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Je rappelle que cette fiction appartient à lionlamb91 et les personnages à .

Chapitre 10 :

Chansons pour ce chapitre: Raining On Sunday by Keith Urban

EPOV

... Je suis presque tombée sur Tanya aujourd'hui.

- Quoi?

Ces six mots firent bouillir mon sang. Qu'est-ce que Bella aurait fait si Tanya l'avait vue? Qu'aurait-elle dit? Fait? Est-ce que Bella lui aurait fait ou aurait-elle cru les mensonges que Tanya lui aurait dit? Je pris une profonde inspiration, essayant de me calmer. Je ne voulais pas que Bella me croit fou.

- T'a-t-elle vu?

Elle secoua la tête.

- Non, Jess la distrayait pour que je puisse partir.

- Qui est Jess?

- Oh! Désolée, Jess est une ancienne camarade du Lycée. Elle travaille dans le magasin où j'ai postulé aujourd'hui. Je cherche un emploi. Noël approche, tu sais? Le magasin où cette garce est entrée, commandant tout le monde comme si elle possédait l'endroit.

- Est-ce qu'elle le possède?

- Dieu, j'espère que non. Ce serait la mort mon premier jour, et je veux dire pas la mienne.

Je rejetais ma tête en arrière et me mis à rire. Elle avait toujours su comment me rendre heureux. J'étais cependant toujours préoccupés par les «si». Si Bella commençait à travailler là-bas, si Tanya venait et commençait à la harceler? Et si elle faisait du mal physiquement à mon bébé? Dieu, je ne pourrai pas vivre avec ça, si cette femme décidait un jour de retourner en mode folle, allant à la boutique et décidant de tirer sur tout le monde.

- Que se passera-t-il si elle te voit? Si elle essaye de te blesser? Que faire si elle prévoit toujours de se venger? Lui demandais-je en perdant mon sourire

- Que faire si le ventilateur de plafond tombe sur ma tête?

J'étais perdu.

- Hein?

- Edward, si cela doit arriver ça arrivera. Je peux prendre soin de moi. D'ailleurs, j'ai tellement de colère refoulée envers cette putain, que tu ne sais même pas de quoi je suis capable. Son temps est venu.

- Tu es sûre?

- J'en suis tellement sûre que je peux pratiquement le sentir.

- Super, tu regardes trop de films bébé.

- Non, non. Dit-elle en secouant la tête.

Elle attrapa ma main et me tira vers sa chambre à coucher, à en juger par la vitesse à laquelle elle me tira, j'en déduisis que c'était ce qu'elle voulait me montrer d'abord. Bella s'arrêta au bout du couloir, devant une porte crème.

- Es-tu prêt à voir ma superbe chambre à coucher?

Je lui souris.

- Oui Mlle Swan, je suis prêt.

Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur.

- Ouvres grands tes mirettes mon amour!

Il lui fallu un peu de temps pour réaliser le nom par lequel elle m'avait appelé et quand elle le fit, les plus belles rougeurs commencèrent à se former. Elle détourna la tête, essayant de cacher sa timidité. J'attrapais son visage, la forçant à me regarder et l'embrassais doucement sur le front.

- J'en serai heureux, mon amour. Murmurais-je à son oreille, en insistant sur les derniers mots, tout en entrant dans la pièce.

Je me retournais et la vis rougir plus intensément. Sa chambre était incroyable. Elle était si colorée que je pouvais dire qu'Ali l'avait conçue. Le fauteuil installé à côté de la salle de bains était confortable et je pouvais y imaginer Bella recroquevillée, lisant un livre avec une tasse de cacao. Il y avait tant de lampes.

- Tu vas dépenser un argent fou avec toutes ces ampoules ma chérie.

- Ouais je sais, c'est incroyable? Je lis un peu, mais je n'en pas besoin d'une au dessus du miroir?

- Eh bien on ne sait jamais. Ça pourrait être utile si jamais je devais te prendre la-dessus. Plus il y aura de lumière, mieux je te verrai. Surtout sur le lit.

Je lui fis un clin d'œil, elle se remit à rougir tout en restant bouche bée et les yeux écarquillés. Je me dirigeais vers la porte et sortis, voulant inspecter les autres pièces. Cet endroit était énorme! Beau séjour, grande cuisine, et le jacuzzi...

Je dois y aller avec Bells. Ce ne peut pas être l'appartement d'Ali et Jazz, si. Merde, je serai ravi de vivre dans cet endroit. Dès que Bella me refera assez confiance pour revenir avec moi, j'achèterai un appartement comme celui-là. Je la laisserai le dessiner. Ce qu'elle veut elle l'aura. L'argent n'est pas un problème.

