Titre : Amour, quand tu nous tiens...

Genre : Slash, yaoi

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, ils sont à Yukiru Sugisaki. Seules l'histoire et Shizuku Hiwatari sont de moi.

Couples : Satoshi/Daisuké et Dark/Krad (alors je prie aux homophobes de partir tout de suite !)

Bases : 8 premiers volumes de DN ANGEL

Résumé : Satoshi a une anémie et doit se reposer donc Daisuké lui apporte ses cours. Dans le même temps, une personne qui le connaît va veiller sur lui et faire en sorte que ses rapports avec Daisuké s'améliorent bien plus...

Rating : M !

Note de l'auteur : Je crois que je suis un peu découragée… Enfin, je vais faire de mon mieux. Cependant, je ne peux rien promettre concernant les dates où je posterai mes chapitres. Désolée…


CHAPITRE 10 :

Quand Daisuké ouvrit les yeux au petit matin, il fut surpris de voir la tête de Hiwatari face à lui. Se rappelant alors les évènements de la veille, il sourit et observa le magnifique visage endormi, celui qui pour la première fois lui avait donné envie d'embrasser son camarade. Le jeune garçon resta 10 bonnes minutes à l'observer avant de se décider à sortir discrètement du lit, mais il se rendit soudain compte que l'autre le tenait encore dans ses bras. Pour ne pas le réveiller, il resta donc allongé et attendit.

Une demi-heure plus tard le réveil sonna, mettant fin au doux rêve que semblait faire le garçon aux cheveux bleus. Après avoir cligné des yeux plusieurs fois, Satoshi remarqua enfin que son compagnon le regardait. Il libéra immédiatement Niwa, sans oser lui demander depuis combien de temps il était réveillé. Puis, il entendit la voix de l'adolescente dans le couloir.

« Vous avez bien dormi tous les deux ?

- Oui Hiwatari-san, répondit Daisuké d'une voix claire. Merci de votre accueil.

- Appelez-moi plutôt Shizuku-san. Cela me ferait plaisir.

- Euh... D'accord Shizuku-san !

- Tu as bien dormi toi aussi ? demanda Satoshi, inquiet pour sa demi-sœur, tout en se dégageant de la couverture.

- Ne vous faites pas de souci, cela m'a enlevé un grand poids que votre ami me remplace. Je devrais d'ailleurs le remercier comme il se doit. Venez donc déjeuner. J'ai préparé un bon repas pour démarrer la journée. »

Les deux garçons se levèrent pour aller dans la cuisine. Là, il y avait tout un buffet installé sur la table. C'était vraiment impressionnant. Les repas du midi avaient également été préparés avec soin et placés dans les boîtes adéquates. Au vu de l'étonnement des deux collégiens, Shizuku sourit et leur expliqua :

« J'ai pu me lever plus tôt pour les préparer puisque j'ai eu l'occasion de me reposer. C'est en quelque sorte ma récompense.

- Merci beaucoup !

- Ah ! Concernant votre petit animal, il est reparti chez vous tout seul ce matin. J'avais laissé la fenêtre entrouverte et il en a profité. Mais ne vous inquiétez pas, je sais qu'il est rentré sain et sauf. »

OoOoO

Riku surveillait la porte de la salle de classe, guettant l'arrivée de son ennemi et de Niwa. Comme elle l'avait pensé, ils arrivèrent en même temps. Mais son attention se posa sur le sac du garçon aux cheveux rouges, qui n'était tenu que par une épaule. Elle se demanda d'abord s'il s'agissait d'un nouveau style puis elle pensa à autre chose.

« Daisuké. Tu t'es blessé à l'épaule ?

- Hein ? Comment le sais-tu ?

- Eh bien, tu ne tiens ton sac que d'un côté. Qu'est-ce qu'il s'est passé ?

- Ah je, commença-t-il à dire sans savoir quoi inventer. Je suis tombé dans l'esc...

- Daisuké !! cria soudain la voix de Saéhara un peu plus loin dans la salle. Il paraît qu'hier, un garçon de ta description a été aperçu sur les lieux du vol de Dark ! Il aurait même été blessé pendant un combat !

- Daisuké... Tu t'es fait ça là-bas ? intervint la jeune fille intriguée.

