Reviewer's corner :

Mellyna: Panda–chan! Harceleuse de moi dont l'acharnement a payé… Voilà la nouvelle livraison… Et…Une arme secrète contre les poltergeists ? Pitié ! Dis-moi laquelle ! (dis-donc, tu devais pas déménager, toi ? ça s'est bien passé ?)

Et merci à Abygaelle d'avoir lu. Pour info, Konzen et Goku reveinne dans le prochain chapitre…

Summary : Une matinée. Parce que Kenren est un dieu mais aussi et simplement un homme. Parce que Tenpou s'impose une règle de vie. Un peu d'intimité avant d'entrer dans le vif du sujet.

« Morning's Words »

oOoOoOo

(Kenren's POV)

C'est merveilleux d'être vivant. Je peux toujours entendre les battements de son cœur. Les douces vibrations sonores d'un corps en vie entre mes bras. Ça m'aide à oublier le désespoir dans chacune de ses caresses, chacune de ses étreintes, cette nuit. Je célébrais le fait qu'il soit vivant et il se rendait devant ma joie. Il m'enlaçait comme si c'était une dernière chance. Brusque et tendre à la fois. Triste et affamé. Et j'ai refusé d'entendre. De comprendre. Parfois, c'est mieux de rester ignorant.

Parfois, aussi, le temps passe tellement vite ! Les émotions sont si profondes, submergeant tout, au fond de vous…Au point d'avoir l'impression qu'elles peuvent brûler les minutes et les heures. Déjà une nuit de passée. Je ne me rappelle pas vraiment. Ou seulement de quelques contacts, pas des mots. Tout ce que je sais, c'est que tout a un goût différent. Je suis différent.

La première fois que j'ai pénétré cette bibliothèque, je n'aurais jamais deviné. Je n'aurais jamais pensé que cela finirait comme ça. Mon officier supérieur. C'en est presque comique. C'était plutôt les épouses des autres officiers avec qui j'avais l'habitude de coucher ! J'avais même été plutôt déçu d'apprendre que mon « nouveau marshal » était célibataire. Jusqu'à ce que j'apprenne à apprécier chaque aspect de la singularité de ce dieu guerrier aux yeux verts. Mais qu'est-ce que je fais maintenant ? Trop de bonheur. Il fallait bien que l'inquiétude revienne tôt ou tard, nee ?

oOoOoOo

(Tenpou's POV)

Son bras sur moi. Pas protecteur, pas possessif. Juste présent, et chaleureux. Et sa tête pense que mon dos est son oreiller. C'est étrange. Plutôt agréable. Et je continue de feindre le sommeil. Pour retarder l'inévitable. Le premier regard, le matin venu. Parce que je ne veux pas que la réalité revienne trop vite. Parce que je ne veux pas avoir à dire maintenant que cette nuit était une erreur. Parce que je veux encore me leurrer et croire que cette nuit ne sera pas la dernière. Mais elle doit l'être. Parce que.

Respire, contente-toi de respirer, simplement… Inspire… Expire…

La voix de la raison est revenue, aujourd'hui, tout comme le soleil dans le ciel du matin. Où était-elle donc passée, toute la nuit durant ? Elle est déjà en train de me tancer et de me railler dans ma tête :

Un sourire, marshal, tu n'as eu que ce que tu méritais. Ça va être encore plus dur de l'éloigner de toi, maintenant. Tu vas encore devoir mentir.

Un stratège est un acteur, je réponds. Je vais te montrer à quel point je suis doué. Et je souris. On va faire comme si c'était un jeu. C'est plus facile si c'est un jeu. Jouons les briseurs de cœur. C'est nouveau. C'est fun.

Marshal, n'utilise pas ce ton amer, ça pourrait te trahir, un jour…

Avec un peu de chance, c'était juste un coup pour lui et je n'aurais même pas à me montrer persuasif.

