Bonjour/Bonsoir !
Et oui déjà un nouveau chapitre, j'ai fait vite cette fois et en plus c'est le dixième :')
Shamliu : Oui c'est vrai que le Chasseur est un personnage spécial... En espérant que ce chapitre éclaircisse tes lanternes quant à la relation entre Ashiya et Doffy :)
ClemTrafalgar : Mdr x) Sur ce, je te laisse lire la suite et suspens, suspens...
Bonne lecture !
Blind heart, chapitre 10
Cela fait longtemps que je n'ai pas vu Corazon. J'ai peur qu'il lui soit arrivé quelque chose. Peut-être est-il déjà mort, peut-être que Doffy me le cache... J'ai beau vivre dans le luxe qu'il m'offre, je n'ai pas l'impression de ressentir un quelconque bonheur à profiter de tout ça. Ici, je suis comme morte et de toute évidence destinée à l'être. Mais j'ignore pourquoi dans la salle de bain, la dernière fois, je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. J'avais l'intention de mettre fin à tout ça et le visage de Doffy m'est apparu. J'y ai donc renoncé. Pour lui ? Je n'en sais rien... Je préfère me dire que c'est pour Corazon. Mais Cora n'est pas là. Il me manque tellement... Lui et ses pitreries, ses blagues stupides et ses tentatives de drague complètement nulles... J'ai vraiment besoin de lui. Plus que jamais je crois.
De jour en jour il me change. Tout a commencé lorsque j'ai tué cet agent. C'était involontaire mais il allait parler de ce qui s'était passé à Doffy et il ne fallait pas que ça arrive. J'avais un choix à faire : ou je le laissais dévoiler ce qu'il savait, ce qui conduirait à la mort de Law et Cora, ou je prenais sa vie pour protéger les leurs. Le choix fut vite fait. Mais apparemment c'était ce que Doffy voulait. C'est comme s'il avait toujours une longueur d'avance sur moi. Il en sait peut-être même plus sur ma vie que moi-même et ce ne serait pas étonnant. C'est un monstre. Je serais incapable de supporter une telle vie plus longtemps et ma patience arrivée à son terme, j'y mettrais fin avec joie.
Encore une fois, je suis désolée d'avoir fait le pacte. J'ai été stupide. J'espère que Corazon me pardonnera ce que j'ai fait. Je ne savais pas à quoi je m'exposais et pourtant je l'ai lu ce contrat, j'y ai réfléchi. Mais j'ignore encore comment j'ai pu considérer ma vie si peu importante à ce moment-là au point de la lui offrir sur un plateau. Mes chaînes se resserrent plus je résiste. Il voulait que je ne sois qu'une marionnette ? La voilà désormais.
Elle referma le carnet et le cacha dans un petit coffret laissé à l'abandon sous le lit. La jeune femme sursauta lorsque la porte s'ouvrit sur son bourreau.
-Je t'avais pourtant dit de ne pas veiller trop tard.
Elle s'inclina légèrement en avant.
-...je lisais.
La doctoresse courut tendre au géant un bouquin aussi gros qu'une encyclopédie, à la couverture de cuir vert.
-L'alchimie t'intéresse ? demanda-t-il.
Au ton du flamant on croirait que l'avis de la jeune femme lui importait, ce qui n'était peut-être pas complètement faux.
-Je ne l'ai pratiqué que peu de fois à vrai dire... des essais ratés m'en ont dissuadée.
-Pourquoi tu trembles ?
Ashiya eut un hoquet de surprise.
-Non, je... je ne tremble pas. Je vous le promets je n'ai pas peur de vous !
-C'est pas beau de mentir... Tu sais au moins à quel point ça peut être blessant d'inspirer la crainte à une jolie femme comme toi ? Tu me blesses vraiment Ashiya, murmura-t-il en approchant son visage de celui de la brune.
Elle restait là tête baissée, ne cherchant absolument pas à se défendre ou l'insulter comme elle aurait tant voulu le faire. Tout ça avant l'enfer. La jeune femme releva les yeux vers le flamant.