Je retournais dans la cuisine et découvris que Bella s'était changée. Elle portait un leggings noirs, et avait la tête dans le congélateur. Je ris et m'approchais d'elle, enveloppant mes bras autour de sa taille, embrassant l'arrière de son cou exposé. Elle hurla de surprise et faillit heurter sa jolie tête au plafond du congélateur. Elle ferma la porte et se retourna dans mon étreinte, enveloppant ses bras autour de mon cou et m'embrassa. Je plaçais mon menton sur le haut de sa tête et lui caressais les cheveux d'une main, l'autre reposant dans son dos, faisant des cercles lents le long de sa colonne vertébrale. Nous retournant, je marchais à reculons, la soulevais et la posais sur le plan de travail. J'essayais de me reculer pour la regarde, mais elle résista, se blottissant dans mon cou, serrant ses bras autour de moi.

- Bella, c'est quoi?

- Rien. Marmonna-t-elle en gardant son visage caché.

- Tu es tellement adorable.

Elle n'avait toujours pas levé ses yeux, alors j'essayais à nouveau.

- Bella, si tu ne me regardes pas, je vais être obligé de te chatouiller.

- Non! elle haletait.

- Edward, je n'ai rien fait pour mériter d'être chatouillée.

Elle commença à se tortiller, essayant de s'échapper, mais je tins bon. Elle n'aimait pas se faire chatouiller, en particulier sur ses côtés. Elle essaya de descendre du plan de travail, glissant loin de moi, essayant même de me chatouiller pour me faire lâcher prise.

- Si bébé. Tu ne vas pas me dire ce que c'est, donc je vais être obligé de te chatouiller jusqu'à ce que tu me le dise. Tu as trois secondes.

Elle plissa son nez, en refusant de me le dire.

-Trois ... deux ... un.

- Attends, attends! Je vais te le dire. Lâches-moi juste s'il te plaît. Je commence à avoir des fourmis dans les pieds.

Je me reculais, la laissant descendre du plan de travail. Elle glissa lentement vers le bas et redressa son pull. Je regardais parterre pour voir si rien n'y était, puis en relevant les yeux je vis Bella partir en direction de sa chambre.

- Isabella Marie ... Je grognais gentiment et la suivis.

Alors qu'elle était sur le point de me fermer la porte au nez, je l'arrêtais avec mon pied, forçant mon chemin et refermant. Je la regardais, la poitrine haletante, ma tête et mon cœur tourbillonnant dans un mélange d'émotions.

Agacement.

Convoitise.

Désir.

Intrigue.

Le plus fort était ... l'amour. Beaucoup d'amour. Pour elle. Pour sa timidité, son manque de volonté soudaine de partager ce qu'elle me cachait, mais surtout pour elle. J'étais extrêmement heureux en ce moment parce que nous avions l'habitude de jouer à ces jeux dans le passé, avant que tout s'écroule. Nous aimions nous courir après, dans l'appartement, ne nous arrêtant que lorsque l'un de nous abandonnait, puis nous finissions par nous embrasser, nous allonger et faire l'amour.

À l'heure actuelle, nous étions dans une impasse. Je me tenais près de la porte, elle près de la salle de bain. Si je me déplaçais dans un sens, elle se déplacerait dans l'autre. Sentant son manque d'espoir, je me précipitais sur le lit pour l'atteindre. Dans la seconde, elle courut de l'autre côté de la pièce. Je me relevais en soufflant et m'étendais sur son lit, faisant semblant d'abandonner.

- Tu as gagné bébé. Tu n'es pas obligée de me le dire. Ce n'est probablement pas mon affaire de toute façon. Dis-je en faisant semblant d'être vaincu. Je l'appâtais. Je lui jetais un regard, remarquant que ses poings étaient serrés. Attendant. Nous y étions.

Une ...

deux ...

trois ...

- Tu ne peux pas faire cela juste parce que je ne veux pas te le dire.

Elle ressemblait à un petit enfant. Bella était mignonne quand elle était vexée. Je décidais de jouer le jeu.

- Je n'ai rien fait chérie. Tu refuses de me le dire, donc ce n'est évidemment pas de mes affaires.

Elle tapa du pied, croisa les bras et fit la moue.

- Je te hais.

- Eh bien moi je t'aime.

