Disclamer : Avengers(1& bientôt 2), Captain America (1&2), Iron Man (1,2&3), Hulk, Thor (1&2), Agents of SHIELD et tout le reste le l'univers Marvel n'est pas à moi. (Ce qui est bien dommage, j'aurai adoré être libre de pouvoir totalement tortu... pardon... joué ? Non, ce n'est pas le bon mot. Voilà, je sais quel est le bon mot, écrire. J'aurai adoré pouvoir écrire tout et n'importe quoi avec mes personnages préférés).
Titre : Hiccup
Résumé : Un accident de parcours est si vite arrivé. Au début, c'était juste une mauvaise rencontre. Puis, c'est devenu à celui qui faisait le plus de vacherie à l'autre. Mais dès le départ, ça ressemblait à une mauvaise blague de bistrot. C'est l'histoire d'une analyste, d'un singe et d'un soldat... (Post CA2)
Spoild : L'histoire repose sur un fait que l'on apprend durant la première saison d'Agents of SHIELD. Après il ne faut pas la lire si vous n'avez pas vu Captain America et le Soldat de l'hiver.
Note de l'auteur : Ce chapitre est pour me faire pardonner l'acident de publication d'hier. Vous savez, le chapitre où la moitié des mots a été portée disparu (merci à Déborah de me l'avoir signalé).
Deux, c'est le nombre de chapitres que j'ai d'avance. Si j'ai plus de deux reviews pour ce chapitre, je posterai un second chapitre cette semaine. Non, ce n'est pas du chantage, c'est un échange de services. Vous voulez la suite et moi je veux des reviews. Remplissez votre part du contrat et je vous posterai la suite rapidement.
Pour ceux qui pensent si je reviewe pas, elle ne saura pas que j'ai lu son chapitre, n'oubliez pas que les auteurs ont à leur disposition le nombre exacte de personnes lisant leur histoire. Et que je peux vous dire que durant les premières vingt-quatres heures de sa publication, le chapitre neuf a eu plus de dix lecteurs et zéro se sont donnés la peine de poster un message même pour me dire s'il avait aimé ou non cette histoire.
Franchement, s'il n'y avait pas FalathrimQUEEN, Andrea, chatonjoli, SweetMaya et Deborah, je ne verrai pas l'intérêt de prendre la peine d'écrire cette histoire, d'en corriger les fautes et de la poster. Alors, un grand merci à vous les filles qui ont pris juste quelques secondes de votre temps pour me laisser un message.
J'en vois qui disent « elle nous fait chier à piquer sa gueulande celle-là, si elle croit que ça va nous donnez envi de reviewer, elle se fourre le doigt dans l'œil jusqu'au talon ». À vous, je voudrai vous signaler qu'au moins 80% des histoires non-finies que l'on trouve sont due à l'absence de reviews. Sans reviews, les auteurs n'ont pas la motivation de continuer à écrire. Sans oublier que c'est en parlant avec vous, lecteurs et lectrices, que l'on trouve des idées pour développer certains points de l'histoire.
Voilà, c'était le coup de gueule de Rose-Eliade, maintenant, je n'ai plus qu'une seule chose à dire.
Bonne lecture.
Réponses aux retrievers anonymes :
Déborah : Sauf problème lié au site, le chapitre 9 est avec tous ses mots. Je l'ai relu avant de le republier et c'est normal que tu n'as pas tout compris, je me serai inquiétée sur ça avait été le cas, même pour moi qui connait l'histoire, un certain site, dont je tairai les mots que je lui ai dédié, avait manger la moitié des phrases et je ne comprenais pas tout. Si le problème persiste et je trouverai un moyen pour que tu puisses le lire. Merci pour ta review, elle me fait très plaisir. Au prochain chapitre.:).
Chapitre 10 : Sur la route des ennuis.
-Il faut que l'on bouge. Vu la situation, on ne peut pas rester plus de deux jours au même endroit.
Il n'avait pas tort, mais ce n'était pas une raison pour me balancer un sac de sport dans la figure. Et ça ne fait pas une journée que nous sommes ici. Il croit quoi ? Que les planques se trouvent partout ? On va dire que je n'ai rien dit et allons-nous concentrer sur l'essentiel. Oui, notre guerre des nerfs n'est toujours pas terminée, même s'il y a du mieux. Et je ne serais pas la première à céder. Je refuse cette option. Je commençai à emballer mes maigres possessions dans le sac. La majorité était à mon singe. Cela me tira un soupir venu du fond du cœur. À part quelques vêtements sales, je n'avais plus rien. C'est avec un soupir à fendre les pierres que je le suivis, Carl sur les talons, dans une voiture qu'il devait avoir volé il y a moins de deux heures.