-Veuillez me pardonner. Je n'ai pas avoir peur...
Et comment ne pas être effrayée par le diable ?
Ashiya se pendit au cou de Doflamingo et l'embrassa passionnément, sans prendre garde aux mains se glissant lentement sous sa courte nuisette. Un frisson la parcourut lorsqu'elle sentit le souffle chaud du blond contre sa nuque. Elle ne lui opposa aucune résistance lorsqu'il déposa une traînée de baisers sur toute sa gorge.
-Dois-je vous rejoindre à votre chambre ? susurra-t-elle à l'oreille de Doffy.
-Chuut... Ce ne sera pas la peine, lui murmura-t-il avec un mince sourire.
Le géant éteignit entre ses doigts la dernière bougie restante et fit plonger son amante sous les draps. Celle-ci lui déboutonna sa chemise mais n'osa point toucher aux lunettes qu'il portait constamment. Il remarqua le trouble dans les yeux de sa compagne comme à chaque fois qu'elle hésitait à les lui retirer.
-Exceptionnellement je pourrais peut-être te les montrer...
Il embrassa délicatement la petite main avant de saisir les deux branches et retirer les verres roses de sa vue. Ashiya eut alors un faible sourire devant ces jolis yeux bleus, si semblables à ceux de Corazon mais si différents à la fois. Bizarrement elle ne doutait pas de leur couleur. N'importe qui s'attendrait à voir des yeux bleus et pourtant c'était impressionnant. Ce qui surprenait le plus était cette douleur dedans, mêlée à la haine et la fourberie.
-Pourquoi les cacher alors qu'ils sont si beaux ?
-Tu ne pourrais pas comprendre.
Contre toute attente, il ne remit pas ses lunettes sur son nez et les posa plutôt sur la table de chevet. La doctoresse haussa donc un sourcil curieux. Sachant qu'il ne dévoilait la couleur de ses yeux à personne, serait-ce là un geste de confiance ? Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir, les caresses sur son corps s'accentuaient. Il lui retira sa tenue et contempla avec un bref sourire le somptueux corps en sous-vêtements qui s'offrait à lui et, bien que ce ne serait pas leur première nuit ensemble, il se demanda si son frère y avait déjà touché avant lui. Probablement que non, il est bien trop gentil pour oser quoique ce soit de concret. La brune se plaqua contre le torse musclé de Doffy et l'embrassa timidement, les joues rouges de gêne. Peu importe le nombre de fois où elle se retrouvait dénudée, c'en était toujours si dur à accepter. Comment se dire que tomber dans les bras du diable pouvait être si facile et douloureux à la fois ? Le pire était peut-être de tout juste commencer à éprouver des émotions à chaque nuit qui passait. Elle se lova dans les bras protecteurs du géant et s'y abandonna cette nuit-là encore.
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Corazon menaça une énième fois le Chasseur.
-Je te préviens que si il a mal je te tranche la gorge !
-Alors vous pouvez le faire dès maintenant parce que là, il va souffrir.
-QUOI ?!
-Les remèdes magiques ça existent pas. Ce que Ashiya a fait est grandiose certes, mais pas magique à ce point. Elle était gentille, elle voulait pas que le gamin souffre alors elle a pris son temps mais pour la dernière fois, on n'a PAS le temps ! Faut vous faire une raison !
Alors que Corazon brûlait de colère, une petite main glacée se posa sur la sienne.
-On n'a pas le choix Cora-san, il faut retrouver Ashiya...
Le géant acquiesça à contrecoeur. Il déposa son manteau de plumes noires sur la neige et allongea l'enfant dessus.
-Je vais rester à côté de toi Law, je te le promets.
-Menteur... t'as la frousse des aiguilles, se moqua le gamin entre deux toussotements.
Le géant lui ébouriffa les cheveux avec un petit sourire en coin.
-Sale gosse.