Oui, répète-toi ça jusqu'à ce que tu y crois, marshal…

Bon sang. J'ai vraiment besoin d'une cigarette. Un petit peu de courage, ce serait pas mal non plus, mais une cigarette d'abord… Profond soupir. Comme si je venais juste d'émerger du sommeil. J'espère qu'il est toujours endormi. Non, il ne l'est pas. À mon premier geste, sa main gauche quitte déjà ma peau, autorisant le froid à se poser à nouveau sur mon épaule où elle s'était attardée jusque-là. Elle cherche la mienne, survolant les draps. Deux mains. Dix doigts enlacés. Pars pas, résonne le message muet. Mais il le faut, même si mon corps n'en a aucune envie. Mais, allez… Quelques minutes. Juste quelques minutes de plus de silence…

Tu abandonnes déjà, marshal ? Souviens-toi que c'est pour son bien…

C'est la première fois de la matinée que la voix n'est pas sarcastique, n'essaye pas de se moquer. Elle a l'air…compatissante. J'ai pas besoin de pitié. Je suis ce que j'ai choisi d'être ! Il est temps de se lever. Maintenant. Il me laisse partir à contrecœur. Mais toujours aucune parole. J'ai pensé un moment prendre un drap pour pour me couvrir pendant que je cherche ma blouse, abandonnée quelque part sur le sol (je ne me souviens plus exactement où elle est tombée de mes épaules, hier). C'est ridicule après ce qui s'est passé, non ? À quoi bon être timide ? Je reste nu.

oOoOoOo

(Kenren's POV)

Je le sens qui bouge, enfin réveillé. Je cherche sa main, et ses doigts serrent les miens en réponse, aussitôt. Allez, peut-être que l'inquiétude peut attendre encore un peu après tout, je me dis avec un soupir satisfait. Je pourrais rester comme ça pendant des jours ! Mais manifestement, Tenpou n'est pas du tout d'accord avec moi. Il est déjà debout. Tout ce que je peux faire pour garder un contact avec lui – pour le toucher encore – c'est regarder chacun de ses mouvements, caresser sa peau avec mes yeux jusqu'à ce que son corps revienne à portée de mes mains…

Il est diablement bien foutu.

La distance est supportable, pour l'instant, avec le divertissement procuré par le regard d'un voyeur… Et puis c'est pas comme si j'avais jamais nié être un jouisseur né. Je pourrais vraiment faire ça pendant des jours…C'est une bonne occasion pour moi de rester simplement là, juste à le regarder, la façon dont il se déplace dans la pièce. Tranquille, chaque pas aussi prudent que celui d'un chat, dans cet étrange habitat naturel qu'est le désordre de sa chambre à coucher qu'il prouve qu'il connaît comme la paume de sa main.

Hm… J'ai vraiment bon goût.

Pâle, si pâle, cette peau. Profonde obscurité de ses cheveux. Un contraste saisissant sur quelqu'un qui pourtant apparaîtrait difficilement comme une beauté fatale au premier regard.

Étrange. Il est toujours en train de farfouiller dans le désordre de la pièce. Quoi qu'il regarde, cela semble être important pour lui. Il est complètement perdu dans ses pensées, peut-être qu'il cherche quelque chose, je ne sais pas. C'est presque effrayant, cette façon qu'il a d'être à la fois feu et glace, comme la nuit dernière. À la fois si près et si lointain, comme maintenant.

Cigarette ? Briquet ? Alors, tout ça pour ça ? Bon sang, j'arrive pas croire qu'il a plus besoin de nicotine que du dieu sexy qui se trouve dans son lit en cette minute ! Il va falloir que je trouve un moyen de tourner son addiction vers moi, plutôt… Je suis bien meilleur pour la santé (mais un peu plus épuisant, sans doute.).

« Tenpou ? Ten-chaaaaan ! »

Sourire en coin. Un sourcil arqué au-dessus d'un œil vert. Oui, tu m'as très bien compris, marshal : je ne dirais pas non à une cigarette, moi non plus, tu sais ? Quoi, encore ? J'aurais pas eu envie d'une clope si tu avais pas quitté le lit, d'abord ! Hé ! Chotto matte, où est-ce que tu vas ? Trois longues enjambées, et tu es déjà à l'autre bout de la pièce. Ho ! Mais c'est mon amie la grenouille ! Ramène ta fraise et ta grenouille par ici, Tenpou !

