CHAPITRE 10 : LE POINT DE NON-RETOUR
Le gardien s'immobilisa au son de ma voix. J'essayai tant bien que mal de ravaler mes larmes. Il n'avait pas besoin de me voir pleurer. Je n'avais pas non plus l'envie de lui faire de la peine. Lentement, il se retourna vers moi. Sa bouche était entrouverte. Je tentai de sourire mais je n'y arrivais pas. Cela ne servait à rien de faire semblant. Je n'étais pas du tout joyeuse d'avoir découvert cette mascarade, ces cachoteries et ces mensonges. En réalité, j'étais profondément coincée entre deux sentiments. La tristesse et la haine.
-Ren..
Je plaçai ma main devant moi lorsqu'il essaya de se rapprocher. Je n'avais pas besoin d'entendre des excuses qu'il ne pensait pas. Tout ce que je voulais entendre, c'était des explications. Je voulais comprendre pourquoi. N'aurait-il pas été plus simple de connaître la vérité depuis le début ? Pourquoi se cacher derrière un téléphone et prétendre ne pas m'apprécier dans la vie réelle ?
-Est-ce que vous avez aimé ? demandai-je en rigolant nerveusement. Vous moquez de moi lorsque je vous disais que je n'allais pas bien ? Est-ce que vous avez joué un jeu ? Vous comptiez me mentir encore combien de temps ?
Il continua à me fixer, sans un mot. Le voir si muet me rendait folle de rage. Je comprenais mieux maintenant pourquoi Hanji et lui m'avaient caché leur relation. J'aurais dû m'en douter plus tôt. Il était le parfait profil pour jouer ce rôle. La seule chose qui m'avait éloigné de cette hypothèse depuis le début était qu'il ne m'appréciait pas.
-Vous m'avez laissé me confier sur mon père alors que vous étiez déjà au courant, m'énervai-je en pleurant. Vous m'avez laissé vous parler de mes sentiments pour vous !
En furie, je me dirigeai vers le bord pour récupérer mon téléphone. Je me dépêchai de le déverrouiller. J'étais tellement en colère. Mes doigts en tremblaient. Je naviguai jusque dans mes messages avant de remonter la conversation avec le gardien.
-Je regarde le même ciel que toi depuis ma fenêtre et je dois avouer qu'il est magnifique, lis-je à voix haute. Dommage qu'on ne puisse pas le regarder ensemble.
-Arrête, chuchota le gardien, tu te fais du mal.
Je lui avais répondu que lors de notre première rencontre, nous regarderions ensemble ce même ciel à nouveau. Je levai la tête, observant à quel point celui-ci représentait notre situation. Il était gris, sombre. Un temps qui ne pouvait prédire qu'une longue et pénible averse.
-Est-ce que me confisquer mon téléphone n'était qu'une mise en scène pour n'avoir plus à vous occuper de moi ?
Toujours aussi silencieux, il me fixa dans les yeux. Ses joues se contractaient, signe qu'il était en colère. Il ne disait rien, il ne se défendait pas. Savait-il que cela ne servait à rien ? Que je ne le croirais de toute façon pas ? D'un côté, je voulais obtenir des explications mais d'un autre je ne voulais rien entendre. J'avais oublié qu'en face de moi je n'avais pas Kobe mais le gardien de l'école.
-Est-ce que tu te rends compte, s'énerva-t-il en haussant la voix, de ce que tu m'as fait croire pour m'amener jusqu'ici ?
Je levai les yeux au ciel en lâchant un rictus. Il essayait de retourner la situation. Bien que j'étais conscience que j'avais été beaucoup trop loin, je me disais que c'était pour la bonne cause. J'avais été obligée de mentir pour découvrir la vérité. Après un court moment, il se rapprocha de moi. Il se planta juste devant mon visage.
-Qu'est ce que tu attends de moi ? me questionna-t-il. Que veux-tu que je te dise ?
-Que vous n'êtes qu'un menteur.
-Très bien, répondit-il sèchement. Je suis un menteur. Kobe n'était qu'un personnage purement inventé pour te donner du soutien. Je ne t'envoyais plus de messages car tu n'es qu'une pleurnicheuse ennuyante. M'occuper de toi a été un calvaire. Je l'ai fait simplement pour ton père.