L'insulte sonna comme une marque d'affection. Il serra la main de Law et attendit avec lui que l'homme masqué revienne avec la seringue contenant l'antidote.
-Tenez-le bien il va convulser.
Le géant obéit, non sans grogner regarder de travers l'autre homme.
-La ferme Chamois...
-C'est Chasseur.
-Rien à foutre !
Il soupira de plus belle derrière son masque ocre et se demanda bien comment sa belle Ashiya, si délicate, pouvait connaître une brute pareille. C'était comme m'être un petit lapin à côté d'une espèce de chien à la mémoire de poisson rouge et aux fâcheuses tendances à se casser la figure n'importe quand et n'importe où. Et rien que penser à la relation qu'il pouvait entretenir avec elle lui faisait voir rouge. Evidemment qu'elle en avait le droit puisqu'il avait disparu il y a de cela des années mais pourquoi cet homme-là ? Qu'avait-il de si spécial ? D'ailleurs il était tout le contraire du genre d'homme qu'aimait Ashiya. Le Chasseur se mordit la lèvre. Ses goûts avaient sûrement beaucoup changés pour qu'elle éprouve une quelconque affection envers cet énergumène et cet enfant au regard noir. Il serra entre ses doigts la seringue, en priant mentalement que tout aille bien. Le petit garçon lança un triste regard à son aîné.
-A mon réveil... j'aimerais beaucoup voir Ashiya-san...
-Tu la verras Law, tu la verras... lui murmura Corazon, presque au bord des larmes.
Le gamin eut un petit sourire sur son visage pâle comme la mort.
-C'est moi qui devrais pleurer imbécile !
Le géant lui caressa la joue pour seule réponse, avant de lui plaquer fermement les épaules contre le manteau.
-Fais vite, ordonna-t-il froidement au Chasseur.
Ce dernier acquiesça. D'une seconde à l'autre, il planta l'aiguille dans le bras du garçon. Une substance pourpre se déversa dans les veines de l'enfant, qui se mirent soudainement à gonfler et ressortirent sous sa peau. Son visage paisible devint un masque de douleur. Comme l'avait prédis le médecin, Law fut pris de convulsions mais il le tint allongé avec l'aide de Corazon. Tout à coup, les tremblements cessèrent, les muscles se décontractèrent et son visage reprit toute sérénité. Même ses plaques blanches avaient soudainement disparues comme par magie, dévorées par cet antidote miracle. Les deux hommes, pour la toute première fois, se lancèrent un sourire entendu. Corazon prit le visage de l'enfant entre ses mains.
-C'est bon Law, tu peux te réveiller ! T'es enfin guéri !
Sans réaction. Il se retourna les sourcils froncés d'inquiétude vers la silhouette encapuchonnée.
-Pourquoi il se réveille pas ? Qu'est-ce qui se passe ?
La voix de Corazon tremblait comme s'il allait craquer d'une minute à l'autre, le cœur au bord du vide.
-Non, il ne se réveillera pas.
Le géant suivit des yeux le doigt pointé vers la petite bouche du garçon. Un filet de sang coulait sur sa peau glacée.
-Nan... nan... c'est pas possible...
-Je suis désolé.
-Ta gueule ! C'est ta faute ! Tu l'as tué ! hurla Corazon, les larmes aux yeux.
Une colère immense le hantait. Il n'avait qu'une envie c'était de frapper cet homme jusqu'à ce qu'il crève sous ses yeux. Il ne le ferait pas. Le géant s'écroula près du petit garçon, posa son front contre le sien.
-Quand tu te réveilleras Law, sanglota Cora, tu verras Ashiya... Elle va te sourire comme elle le fait toujours puis... tu te moqueras de moi, on va se disputer... mais je t'aime. Je t'aime tellement...