Non, Ten-chan ça sonne définitivement mieux…

Mais ça ne pouvait pas continuer comme ça, bien sûr. Rien n'est éternel. Pas même le Ciel. C'est ce que j'ai ressenti. Comment j'ai remarqué. Ton geste attentionné et la fumée de nos deux cigarettes se mêlant pour me dérober la vision de ton visage.

Il y a quelques secondes, tu étais en train de me rejoindre au lit. Tu as repéré tes lunettes sur la table de chevet, les a attrapées au passage pour les poser sur ton nez. Hello ! le marshal est de retour et mon amant a disparu. Tu as escaladé le lit, t'es assis, à cheval sur mes cuisses sans aucune gêne, en te penchant légèrement vers moi. Tu as laissé le cendrier en équilibre précaire sur un oreiller. Tu as allumé la première cigarette, et la seconde avec la tienne, et tu l'as posée ensuite avec gentillesse entre mes lèvres (non sans effleurer doucement mes lèvres de ton pouce, j'ai aussi noté), avant d'inspirer profondément la fumée. Un énorme nuage gris sortant de ta bouche en même temps que ton souffle, la seconde d'après… Et tout à coup, je ne te vois plus. Une parfaite illusion d'intimité.

Illusion, parce que je suis toujours incapable de dire ce qui se passe dans ta tête, là. Je me sens laissé pour compte.

Et ensuite, Tenpou gensui a dit les mots :

« C'était une erreur. »

Bon sang, j'avais raison… Il est temps de s'inquiéter. Pourquoi faut-il que cela arrive toujours quand j'aurais voulu avoir tort ?

oOoOoOo

(Tenpou's POV)

(Comment ai-je laissé cela se produire ?)

Cette pièce à vraiment besoin d'un petit coup de nettoyage. Un jour, je vais finir par me tuer à force de piétiner sur ces bouquins. Et je serais mortifié de faire ce plaisir à Litouten. Ha, les cigarettes. Poche gauche de la blouse de labo, bien sûr (comment est-ce qu'elle a bien pu atterrir sur la lampe, d'ailleurs, je me le demande.)…

( Comment lui expliquer afin qu'il comprenne ?)

(Mais tu sais qu'il ne comprendra pas, répond aussitôt mon esprit. )

Il pense que ce genre de choses est facile. Les sentiments, je veux dire : contrairement à la plupart des dieux, les sentiments sont une chose normale. Il vit en les écoutant…(C'est normal qu'il soit incapable de s'entendre avec Goujun-sama. La plupart du temps, ils doivent se regarder comme deux aberrations. C'est très distrayant à observer, cependant…) Il suffit de vouloir quelque chose et tout va bien, il en est certain. Mais la vie n'est pas si simple, même au Paradis…

Ho ! Le briquet était là…

« Tenpou ? Ten-chaaaan ! »

Oh. Dieux. Regardez ce sourire de démon sur sa figure. Celui où il y a marqué « enfant gâté ». Je n'aurais jamais dû laisser Goku m'appeler comme ça. Les enfants ont tendance à se copier les uns les autres… J'espère que les deux gaki ne vont pas déteindre sur Konzen. Ça, ce serait vraiment, mais vraiment, trop perturbant…

Le cendrier-grenouille, maintenant… Ha ! Le voilà !

( Comment est-ce que je pourrais justifier le fait que je veuille tout oublier de ce qui vient de se passer cette nuit ? )

En particulier ce rêve. Ce foutu rêve qui a une foutue signification que je suis si foutrement intelligent que j'ai compris tout de suite ce que mon foutu inconscient voulait que je sache et ce dont je devais me souvenir. Comme j'ai peur de le perdre d'une façon tout à fait différente de celle à laquelle je travaille de le perdre maintenant.

