et l'invita dans le salon.
- Marco, il faut que je te montre quelque chose.
- Cela paraît important, que se passe t-il ? Emma déposa la malle qu'elle avait dans les mains, sur la petite table basse. C'est une malle ancienne que tu as là, que contient-elle ?
- Les souvenirs manquants du puzzle. Ceux que je n'avais jamais vu... Emma ouvrit la malle et prit des dessins qu'elle montra à Marco. Elle se saisit également de photos. Ce sont les preuves de l'existence de Coraline. Granny avait tout gardé !
- Ou as-tu trouvé tout cela Emma ? Marco n'en croyait pas ses yeux.
- Dans une trappe du mur du grenier, dissimulait derrière une commode.
- Elle les avait caché. Je me doutais bien qu'elle ne s'en était débarrassée. Seulement j'ignorais où elle avait pu les mettre.
- Je suis contente de les avoir retrouvé.
- Tu n'as pas eu de ses nouvelles ? Elle ne t'a pas contacté ?
- Non pas encore. J'ignore si elle va réellement le faire. Elle a demandé mes coordonnées à Ruby, il y a plusieurs semaines déjà, mais depuis silence radio.
- Gardons espoir qu'elle revienne un jour.
- Tu as sans doute raison, gardons espoir.
- Comment se passe ton stage ? Nous n'en avons pas encore discuté.
- Plutôt bien, les affaires sont très intéressantes et parfois même tordantes. On peut se demander comment les entreprises arrivent à se mettre dans de telle situation. S'en est parfois ridicule.
- Je n'ose pas imaginer.
- Je compte sérieusement à me spécialiser dans cette voie.
- Tu sembles trouver ta propre voie. Cette enseignante a bien fait de te proposer ce stage. Cela te donne une idée.
- Je peux la remercier oui. Pour ça, comme pour les cours intensifs qu'elle m'a donné avant le début du stage.
- Tu sembles l'apprécier, je me trompe ?
- Nous avons eu une relation assez conflictuelle au début. Mais maintenant, nos échanges sont apaisés. Je l'admire je dois dire. Elle me fait penser à Granny, droite, détachée. C'est une personne digne de confiance.
- Pour que tu dises cela, elle doit l'être. Tu ne t'ai jamais attaché à quelqu'un sans raison. Comme Granny ! Emma ne répondit pas, elle se contenta d'un sourire, mais elle savait que Marco avait tout à fait raison. Tu devrais rentrer à New York, il est déjà tard.
- Oui tu as raison, je vais y aller. Je t'appellerais !
Un dernier au-revoir, un dernier balayage visuel de la maison et Emma remontait à bord de sa voiture, direction New York. Et comme le week-end était passé, les jours suivants passèrent à une vitesse incroyable. Nous étions mercredi, en fin de soirée, Emma était rentrée depuis peu lorsque la sonnette de la porte d'entrée retentit. Pensant qu'il s'agissait de Mary-Margaret, Emma s'empressa d'aller ouvrir. Au lieu de trouver son ami, Emma se retrouva nez à nez avec une femme d'une cinquantaine d'année, aux cheveux sombres, relevés en chignon.
- Bonsoir, puis-je vous aider ?
- Emma Swan ?
- C'est moi-même, à qui ai-je l'honneur ?
- Mme Kind ! Cora Kind.
Vous choisissez quoi cette fois: Corde ? Poignard ? Revolver ?
Reviews ... A samedi
