08.07.06
EMI : Ah, très chère lectrice! Que tu es fidèle! Ça me rend vraiment heureuse de savoir que malgré mon absence, tu tiens toujours le coup pour me lire. Ça me fait très chaud au cœur. Merci, tu es une formidable revieweuse! Oui, le dernier chapitre était plutôt court, mais comme tu l'as dit, je n'aurais pas pu rajouter quoi que ce soit. Ce chapitre se terminait par lui-même. Bref, voici la suite de l'histoire! Voyons comment Draco va réagir à ça!
Malilite : Comment j'arrive à écrire aussi bien? Bah…je ne sais pas vraiment lol. Il faut dire que j'ai une passion pour l'écriture et comme j'ai assez d'imagination pour faire une fanfiction HP, j'en ai profité pour pondre celle-là! Je suppose qu'elle te plaît. Merci pour ta review et bonne lecture!
Malfoy4ever : Voici le chapitre que tu attendais! Je suis contente de voir que tu es au rendez-vous lol. Ça me fait plaisir de te revoir aussi. Sur ce, voilà la suite!
LunDer : Je suis tout aussi contente que toi pour le départ de Narcissa! Elle nuit aux possibilités Draco/Hermione, espérons qu'elle ne nous causera pas de trouble. Merci pour tes gentils mots!
Miaou : Bonjour Alex! Je crois que c'était une preuve de télépathie cet appel! Peut-être que la prochaine fois que tu penseras à ma fic, un nouveau chapitre y sera rajouté! On ne sait jamais! Hehe. Merci beaucoup pour ta review.
Bee : Je ne prévois jamais à l'avance le nombre de chapitre que mes histoires auront. Mais à en analyser les choses, je crois que je suis due pour y mettre au moins une vingtaine de chapitres pour cette histoire-ci.
Harone : Moi aussi je me demande comment je fais pour ne pas m'embrouiller dans toutes mes descriptions qui n'en finissent pas! J'imagine que ça doit être de la magie hehe. Merci pour tes mots, ça me fait très plaisir! Je passerai voir tes fics à l'occasion!
Merci à lou, malie, Kaorulabelle, nees, harrypotter2904, elfa04 et johanna!
Merci tout le monde pour vos merveilleux commentaires! Pardonnez-moi de mon absence. J'ai réellement honte de cette mise à jour parce qu'elle a été attendue par vous il y a très très longtemps. Ne me lapidez pas! J'essaierai de faire mieux la prochaine fois!
J'espère que vous passez de bonnes vacances et que vous profitez du beau temps (ou que vous êtes)! Le 12 juillet je pars pour la France et je reviendrai le 4 août. D'ici là, il n'y aura pas de mise à jour. Je n'ai pas encore entamé le prochain chapitre, alors considérez bien ça. Voici la suite, le neuvième chapitre de La Fille au Parapluie Rouge !
LA FILLE
AU PARAPLUIE ROUGE
Chapitre 9 – Visiting Lake Pandora
17 juillet 1998
Yeux clos. Couverture tirée jusqu'au cou. Confort de la chaleur d'été et extrêmes faisceaux de lumière. Draco dû se réveiller plus tôt qu'à l'habitude. Les rideaux qui avaient été déplacés par Ô Sainte Hermione la veille avaient désagréablement procuré à Draco une intense clarté matinale.
Les cheveux embroussaillés et les paupières encore à moitié fermées, le jeune homme souleva les draps pour réaliser que la journée allait être longue. Très longue. Il s'avança vers la plus proche fenêtre et son regard se posa sur le ciel. Un bleu étincelant et clair recouvrait l'horizon. Il fut surpris de voir un revirement de climat aussi radical, malgré que le monde magique ait fière chandelle dans toutes fluctuations de température.
