Couple : Kenpachi X Ulquiorra, et bien d'autres.
Genre : Drama – Romance.
Rating : M et encore M (violence, sang, viol mais surtout yaoi !)
Résumé : Kenpachi, reconduisant la petite Yachiru voit un adolescent aux cheveux noirs sauter d'un pont. Il se précipite pour le sauver et finira par devoir le loger. Rating M pour violence et yaoi.
Prologue : Un jeune homme dépressif décide de se mutiler le visage et saute d'un pont. Ses derniers instants sont proches.
Chapitre 1 : Kenpachi Zaraki sauve le jeune homme qui se trouve être Ulquiorra Schiffer, l'un des yakuza les plus dangereux du Japon. Une policière, Unohana Retsu se voit dans t'obligeance de demander de l'aide à Kenpachi : cacher le jeune Yakuza.
C'est maintenant qu'apparait le yakuza sauvé il y a un an.
Chapitre 2 : Neliel, espada sauvée vient d'arriver en scène, avouant des secrets d'Ulquiorra. Kenpachi le ramène chez lui et découvre à quel point il est en manque de drogue.
Chapitre 3 : Ulquiorra se montre assez distant et proche de sa nouvelle vie, un dur combat pour oublier son vécu. Il tente tout pour embêter Kenpachi…
Mais si cela les rapprochait ?
Chapitre 4 : Ulquiorra est anorexique, il lutte contre Kenpachi qui veut l'aider : un combat de ''qui a raison'' commence. Au cours de kendo, Ulquiorra se fait de nouveaux amis mais surtout ennemis. Avec tous ses événements, Kenpachi doit s'adapter et comprend suite à une dispute entre son ami et Hirako que la drogue d'Ulquiorra tente de ne pas prendre lui est vitale.
Et si les deux colocataires finissaient par un peu s'entendre ?
Chapitre 5 : Cela s'arrange un peu entre nos futurs amants mais un dernier coup de fil rend le suspense insoutenable : qu'est-il arrivé à Ulquiorra qui avait pu aller boire un verre avec ses amis ? Qui est au bout du fil ?
Chapitre 6 : Catastrophe. Yumichika a tiré sur notre Ulquiorra lors de son retour avec Hanatarou. Kenpachi arrive alors qu'Unohana a du le plonger dans le coma. Comment nos héros vont-ils le supporter ?
Chapitre 7 : Ulquiorra se remet de son coma et l'attirance entre les deux personnages commence à se faire sentir… Que va-t-il se passer ?
Chapitre 8 : Kenpachi et Ulquiorra sont enfin ensemble et devinez ce qu'il va se passer !
Disclaimer : si seulement le monde m'appartenait, je pourrais aller zigouiller celui qui tient tellement à tuer Ulquiorra…
Mais heureusement, j'ai le droit de les martyriser. Merci à Tite Kubo !
Réponse aux Reviews :
Okanesama : La team perverse, le retour ! check ta boite fanfic !
Asakonatsumistorie : Merci pour ton petit mot !
Aeal : Merci de continuer à être avec moi ! Si tu as enfin de délirer, il n'y a aucun soucis ! YEAH ! et vive les échecs ! tu verras au prochain chapitre, GGGGGGGGRRRRR
Didipsykra : ah ah ! Toi aussi tu as une dent contre Aizen, tu tenteras de l'assassiner quand tu sauras tout ! Merci d'etre la et de donner ton avis ! N'hésite pas à critiquer si quelque chose ne va pas ! BIZZZZ
TaichoHitsugaya : Bon, tu as l'habitude ! EN bas !
Note : voilà, je suis à nouveau un peu en retard… quelques heures ! Voici le 9ème chapitre, tant attendu… Je peux le dire : lemon ! Biz !
Je vous conseille de découvrir une autre fic que j'adore : Délicieux péchés avec le couple Ggio Vega et Ulquiorra, fic de Yuki Wakusei.
Et aussi un One-shot d'Okanesama rouge en Aizen – Grimmjow… vive ma beta ! Gros délire en vue !
Merci de lire ma fic !
Bonne lecture.
Chapitre 9.
- KEEEEEEN-CHAAAAAAAAN ! Hurla Nell, heureuse de me voir venir dans son appartement.
L'endroit était vraiment sympa, tout était simple mais avec une touche de gaité donnée par Nell qui avait décoré contre le gré d'Hirako. Je me souvins combien celui-ci avait râlé, des peintures sur les murs, des vases et de toute la décoration.
- Hey, Nell.
- C'est rare que tu viennes ainsi, entre.
J'obéis, pas bien à l'aise.
- Alors pourquoi Ulquiorra n'est pas là ?
- Car il ne sait pas que je suis ici.
- Vraiment ?
- J'ai besoin de parler et il reste trop silencieux.
- Il l'est avec tout le monde, viens, on va s'asseoir.
Elle nous fit du thé et s'installa en face de moi, très sérieuse.
- Alors ? Quel est le sujet de dispute ?
- Je crois que tu devines le problème très bien, Nell.
- Aizen.
- Il garde tout de lui secret, il ne veut rien dire et dés qu'on lui pose une question, il perd son sang froid et pique une crise.
- Il perd son sang froid ? S'étonna-t-elle.
- Ouais.
- C'est qu'il doit être blessé.
- Hein ?
- Quand on approche d'un tigre blessé, il va être beaucoup plus agressif.
- C'est un être humain, Nell.
- On n'est pas vraiment humain, nous espada. Affirma-t-elle.
Elle soupira et je vis dans ses yeux de la honte, de la tristesse et des regrets.
- Il y a une épreuve que tout espada doit passer, l'épreuve du zoo. Pendant un an, on doit vivre dans une réserve naturelle qu'Aizen possède. On doit survivre sans rien pendant un an.
- C'est terrible.
- Si on veut survivre, on doit devenir le plus grand prédateur, on doit savoir se battre face à des vipères, des cobras, des lions, des tigres et d'autres animaux dangereux.
Putain de merde, c'est quoi cet enfer ?
- Ulquiorra est celui qui a le mieux survécu, je l'ai vu sortir de là-bas, on aurait dit un fauve. La manière dont il se comportait, son regard de prédateur, la manière dont Aizen lui a caressé les cheveux et sa réaction. Ulquiorra s'est laissé guider par ses instincts et cela se voyait directement quand il se battait : aucune hésitation, ses mouvements étaient sûrs… Et son regard…
Elle mit sa main devant sa bouche tandis qu'elle essuyait ses larmes.