Évidemment que ce rêve était atrocement familier. Ce rêve, c'était la nuit d'avant-hier. Le premier sang. C'est ce que j'ai vu à nouveau dans mon sommeil… Comment est-ce que j'ai relaté les évènements à Goujun, déjà ?

« Le soldat est entré dans mon bureau ce soir, a essayé de me poignarder. Je me suis défendu. J'ai gagné. »

Toujours la même chose…

Quelque chose comme ça en fait... J'étais assis sur le sol, en train de lire, encerclé comme d'habitude par (des « murs ») de livres. J'ai vaguement entendu frapper à la porte et quelqu'un entrer sans même attendre la réponse. Si tard… Je ne connais qu'une personne qui ferait ça, alors j'ai continué à lire. J'ai entraperçu le cuir d'un uniforme, alors j'ai cru ne pas m'être trompé. En fait, les piles de bouquins m'ont sauvé la vie. Même en frappant à vue, le soldat a raté son coup seulement parce que j'étais bien protégé derrière eux et je me suis remis sur pied, trop surpris pour éviter l'attaque suivante, celle qui a mordu profondément dans mon bras. Mais je suis un marshal. Et je sais me battre (je me souviens que cela avait surpris Goku. Et même Kenren, la première fois qu'il m'a vu sur un champ de bataille). Et tout vint avec l'instinct de survie. Quand j'ai réussi à attraper le poignard de l'homme, je l'ai plongé droit dans son cœur, sans réfléchir. Enfin, peut-être pas exactement le cœur, il y a trop de sang sur mon parquet...

…Mais pas seulement ça…

Dans mon rêve, ma main s'est tendue d'elle-même pour tourner le visage du cadavre vers moi. Et le dieu mort étendu là, c'était Kenren, cette fois. Évidemment.

Et ensuite… Sueur froide en petites gouttes comme des aiguilles glacées sur mon dos. Rythme de mon cœur que j'étais incapable de refreiner. Et une terreur pure et absolue. Et quelques secondes plus tard encore, la sensation de son bras sur moi dans son sommeil tranquille…

C'est vrai. C'était une erreur. Une foutue erreur.

Et mon esprit me tance à nouveau.

Ne jure pas. C'est une perte de temps. Tu devrais apprendre à être plus poli…

Je le regarde, lui, sous moi, au travers de la fumée, et je parle :

« C'était une erreur. »

Il a blêmi aussitôt que les mots ont passé mes lèvres, j'ai remarqué tout en refusant de m'y attarder outre mesure.

« Kenren. C'était juste pour une nuit. »

Il me fixe simplement, imperturbable, sceptique. Ho, très brillant ! Est-ce que je perds mes facultés ? Reste concentré. Bon sang, ne le regarde pas, oublie ta fierté, et baisse les yeux si tu ne peux pas soutenir son regard, maintenant…Et c'est là que vient l'inspiration, la sincérité, la vérité dissimulée sous les mensonges, comme d'habitude…

« Tu ne sais pas qui je suis. »

Écoute Kenren, c'est peut-être la première fois aujourd'hui que je te dis la vérité…

oOoOoOo

(Kenren's POV)

« Kenren. C'était juste pour une nuit. Tu ne sais pas qui je suis. »

Mais je sais que c'est faux. Et il sait que c'est faux. Mais il n'en démordra pas. Alors quelque part, il a raison. Je me suis réveillé aux côtés d'un parfait étranger.

Faire l'amour, ou baiser. Tout ce temps pour faire la différence. Mais je sais maintenant. Bon sang. C'est facile de le réaliser. Parce que ça fait un moment que je ne vis plus seulement pour moi. J'aurais dû deviner avant. J'ai bondi sur cette bête sur Terre sans même réfléchir parce qu'il était en danger. J'ai caché un cadavre parce qu'il était en danger. J'avais déjà quelqu'un à qui tenir et je ne savais pas à quel point. Je ne suis plus seulement Kenren taishou. Je suis aussi à Tenpou. Quant à savoir ce que je suis… Son subordonné ? Son dernier coup au pieu (au moins, ça c'est certain) ? Un peu moins qu'un ami ? Au moins un ami ? Plus qu'un ami ?