Il m'avait craché ces paroles si calmement. Tétanisée, je n'osais plus cligner des yeux. J'essayai de déceler une once d'expression dans son visage, quelque chose qui me disait qu'il n'était pas entrain de dire la vérité. Je n'y arrivais pas, rien ne le trahissait.
-Qu'est-ce que je suis et qu'est-ce que tu es ?
Je ne comprenais pas le sens de sa question et j'étais beaucoup trop occupée à réfléchir pour y donner une quelconque importance. Je me noyais dans ses yeux bleus, dans ses aveux. Je voulais répondre, rétorquer mais les mots restaient coincés dans ma gorge. Je lui avais dit ce que je voulais entendre et il m'avait écouté. Alors, pourquoi étais-je autant déçue ?
-Je suis un adulte et tu es une enfant, me lança-t-il sèchement. Retiens-le bien.
À la fin de sa phrase, il passa à côté de moi en me bousculant puis quitta le toit de l'appartement. J'étais ailleurs, me répétant dans ma tête sans cesse ses paroles. Ma poitrine me faisait mal. Ma tête me faisait mal. Contre ma volonté, je pleurai à nouveau. Cette fois-ci, mes pleurs étaient plus violents. Tout en serrant les dents, je cachai mes yeux avec mes mains. J'avais pourtant eu ce que je voulais, je devrais être contente.
Après un long moment, je réussis à me calmer. Devant la porte de l'appartement, j'hésitai un instant. Et si il refusait de me faire entrer ? Honteuse, je poussai lentement la porte. Les lumières étaient déjà éteintes. En montant les escaliers, j'aperçus la porte de la chambre du gardien fermer. Il était certainement à l'intérieur. Il ne voulait pas me voir et moi non plus.
Lorsque je me réveillai le lendemain, je me demandai si ma soirée d'hier n'était qu'un maudit cauchemar. J'avais très mal dormi, voir très peu. Heureusement que je n'avais pas cours aujourd'hui, je n'aurais pas eu la force d'y aller. En fixant le plafond, je réalisai que tout était réel. Le gardien était en réalité Kobe. Je l'avais piégé en créant un faux suicide. Il ne s'était pas excusé, il m'avait dis que depuis le début il jouait un jeu. J'inspirai profondément pour essayer de ne pas pleurer à nouveau.
Afin de me changer les idées, je sortis de mon lit. Je restai un instant planter devant ma porte. Comment agir à partir de maintenant ? Comme si rien ne s'était passé ? Rester poli et lui répondre quand il me parle ? J'étais perdue. De toute manière, je doutais réellement que lui comptait se comporter comme d'habitude. En descendant les escaliers, je sentis la panique monter. Je me dirigeai lentement vers la cuisine. Seulement, je tombai nez à nez avec quelqu'un dont je n'attendais pas du tout le retour.
-Bonjour Ren.
Je clignai plusieurs fois des yeux. Je n'hallucinais pas. Hanji était de retour. Elle afficha un grand sourire sur ses lèvres en buvant son café. Sans réfléchir, je me précipitai vers elle pour l'enlacer. J'étais soulagée de la revoir. Elle était revenue, entière et vivante. Je n'avais plus à craindre de la perdre. Néanmoins, si Hanji était présente cela ne voulait dire qu'une chose. Le gardien était parti.
-Ce n'était pas prévu que vous rentriez aussi tôt, dis-je perdue.
-Oui, soupira-t-elle, je dois m'occuper de quelques complications.
-Des complications ? m'étonnai-je. Est-ce que c'est grave ?
Elle secoua lentement sa tête de droite à gauche. Avec sa main, elle passa dans mes cheveux pour les caresser. Cela ne lui ressemblait pas. Elle m'expliqua que même le gardien n'était pas au courant de son retour. Elle était rentrée cette nuit. Le gardien s'était éclipsé ce matin.
-Sinon, m'interpella-t-elle un peu plus joyeusement, ça s'est bien passé pendant mon absence ?