Pour la première fois de ma vie, je voyais la Nell pleurer.
- Je m'étais promis de ne plus jamais, plus jamais repenser à lui de cette façon. Je me suis promis de ne plus jamais avoir peur de lui.
Elle a peur de lui ?
Mais ils sont tellement complices qu'on les croirait jumeaux.
Elle me regarda.
- À cet instant, il n'était pas humain. Je suis certaine qu'il en a encore de séquelles dans sa façon de fonctionner aujourd'hui.
- Et que dois-je faire ?
- Apprivoiser la bête. Tu dois être là et montrer que tu ne l'abandonneras pas. Serre-le dans tes bras, il a besoin de se sentir aimer par des contacts physiques, par des mots. Il faut que tu l'amènes à parler.
- J'ai déjà essayé mais il reste loin de moi. Je ne l'embête plus avec des questions mais depuis cette nuit-là…
- Quelle nuit ?
- Il s'est disputé vraiment fort avec Ichigo, il a été se défouler, en rentrant il était toujours aussi énervé… On aurait dit qu'il avait pleuré. J'ai essayé de faire un compromis avec lui mais il l'a très mal pris.
- Et ensuite ?
- Il a été prendre une douche et je l'ai trouvé endormi alors je l'ai mis dans le lit. Plusieurs heures après, il s'est réveillé alors qu'il faisait un cauchemar et il m'a frappé et a bondi loin de moi.
- Instinct de survie.
- Mais il a crié ''non, arrêtez, Aizen-sama''.
Elle sursauta et me regarda avec des yeux énormes.
- Tu es certain ?
- Oui…
Elle sourit.
- Je le savais, je le savais. Écoute, ne fais rien. Je sais exactement ce qu'il faut faire. Sois juste là quand il en aura le plus besoin. Je vais casser cette image du tigre qui sort les griffes, il ne restera plus qu'un petit chaton qui veut des câlins et du sexe !
Elle se leva, retrouvant sa joie habituelle.
- T'as intérêt à assurer au lit, je veux entendre ses cris de plaisir jusque chez moi.
- Ça va être dur…
- Quoi, mini-Ken-chan est vraiment mini ?
- Pas du tout ! Réagis-je, bondissant, mon égo d'homme vexé.
Ouais, ton égo d'homme qui pense d'abord avec sa bite plutôt qu'avec son cerveau…
Elle ria.
- Allez, viens, rentre chez toi !
Elle me poussa dehors.
- Va faire quelques courses et ne va pas tout de suite chez toi, je vais m'occuper d'Ulquiorra de ce pat.
Elle jeta dehors en mettant ses chaussures.
- Merci, Nell.
- Ulquiorra est comme mon petit frère, je ferai n'importe quoi pour lui !
Quelques heures plus tard, je rentrai, les mains remplis de sacs de courses. Je fus interpellé par des voix qui venaient de pièce de rangement, je m'approchai sur la pointe des pieds.
- Pourquoi tu ne lui dis pas ?
Mais c'est la voix de Nell !
- Parce que ! Laisse-moi tranquille !
- Regarde-le, il est inquiet, il n'a pas bien dormi depuis plusieurs jours. COMME TOI !
- Je ne peux pas lui dire, un point c'est tout. Il en serait trop.
- Mais à moi tu peux me le dire, ainsi je pourrais t'aider. Tu serais moins stressé et tu pourras être mieux avec lui. Je peux vraiment t'aider.
- À mentir ? A lui cacher la vérité ? Je ne veux pas lui faire de mal mais je finirai forcément par le blesser.
- Parle-lui d'Aizen.
- Mais tout ne tourne pas autour d'Aizen-sama, arrêtez un peu avec ça !
- Dis-moi, un cauchemar où tu cries ''Non, arrêtez, Aizen-sama !''… Tu crois vraiment que je peux avaler que ce n'est pas Aizen qui te terrorise ?
Il y eut un silence.
- J'ai réellement crié ça ?
Sa voix n'était pas du tout assuré comme autrefois.
- Oui, alors comprends qu'on soit inquiet.
- Bon d'accord… Je vais tout te dire… Si jamais Aizen me retrouvait, il sera furieux d'apprendre que j'ai eu un amant actif… et là, ça va être ma fête et votre fête à tous. Je ne peux pas offrir à Kenpachi ce qu'il veut… C'est une torture de sentir son érection contre moi dés qu'on se colle un peu trop. J'ai envie de le combler, j'en ai peur aussi.
- Peur de la douleur… Il ne sera pas brutal comme Aizen.
- Je n'ai connu que lui à ce niveau-là.
- Mais si ça ne te convient pas, tu pourras l'arrêter !
- Mais bien sûr, ''bon Ken-kun, je sais que je viens de te chauffer à mort mais… désolé de te dire ça, il faut qu'on arrête parce que… voilà… allez bye ! '' … Non mais sérieusement, Nell, je ne peux pas faire ça !
- Bien sûr que tu peux, Kenpachi ne te forcera pas.
- Vraiment ?
- Aizen te forçait, n'est-ce pas ?
Il y eut un silence.
- Arrête… Ton cauchemar t'a trahi. Tu ne voulais pas.
- Je le voulais. Affirma-t-il, menaçant.
- Tu voulais vraiment souffrir au point d'être…
- C'était un accident !
- Arrête de prendre sa défense ! Aizen va finir en taule.
- Non, c'est impossible, il fera tout, il n'a aucune limite, ça je peux te le dire…
- Alors dis-moi, tu ne m'as jamais dit ce qu'il se passait, tu étais son bras-droit, tu dois en savoir plus que tout le monde.
- Nell…
- Ulquiorra…
- Il finira à mettre fin à mon bonheur, je le sais.
- Tu as peur d'être heureux car ça sera encore plus douloureux de tout perdre ? C'est ça ?
- Dés que je trouvais un peu de réconfort, il me gâchait toujours tout. Cette fois-ci, je ne le supporterais pas.
- Il ne te retrouvera pas, il n'y a que Kenpachi, Hanatarou, Hirako, Unohana et moi qui savons. Tu peux être heureux à présent.