« Si, je sais. »

« Tu te trompes, » il essaye d'argumenter. « C'est du sexe, c'est bien agréable, mais ce n'est rien de plus. »

Rien de plus ? C'est un sacré bon amant, si vous voulez réellement savoir. J'aurais dû m'en rendre compte plus tôt : cet homme, il est comme un joker. Il peut être tout ce qu'il veut être. C'est peut-être pour ça qu'il a une telle confiance en lui, la plupart du temps. Rêveur. Rat de bibliothèque. Manipulateur. Soldat. Stratège…Amant. Et aimant, si on en croit ce qui s'est passé cette nuit.

Quoi qu'il dise, le corps ne peut pas mentir. Qu'est-ce que dit le corps ? Seulement la vérité. C'est ce que je crois. La seule chose en laquelle je crois. Il peut bien lire quantité de langues anciennes (ou même mortes), moi, c'est la langue du corps. Il y a plus de subtilité en cela que vous ne le penseriez. Je pourrais me tromper et voir de l'amour où il n'y a que du désir…Mais non, ce n'est pas le cas. Ce contact léger, le bout de ses doigts sur mon visage, dans l'engourdissement d'après l'amour…Des yeux verts qui cherchaient étrangement les miens, comme s'ils y avaient trouvé quelque chose qu'il n'aurait pas cru possible…Des yeux qui m'ont abandonné quand il a détourné le regard au point que je me sente complètement perdu, même alors que son corps touchait encore le mien, et comme je ne l'ai jamais été dans le passé quand mes amantes quittaient mon lit, ma chambre ou même ma vie…

« Il n'est pas question de sentiments, » il continue.

Pourtant, pas une seconde je n'ai de doute. Pas une seconde je n'ai pensé que ce n'était que du désir. Je n'ai jamais douté de ses sentiments en dépit de tout ce qu'il a dit. J'aurais pu : ça aurait été plus logique. C'est lui l'intellectuel, et je peux faire des erreurs ou mal comprendre certaines choses, certains gestes, certaines attentions…La certitude est si forte…Ma sagesse n'est pas la même que la sienne. Mais ça n'a pas d'importance. Je sais qu'il ment. Il faut que je sache pourquoi. PARCE QUE JE SAIS QUI IL EST.

Mais je me lève déjà, laissant sur le lit son corps soudain inerte. Bon sang, j'ai pas le choix pour l'instant. Je ne vais pas supplier.

Tu ne sais pas qui je suis, il dit. La lumière se fait dans mon esprit, transformé en peur quand je le regarde et qu'un frisson égratigne mon dos…Au moment où je le lis. C'est effrayant. Sait-il seulement lui-même qui il est ?

Des gestes rapides pour attraper mes vêtements. S'habiller rapidement tout en se dirigeant vers la porte (j'ai eu beaucoup d'entraînement avec mes fréquentations (mariées) et ces petits matins pressés par des débriefings aux aurores). Mais c'est la première fois dans ma foutue vie amoureuse que c'est moi qui pars le premier…Et c'est la première personne à laquelle je tiens que je laisse derrière moi.

« Ja nee, » je dis juste.

Ne crois pas m'avoir chassé, que tu as gagné. Je reviendrai, sois-en sûr.

OOO to be continued OOO

Oui, je sais, c'est un drôle de chapitre. Un peu mièvre, mias j'avais besoin des deux points de vue. Et Kenren se conduit un peu comme un môme, mais j'ai constaté qu'on rajeunissait souvent quand on était heureux. Et il ne se fait que le porte parole de nous autres pauvres fan girls, quand il bave sur le marshal, non ?

Et pour les fans de continuité qui s'inétressent aux détails de ce genre : oui, la chambre à coucher de Tenpou est en bordel, contrairement à la bibli que Goujun a fait ranger à Kenren à la fin de RA, parce que je vois mal le dragon demander au général de s'occuper aussi de la chambre du marshal…(innocent smile)