À l'extérieur, l'eau de pluie qui s'était déversée sans relâche rendait le sol humide, mais s'asséchait tranquillement sous les rayons du soleil. Selon Draco, ce beau temps n'était qu'en implacable contradiction avec ce qui allait lui arriver : séjourner avec Hermione Granger, mademoiselle je-sais-tout.
Draco décida donc de se consoler en prenant une bonne douche froide pour se revigorer l'esprit. Prenant une nouvelle paire de pantalons et un nouveau chandail, il se dirigea vers la porte, les jambes toutes ramollies. Dès qu'il fut dans le couloir, il n'hésita pas à prendre la quatrième porte à gauche qui était entrouverte.
Graduellement, tout en poussant la porte, il fut accueilli par une jeune Hermione encore étrangère à sa venue. Elle contemplait la réflexion qui se dessinait sur la glace du miroir tout au fond de la pièce. Ses cheveux étaient mouillés, aplatissant les mèches normalement ondulées et bouclées. Remarquablement, elle avait les cheveux en réelle cascade.
Draco garda son silence, l'observant d'un regard indescriptible. Il avait la bouche légèrement ouverte et suivait ses gestes de ses yeux pâles. Hermione passait ses doigts dans la chevelure comme pour la brosser délicatement. Puis, Draco se décida à pénétrer enfin dans la pièce qui était plus humide qu'à l'habitude.
Son reflet se manifesta tranquillement dans la glace et cela provoqua une exclamation étouffée de la part d'Hermione. Elle se retourna vivement, le cœur encore battant.
Ils se regardèrent longuement avant qu'Hermione se résolve à dévier son regard, mal à l'aise. Elle fixait les carreaux de droite à gauche. Il lui arrivait quelques fois de revenir au visage de son hôte sans bouger de la tête, mais ces moments-là ne duraient qu'une fraction de seconde pour qu'elle se remette à contempler l'éclat des dalles.
« Je sais que c'est encore tôt, mais tu ne comptes pas rester ici toute la journée, j'espère? » dit Draco pour couper ce silence embêtant qui paraissait toujours présent.
Hermione fut quelque peu surprise par cet engagement soudain. Elle balbutia ses mots et après un certain temps qu'elle avait essayé d'utiliser pour ménager ses propos, Hermione conclut qu'elle n'avait rien à lui répondre.
Elle ramena vers l'arrière ses cheveux qu'elle devait encore dégoutter et entreprit de prendre la sortie.
« Bon matin », dit-elle simplement en passant à ses côtés. Un bref sourire accompagné d'une légère grimace fut la dernière expression que Draco reçut. Il regarda la porte se fermer pour ensuite secouer la tête, railleur. « Ridicule. »
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De l'autre côté, Hermione s'éloigna en vitesse. Il était encore difficile de respirer tout banalement en compagnie de Draco Malefoy. Elle allait se familiariser avec toute cette histoire, naturellement, mais rien n'avait réellement commencé encore. Hermione avait brusquement le goût d'abandonner l'initiative. Il n'y avait pas un mois, elle se tenait dans l'herbe, la baguette tendue, lâchant des sortilèges de toutes sortes à ses ennemis et dans ce cas-ci, à Draco lui-même.
Elle s'observa tranquillement dans le couloir. Elle portait un caleçon et un chandail qui ne lui appartenaient pas. De toute évidence, Hermione ne pouvait pas sortir à l'extérieur accoutrée de cette manière! Elle devait donc retourner dans la chambre de Draco pour y aller chercher les vêtements qu'elle avait le jour d'avant.
« Combien de fois est-ce que je vais rentrer dans sa chambre, je me le demande. Un nombre record en sept ans, ça j'en suis sûre! », ironisa la jeune fille. Elle poussa la porte de la pièce et fut surprise de voir que cette dernière était aussi éclatante que le reflet des vitres.