- Tu ne sais pas de quoi il est capable…
- Arrête d'y penser, Kenpachi doit t'attendre, il faut que tu lui parles.
- Ouais, je le ferai, un jour…
Je filai discrétos en haut, rangeai vite fait les courses et me changerai dans la chambre. Très vite, j'entendis la porte s'ouvrir.
- Ken-kun, je vais courir un peu et puis je te fais des sushi, ça te va ?
Je me précipitai dans le salon alors qu'il retirait sa cravate, son pull, il fila dans la chambre pour mettre des vêtements de sport et se mit dans le divan pour mettre ses baskettes de course.
- Comme tu veux, mais il pleut.
- J'ai besoin de réfléchir un peu.
- D'accord.
Il se leva et me regarda un instant avant de me serrer contre lui.
- Désolé de t'inquiéter mais ma vie était un vrai merdier avant… je ne suis pas capable d'en parler, mais tu connaitras tout, promis, un jour.
Il m'embrassa tendrement.
- Repose-toi, tu en as besoin.
- À tout l'heure.
Il fila comme l'éclair.
Une heure plus tard, il revint à la maison, trempé.
- Tu vas attraper froid, le prévins-je.
- Je vais aller prendre une douche.
Sa voix tremblait, ses yeux étaient légèrement rouges… Il avait du pleurer.
Bordel, qu'est-ce qu'il te torture tant ?
Il fila et très vite j'entendis l'eau couler.
Bon, Kenpachi tu dois suivre ton plan.
Primo, ne montre pas combien tu bandes !
Deusio, laisse-le venir te parler.
Trio, sois naturel et arrête de t'en faire en permanence.
Une quart d'heure plus tard, la douche s'arrêta. Et je vis sa silhouette passer en serviette dans la chambre.
Bordel mon premier point va vraiment être dur à tenir.
Je le vis apparaître, il semblait plus pâle que d'habitude, ses yeux toujours un peu rouge, ses mains tremblantes. Je me levai et allai chercher sa drogue, lui donnant.
- Je ne suis pas en manque, affirma-t-il.
- Tes mains tremblent, tu ne les as pas prises cet aprem, j'en suis sûr !
Il cacha ses mains.
Il réagit bizarrement.
Il n'a jamais fait ce coup-là.
- Euh… Je voudrais te parler, très sérieusement.
Oh !
- D'accord.
Il se laissa tomber dans le divan avant de prendre sa tête entre ses mains.
- Je ne voulais pas te rendre mal au point que tu en parles à Nell. Je suis vraiment désolé mais ma vie passée est tabou pour tout le monde : Hirako, Nell, les espadas, toi… il y a qu'une exception… Aizen…
- Nell ne sait rien ?
- Quasi-rien, juste les trucs les moins graves…
- Je ne suis pas le seul… Ce n'est pas parce que tu n'as pas confiance en moi…
- Mais bien sûr que non, Ken-kun, tu es la personne en qui j'ai le plus confiance. Affirma-t-il me regardant.
Je me laissai tomber dans le divan, soulagé.
- Tu croyais que je ne te faisais pas suffisamment confiance ?
- Ouais.
Il me prit contre lui.
- J'ai vraiment confiance en toi, tu es le centre de ma vie, je ne peux pas imaginer être heureux sans toi.
Je l'embrassai chastement.
- Mais je suis désolé, j'ai pas envie de parler de tout ça mais si tu as des questions, j'essayerai de répondre un maximum.
- Tu as tué beaucoup de gens ?
- Des centaines de personnes.
- Des innocentes ?
- Parfois, mais généralement, c'étaient les petits sous-fifres d'Aizen qui ne réglaient pas leur dettes, ils étaient plutôt malins donc ils se cachaient bien alors c'était moi qu'on envoyait.
- Et Aizen ?
Il se raidit puis se détendit en soupirant.
- Aizen Sosuke est sûrement la personne que je haïs le plus au monde.
- Mais tu étais son bras-droit, son amant.
- Je ne suis pas fier que ce que j'ai fait, mais je l'ai fait. Si je pouvais revenir en arrière, je ferai la même chose. Il le fallait. Je le voulais.
Il baissa la tête, la tournant un peu pour me cacher son visage.
- Il était l'homme qui m'avait donné un toit, une éducation, tout ce dont j'avais besoin. Il m'avait mis ses idées en tête comme unique vérité… Le réveil a été horrible et je crois que je suis devenu un peu fou et que je me suis laissé entrainé dans le fond jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de moi. J'avais vraiment envie… de n'avoir aucun regret à tenter de me tuer… Je ne voulais manquer à personne, j'ai tout fait qu'on me haïsse.
- Je suis désolé…
- Mais ce n'est pas grave… Je suis ici maintenant… Je n'ai plus rien à craindre.
Ulquiorra, on dirait que tu essayes de t'en convaincre… Que tu te forces.
- Tu crois qu'il pourrait te retrouver ?
- Il est capable de tout. Lorsqu'il veut quelque chose, il l'obtient toujours.
- Et au niveau… enfin…
Je voulais vraiment lui demander ?
T'es jaloux qu'il l'ait eu avant toi, espèce de male plein d'hormones.
- Du sexe avec lui ? S'étonna-t-il. Tu veux vraiment savoir comment j'avais du sexe avec lui ?
- Ouais…
Il ria, nerveux.
- Sérieux ?
- Ouais, tu es assez étrange sur ce point. Tu sembles nerveux quand tu sens mon excitation mais tu me nargues très ouvertement quand tu le veux pour m'exciter. C'est comme si tu faisais un pat en avant et puis deux pats en arrière. Ça me perturbe un peu.
- Désolé… Je ne voulais te gêner. Je suis partagé entre deux envies.
- Ça n'a rien avoir avec le fait que… tu ne me désires pas physiquement… Enfin, que tu me trouves mignon mais pas assez pour coucher avec moi…
Il releva la tête et puis explosa de rire.
Euh… J'ai pas compris ce qu'il y avait de drôle.
Il tenta de se reprendre, plusieurs petites larmes coulant tellement qu'il se moquait de moi.
Je ne trouve pas ça drôle du tout !
Il finit par se calmer.