Elle n'avait pas l'air d'être au courant, sinon elle ne poserait pas cette question. Je lui répondis positivement, tout s'était déroulé correctement. Il avait été gentil avec moi, s'était bien occupé de moi et de l'appartement. Avec le temps, nous avions réussi à nous entendre et à cohabiter. Hanji était plus qu'heureuse d'entendre ce mensonge. Elle me raconta ensuite son séjour. Elle disait que son supérieur avait été très content de son travail. Pour cette raison, il l'avait autorisé à revenir en avance.
Le jour d'après, je retrouvai mon quotidien habituel. Hanji qui venait me réveiller, qui me préparait mon petit déjeuner et qui m'emmenait à l'école. Je n'avais plus besoin de sortir de la voiture et de faire semblant d'arriver devant le portail à pieds. Plus de mensonges à mes camarades, plus de mensonges à propos de ma relation avec le gardien. Je n'aurais certainement aussi plus à faire son larbin. Je n'aurais plus le droit de m'entraîner avec lui non plus.
Dans la cour, je patientai sur un banc. La sonnerie n'avait pas encore retenti. Ne sachant pas quoi faire, je regardai les élèves passer devant moi. Certains me zieutaient assez étrangement, allant même jusqu'à faire des messes basses à mon sujet. Écouteurs dans les oreilles, Eren passa devant moi. C'était le seul à ne pas faire attention à ma présence.
-Ren !
Je tournai immédiatement la tête, apercevant Sasha courir dans ma direction. Paquet de chips en main, elle se laissa tomber à côté de moi. Comment pouvait-elle manger à une heure pareille ? J'étais cependant contente de la retrouver. Je n'avais plus à lui mentir non plus. Sasha était un peu la seule amie qu'il me restait.
-Qu'est ce qu'ils ont tous à me regarder ainsi ?
-Ne t'inquiète pas, me rassura Sasha en mâchouillant, ce ne sont que des rumeurs.
-Des rumeurs ?
-Quelqu'un a lancé la rumeur que toi et le gardien de l'école aviez une liaison.
Les battements de mon cœur s'accélérèrent subitement. Qui et pourquoi ? Personne n'était censé être au courant. La brune remarqua ma panique et me consola. Elle disait que ce n'était que des rumeurs et que de toute manière elles étaient fausses. Il m'était impossible de me calmer. Trop de questions se mélangeaient dans ma tête.
-Est-ce que tu sais qui ?
-Non, dit-elle en baissant la tête, je n'en sais rien malheureusement.
Le fait que Sasha ne se doutait de rien, qu'elle me faisait aveuglement confiance, me touchait énormément. Néanmoins, je n'osais pas voir sa déception si un jour elle apprenait la vérité. Pour changer de sujet, elle me demanda si j'avais eu une conversation avec Eren. Je lui expliquai que c'était le cas mais qu'elle n'avait rien donné. Eren ne m'avait rien appris de nouveau et je ne savais toujours pas la raison pour laquelle il me repoussait. Déçue, elle croqua tristement dans une de ses chips.
-Il me parle de moins en moins aussi.
J'aurais pu approfondir la conversation en lui posant quelques questions mais j'étais trop concentrée sur les personnes autour de moi. Elles continuaient à me dévisager. Moi qui ne supportais pas le regard des autres, la situation m'était vraiment compliquée.
-Ren Smith ? appela quelqu'un.
Je sursautai légèrement en entendant mon nom. Je tournai la tête, apercevant une femme se tenir à côté de moi. Je ne l'avais jamais vu auparavant. Lorsque je lui confirmai mon identité, elle me demanda de l'accompagner. La tension était palpable et je commençai à vraiment avoir peur.
-Pour quelle raison ? demandai-je avant de me lever.
-Vous êtes convoqué dans le bureau du directeur.
Je me retournai vers Sasha, perdue. Elle ne pouvait de toute façon pas m'aider. Nerveuse, je suivis cette femme dans toute l'école jusqu'au bureau du directeur. Une fois devant la porte, elle toqua. Une voix grave nous ordonna d'entrer. Je me déplaçai à l'intérieur, distinguant une silhouette que je ne connaissais que trop bien. Le gardien était déjà debout en face du directeur.