Hermione cligna des yeux pour s'habituer à la lumière, s'avançant à pas hésitants vers la commode où elle avait laissé ses vêtements la nuit dernière. La pile de tissus reposait immobile sur le dessus du meuble, intacte. La jeune fille prit le tout et bifurqua quasi automatiquement vers les grandes fenêtres de la chambre, proche du lit encore défait. La clarté l'attirait gentiment et c'est avec un sentiment de bien-être qu'elle se rapprocha des longues parois transparentes. Les vêtements pressés contre sa poitrine et les yeux brillants, Hermione marchait comme une enfant en admiration devant le plus gigantesque des trésors (N/A : J'aime bien cette image lol). Elle affectionnait l'averse, mais chérissait toutefois le beau temps. L'un n'allait pas sans l'autre.
C'est donc à travers la glace légèrement embuée par son souffle chaud qu'Hermione vit à sa droite un lac d'une eau bleu outremer si miroitante que même un aveugle aurait pu l'admirer. Hermione avait pourtant contemplé d'un regard cet endroit plusieurs fois la soirée d'avant, mais le temps qu'il faisait avait laborieusement effacé l'horizon. Le lac était entouré de nombreux arbres touffus et absolument énormes, sauf pour un endroit en particulier. C'était à travers cet interstice naturel qu'Hermione pouvait admirer l'eau bleutée du lac. Le passage était immanquable : il était dénué de troncs, d'herbes et de feuillage. Tous ces arbres ne formaient pas réellement une forêt, mais délimitaient plutôt le lac du reste du domaine des Malefoy. Le lac ne semblait pas faire partie du bon décor, voilà ce qui était étrange.
Avec un dernier survol du paysage qui s'offrait à elle, la jeune femme se décida enfin à se vêtir. Elle se déshabilla tranquillement, le regard serein sur la journée qui allait prendre place. Après quelques instants, rendue au point de se couvrir de ses vêtements, un Malefoy consterné apparut soudainement comme par magie à l'entrée de la chambre. Hermione était presque à découvert dû au fait qu'elle avait vivement ramené le drap du lit vers elle pour se cacher du regard traumatisé de Draco.
« Malefoy! Retourne-toi! Retourne-toi, j'ai dit! » s'écria Hermione, le visage subitement enflammé.
Le jeune homme fit hâtivement demi-tour, les yeux bien clos jusqu'au point où son visage se retrouvait contracté. Draco cacha ses yeux de ses mains comme s'il avait un soudain malaise, mais ce n'était qu'une réaction spontanée à la vue involontaire d'une sang-de-bourbe dénudée.
« Je ne m'attendais pas à te voir comme ça si tôt, Granger. » blagua-t-il, un petit sourire moqueur au bout des lèvres. Il avait subitement laissé de côté le traumatisme et visait maintenant le côté humoristique de la situation. « Visiblement, je t'attire, pas vrai? Dans le carrosse et puis dans ma chambre, » continua Draco en faisant référence à leur aventure au Lovey-DoveyTours, « ça s'en va de plus en plus passionnément! »
Hermione se dépêcha d'enfiler ses vêtements, rougie de honte. Ses mains nerveuses s'agrippaient si vigoureusement aux bouts de tissus qu'on voyait les formes de ses doigts se dessiner sous les habits.
« Tu devrais être content que je me donne à toi de cette manière. » répliqua Hermione en terminant de s'habiller. « Tu n'as pas eu recours au sortilège de l'Imperium pour ça. »
Elle venait tout juste de terminer d'arranger le col de sa chemise qu'elle vit l'expression vexée de Draco. Il se retourna lentement pour la fixer pleinement.
« Qu'est-ce que tu veux insinuer par là, Granger? »
« Rien, » lui répondit Hermione, le regardant droit dans les yeux sans fléchir, « seulement qu'il en faudrait beaucoup pour qu'une fille puisse t'apprécier en dépit de ton caractère bourru et de tout ce que tu as fait. »
Draco l'observa d'un air hagard. Granger était-elle déterminée à lui dire ses quatre vérités? Pourtant, elle voulait faire la paix. Qu'il n'y ait pas la moindre parcelle d'amitié, elle s'en foutait éperdument : elle voulait qu'ils se quittent sur de bons termes. Mais à quoi bon?