- Alors c'était vraiment toi ? s'étonna Saéhara, qui s'était rapproché. Je me demande comment tu as réussi à entrer dans le musée avec tous les policiers !

- Ah... euh...

- Tu as vu Dark ? demanda Risa, intéressée. Il n'aurait rien dit sur moi par hasard, dans un moment désespéré ?

- Je... euh...

- Peut-être que Hiwatari est au courant. J'ai entendu dire que son père était le haut commissaire de police.

- Vous n'avez rien à savoir. Tout cela est confidentiel et l'identité de la personne ne sera pas révélée, répondit le garçon aux cheveux bleus de sa voix impassible.

- Pff, c'est pas cool. Enfin je ne pense pas que ce soit toi Daisuké. C'était juste pour t'embêter. Tu es trop maladroit pour réussir à t'infiltrer si facilement dans un endroit surveillé. »

Daisuké était sauvé pour cette fois. Il s'en était fallu de peu pour que tout le collège soit au courant. Il expliqua rapidement à Riku qu'il avait raté une marche, avait dévalé l'escalier et s'était déboîté l'épaule sous le choc. Elle ne repéra pas le mensonge car avec lui, ce genre de choses pouvait arriver n'importe quand. Mais après tout ça, il pensa qu'il devrait faire attention à ne pas se retransformer sur les lieux de son vol dorénavant.

« Daisuké... Avec Hiwatari... ce matin...

- Hm oui ?

- C'était un hasard que vous arriviez en même temps ?

- Non... Comme je te l'ai dit, je suis tombé dans l'escalier hier. C'était ici, et Hiwatari m'a trouvé inanimé donc... il m'a ramené chez lui et je me suis fait soigner par sa sœur, qui m'a proposé de rester.

- Vous étiez... dans la même chambre ?

- Hein ? Oui mais... Ah ! Je... Non, ne pense pas que...

- Excuse-moi... Je m'inquiétais pour toi, c'est tout... Je suis heureuse que tu ailles bien. J'avais peur qu'il cherche à... Enfin, ce n'est pas grave...

- Merci Riku, ça me fait plaisir que tu t'inquiètes pour moi. »

Pendant les cours, l'ambiance était la même qu'à l'accoutumé mais Satoshi sentait que quelque chose n'allait pas. Son cœur était serré, pas comme quand Krad tentait de le contrôler mais plutôt une mauvaise impression. Et cela ne le quitta pas de la journée. D'ailleurs, Daisuké se rendit vite compte que quelque chose n'allait pas.

« Qu'est-ce qui ne va pas Hiwatari ?

- Je ne sais pas... Je sens que quelque chose de mauvais est en train de se former... C'est oppressant...

- ... Tu penses qu'il pourrait arriver malheur à... »

A ces mots, Satoshi eut comme un éclair. Il pouvait arriver n'importe quoi à sa demi-sœur. Peut-être avait-elle fait un malaise dans un endroit surélevé. Ou bien elle avait pu tomber sur des gens louches et...

« Hiwatari, tu trembles ! Tu veux que je t'emmène à l'infirmerie ?

- Non... Ca va aller... Oui, tout ira bien... »

Il retourna s'asseoir et les cours reprirent. Mais à la fin de la journée, il n'attendit pas Daisuké et partit le plus vite possible en direction de la maison de Shizuku. Après avoir sonné, il attendit, inquiet, au pas de la porte. Quand elle lui ouvrit, il fut soulagé d'un grand poids.

« Petit frère, ne vous avais-je pas dit de ne pas vous en faire ? Cela me met dans l'embarras que vous pensiez plus à moi qu'à ce garçon. Le pauvre a dû se sentir bien mal.

- Je suis désolé. J'avais un mauvais pressentiment...

- Je sais, je comprends. Rentrez donc maintenant. Vous vous expliquerez demain.

- Hein, mais demain, c'est dimanche. Nous n'avons pas...

- Bien sûr. J'ai acheté des tickets pour un nouveau parc d'attraction qui a ouvert il y a de cela deux jours. Nous pourrons y aller tous les trois et...

- Shizuku, tu es formidable !