- Je n'aurais jamais cru que tu puisses le prendre ainsi. Je suis vraiment désolé… Mais c'est tellement aberrant que je n'ai pas imaginé ça à un seul moment.
- Vraiment ?
- Mais oui, Ken-kun. Tu es l'homme le plus séduisant que je n'ai jamais rencontré.
- Au dessus de lui ?
- Bien au-dessus d'Aizen.
Je soupirai, soulagé.
- En fait, je suis mort de trouille. Je suis complètement indécis. J'ai envie de t'offrir plus mais il y a une limite que je n'arrive pas à franchir. Je ne sais pas à quoi ça ressemble de faire l'amour. Je suis effrayé par l'inconnu. Que se passera-t-il si je ne te convenais pas ? Comment pourrais-je te combler autrement ?
Il était stressé…
C'était la première fois qu'il perdait toute son assurance.
Sa carapace qu'il mettait une distance entre lui et moi tombait en miette.
- Calme-toi, je suis certain que ça va se passer. On prendra notre temps.
- Tu vas me faire découvrir tout ça ? Tu en auras la patience ?
Attends…
Bug…
Il ne l'a jamais fait avec l'autre ?
- Mais tu étais son amant. Lui demandai-je.
- Il n'y avait aucun amour, il avait besoin de se défrustrer et moi j'acceptai toujours tout, alors ça l'arrangeait. On ne faisait pas l'amour… C'était presque un besoin sauvage, brutal sans plus.
- Oh !
- Ouais, rien de romantique, il me voyait, il voulait et il me tirait dans le lit et quand ça te terminait, je dormais un peu et puis je rentrais dans ma chambre sans un mot.
- Mais pourquoi avoir accepté ?
Il détourna son visage pour cacher à nouveau son visage.
- Je voulais savoir, je l'aimai un peu. Mais je me rends compte que ce n'était pas de l'amour. Je voulais essayer de retrouver le père que j'avais vu en lui. J'essayai d'oublier le monstre qu'il était. Mais ça n'a fait qu'aggraver les choses.
- Je ne m'attendais pas à ça.
- Sorry.
Je le fis glisser sur mes genoux pour le serrer contre moi.
- Je ne veux pas te faire de mal.
Il sursauta et me fixa, hébété.
- Je veux qu'on fasse l'amour et qu'on aime ça tous les deux. J'attendrai le temps qu'il faudra pour que tu sois alèze avec tout ça.
- Tu crois que c'est normal d'avoir peur ?
- Oui. On a tous peur au début, c'est normal.
- Je veux le faire avec toi. Dit-il en m'embrassant.
- Quand tu seras prêt, on le fera.
- Je suis prêt, affirma-t-il.
Il se mit à califourchon sur moi. Je déglutis bruyamment.
- Tu veux vraiment, ce soir ?
- Oui… Murmura-t-il en penchant sa tête.
Il ne va pas m'avoir en faisant ça…
Non !
Il se mordit la lèvre inférieure, nerveux et tellement hot.
GGGRRRRRRRR !
Non, arrête ! Tu ne dois pas me tenter.
Je fixai ses yeux verts émeraudes et me perdait dans cet océan rempli d'émotions.
Il avait abandonné définitivement son masque.
Je pouvais lire en lui comme dans un livre ouvert.
Peur, envie, appréhension, désir, amour…
Non !
Oh bordel, il me fait les yeux doux.
Je ne peux pas résister…
C'est ça, c'est ça, trouve-toi une excuse pour laisser ton côté pervers monter en flèche !
Je souris, l'embrassant. Il se frotta à moi, réchauffant mon corps. Mon entre-jambe se rendurcit, je lâchai un grognement contre sa bouche alors que sa langue entrait dans un ballet avec la mienne.
Putain, ça me rend dingue.
Je me collai encore plus contre lui, ses jambes s'écartant pour frotter nos deux sexes dressés.
ET SURTOUT COMPRESSÉS DANS SES PUTAINS DE JEANS !
JE VAIS LUI ARRACHER TOUT ÇA VITE FAIT !
Non, je ne pouvais faire ça comme une brute, il a besoin de douceur !
Il faut que je retienne la bête assoiffée de sexe en moi.
Je le retournai, le mettant sous mon corps. Je lâchai ses lèvres, m'appuyant sur mes avant-bras pour ne pas lui écraser le buste.
- Si je fais quoi que ce soit qui ne te plait pas, tu me le dis ?
- Tu es fantastique, murmura-t-il en tirant sur ma chemise.
Nos deux bouches se ressoudèrent, je le laissai me mordiller mes lèvres.
ALERTE ROUGE ! ALERTE ROUGE !
IL A ÉVITÉ TA QUESTION ET IL EST EN TRAIN DE TE DISTRAIRE.
À contrecœur, je me redressai à nouveau.
- Ça ne te plait pas ? S'inquiéta-t-il.
Il me refait encore ce PUTAIN DE COUP DES YEUX DOUX !
AAARRRRGGGGG !
- Non, pas du tout, Ulquiorra… Je suis pas du genre doux, comme amant…
Il mit un doigt sur ma bouche.
- Pense à toi, c'est tout ce qu'il compte !
- Non, pas du tout ! M'offusquai-je.
Je voulus me reculer complètement mais il me bloqua contre lui.
- J'ai dit une bêtise ?
- Le sexe, c'est un acte entre deux personnes qui s'offrent mutuellement leurs corps. Si l'un donne et que l'autre ne fait que recevoir, ça ne va pas. Les deux donnent et reçoivent et ça montre qu'on peut s'entendre et avoir un équilibre parfait.
Je vis ses yeux briller anormalement, et quelques secondes plus tard, une larme perlait au bord de ses yeux. Je la frottai délicatement du bout de mes lèvres, y mettant toute la tendresse possible avant de planter mon regard dans le sien, front contre front.
- On va tout les deux penser à notre plaisir, ensemble. Si je fais quelque chose de trop brutal ou qui te déplait, dis-le-moi.
- D'accord… Tu me diras…
- Si je n'aime pas ce qu'il se passe, promis.
Il se mit sur ses coudes, collant nos torses et m'embrassa doucement du bout de ses lèvres avant de s'attaquer à ma lèvre inférieure avec beaucoup d'intention la mordillant, son regard encré dans le mien.
Bordel, c'est tellement bon, tellement lent.
Je grognai.