- Merde Edward, juste parce que je ne veux pas te dire que ce que tu m'as dit au sujet des lumières m'a excitée et tracassée, ne veut pas dire …

Bella s'arrêta, réalisant ce qu'elle venait de me dire, et sa bouche forma un petit «O». Puis elle comprit.

- Merde, tu m'as amadoué! Ce n'est pas permis! Ce n'est pas juste parce que tu savais. Maudit sois-tu!

Bella déclamait et ne se rendait pas compte qu'elle approchait de moi. Ma main attrapa le bas de son pull et je la tirais au-dessus de moi puis roulais avec elle. J'enlaçais mes doigts aux siens et mis nos mains de chaque côté de sa tête. Elle écarta les jambes pour que je m'installe entre elles. Je me penchais à quelques centimètres de sa bouche et lui chuchotais:

- Maintenant, était-ce si difficile?

Elle grogna, sa poitrine se gonfla et je souris à sa frustration.

- Non, mais la chose pressant contre ma cuisse l'est. Gémit-elle, en enfonçant ses hanches contre moi.

Je gémissais, un violent désir m'emplit et je pris sa bouche, l'embrassant brutalement, ma langue plongeant à l'intérieur, roulant contre la sienne, elle gémit dans ma bouche. Son dos se courba quand elle poussa à nouveau ses hanches contre moi, essayant de trouver un rythme qui procurerait assez de friction. Je tournais la tête, approfondissant le baiser, dévorant, suçant et dégustant sa bouche. Puis je fis courir ma langue le long de sa lèvre inférieure.

- Edward, j'ai besoin de te toucher. Dit-elle en haletant.

BPOV

Dès qu'il lâcha mes mains, je les plongeais dans ses cheveux doux. Il atteint l'arrière de mes cheveux, arracha la barrette les retenant et en enveloppa certains autour de ses doigts, il retira ses lèvres des miennes et attaqua mon cou, l'embrassant, le mordant, le suçant et le léchant en remontant vers mon oreille. J'écartais mes jambes pour les envelopper autour de sa taille, me serrant fortement contre lui. Je sentis mon humidité s'écouler hors de moi, je passais mes mains dans son dos pour attraper ses fesses et l'appuyer plus fort contre mon centre.

- Merde Bella! Siffla Edward.

Il poussa plus vite contre moi et je me mis à crier quand je le sentis toucher mon nœud gonflé. Merde, j'avais besoin de me libérer. Je voulais l'avoir cette fois! Cette chambre était la mienne et c'était mon homme! Aucune interruption! Nous étions haletant, et voulions soulager cette pression douloureuse.

- Edward. Dis-je en gémissant alors qu'il frappait à nouveau mon nœud.

- Je dois verrouiller la porte.

Il me regarda, les yeux sombres avec le désir et secoua la tête.

- Déjà verrouillée. Mets de la musique Bella, et autant j'aime cette couleur sur toi, je te suggère pourtant de l'enlever parce que j'ai besoin de goûter chaque centimètre carré de ta peau. Dit-il en grognant, ça qui me rendit encore plus humide.

- J'attrapais la télécommande de la stéréo, il l'alluma et enleva mon tee-shirt. Les yeux d'Edward devinrent instantanément plus sombres en voyant mon soutien-gorge saphir. Je haletais plus fortement et frottais mes cuisses ensemble, essayant d'alléger la douleur dans mon centre.

- Dieu, putain de bleu. Jésus, bébé, tu vas me tuer!

Je gémis fort, voulant qu'il fasse quelque chose, n'importe quoi, pourvu qu'il me débarrasse de l'incendie qui augmentait à l'intérieur de moi.

- Fais quelque chose Edward!

La prochaine chanson débuta. Une chanson lente, augmentant le désir déjà présent. Edward descendit de moi, et s'allongea sur le côté, près de moi, appuyant sa tête sur une main et laissant courir l'autre lentement de haut en bas de mon ventre plat faisant apparaître des spasmes dans mes muscles.

Je regardais cet homme magnifique que j'aimais, utiliser à merveille ses doigts magiques pour ouvrir le fermoir de mon soutien-gorge et regarder mes seins en déborder. L'air fit durcir mes mamelons, les bouts pointèrent et Edward émit un sifflement en le voyant.

- Si roses. Bella, bébé, ils sont si roses. Gémit-il.

- S'il te plaît. Chéri s'il te plaît. Fais quelque chose. Ça fait mal, Edward, tellement ... Je ne peux pas ... mmmmm ...