Le jeune homme ne lui répondit point, lui offrant seulement son désagrément par l'entremise de ses yeux gris. Hermione ne se sentit pas mal à l'aise malgré son dernier commentaire. Elle ne pouvait simplement pas imaginer comment une fille aurait pu être attirée par un être méprisable comme Draco. Brisant la liaison visuelle, elle se retourna vers la fenêtre qu'elle avait précédemment quittée.
Hermione appuya tranquillement ses mains sur la vitre et contempla le lac qu'elle avait trouvé si pittoresque, d'une mine accablée par ces tiraillements verbaux. Ses paupières se fermaient vaguement au ciel rayonnant. Un discret sourire se laissa entrevoir au coin de sa bouche, comme si le charme étrange du domaine des Malfoy lui changeait les idées.
Draco soupira à lui-même et passa une main dans sa chevelure, geste insouciant et nerveux. Il allait se diriger vers les autres fenêtres pour tirer les rideaux, masquant ainsi la lumière trop imposante, mais fût bientôt interrompu par un cognement à la porte, qui elle, restait encore à demi-ouverte. Draco avait été pris par surprise par l'incident d'Hermione et cela avait eu ses conséquences. Whyn se tenait debout, portant un plat garni de nourriture. Les yeux du petit être faisaient des va et vient entre son maître et la jeune fille qui paraissait offusquée de le voir. Draco s'avança à la hâte vers l'elfe et faucha le plateau impatiemment, sans le remercier. Whyn fût appelé à se retirer après avoir reçu la lourde porte au nez et une plainte étouffée se fit entendre.
« Tu aurais pu être plus courtois! », lui chuchota Hermione, indignée de voir un tel abus.
« Je crois faire preuve de claire courtoisie en t'apportant de quoi manger, Granger. » Draco se dirigea vers la jeune fille avec un air agacé et lui flanqua le plateau dans les bras en chemin. « Alors tu as intérêt à remballer tes petits commentaires avant que je te jette un sortilège de mutisme pour t'empêcher de jacasser à mon propos comme tu le fais si bien. »
Hermione, apparemment offensée par cette initiative verbale, fût à son tour réduite au silence. Elle fixait le plateau avec les sourcils froncés et se décida finalement à le déposer sur le lit. Tout en jetant un léger coup d'œil à la fenêtre par-dessus son épaule, elle se risqua auprès de Draco. Ce lac avait piqué sa curiosité.
« Malefoy, » commença Hermione.
« Encore un de tes commentaire déplaisants? » coupa Draco. Il s'était redirigé vers les rideaux et avait la main prête à en tirer un.
« Non », dit Hermione sur un ton amer, « Pas cette fois-ci en tout cas. »
Draco lui jeta un regard embêté et tira rudement sur le rideau de velours tout en la dévisageant.
« Il y a un lac à l'extérieur. On peut y faire un tour? »
L'ex-Serpentard scruta soigneusement le visage qui le regardait. Un court instant s'écoula pour qu'enfin le léger silence se rompe. Draco laissa échapper un ricanement anodin, un sourire moqueur au visage. Toujours agrippé au rideau et respirant à l'ombre de la chambre, son air sardonique refaisait une fois de plus surface.
« Quoi? Tu veux te balader dans mon domaine comme si de rien n'était alors que ma mère est encore ici? », s'exclama Draco, légèrement interdit. « Dis-moi, c'est pour m'emmerder que tu veux te faire attraper à tout prix? »
Hermione voulait crier au désespoir. Il n'était pas du tout prêt à céder à ses attitudes exaspérantes. Très loin de là.