-Approche Ren, m'indiqua-t-il d'un signe de la main.
J'avançai lentement vers lui, me retrouvant à la même hauteur que le gardien. J'avais peur, j'étais stressée. Pourquoi était-il présent ? Que lui avait-il déjà raconté ? J'étais terrifiée à l'idée de faire un faux pas, de dire quelque chose que je n'étais pas censé dire.
-Je souhaite que tu me dises la vérité, déclara le directeur. Sache que tu n'as rien à craindre de personne dans cette pièce.
Son regard sévère se posa sur le gardien. Le pensait-il coupable d'un acte qu'il n'avait pas commis ? Malgré la révélation d'hier, je ne voulais en aucun cas lui faire des histoires. Je n'étais pas assez rancunière pour vouloir lui pourrir la vie à ce point.
-Je ne comprends pas ma présence dans votre bureau, me défendis-je timidement.
-Ren, quel ta relation avec cet homme ?
-Ma relation ? répétai-je lentement. J'ai dû l'aider quelques fois à nettoyer la cour de l'école, rien de plus.
-Pas de mensonge !
Il tapa du poing sur le bureau, visiblement énervé. Son comportement me disait qu'il était déjà au courant, qu'il me posait des questions dont il connaissait déjà les réponses. Cherchait-il à comparer ma version des faits avec celle du gardien de l'école ? Le seul problème était que je ne savais pas ce qu'il lui avait raconté.
-Inutile de la tourmenter, grogna le gardien.
-Plusieurs témoins m'ont dis vous avoir vu après maintes reprises quitter l'école ensemble.
-Je vous ai déjà dit, continua-t-il irrité, je connais bien sa tutrice. Je ramenais parfois Ren chez elle lorsqu'elle était débordée.
Le directeur leva sa main, signe que le gardien devait se taire. De son tiroir, il retira une une boîte métallique. Elle était vraiment minuscule. Je n'avais jamais vu une telle machine auparavant. Il appuya ensuite sur un bouton qui se trouvait en dessous de la boîte. Cela déclencha un enregistrement audio. Deux voix étaient distinctives. Lorsque je les reconnus, la température dans mon visage fluctua immédiatement.
-J'avais d'autres choses à penser.
-Ah oui ? Comme au gardien de l'école ? Qu'est ce qu'il y a entre vous ?
-Absolument rien. Je dois lui rendre des services et tu le sais très bien.
-Quels genres de services ?
Mon cœur battait tellement fort. J'étais tétanisée. Je jetai un coup d'œil au gardien de l'école. Il avait l'air aussi perdu que moi. Quant au directeur, il arborait un air provocateur, de satisfaction. Comment avait-il obtenu cet audio ? Je ne voyais qu'un seul coupable, Eren.
-Je t'assure que ce n'est vraiment pas ce que tu crois..
-Dans tous les cas, ça se voit que de ton côté il n'y pas que de l'amitié. Dois-je te rappeler son âge ? Il a 26 ans !
-Comment est-ce que tu sais ça ?
Le directeur arrêta l'enregistrement. Son regard balança du gardien à moi puis de moi au gardien. J'essayai de lui expliquer que cette conversation était innocente et qu'il n'y avait aucun sous entendu. Le directeur refusa de me croire. Après un court instant de réflexion, il rendit son verdict.
-Monsieur Ackerman, dit-t-il sèchement, vous êtes viré.
Il nous demanda aussitôt de quitter son bureau. Les poings serrés, le gardien s'éxécuta sans broncher. Le directeur me lança un regard froid qui en disait long sur la situation. Je n'avais pas intérêt à le défendre à nouveau. Profondément sous le choc, je sortis de la pièce. J'étais sur le point de pleurer. Mes yeux me piquaient. Dans le couloir, plusieurs élèves patientaient dont Sasha, Armin et Eren. Mon regard triste se transforma en un regard noir lorsqu'il croisa celui du brun. Sans pouvoir me contrôler, je me précipitai dans sa direction.
-Tout est de ta faute !