- Tu ne crois pas que le canapé n'est pas adapté pour la suite… Murmura-t-il, timide à mon oreille.
- Je crois qu'on va devoir en effet déménager, sur le champ. Haletai-je, tellement mon corps entier le désirer, mon érection ayant atteint son apogée.
Je crois que je n'ai jamais autant bandé de ma vie.
Je l'embrassai, soulevant nos deux corps, ses jambes s'enroulant autour de mon bassin et je nous portai dans la chambre, je l'allongeai sur le lit, me redressant pour le regarder.
- On s'arrête quand tu le veux…
- Alors on ne s'arrête pas.
Ses mains commencèrent à retirer mes boutons un à un, légèrement tremblantes. Je décidai de m'occuper de lui avec une attention très particulière. Je retirai son t-shirt en quelques secondes, dévoilant son corps fin, blanc, légèrement musclé comme il le fallait…
À croquer, quoi !
Je dégageai son cou de ses cheveux et me mis à mordiller sa peau. Il gémit, frissonnant. Je souris contre sa peau, le caressant alors qu'il se tortillait sous moi.
Intéressante réaction.
- Que fais-tu ?
Je relevai mon buste, le regardant essoufflé.
- Je te fais plaisir, dis-je tout simplement, tu n'aimes pas?
- Si, énormément. Je croyais que tu… enfin, tu vois.
- Il ne t'a jamais donné de plaisir, il ne t'a jamais préparé ?
- Jamais, avoua-t-il en baissant les yeux.
Mes poings se serrèrent.
Putain, mais on doit prendre soin d'un amant tel que Batman… Je ne vois ni l'intérêt ni le plaisir à le briser.
- Je vais te faire goûter au véritable plaisir, Ulquiorra, tout ira bien.
- Je me sens bien.
Il mentait en partie. Ses mains tremblaient d'appréhension et de peur. Je le relevai un peu, l'embrassant à pleine bouche. Je tournai mon corps pour nous faire basculer, lui au dessus de moi. Ses yeux montrèrent de la surprise.
Je dois d'avoir faire taire cette peur en lui. Si il sent qu'il me contrôle, il sera rassuré.
- Amuse-toi, tu peux faire ce que tu veux de moi.
Ses yeux s'agrandirent, ensuite comprenant tout ce qu'il pouvait me faire, il sourit.
Oh ! Oh !
Je suis mal barré, je crois…
Il me tira contre lui, et retira complètement ma chemise et il traça des courbes sur mon torse. Il me plaqua contre le lit, il me regardait, redressé sur mon bassin, reprenant son souffle. Il fixait mes abdos, les touchant du bout des doigts, me faisant frissonner.
Quelle incroyable torture !
Jamais je n'ai vu quelqu'un d'aussi délicat.
Et son regard rempli de tendresse et de curiosité était tout à fait adorable.
- Tu comptes vraiment me rendre fou ?
- J'aime la douceur de ta peau… J'en profite, ça ne te convient pas ?
- C'est atrocement… bon…
Il sourit, se penchant. Je relevai ma tête pour l'embrasser mais sa main caressa mes lèvres avant de faire tourner ma tête. Son nez se logea dans mon cou, mon corps entier se tendit, je grognai de plaisir et de frustration.
Ce gamin est un pêché à lui tout seul…
Ulquiorra Schiffer, le nouveau pêché de la bible : le pêché de '' je frustre divinement bien et TROP mon futur amant''
- Puis-je ? Demanda-t-il, joueur.
Il s'amusait de la torture qu'il m'affligeait, en souriant contre ma peau.
- Fais ce que tu veux. Capitulai-je.
Il me lécha, puis suçota un peu ma peau avant de me pincer avec ses dents. Il observait mes réactions.
Il s'occupait de moi comme d'un trésor. Chacune de ses caresses me rendait fou, faisant monter la tension en moi. D'abord, je laissai un long gémissement sortir de ma gorge alors qu'il me léchait la peau telle une friandise. Après je me mis à grogner quand il commença à me faire un suçon pour me marquer, je serrai les draps dans mes mains pour m'empêcher de lui sauter directement dessus.
Je ne pouvais pas lui retirer ce plaisir.
Non, ça me rendait trop heureux de le sentir ainsi, détendu, calme, joueur…
Plein de vie.
Quand il me mordit, je ne pus me retenir : je secouai nerveusement mon bassin contre le sien, mes mains attrapant ses fesses, le faisant se frotter contre mon sexe dur, palpitant, prisonnier de mon pantalon. Il ne bougea pas.
J'ai du l'effrayer…
Merde…
Mais non… Il ricana.
- Tu tiens le coup ?
- Je tiens. Dis-je les dents serrées tentant de garder le contrôle.
Idiot, tu as perdu le contrôle au moment il s'est mis à califourchon sur toi dans le divan.
Il m'aida à créer une merveilleuse friction entre nos deux corps, sa bouche descendant vers l'un de mes tétons dont il mordilla la pointe. Je criai de frustration, ma respiration complètement désordonnée. Je déboutonnai son pantalon, prêt à défaire sa braguette.
Sa main me stoppa. Je cessai de bouger.
Là, j'ai du l'effrayer !
- Je vais… trop loin ?
- Non, c'est juste que je ne veux pas être le premier nu…
Il se leva et alla tirer sur mes chaussettes, faisant au passage sauter le bouton de mon jeans. Il retira mon pantalon et mon caleçon. Il s'arrêta en voyant mon sexe fièrement dressé.
On m'a toujours dit que j'avais été gâté par la nature.
Mais en plus cette torture avait fait pêter le reccord de ma meilleure érection.
- Elle ne rentrera jamais. S'épouvanta-t-il.
Alors ton ex en a une vraiment petite à côté de moi ?
AIZEN SOSUKE EN A UNE PLUS PETITE QUE TOI !
YYEEEAAAHHH !
Mec bourré d'hormone. Tu as vraiment besoin de marquer ton territoire ?
Je riai.
- Tout ira bien… Je vais bien te préparer. On ira lentement.
Je me redressai, attrapant sa main et le tirai vers moi, lui à califourchon sur mon corps.
- Elève-moi un peu ce pantalon. Il devient gênant. Tentai-je en tirant dessus doucement.