« Arrête de te comporter comme un bébé, Malefoy. Tu te conduis comme un enfant qui a peur des représailles. Tu ne penses tout de même pas que je vais rester enfermée ici? Et puis ça va me donner la possibilité d'envoyer la lettre que j'ai écrite à mes parents. Allez, c'est rien! Y'a des tonnes d'arbres pour nous camoufler. »
Le jeune Malefoy s'énervait silencieusement. Allait-il céder à la demande d'Hermione ou respecter ses instincts de prudence? Il estimait évidemment qu'elle ne pouvait pas rester à l'intérieur du manoir en permanence. Elle arriverait à lui donner la vive tentation de l'étrangler; même s'il eut cette envie d'agressivité avant.
Après un moment, la tête de Draco glissa vers l'arrière et un long soupir se fit entendre.
« D'accord, sang-de-bourbe. » Il ramena son regard vers elle, éreinté de cette conversation. « On ira au lac, mais tu me jures de d'en finir avec tes remarques. » Hermione acquiesça doucement. « Mon hibou est sur l'étage, la dernière porte au bout du couloir. »
Hermione ne se fit pas prier et se dirigea vers la table couverte de papeterie. Elle y retrouva sa lettre, placée bien au centre de la surface de travail et vit une fois de plus la paperasse intrigante qu'avait laissée Draco. Elle sentait une hâte à l'interroger sur ces morceaux de papier, mais voyant que nul n'était le moment de lui faire passer un questionnaire, Hermione ne fit que voguer vers la porte opposée à la salle de bain sans dire un mot de plus.
Draco la regarda s'en aller. Il avait toujours le visage crispé et ses iris en disaient tout autant. Il jeta un coup d'œil condescendant aux rideaux et soupira bruyamment. Passant rapidement à sa table de chevet, il attrapa sa baguette et la plongea dans sa poche de pantalon.
De l'autre côté de la chambre, Hermione traversait le couloir à pas résolus. Peut-être qu'au fond, cette expérience hors de l'ordinaire portera fruit. Elle gardait espoir. Au devant, elle voyait quatre portes. Une pour la salle de bain, une pour la volière, une pour la (sa) seconde chambre et la dernière...elle allait sûrement le savoir dans les jours à venir. Ce n'est qu'en observant la porte tout au bout du corridor qu'elle remarqua à quel point celui-ci était éclairé. La large fenêtre – sans rideaux – à l'extrémité procurait beaucoup de clarté. Indubitablement, le troisième étage étant le plus haut était celui qui capturait le plus de lumière grâce à ses nombreuses fenêtres et à ses tours.
Hermione n'étudia pas davantage la chose puisque qu'une présence de chaleur (ou de froideur) à ses côtés la fit décrocher de ses contemplations.
« Il vaut mieux que je le fasse. Mon hibou n'obéit qu'à moi », dit Draco soudainement comme s'il avait transplané.
Elle fut un peu ébranlée par cette apparition, mais il n'en fallut pas moins pour qu'elle regagne son sang-froid. Elle en profita même pour le taquiner.
« C'est surprenant, » répondit Hermione, ironique. « Je m'attendais à ce qu'il soit plus cordial. Ce n'est pas très pratique. Qu'est-ce que tu fais si tu te retrouves dans le pétrin, complètement inconscient et qu'une personne veuille envoyer une lettre d'urgence via ton hibou?», Hermione continuait à regarder droit devant elle. Cependant, son visage s'était adouci. Étonnamment, c'était aussi le cas de Draco.
« Tout d'abord, je me serais assuré d'avoir invité une personne qui me connaisse assez pour savoir ce qu'il doit faire, » répondit-il d'un air hautain, « je ne suis pas si idiot pour me retrouver inconscient avec quelqu'un qui mettrait ma vie en danger. » Il la regarda du coin de l'œil.
« Eh bien, je te remercie du compliment », avança Hermione, ayant compris que sa présence ne serait pas contestée dans ce genre de situation.