-Il y a un endroit où nous pourrions passer la nuit à huit heures d'ici, lui appris-je.
Il ne me contredit pas et accepta mon avis. Sans doute parce qu'une planque est toujours mieux que de dormir dans une voiture volée. Je le guidai de mémoire le long de la route jusqu'à notre destination. Le motel était miteux, mais je savais qu'aucun des employés ne donnerait d'informations sur les gens qui y sont passés. Trop de dealers qui y trainaient pour que ce soit une bonne idée. S'il y avait un mort, les flics devaient aller le chercher eux-mêmes dans la benne à ordures parce que personne les préviendrait. Nous n'y serons pas en sécurité, mais nous pourrions nous y reposer sans problème. Sans oublier qu'il avait l'avantage d'être à côté d'un magasin où nous pourrions racheter le nécessaire qui nous manquait. Et des vêtements. Des vêtements sans tâches de boues ou de sang. Le rêve. Nous prîmes une chambre et nous payâmes en liquide et d'avance comme c'est l'habitude dans ce lieu.
En rentrant dans la pièce, nous nous rendîmes compte d'un problème. Il y avait une banquette et un seul lit.
-Je vais dormir par terre, fis le Soldat.
-Ne sois pas idiot, Carl dormira sur la banquette et nous dans le lit.
Il me regarda comme si je venais d'une autre planète avant de sortir des couettes d'une propreté relative et de commencer à se faire un lit de camp. Bon sang de bon soir, il y a des hommes qui auraient été près à faire n'importe quoi (même si je ne suis pas forcément la plus belle, je reste quand même mignonne au minimum) pour pouvoir dormir avec une femme comme moi et lui... Il se faisait un lit de camp pour éviter de le faire. Ce type m'enlève, me déshabille pendant que je suis inconsciente, me fait porter des vêtements n'ayant jamais vu un magasin de mode et ose ne pas vouloir dormir dans le même lit que moi. On se calme, je ne vais pas m'être en l'air notre relation alors que ça fait deux jours que je n'ai pas finis par voyager dans le coffre. Si. Carrément. Je ne suis pas la plus belle, mais j'ai un certain égo et il va devoir faire avec. Je suis une fille du New Jersey, moi, monsieur ! On respecte mon égo féminin sinon je rentre dans le tas.
-Rassure-moi, tu n'es pas puceau ?
Regard de glace. N'importe qui se serait tût et aller se planquer à l'autre bout du pays. Mais dans le New Jersey, rien ne vaut le plaisir de foncer dans le tas.
-À ton avis, que vont penser les gens si quelqu'un, pour une raison X ou Y, rentre et te vois dormir par terre ? Nous sommes au XXIe siècle, on peut partager le même lit. C'est même ce que font les gens quand il voyage en couple. Oui, mauvaise image, le jour où je te roulerai un patin volontairement n'est pas arrivé.
Hou la menteuse, elle est amoureuse !
La ferme, stupides hormones !
Il est quand même sacrément mignon.
Un chaton est mignon, lui, c'est « arrêt de mort sur patte » !
C'est moi ou je me dispute avec moi-même ? C'est bien ce qui me semble, je suis folle. D'ailleurs, je pour la première fois depuis des semaines, je vais prendre une décision censée et prendre mes jambes à mon cou en hurlant. Non, mauvais plan, j'ai déjà essayé. Deux ou trois fois, j'ai arrêté de compter.
-Tu te rends bien compte que tu fais des histoires pour ne pas dormir avec une fille alors qu'il y a des centaines de gus qui aimerait dormir à côté d'une personne ?
Aucune réaction, il semblait bien décider à m'ignorer. Je fis alors la seule chose qu'une femme aussi mature que moi pouvait faire dans cette situation : je ramassai les couvertures et les lançai à Carl qui se précipita dessus comme la pauvreté sur le bas clergé.
-Tu n'allais quand même pas laisser Carl prendre froid, rétorquai-je à son reproche silencieux.
Sur ceux, je me glissai sous les couvertures. Une nouvelle fois, il semblerait qu'il réfléchisse si ça valait vraiment la peine de me laisser en vie. Il dut décider que oui, car il se coucha en prenant bien soin de piquer toutes les couvertures. C'est de bonne guerre, je devais bien le reconnaître.