Je l'attrapai violemment par le col avant de le pousser contre le mur. Je le secouai plusieurs fois tout en lui hurlant à la figure. Il essaya de me repousser mais en vain. Je bloquai ma jambe derrière les siennes pour le faire tomber au sol. À présent au dessus de lui, je le secouai à nouveau. Sa tête tapa violemment contre le carrelage.
-Arrête ! cria-t-il. Je n'ai absolument rien fait !
Cette phrase déclencha en moi une rage monstrueuse. Je me sentais affreusement trahie. Eren avait tout gâché. Je levai mon poing au dessus de son visage, prête à lui assener un coup. Cependant, quelqu'un passa son bras autour de ma taille et me souleva. Je ne me préoccupai pas de savoir qui c'était. J'essayai seulement de me délibérer en gesticulant dans tous les sens.
Cette personne me déposa plus loin, dans un coin éloigné de tout le monde. Je pouvais enfin voir son visage, celui du gardien. Il ne présageait rien de bon. Il était profondément énervé. Il me cria dessus, me disant que j'agissais encore une fois comme une enfant.
-Tu n'as aucune preuve contre lui, grogna-t-il. Ça ne te suffit pas que je sois viré, tu veux l'être aussi ?
Je n'arrivais pas à en croire mes oreilles. Il défendait Eren alors que tout était de sa faute. À cause de lui, il avait perdu son travail. À cause de lui, je ne le reverrai peut être plus jamais. Rien qu'en y pensant, je ressentis un énorme sentiment de solitude. Tout se mélangeait dans ma tête. Je le détestais pour m'avoir menti mais je ne voulais pas le voir disparaître de ma vie. Ne voulant pleurer une nouvelle fois devant lui, je le bousculai pour quitter l'établissement.
Tout en courant, j'essayai de sécher mes larmes. J'étais complétement perdue et déboussolée. Une voiture me klaxonna lorsque je passai devant elle alors que je n'étais pas censé traverser. Tout ce que je voulais en ce moment, c'était trouver du réconfort. Une fois devant l'appartement, j'insérai la clé à l'intérieur de la porte. Ce que j'aperçus dans la cuisine me figea sur place. Hanji, assise à la table, était entrain de pleurer.
-Hanji ? l'appelai-je tremblante.
-Je suis désolée, sanglota la brune, je n'ai pas réussi à te protéger.
Je me précipitai vers elle pour la consoler. Je ne comprenais pas la situation. Je n'avais jamais vu Hanji dans un tel état. Quelque chose de grave était arrivée. Était-ce par rapport à son travail ? Elle avait mentionné ne pas avoir réussi à me protéger. Tout en lui essuyant ses larmes, je lui demandai de m'expliquer.
-J'ai perdu ta garde.
-Quoi.. ?
-L'assistante a découvert que je t'avais laissé avec Livaï et que je n'avais strictement pas le droit de le faire. Elle m'a dit que mon comportement n'était pas du tout le comportement d'un adulte et que je nuisais à ton bien-être.
-Ce n'est pas possible, chuchotai-je tétanisée. Qu'est-ce qu'il va se passer maintenant ?
-Tu retournes chez ta tante dès demain.
Bonsoooir ! Je suis à l'heure, pour une fois. Merci infiniment pour vos petites reviews, ce que j'adore les lires ! Ne m'en voulez pas pour ce vilain chapitre car il annonce bien des nouvelles. Tout d'abord, sachez qu'il clôture un peu la première partie de mon histoire. Sans trop vous spoil, je compte basculer dans le monde des titans. Je ne reprendrai pas la trame du manga, je ne reprendrai pas le fait que des hommes puissent se changer en titans non on s'en fou ! Je veux juste l'univers hostile qui va pouvoir me permettre de créer des petites scènes par-ci par-là. La romance commencera enfin car je compte aussi vieillir Ren ;] Dîtes-moi ce que vous en pensez ? Je n'ai pas envie de m'aventurer dans quelque chose qui vous déplait ! Sachez que je garderai tout de même l'objet de base de mon manga, c'est à dire le téléphone. Je vous dis à samedi prochain ? (je vais essayer !) Bisous !