« Je ne parle pas de toi bien sûr. » Hermione roula des yeux et soupira. « Si je me souviens bien, tu t'es invitée toi-même, » reprit Draco. « De toute manière, on ne se connaît ni de près ni de loin. »
Les deux connaissances arrivèrent bientôt à la porte du fond. Draco dépassa Hermione de quelques centimètres et lentement, alla tourner la poignée en or puis ouvrit la porte. Hermione pénétra dans la grande pièce, curieuse de constater que cette dernière était noyée de lumière de bout en bout. C'était un endroit circulaire, moins spacieux que la chambre de Draco, mais tout aussi imposant. Ce n'était pas comme la volière de Poudlard, remplie de bêtes et de paille. Seul un hibou solitaire les observait de ses yeux effilés du haut de son perchoir. Tout autour de la pièce, trois petites tables munies de parchemins et de plumes avaient été placées contre les murs courbes pour former un triangle équilatéral presque parfait. C'était apparemment là que se retrouvait son équipement d'écriture.
« Et pourtant on a fréquenté la même école pendant sept ans », fit remarquer Hermione sans le moindre énervement. Elle tendit le bout de parchemin à Draco en le fixant du regard. « Je ne te connais pas de fond en comble, mais après sept ans de haine réciproque c'est facile de se faire une idée subjective de ta personnalité. »
Draco prit son air hautain habituel et se dirigea vers son hibou. « Je dois avouer que je me suis fait une très claire idée de ce que tu es, Granger. » Il caressa alors tranquillement le dos de la créature ailée. Ce n'est qu'à ce moment là qu'Hermione distingua une marque en forme de ligne oblique à travers le plumage du ventre, comme une blessure. Elle s'approcha doucement du hibou à une distance respectable et l'oiseau semblait déjà la dévisager, attitude assurément typique de la famille Malefoy.
Le jeune homme entreprit ensuite de gratter à coups délicats le dessus de la tête. La bête ferma les yeux en guise d'appréciation et secoua soudainement son corps comme le ferait un chien pour s'assécher.
Draco attacha la lettre à la patte droite du hibou où une ficelle y était déjà liée et chuchota « Granger » pour préciser le destinataire. Il y avait des fenêtres, mais pas de vitre ni de verre. C'était un bouclier invisible qui masquait chaque ouverture pour se protéger des intempéries, évitant ainsi les débordements à l'intérieur de la volière lorsqu'il pleuvait et neigeait (N/A : Les boucliers sont une idée de moi, ingénieux, n'est-ce pas?). Les hiboux et autres créatures messagères pouvaient faire leurs va et vient sans que le bouclier ne les en empêche. Hermione assista à un envol sans accrochage. Rapidement, elle ne vit plus qu'une petite tache s'effaçant au loin dans le bain de lumière.
Elle amena sa main sur son front pour se cacher des rayons. « Ça ne prend que ça? Tout le monde peut le faire, c'est facile. »
« Sauf si Konan ne t'a jamais vu. Il doit apprendre à te connaître pour qu'il se familiarise à ton toucher. Ça m'a pris huit mois avant qu'il me laisse faire quoi que ce soit. »
Hermione se retourna vers lui et baissa posément sa main. Elle n'était pas surprise ni indifférente à ce qu'il venait de dire. Ce n'était qu'une justification et une réponse à ses propos. Elle réfléchissait. Ne sachant plus quoi dire, elle lui sourit légèrement, presque incertaine de lui sourire franchement.
« Que dirais-tu d'un pique-nique au bord du lac? »
La première réaction de Draco fut qu'il eut les sourcils en arc. Ensuite vint un regard qui paraissait dire « Non mais c'est pas un peu trop exagéré, là? ». Ainsi, Hermione surenchérit avec un air à la « Non, non : fais comme je te le dis. De tout façon, tu n'as pas le choix ». Draco roula ses yeux en défaite et sortit sa baguette.