Sa main couru jusqu'à mon corps, caressant mes seins mais ne touchant pas les pointes. Il s'assit et défit sa chemise, me donnant une vue sur son corps parfaitement sculpté. Je passais ma main sur son corps avant qu'il ne reprenne sa place, le faisant gémir. Il attrapa ma main et la posa sur sa braguette, me faisant sentir son érection. Je le massais doucement.

- Arrêtes bébé. Je vais venir si tu fais cela.

Il continua à caresser mes seins en évitant mes mamelons. Son doigt tournant autour de l'aréole, gonfla davantage la pointe. J'attrapais l'arrière de sa tête, forçant ses lèvres à les approcher. Je le voulais, j'en avais besoin.

- S'il te plaît, Edward, suces-les. Le suppliais-je dans un souffle.

-Oh mon Dieu. J'en ai besoin ... Bella ... j'en ai besoin.

- Fais-le bébé. S'il te plaît. Lui dis-je pour l'encourager.

Il se retenait et je ne voulais pas. Il gémit et suça mon mamelon de sa bouche humide, puis le lécha et le tira. J'attrapais sa tête, et la posais sur ma poitrine alors qu'une secousse d'électricité me traversa, me faisant mouiller encore plus. Mon dos se cambra et je criais de plaisir.

Après ce qui sembla être des heures, la bouche d'Edward se détacha de mon mamelon torturé. Il attaqua l'autre, de sa bouche chaude et humide. Il le lécha, l'aspira, encore et encore, jusqu'à ce que je pense que j'allais exploser. Quand il en suçait un, ses doigts torturaient l'autre, le pinçant, le tirant, provoquant une humidité en moi. Je n'en pouvais plus, alors ma main libre descendit jusqu'à mon leggings pour que je puisse soulager la douleur dans mon centre, et la chanson continuait à jouer.

Edward dut le remarquer parce qu'il attrapa ma main la plaçant sur l'un de mes seins. Mes pauvres, seins torturés, que devraient-ils supporter? Il se pencha et se frotta à moi, mon dos se cambra fortement

- Ung-nah! Dis-je en gémissant alors qu' il pressait légèrement.

- Oh bébé, tu es trempée! Cela te fait-il mal?

Je hochais la tête, soulevant mes hanches, me frottant contre ses doigts.

Tout d'un coup, je fus soulevée et me retrouvais sur les genoux d'Edward, mon dos contre sa poitrine, et mes jambes écartées. Il poussa mes cheveux sur le côté et embrassa mon épaule et mon cou tout en pinçant et en tirant sur mes mamelons avec ses doigts. J'attrapais une de ses mains et la posais sur mon centre et lui embrassais l'autre, lui murmurant s'il te plaît encore et encore. Je me souvins alors de quelque chose. Comment obtiendrait-il le sien?

- Je vais le chercher. Ne t'inquiètes pas.

Je devais l'avoir dit à haute voix. Il sortit sa main dans mon pantalon trempé et porta une partie de mon essence à sa bouche.

- Mmmmmmmmmm. Gémit-il avant de la remettre dans mon pantalon. Il se pencha, dirigea son doigt vers le haut ma fente avant de plonger lentement, caressant mes plis.

- Oh mon Dieu! Edward. M'écriais-je en saisissant l'arrière de son cou, tirant ses cheveux, et tournant ma tête pour capturer ses lèvres.

Ma langue glissa dans sa bouche. Il rompit le baiser, réajustant ma tête contre son épaule et continua à torturer légèrement mon centre avec le bout de son doigt, tournant autour de la protubérance, mais jamais y toucher. Je ne pouvais pas attendre plus longtemps, j'attrapais sa main,

- Touches-moi! Lui dis-je brutalement.

Il résista, et finalement, après si longtemps, après tant de mois, les doigts d'Edward s'enfoncèrent sur mon clitoris, le massant et le frottant. Un million de décharges traversèrent mon corps, j'appuyais plus fort contre ses doigts, ayant besoin de venir. Je le caressais à travers son pantalon, poussant mes fesses contre lui, quand un bruit ressemblant à un gémissement s'échappa de ses lèvres. Il pinça et tira sur mon nœud et mes hanches bougèrent avec fureur.

La chanson s'arrêta et Edward continua à me taquiner, dans le silence, notre souffle, nos gémissements et nos cris emplissant la pièce.

- C'est ça que tu veux bébé? Murmura Edward à mon oreille.

- Tu veux mes doigts à l'intérieur de toi, sur toi, te rendant folle de plaisir? Caressant, tirant, plongeant jusqu'à ce que tu ne puisses plus le supporter?