Il déglutit difficilement. Je souriais en faisant glisser la braguette vers le bas. Il me regarda vers un petit sourire, glissant ses jambes sous les miennes pour me bloquer.
Tu veux jouer, hein ?
On va voir qui va gagner, petit !
- Tu me résistes ? Dis-je, taquin.
- Tu veux le voir disparaitre, je ne t'aiderai pas ! Me défia-t-il.
Je le retournai, me mettant au dessus sous ses yeux surpris. Je souriais, fier de mon effet allant doucement vers la nuque. Il se tendit alors que je léchai son cou.
Je dois l'habituer à être sous mon corps.
Au fur et à mesure, il se mit à gémir alors que je le faisais frissonner, jouant avec ce petit point sensible qu'est la nuque. Je me relevai un peu et le regardai un instant. Il avait les yeux fermés et reprenait son souffle. Je vis ses pupilles s'ouvrirent et je ne vis que du désir dans ses yeux.
J'ai le feu vert !
Je tirai sur son pantalon et sur ses chaussettes, lui laissant son caleçon. Il me sourit, se redressant et me repoussant sous lui.
- Tu aimes me dominer ?
- J'aime te rendre fou pour que tu me domines férocement après ! Dit-il tout sourire.
Il s'amuse à me tenter, saligot !
Je déglutis alors que je sentais ses fesses se frotter sur ma verge.
Oh mon dieu… Son deuxième nom est luxure ou je rêve.
Il se réattaqua à mes tétons, jouant avec l'un et puis l'autre alors que ses mains me caressaient.
Je vais mourir…
Ne pas lui bondir dessus, ne pas lui bondir dessus…
NE PAS LUI BONDIR DESSUS !
AAAARRRRGGGGG !
Il s'amuse !
Peux… pas …lui gâcher …son plaisir !
Il bougea, ses mains et son corps se glissant sur mon ventre. Il déposa un sillon de baisers sur mes abdos, laissant sa langue me chatouiller le nombril. Je sentis sa joue sur ma verge. Je me redressai en le relevant un peu.
- Qu'est-ce que tu fais ? Dis-je paniqué.
- Je teste sa grandeur hors-norme ! Affirma-t-il comme une évidence.
- Tu n'as pas…
- J'en ai envie.
Il me poussa contre le lit, ses deux mains sur mes épaules, un petit sourire au bord de les lèvres. Je me perdis à nouveau dans ses pupilles émeraudes où je vis tout son désir et son amour.
Il voulait juste être tendre avec moi.
- Ferme les yeux et détends-toi.
Il redescendit un peu. Sa main gauche attrapa les bourses et les malaxa alors que son autre main se glissa sous mes fesses, les agrippant. Le bout de sa langue toucha mon gland. Je me tendis, soupirant.
Il va me rendre complètement barge.
Il continua son petit manège, titillant mon gland sans jamais me donner ce que je voulais…
PRENDS LA DANS TA BOUCHE, JE T'EN SUPPLIE !
PUTAIN ! J'EN PEUX PLUS D'ÊTRE ENCORE PLUS EXCITÉ EN PERMANENCE !
- Ça va, Ken-kun ? Demanda-t-il malicieux.
Ce fut le mot de trop.
Surtout avec CETTE voix de gros coquin pervers !
Bref, un autre type comme moi.
Je le retournai comme une crêpe, le bloquant à moitié sous mon corps. Il me prit en entier dans sa bouche.
Putain, j'avais besoin de ça.
Ses mains attrapèrent mes fesses, les malaxant.
Mauvaise idée, gamin.
Je me remis sur mon dos, mes mains sur sa tête pour qu'il garde mon membre là où j'avais enfin réussi à le mettre. Il tenta de dégager ses mains mais il n'y arriva pas.
- Et ouais… Soupirai-je, comblé et fier de l'avoir eu à son propre jeu. Je te les ai bloquées. T'avais pas qu'à jouer aussi longtemps avec moi.
Merde, je l'ai peut-être choqué.
Je n'eus le temps de relever ma tête pour le regarder que je le sentis sourire contre ma verge. Il commença par un rythme assez soutenu, sa langue s'enroulant et caressant mon sexe alors qu'il exerçait de délicieuses pressions avec sa bouche.
- Oh ouais… Soupirai-je.
Je m'acharnai à jouer avec ses cheveux dans tous les sens, les mettant en bataille, bougeant légèrement le bassin pour augmenter mon plaisir.
Il est trop doué, ce mioche…
Sa bouche si fine, sa langue si douce, si taquine !
Je grognai, sentant ma délivrance approcher.
- Ulquiorra… Je vais… Arrête… je vais…ARRRGGGG…
Je le tirai pour le redresser mais ses ongles s'enfoncèrent dans ma chair, s'agrippant encore plus à moi, enfonçant encore plus mon gland dans sa gorge.
OH MY GOOOOOOOD !
- Je vais… retire-toi… pas dans ta…
Je ne pus terminer ma phrase, poussant un cri lorsque j'éjaculai de grands jets dans sa bouche.
Oh putain de merde.
J'ai même pas pu me retenir.
C'est le meilleur orgasme de toute ma vie… Je me sens incapable de faire quoi que ce soit…
C'est divin.
Il avala le tout avant de me lécher partout.
- Qu'est-ce que tu fais ? Réussis-je à articuler alors que je reprenais mes esprits.
- Je te nettoie.
-Mais…
- Tu n'aimes pas être cajolé ?
- Tu en fais tellement…
Je le tirai contre moi, je me mis au-dessus de lui, caressant la bosse sous son caleçon.
Elle n'a l'air pas mal non plus.
Elle doit aussi être dans une forme olympique !
- Il est temps que tu subisses cette torture.
Je mordillai son cou alors que je prenais son membre en main sous son caleçon. Son corps s'arqua, lui gémissant de pure plaisir. Son entrejambe se colla à la mienne qui relança à machine.
Hein quoi ? Elle me fait déjà le coup du chapiteau ?
- Ken-kun, j'en peux plus…
- Il t'en faut peu…
- C'est te voir gémir sous mes caresses… c'est te sentir jouer avec moi… ça me rends fou.
Il haletait, se tortillant. Je retirai la dernière pièce de ses vêtements et je me baissai pour gober son sexe, il cria de soulagement, ses mains dans mes cheveux.