Il conjura le plateau qui contenait leur déjeuner et fit apparaître une boîte noire à poignée de grosseur respectable. La boîte ressemblait à une valise obèse. Hermione n'avait jamais rien vu de tel.
« Tu…tu n'as pas quelque chose de plus…léger? » demanda Hermione toujours en observant l'étrange mallette.
Tout en déposant leur déjeuner délicatement dans l'intérieur du soi-disant panier, Draco ne sembla pas vouloir lui répondre. Cela ne dérangea pas la jeune fille; elle devait s'habituer à ces abstentions de justifications. Draco replongea sa baguette dans sa poche.
Fin prêts pour leur petite escapade matinale, Hermione s'attendait à emprunter le passage secret de la garde-robe pour longer l'humide pelouse jusqu'à leur destination. Contre toute attente, Draco l'agrippa fermement de sa main libre, l'autre étant occupée à tenir le « panier », et la serra contre lui. Hermione revécu la pression étrange qu'elle avait connue au cours de ses pratiques de transplanage en sixième année et plus récemment, dans la ruelle qui l'avait menée jusqu'au Manoir des Malefoy.
La sensation des molécules se dissociant et se reconstituant enfin passée, Draco se détacha promptement de toute intimité tactile et se secoua légèrement, comme pour se débarrasser d'une mauvaise onde. Cette fois-ci, dans le cas d'Hermione, elle ne s'était pas affaissée au sol.
Les deux jeunes adultes se retrouvaient ainsi en plein milieu du seul passage menant au cœur de l'endroit, c'est-à-dire, au fameux lac.
Hermione prit une grande inspiration. Il y avait cette odeur végétale à la fois douce et forte. Une trace de feuilles mentholées et d'épines amères. Elle avait toujours aimé se promener dehors et entrer en contact avec un univers authentique, sans artifices. Ses pieds frôlaient les petits cailloux du sentier et ce n'était qu'à ce moment précis qu'elle remarqua à quel point c'était silencieux. En regardant vers le ciel, le soleil commençait à se dissimuler derrière le feuillage des conifères élancés.
Le temps se faufila tranquillement, chaque minute s'écoulant peu à peu. Il n'y avait pas de roucoulements d'oiseaux ni de papillons éphémères; seulement une végétation qui paraissait endormie sous le voile de l'astre du jour. Draco ne traînait pas ses pieds dans le sol rocailleux, mais n'affichait aucun sourire. Son expression dégageait une tranquillité qu'Hermione n'avait pas vu depuis qu'elle l'avait croisé à l'hôpital. Elle jetait parfois des regards furtifs vers lui pour voir comment il réagissait. Néanmoins, aucune réelle opposition à l'idée de faire un tour ne s'était encore manifestée.
Ils marchèrent tous les deux jusqu'à ce que le petit sentier de cailloux s'évanouisse, laissant un tapis de verdure fraîche sous leurs orteils. Ils s'arrêtèrent tous les deux en même temps : Le lac miroitait à la lumière.
Un léger sourire apparut sur les lèvres d'Hermione. Le paysage qui s'était offert à elle du haut de la fenêtre lui avait paru admirable, mais à ce point rapprochée de l'étendue d'eau, elle adorait cette endroit encore davantage; ce lac aux reflets éclatants.
De son côté, Draco ne porta guère attention à ce qui l'entourait. Il se dirigea simplement vers la droite pour contourner le lac et alla s'accoter au tronc d'un arbre qui faisait face à cet étang. Déposant sa grande valise, il ramena son genou droit vers lui, y déposa sa main et soupira.
« Je ne vois pas ce qui te plaît autant. » dit-il tout à coup, fixant droit devant lui. Il avait remarqué comment Hermione observait ses alentours lorsqu'ils avaient longé le sentier. Draco n'était pas un fou de la nature. Il avait hérité d'un caractère très fâcheux et rester là à contempler des épouvantails (autrement dit, des arbres) et une flaque d'eau géante n'éveillait aucune euphorie en lui.