Je hochais la tête, incapable de sortir des mots, seulement des petits gémissements. Mon corps était en feu et la seule personne qui pourrait éteindre les flammes était l'homme qui jouait avec mon clitoris gonflé. J'avais besoin de ses doigts à l'intérieur, c'était le seul moyen pour que la douleur s'en aille. Je déboutonnais son jean pour atteindre l'intérieur, j'attrapais son pénis tendu, le serrais et je recueillis de mon pouce le liquide pré-éjaculatoire pour l'étaler sur son extrémité tout en roulant mes hanches contre ses doigts. Il gémit, poussant dans ma main et plongeant deux doigts au fond de moi, son pouce caressait vicieusement mon clitoris, il plongeait ses doigts dedans et dehors, dedans et dehors.

- Sens-tu ce qui se passe pour toi Bell? Edward grognait dans mon oreille, léchant mon lobe.

- Tes parois se serrent autour de mes doigts, cherchant désespérément à se libérer. Le feu qui consume ton corps, descends jusque dans ta chatte?

Jésus, les choses qu'il me disait! Tout ce que je pouvais faire était un signe de tête, la sensation du nœud à l'intérieur de moi commença à se resserrer alors que je bougeais mes hanches et que ses doigts pompaient en moi.

- Seulement moi peux te faire cela, te rendre folle de plaisir Bella. Moi . Personne d'autre! Dis-le. Dis que tu es mienne bébé. Tu sais que c'est vrai.

- Je suis à toi Edward, tienne. Seulement tienne.

Je haletais alors que ses doigts allèrent plus vite, son pouce appuya et caressa plus durement mon clitoris, je le branlais plus vite, serrant sa longueur plus durement, voulant qu'il vienne en premier.

- Oui bébé. Oh putain Bell, plus fort! Edward cria, son pouce attaqua mon clitoris fortement.

- Dieu bébé, je peux te sentir te serrer autour de mes doigts! Sais-tu que si je venais plus profond à l'intérieur de toi et trouvais ton point, tu viendrais plus durement chérie?

Je bougeais plus rapidement mes hanches et m'empalais sur ses doigts.

- Ce serait si facile, putain si facile, si tu retirais ces leggings, que je puisse m'enfoncer plus profond en toi. Et ce serait si bon Bella. Je te ferais sentir si bien . As-tu idée de comment ce serait facile bébé?

- S'il te plaît, Edward. Je gémissais de frustration.

J'en avais tellement besoin! Dieu, s'il faisait cela, je viendrais si violemment que je m'évanouirai. Le laisser plonger au fond de moi et laisser faire. Il poussa plus profondément à l'intérieur, trouvant l'endroit le plus sensible et le frotta et le caressa. La nœud se resserra et explosa. J'attrapais ses bras, alors que je criais et que des vagues d'euphorie me traversaient.

Au milieu de mon orgasme, il me semblait avoir serré fortement mes fesses contre lui, parce qu'il se raidit et vint juste, déversant tout son sperme sur mon leggings.

- Mmmmmmmmmm. Fredonnais-je.

Je retirais ma main de lui et me levais pour aller dans ma salle de bain chercher un gant de toilette pour me nettoyer. Je retournais dans la chambre, le lui tendis et me dirigeais vers ma commode afin de changer de culotte. Edward enleva son pantalon et je jetais le mien dans le panier à linge sale. Je me retournais et vis Edward regardant mon cul. Je lui souris et me dirigeais vers la chaise pour attraper mon top et le glisser sur mes seins.

- J'aime ton corps. Gémit Edward en me regardant remonter à côté de lui.

Je posais ma tête sur sa poitrine et mes doigts caressèrent son torse. Je remontais contre son cou et embrassais sa mâchoire.

- Merci de m'avoir touché.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi.

Il remonta sa main de ma hanche à ma poitrine, puis bascula mon menton vers le haut, me regardant dans les yeux. Il m'embrassa, sa langue glissa lentement contre la mienne, léchant et suçant ma lèvre inférieure. Sa main attrapa mon genou, il l'amena à sa hanche et me tira sur lui. Il attrapa mes fesses et serra mon centre contre lui, tout en se balançant contre moi.

- Ah. Soufflais-je surprise, il était dur à nouveau.

- Il est temps pour le second round bébé. Grogna Edward en glissant sa main à l'intérieur de ma culotte.

- Tu n'aurais pas du me montrer ton cul.

- Oh, mon Dieu. Dis-je en sentant ses doigts m'explorer.

Petite review au passage...

A très vite.

Chris.