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J'étais entrain de dormir, quand il eut un truc, un détail qui ne collait pas avec mon rêve. Au bout d'un moment, je réalisai qu'il s'agissait de sons. Il me fallut un instant pour me rendre compte que ces sons n'avaient rien à faire dans mon rêve. Cela commença à me réveiller. En me concentrant dessus, je parvins à écarter la brune de sommeil de mon esprit. Ces sons... Je les reconnaissais, c'était ceux que faisait une personne entrain de cauchemarder à cause de son passé. Je me redressai. J'entendais un bruit comme quelqu'un se débattant. Ce n'était pas Carl, car je le voyais dormir paisiblement, alors je me tournai vers le Soldat. Il parlait un mélange de Russe, d'Allemand et d'Anglais, mais je compris suffisamment pour comprendre que ce n'était pas les moments les plus paisibles de son passé qu'il revivait.
-James, l'appelai-je pour le réveiller en ne sachant pas quoi faire d'autre.
Voyant qu'il n'avait aucune réaction autre que de continuer à se débattre dans son sommeil, je posai ma main sur son épaule en le secouant légèrement. Il me donna un coup qui me fit valdinguer. Sur le coup, j'eus le souffle coupé. Puis, toujours un peu sonnée, je relevai la tête. Le regard qu'il me lançait était celui d'un animal acculé, puis, il me reconnut. Il voulut faire un geste, mais d'un signe de la main, je lui fis signe de ne pas bouger. Je voulais lui dire, que j'allais bien, mais mon geste a l'air de l'avoir parallélisé. Il devait craindre ma réaction. Je connaissais ce regard pour l'avoir croise dans mon miroir il y a quelques années. Et je savais une chose. Si je fuyais, on perdra définitivement James, pour le Soldat de l'hiver une nouvelle fois. Et je n'aimais pas cette idée. Alors, je fis la seule chose que je pouvais faire pour ne pas détruire l'homme qui tentait de se reconstruire. Calmement, je me rassis sur le lit, près de lui. Je ne sais pas trop pourquoi, mais je l'installai tout contre moi, comme pour être un rempart contre ses cauchemars. J'eus un petit sourire triste en pensant que je faisais exactement la même chose avec mon petit frère lorsque celui-ci faisait un mauvais rêve ou avait peur la nuit, à l'époque où j'allais encore dormir chez mon père. James dut être un peu perdu, car durant quelques minutes, il ne bougea pas un muscle comme si j'allais me mettre à le frapper sans aucune raison.
-Dors, je veille, l'informai-je d'un ton sans appel.
Comme, il ne montra pas un signe prouvant qu'il avait compris, je commençai à lui caresser les cheveux.
-Je suis là, James. Nous ne sommes pas amis, mais je ne les laisserai pas d'attraper pendant que tu dors. Tu as ma parole pour ce qu'elle vaut.
Il commença à se détendre, mais restait encore sur ses gardes. Pauvre de lui. Même dans ses rêves, il ne trouvait pas la paix. On peut dire ce que l'on veut de moi, mais même moi, il y a des choses que je ne ferai pas. Briser quelqu'un à ce point en faisait partie.
-Dors, petit homme à tout à l'heure, ta sœur t'offrira un oiseau siffleur. Si l'oiseau siffle de travers, ta sœur t'offrira une rivière. Si la rivière ne peut te voir, ta sœur t'offrira un vrai miroir. Si le vrai miroir se brise, ta sœur offrira une chèvre grise... Murmurai-je en chantonnant pour moi-même la chanson que je chantais à mon frère les soirs d'orages.
Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais obligée de le protéger. Peut-être parce qu'il était encore plus abimé que moi. Peut-être parce que je commençais à voir l'homme sous l'armure. Ou peut-être à cause du sentiment d'attachement que parfois développe une personne pour son geôlier pour éviter de se noyer dans les ténèbres. Sans doute, un peu des deux, dans tous les cas, une chose était sure, je ne le verrai plus comme avant. Et ce constat en entrainait un autre : il avait ce qu'il voulait, alors pourquoi me gardait-il près de lui ? Certes, nous avons un accord, mais ce n'est pas sa seule raison. Du moins, si j'étais à sa place, je garderais mes distances avec la personne avec qui je voyage pour pouvoir me tirer sans aucun regret au moindre problème. Mais je n'étais pas lui. C'est curieux de se dire qu'un ancien agent de l'HYDRA a plus de principes qu'un « ancien » agent du SHIELD.
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La voiture une voiture volé étions bien partis pour battre un ère Carl dormait et moi, je m'ennuyais.À vrai dire, je n'avais pas grand chose à faire à part regarder le me tournai vers choses que je savais sur lui pouvaient se résumer en quelques mots.
Surnom : le Soldat de l'hiver
Nom : se fait appeler James
Affiliation : dit n'avoir plus de liens avec l'HYDRA
Passé : plusieurs dizaines de meurtres lui ont été attribuer au court de ces cinquante dernières années. Possibilité de 80 % qu'il ne soit pas le seul à avoir été un jour surnommé « le Soldat de l'hiver ».