- Merci. J'ai mis le ticket dans une lettre que j'ai déposé dans leur boîte. Si tout se passe bien, sa mère ne vérifiera pas et il pourra venir sans lui en parler. Sinon, il devra se débrouiller pour la convaincre. »

Satoshi était heureux de savoir qu'il passerait la journée de demain avec sa demi-sœur et Niwa. Il en avait même oublié son intuition. Il avait hâte d'y être et Shizuku fut comblée du bonheur que cela procurait à celui qu'elle voulait tant protéger.

OoOoO

Daisuké rentra chez lui, un peu déprimé car Hiwatari ne l'avait pas attendu pour rentrer mais aussi parce que sa mère allait lui passer un savon. With devait être rentré un peu plus tôt, avec le tableau. Le garçon déjoua tous les pièges, avec le plus grand effort possible. Peut-être qu'ainsi la punition serait moins grave. Cependant, quand il arriva dans le salon, sa mère semblait très mécontente et n'était pas prête de se calmer.

« Bonjour Daisuké. Je pense que tu te souviens d'hier...

- Maman... Je...

- Je ne veux pas t'entendre ! Tu as vu comment tu m'as répondu ? N'as-tu pas honte ?

- Ecoute, il m'a aidé ! Je n'ai pas aimé la façon dont tu lui as parlé alors qu'il m'a permis d'échapper à la police ! Il aurait pu s'attirer des ennuis ! J'aimerais que tu comprennes des fois !

- Mais… , commença tristement Emiko, bouleversée par ce ton de révolte si rare de la part de son fils. S'il t'arrivait malheur... Je...

- Je sais maman ! Je suis désolé... Je ferai attention maintenant...

- Bon, d'accord, puisque tu m'as promis... Tiens, quelqu'un a déposé cette lettre. Elle t'est adressée. »

Daisuké se demandait qui avait bien pu lui écrire. Il ouvrit alors précipitamment l'enveloppe et y découvrit un ticket pour un parc d'attraction avec une petite note où il était écrit : « A demain. Je suis sûre qu'il sera content de vous voir. Ne soyez pas en retard surtout. Attendez-nous à la grande horloge pour 10h45. Signé, Shizuku ». Le garçon aux cheveux rouges demanda s'il pouvait y aller, sur quoi sa mère répondit un petit oui grognon en lui faisant promettre d'être prudent. L'adolescent sauta de joie, il n'avait pas pensé qu'elle accepterait si facilement. Cette soirée, le bonheur fut présent comme jamais encore dans la maison des Niwa.

« Daisuké, calme-toi ! Si tu continues, notre mère va avoir des doutes sur tes sentiments !

- Ah oui, merci Dark ! Mais tu te rends compte ? Aller au parc d'attraction avec... Oh, ça me fait penser à Riku...

- Ne t'en fais pas pour moi, Dai. Ca me fait plaisir de te voir de si bonne humeur. J'espère que tout se passera bien demain. Je te soutiens.

- ... Je n'arrête pas de penser que je te dois des excuses. Tiens au fait, tu ne m'as pas dit ce que tu avais pensé de ton baiser volé à Hiwatari.

- Mouais je me demande ce que tu lui trouves, ils ne sont pas mieux que ceux de Krad.

- Ah là je suis désolé, je trouve que Krad embrasse avec violence tandis que Hiwatari est doux.

- Je le sais bien. Je disais ça pour te taquiner.

- Hm d'ailleurs Dark... Krad, à un moment, il a dit que vous aviez passé des nuits ensemble...

- Ce n'est pas pour les enfants de ton âge. C'était il y a bien longtemps. On peut dire qu'à cette époque, il était le dominant et moi le dominé. Mais je n'ai pas supporté tout cela. J'ai trahi Krad… ou bien d'une certaine manière c'est lui qui m'a trahi. Enfin, ce n'est pas important. Allez, il est temps de nous coucher maintenant.

- Tu as raison... Merci Dark...

- Mais rappelle-toi que le bonheur n'est qu'illusoire », finit le voleur fantôme dans un murmure inaudible.


Un nouveau chapitre se termine. Je ne sais pas s'il vous a plu cependant il était nécessaire pour la suite de l'histoire. En tout cas, cela me fait toujours plaisir de recevoir des reviews ! Alors n'hésitez pas à m'en envoyer, même s'il s'agit d'une critique ! C'est encourageant d'avoir une preuve que quelqu'un lit ce qu'on écrit. Allez, je cesse de vous embêter. Bisous et à bientôt !