L'entendre ainsi me fait durcir deux fois plus qu'avant.
- Ken-kun… Je… je…
Il se libera en moi, son corps se détendit complètement.
Mmmm Quel goût !
J'avalai le tout et lapai les dernières goûtes sur son membre. Je collai mon corps au sien et l'embrassai alors qu'il comattait complètement.
- Merci… Réussit-il à soupirer, quelques gouttes de sueur sur son front.
Il faut que je m'assure qu'il veuille la suite.
- Tu veux… continuer ?
- Oui…
Je le retournai et me mis sur lui doucement. Il se raidit, serrant les poings et fermant les yeux, attendant la douleur.
Hein quoi ?
Non, tout mon boulot est tombé à l'eau.
Tout doux, Kenpachi, sinon plus jamais tu ne pourras t'occuper de lui.
- Si tu te crispes, je ne pourrais pas rentrer. Murmurai-je délicatement.
- Mais c'est meilleur pour toi si je suis plus serré…
- Mais tu auras mal…
- Je suis habitué, vas-y !
Putain de merde, ce type lui faisait exprès du mal.
C'était pas du sexe mais de la torture ou quoi ?
Je comprends pourquoi il redoute tellement ce moment, pourquoi il a été aussi impressionné par la taille de mon engin !
J'attrapai le pot de lubrifiant de Nell et enduisais mon doigt de gel.
- Détends-toi, lui ordonnai-je.
Je l'embrassai alors que mon index se frayait doucement un chemin dans son intimité. Il sursauta, ouvrant grand les yeux surpris. Je souris, commençant un mouvement de va-et-vient pour tester son élasticité. Il lâcha ma bouche, le fixant complètement perdu, ne comprenant pas la situation.
- Que fais-tu ?
- Je te prépare, tu seras suffisamment serré lorsque tu es détendu pour moi.
Je rentrai un deuxième doigt, enduit de gel et fit des mouvements de ciseaux.
Il ne semble même pas dérangé par mon intrusion. Ça va sûrement vraiment bien se passer.
Ça ne fait plus aucun doute !
- J'ai hâte de te posséder entier, lui murmurai-je à l'oreille.
- Alors fais-le, gémit-il.
- Tu es sûr ?
- Ça va aller.
Je le tirai, le mettant à quatre pattes, mes doigts en lui alors que j'enduisais mon sexe de gel. J'écartai ses fesses.
- Tu es sûr…
- C'est plus facile pour ne pas entrer comme une brute. Tu auras moins mal ainsi, ça rentrera mieux.
- Tu es sûr que c'est le mieux pour toi ?
J'ai vraiment l'impression d'être un extra-terrestre lorsqu'il me lâche de truc pareil.
- Détends-toi. Dis-je simplement dans l'oreille.
- Oui.
Je me relevai et poussai doucement mon gland dans son entrée, je l'entendis sa respiration accélérée…
- Ça va, Ulquiorra ?
- Oui, ronronna-t-il.
Hein ? Il ne se sent pas gêné, il n'a pas mal ?
Je collai mon torse à son dos, m'enfonçant petit à petit, me permettant d'être entier en lui. Il poussa un petit cri, sa tête partant en arrière par plaisir. Je souriais, bougeant lentement en lui.
On n'avait plus qu'à profiter l'un de l'autre, ça serait juste simple.
- Tu te sens bien ?
- Ou-oui…
Je sentais ses parois se serrer et se desserrer selon mes va-et-vient, rendant l'acte encore plus délicieux.
- Plus fort ! Me supplia-t-il dans un souffle.
Je me stoppai, surpris.
- Certain ?
- Oui !
- Alors c'est parti. Me réjouis-je.
Et moi qui avais peur qu'il ne me demande de ralentir ou d'arrêter tout ce putain de plaisir !
Je me redressai, empoignant ses hanches, donnant un puissant coup de rein très lent, il grogna.
- Comme ça ?
- Oui !
Un deuxième.
Ses parois se resserrèrent encore plus.
- Ken-kun, gémit-il comme si il voulait encore plus.
- Dis-moi ce que tu veux, rugis-je.
Voyant qu'il ne céderait pas, je ralentis le rythme…
Sa réaction fut immédiate.
- PUTAIN ! PLUS FORT ! PLUS VITE ! JE T'EN PRIE ! KEN-KUN, RALENTIS PAAS !
J'obéis, ne sachant rien faire d'autre face à son total abandon, tirant ses hanches pour encore mieux l'empaler sur ma verge sous mes coups de rein. Il criait, s'accrochant aux draps.
Mon rythme était brutal, mes coups puissants.
BORDEL, ÇA FAIT TROP DE BIEN DE POUVOIR SE DÉFOULER AINSI !
Soudain, ses parois se serrèrent sans se desserrer après. Je venais de taper sur sa prostate.
Il était en train d'avoir un orgasme autour de moi, grâce à moi ! Réalisai-je.
Heureux de cette découverte, je l'agrippais encore plus, m'enfonçant encore plus loin, mes coups furent plus imposants en lui et nombreux.
Il hurla mon nom sans aucune retenue alors que le plaisir suprême le frappait.
Je sentis qu'il n'avait plus de force, perdu dans son bonheur. Avant que ses bras ne le lâchent, je l'attrapai par la taille avec un bras, ralentissant pour ne pas le blesser. J'allongeai nos deux corps ensemble, continuant un rythme soutenu.
C'est encore meilleur quand il est en plein orgasme.
Quelques va-et-vient plus tard, je me libérai en lui en grognant bruyamment. Mon corps en sueur se laissa tomber doucement sur lui. Nous reprenions notre souffle.
- Tu n'as pas mal ?
- Non.
Je voulus me retirer mais il se colla à moi.
- Non, je veux que tu restes encore en moi. On est encore plus connecté ainsi.
Trop adorableee !
- C'était incroyable.
- C'est la première fois que j'ai un orgasme… C'est fabuleux.
Il me regarda et sourit.
- Good night, my love. Sweet dreams.
Il posa un baiser sur ma bouche attrapant ma main pour entrecroiser nos doigts, fermant doucement les yeux.
Il semblait si calme, si paisible.
Je revoyais notre magnifique soirée…
Mais ce qu'il a dit…
Pourquoi avoir été avec cet homme alors qu'il te faisait tellement de mal ?