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Le lendemain, elle se réveilla assez tôt dans l'espoir peut-être d'être debout avant lui mais comme toujours il ne restait à côté d'elle que des draps froissés. Elle se leva en gardant la fine couverture blanche contre elle pour cacher son corps complètement nu. La penderie était pleine à craquer de vêtements coûteux, le genre dont elle n'avait pas l'habitude. Elle enfila derrière le paravent une courte robe bouffante de rubans blancs et d'un bleu très pâle. Ces robes de dentelles et nœuds que l'on voit sur les marionnettes et poupées de porcelaine, voilà ce que c'était. La jeune femme se planta face au miroir avec un faible sourire.
-Ce n'est pas si terrible... même plutôt joli, murmura la doctoresse pour elle-même.
Elle devait bien admettre que Doflamingo avait du goût en matière de robe. C'était quand même de la haute couture. La petite brune se passa en vitesse un peu de mascara et de rouge à lèvre d'une couleur naturelle et douce.
En tant que poupée, son seul devoir n'était-il pas de plaire ?
La doctoresse descendit les escaliers de marbre. Ses petits talons claquant sur le sol attirèrent un des membres de la Don Quichotte Family. Ou plus précisément un jeune homme du nom de Gladius, qu'elle commençait maintenant à bien connaître : ils se croisaient souvent à la bibliothèque et avaient quelques points communs en littérature. Comparé à d'autres, elle le trouvait sympathique.
-Miss Ashiya ? l'appela-t-il.
Tous ici la nommaient comme ça désormais. Le pacte impose.
-Bonjour monsieur Gladius. Je cherchais justement le Jeune Maître. Vous l'avez peut-être vu ?
Elle s'exprimait toujours avec une politesse particulière en face de celui-là. Elle avait vu ce dont il était capable envers ceux qui manquait de respect ou trahissait Doffy, elle en avait peur. Mais bien heureusement, son statut de marionnette la protège. Seul Doflamingo a le pouvoir sur elle.
-Il est occupé. Je ne pense pas qu'il puisse vous recevoir Miss Ashiya mais essayez quand même, peut-être pourra-t-il se libérer.
-Bien... merci.
Elle inclina poliment le menton, les mains jointes près de son corps et partit toute aussi sereine vers le bureau de son soi-disant Maître. Elle hésita une fois la main sur la poignée. Depuis le pacte, lorsqu'elle ne toquait pas il... la doctoresse eut un frisson d'effroi, et toqua trois fois à la porte avant d'entrer sur ordre du flamant.
-Qu'est-ce qu'il y a ? Je n'ai que peu de temps aujourd'hui, malheureusement.
-Hmph, ça dépend pour qui... marmonna-t-elle ironiquement.
-Tu disais ?
-Rien. Je voulais simplement savoir comment vous alliez, mentit la doctoresse avec un grand sourire qu'il devinait faux.
Doflamingo lui fit signe d'approcher du bureau et elle s'exécuta, toujours en marchant de cette façon gracieuse et droite, digne d'une princesse hautaine. Mais plutôt une poupée de collection.
-Moi je vais très bien et en ce qui te concerne, tu es très belle aujourd'hui.
-Pour vous servir, Jeune Maître ? dit-elle en lui faisant la révérence.
Elle insista sur le titre de l'homme comme si ce n'était qu'une plaisanterie.
-Tu es bien mieux en tant que marionnette non ? Moi je te trouve plus docile, charmante, et séduisante, complimenta Doffy avec un étrange sourire sur la face.
-Disons qu'il y a quelques points bénéfiques à ma situation actuelle, avoua-t-elle.
-Donc tu te plais ici ?
La question prit la jeune femme au dépourvu. Ce qu'elle vivait ici était loin d'être raisonnable. Avoir des gens autour de vous qui répondent à vos moindres désirs et vos caprices, ça n'est pas ça la réalité. Elle en était consciente et pourtant chaque fois qu'un présent du diable apparaissait, elle n'en était pas dégoûtée mais pas heureuse non plus.
-En quelque sorte... c'est un peu l'idée.
Il eut un petit rire.