Objectifs : inconnu
Famille : inconnu
Date de naissance : inconnu
Pays d'origine : inconnu
Formation(s) : sniper, combat au corps-à-corps.
Hobbies : inconnu
Aspiration : inconnue
Pourquoi je suis toujours en vie : inconnu
Relation : inconnu
Orientation sexuelle : inconnue
Autre : j'aimerais avoir des données sur lui, autre que son apparence, ne venant pas de lui ou de sources plus ou moins fiables.
Fin du dossier.
Autant dire que je n'ai rien sur lui.
-Parle-moi un peu de toi.
Il me jeta un regard à vous glacer le sang qui ne me fit ni chaud ni froid. Je pouvais toujours essayer de compléter mes données en questionnant directement le concerné.
-Écoute, j'ai décidé de faire un effort, car nous sommes dans la même galère. Si tu veux, je commence. Je m'appelle Joyce Raws, j'aurai trente ans dans trois ans. Je suis née à Trenton dans le New Jersey et j'ai passé mon enfance dans un quartier où toutes les femmes sont restées coincées dans la mode des années cinquante question vestimentaire. J'ai deux frères ainés et un demi-frère. La famille de ma mère est d'origine italienne et celle de mon père allemande. Mes parents ont divorcé dans l'un des divorces les plus spectaculaires du quartier. Malgré tout ce temps, ma mère se considère comme étant la seule épouse légitime de mon père devant Dieu. Et je déteste ma belle-mère, mais sans doute, un peu moins qu'avant, même si jamais je ne le lui avouerai.
-Tu parles trop, soupira-t-il.
-Et toi, pas assez. Comment veux-tu que je te fasse confiance, si tu ne me parles pas ?
-Il n'y a rien à dire.
-Commence par ton passé.
-Je n'en ai pas.
Ce fut mon tour de soupirer.
-Tout le monde a un passé.
-Te souviens-tu de tout ce que tu as vécu ?
-Pas tout, tout, mais le problème avec une mémoire photographique, c'est qu'on se souvient de beaucoup de choses sans oublier ce que l'on aimerait oublier.
-Moi, je ne me souviens de rien.
-Rien ?
-Rien.
-Ce n'est pas ce qu'à montrer le cauchemar de cette nuit.
Il eut une sorte de grognement, je sentais que je commençais à m'aventurer sur un sentier dangereux, mais je voulais l'aider et pour ça, je devais savoir quel était son problème. J'ai bon être douée, j'ai quand même besoin d'un minimum d'information, juste pour savoir dans quoi je mets les pieds.
-Que veux-tu ?
-Me venger.
-Non, ça, ce n'est que ton but fixé par ta fierté masculine. Ma question est : qu'est que toi, James, tu veux ?
Il me jeta un regard méchant, mais vous commencez à me connaître, je n'ai pas beaucoup d'instinct de survie. Alors, je lui souris de toutes mes dents.
-Bref, il te faut des données. Là, je peux t'aider. À près tout, reconstruire les puzzles du passé fait partie de mon travail.
Devant son froncement de sourcilles, mon sourire grandit un peu.
-Pourquoi me ferais-tu confiance ? Parce que nous sommes dans la même galère tant que je n'aurais pas repris contact avec mes supérieurs pour tous leurs dires.
Oui, je parle couramment le singe et le langage des hommes préhistoriques.
-En tout cas, il me faut du matériel. Sais-tu ce que ça veut dire ? Lançai-je avant de marquer une courte pause. C'est l'heure du shopping !
Il grogna. Je sursautai. S'il avait été un chien, je l'aurais amené se faire piquer de peur qu'il ait la rage. Carl me lança un regard qui voulait dire « on part tout de suite, ou tu attends de te refaire tirer dessus ? ». Il n'y a pas à dire, la confiance règne.
D'un autre côté, vu tous les coups forés que Joyce et James se font, Carl peut bien vouloir vérifier que notre chère Joycie ne soit pas complètement suicidaire.
J'ai eu une idée : si vous avez des questions à poser à un ou plusieurs personnages, dites-les et je m'arrangerai pour qu'ils y répondent.
Joyce : Je n'ai jamais signé pour ça moi. Je me tire.
Même pas en rêve, je dois écrire la suite de l'histoire.
Joyce : Youpi...
Exactement Joycie, Youpi !
Joyce : Joy QUOI ?!
Joycie ! Je trouve ça mignon.
Joyce : J'aurai pu travailler à l'usine de boutons. Pourquoi, mais pourquoi je n'ai pas écouté ma mère et ait voulu faire quelque chose de ma vie. Pourquoi ?
À la revoilure !
*écart noir *
Joyce : Pourquoi moi ?