Pourquoi Ulquiorra ?
J'ai besoin de savoir pour te comprendre.
Je regardai endormi. Je soupirai et ne tardai pas à le rejoindre dans un profond sommeil.
Voilààà !
J'espère que ça vous a plus !
Prochain chapitre : moments tendres et lemons proposés par vous lecteurs et lectrices donc n'hésitez pas à laisser votre perversité ou votre tendresse vagabonder !
Prochain chapitre, vendredi 24 septembre tard au soir !
Bizzz.
Ichigo, soupirant : Non, elle recommence !
Moi : Et oui, tant que Sidney me rewiewera, je répondrai du mieux possible ! Mais cette fois-ci en expresse car j'ai beaucoup de boulot à rendre lundi. Vraiment désolée donc je vais vers un grand monologue pimenté par une interview d'Aizen Sosuke et de Nell.
Ichigo : Donc ça ne part pas en couille cette fois-ci !
Moi : Tout d'abord, tu es pardonné de ton piti retard ! Pour le commentaire du premier chapitre, j'adore comment tu décris les émotions que j'ai tenté de faire ressentir à Kenpachi maladroitement. Et je te fais passer un message de Kenpachi…
Kenpachi, débarquant, tenu par deux gardes : SI J'AI UN MESSAGE POUR LA DEMI-PORTION, JE PEUX LE DIRE MOI-MÊME.
Moi : Non, pas d'émission qui part en couille.
Kenpachi : HEY, SIDNEY ! JE NE SUIS PAS ADORABLE, C'EST L'AUTRE !
Ulquiorra, qui souriait, content d'être peinard avec ce qualificatif : Mais si Ken-kun, tu es adorable !
Kenpachi, bondissant et faisant passer Ulquiorra sur son épaule : JE VAIS TE MONTRER QUE JE NE SUIS PAS ADORABLE, JE VAIS LE PREN…
TUT TUT TUUUUUUUUT !
Kenpachi part en racontant son prochain lemon avec Ulquiorra.
Moi, soupirant : Bon voilà, il y a toujours un emmerdeur, désolée ! Donc, je continue, en effet, Ulquiorra va encore rencontré un Byakuya qui le suspecte, tu comprendras après. Et oui, je voulais juste rendre fou Kenpachi et faire plaisir aux lecteurs et je pense devoir rajouter les toilettes dans le couple ! Je fais mes couples car je ne veux pas de célibataires dans ma fic, tout le monde finit avec quelqu'un sinon c'est tout triste, et oui Renji et Rukia sont ensemble !Et oui, je prends en compte l'avis de mes lecteurs sinon me reviewer ne sert à rien et je respecte le travail de mes lecteurs ! Alors si tu me donnes un conseil, je vais réfléchir à comment changer un peu pour rendre meilleur !
Ichigo : Tu sais que tu es trop sérieuse, c'est flippant !
Moi : Méchant, la fraise, tu vas finir chez Aizen… Mais quand ma beta aura libérer la chambre du traitre car elle fait un siège avec Nnoitra.
Ichigo : Tu m'étonnes, elle n'attendait que ça !
Moi : Pour le dernier chapitre, tu as très bien deviner chaton et tu auras droit à Nelll plus tard ! et je crois que c'est maintenant, juste une dernière chose : Je veux bien être ta beta pour t'aider dans ta nouvelle fic ! C'est comme tu veux !
Ichigo : ET voici les deux invités du jour : Nell et Aizen.
Les deux personnages s'installent dans le fauteuil.
Ichigo : Sidney nous demande pourquoi Nell est-elle si folle XD ?
Nell : Je ne suis pas folle. C'est juste que j'ai vécu l'enfer auprès de la personne à côté de moi et à qui je n'adresserai pas la parole.
Aizen : L'enfer, l'enfer, tout est relatif !
Moi : Pas de dispute vous deux.
Nell : J'ai tellement souffert enfant que j'ai un besoin de voir le bonheur et de le ressentir, je ne veux que vivre et être avec ceux que j'aime. Donc, quand je vois Ulquiorra et Kenpachi ensemble, c'est juste parfait !
Moi : Et puis, sans Nell, pas de lemon avant le chapitre 3453864, ou de couple… ils sont trop timides, les pauvres ! Nell est l'élément qui déclenche le couple… Donc, Ma Nell n'est pas folle !
Ichigo : Question suivante : Comment est la relation Nell/Hirako ?
Nell : Hirako est un homme charmant, mais il est comme un père pour moi, je suis amoureuse de quelqu'un d'autre…
Moi : Oui, Nell ne sortira pas avec Hirako mais tout les deux auront quelqu'un à la fin !
Ichigo : Next : Ai-je raison au sujet d'Ulquiorra/Aizen ? Est-ce que Aizen violerait-il Ulquiorra durant ses sorties ?
Aizen : Ulquiorra et moi étions un couple très particulier… J'ai adoré sortir avec lui mais je ne sais pas comment il le vit.
Nell, furieuse : Pour rappel, il a refusé de venir car tu es là… Je pense que votre rupture a été dure pour lui !
Moi : Je ne peux répondre à ta question, les réponses vont arrivés avec les POV Ulquiorra et tu perdrais toute une grande partie de l'intrigue de l'histoire. Tu comprendras après.
Ichigo : Next : Aizen reviendra-t-il? Si oui décrira-tu la violence avec laquelle il traite Ulquiorra ?
Aizen : Bien sûr que je vais venir chercher mon amant…
Moi : Avec l'apparition d'Aizen, les explications du passé d'Ulquiorra vont arriver. Et bien sûr, il y aura des scènes affreuses et dures, je tacherai d'être réaliste et de bien tout décrire même si c'est un vrai chalenge que je me lance ! Merci pour tes idées de lemon, j'avais déjà pensé au placard du dojo mais la poursuite dans les bois me parait géniale… je sais exactement comment la mettre ! Merci…. Et ne t'inquiète pas pour les review, c'est djà génial d'avoir quelques petits mots alors elles sont juste coool ! ET sur ces mots, je te salue Sidney, ma prochaine réponse sera plus longue.
Ichigo : Et la semaine prochaine, cette émission sera suivie des confidences des plus grandes perverses Okanesama et Ulquiorra-lover !
Please, appuyez sur le bouton vert !