-Et ça t'ennuierais de me donner une réponse concrète ? Tu me fais penser à un agent à moi qui est parti il y a de cela quelques temps... mon Chasseur, celui qui t'a amené ici. Impossible de lui faire répondre par un simple oui ou non. Tu es pareille, toute aussi obstinée. Mais on dirait bien que petit à petit je t'apprivoise, tu ne crois pas ?
Soudain, Ashiya eut un haut-le-cœur. Elle se plia en deux, écoeurée par les odeurs provenant sans nul doute des cuisines. Des odeurs de viande. Elle crut bien pendant une minute qu'elle allait vomir ses entrailles mais le flamant, qui lui aussi avait senti l'odeur, ferma la porte à temps. Il prit tout délicatement les épaules de sa poupée, si frêle et minuscule à côté de lui, et la fit s'asseoir à son fauteuil.
-Qu'est-ce qui ne va pas ? demanda-t-il d'un ton qu'elle crut semblable à l'inquiétude.
-Je n'en sais rien... La viande ne me dérange pas d'habitude. Ha... J'ai mal à la tête...
-Je vais appeler une domestique, ne bougez pas.
Alors qu'il s'apprêtait à partir, la doctoresse saisit la manche de sa chemise et le retint comme elle put.
-Restez s'il vous plaît...
-Tu vas me supplier maintenant ? ricana-t-il.
Pour la première fois, elle sentait qu'il plaisantait vraiment. Doffy reprit un air plus sérieux et courba le dos pour embrasser le front pâle.
-Tu as de la fièvre je crois.
-Vous êtes gentil Doflamingo...
- Effectivement, tu as de la fièvre, lâcha-t-il avec un grand sourire.
Elle lui rendit ce sourire.
-Vous me détestez ?
-Je t'apprécie Ashiya. Pour tes nombreuses qualités mais aussi pour ta sale manie à vouloir me tenir tête.
Quel mensonge. En réalité c'était ce qu'il aimait le plus avec elle et ça le faisait bien rire.
-Vous pensez monsieur Doflamingo, que j'honore correctement notre pacte ?
-Corps et âme tu appartiens. C'est ce qui était écrit mais je pense que tu n'as pas saisi le sens des mots.
-Pardon ?
Il prit une chaise à côté et s'assit en face d'elle. Il voyait l'inquiétude et la peur dans ses yeux et ça ne lui faisait que plus plaisir. Plus elle aurait peur, plus elle irait loin.
-J'ai eu le corps de nombreuses nuits, mais pas l'âme. C'est ce qui me tient le plus à cœur vois-tu, dit-il d'un ton malicieux. Je n'ai pas besoin d'une esclave dans mon lit.
Le flamant prit le menton d'Ashiya entre ses doigts. La pauvre femme tremblait de peur.
-Ce que je veux ce sont tes sentiments.
Son cœur rata un battement.
-Non je... je...
Sa voix hésitante devint soudainement plus forte et décidée.
-Je vous les offrirai, déclara-t-elle enfin, pour le plus grand plaisir du blond.
La doctoresse se posa doucement sur les genoux de Doflamingo et l'étreignit entre ses bras fins avant de passer la main dans ses cheveux courts.
-Tu te sens mieux ? chuchota-t-il, la bouche tout près de la sienne à tel point qu'en parlant elle se touchaient.
-Oui, ça va...
Il esquissa un sourire fourbe avant de fondre comme une bête sur sa gorge. Il la savait sensible à cet endroit-là et en profiter était pour lui le meilleur des plaisirs.
-Doffy... arrête s'il te plaît...
-Je vérifiais juste que tu allais bien, ricana Doffy. Tu peux y aller maintenant, on se reverra ce soir.
-Bien, à ce soir.
Elle déposa un chaste baiser sur les fines lèvres du flamant et s'en alla. Mais dès lors qu'elle sortit du bureau, cette même odeur de viande lui donna des nausées incontrôlables. Que lui arrivait-il donc ?
Merci d'avoir lu !
Je vous dis à la prochaine et laissez-moi un petit commentaire (dans le carré juste en bas) si vous avez le temps !