Elle dévia son regard vers lui. « J'aime ce qui est authentique. Toute cette verdure… », elle leva ses mains en guise de reconnaissance, « Tu peux les entendre respirer; vivre. Le bonheur, c'est lorsqu'on sait dans le moment présent que l'on apprécie ce qui nous entoure. Et c'est ça que je ressens. » Hermione laissa un moment de silence avant de rajouter une conclusion. « Même si je vis cet instant avec toi. »
Le jeune homme détourna tranquillement son visage vers Hermione, cherchant de ses yeux gris la signification de cette dernière phrase. Non…il n'y avait sûrement pas de sens à ces propos. Elle était là et lui aussi, ça ne se terminerait que de cette manière. Pourquoi y pensait-il de toute façon? Une fois de plus, Draco resta silencieux et regagna son passe-temps : une fixation au loin.
Hermione s'approcha enfin du tronc d'arbre et prit place aux côtés de Draco, tous deux séparés par la mallette noire. Elle y jeta un léger coup d'œil et n'hésita pas à l'ouvrir. Elle s'étonna de voir à quel point leur déjeuner était ordonné. Draco n'était donc pas si désorganisé. Elle sourit à cette pensée et plongea sa main dans le « panier » et en retira une pomme rouge écarlate.
« Tu n'y pioches pas quelque chose? » demanda-t-elle après un moment, croquant à pleines dents dans le fruit.
« Je n'ai pas très faim », répondit Draco, un peu insoucieux.
Hermione alla piocher de nouveau dans leur déjeuner pour attraper cette fois-ci une petite grappe de raisins verts. Elle balança le paquet de billes rondes et brillantes de gauche à droite, tout proche du visage de Draco. « Tu ne pourras pas passer l'avant-midi avec le ventre vide. »
Les pupilles grises suivirent candidement les fruits, comme à moitié hypnotisés. Il ne se passa pas plus de cinq secondes avant que Draco s'arrêta à regarder ces stupides raisins. Hermione cessa de faire balayer les fruits. Il tourna sa tête vers la gauche et plongea ses yeux dans ceux d'Hermione, sans bouger un seul sourcil, sans remuer un seul muscle de son visage. Nonchalamment, la main qui reposait autrefois sur son genou plié alla cueillir un des raisins de la grappe. D'un geste lent, il porta le fruit à ses lèvres, le posa sur le bout de sa langue et détourna sa tête pour contempler à nouveau l'eau stagnante du lac.
Hermione eut pendant un bref instant les joues rosées par le jeu de mains de Draco. Non seulement elle se sentait royalement idiote d'avoir réagi de cette manière, mais elle ne comprenait pas pourquoi un geste aussi banal que de manger un raisin pouvait provoquer chez elle ce bouillonnement bizarre. Elle redéposa la grappe dans le panier et regarda la pomme qu'elle avait dégustée qu'au tiers. Elle avait soudainement perdu l'appétit. Pour se changer un peu les idées, elle se résolut à approcher le lac.
Draco observa la scène, très indifférent, mais prudent. Elle se dirigea progressivement vers le lac entouré d'herbes et de fleurs. Hermione s'agenouilla tout près, contemplant la réflexion qui apparut sur la surface translucide. Elle promena son regard sur un visage imparfait qu'elle avait trop souvent dévisagé, sur une chevelure toujours aussi ébouriffée et sur une expression affligée. Malgré elle, Hermione ne pouvait s'empêcher de repasser les événements d'il y a un mois dans sa tête. Toutes les personnes qui lui étaient proches…
Étrangement, Draco se défit de sa position flegmatique et s'inclina vers l'avant comme pour mieux voir ce qu'il se passait; il l'étudiait d'un regard presque intéressé. Il y avait quelque chose d'étrange.
Des ondes circulaires vaguèrent à la surface, éveillant l'eau de son immobilité. Des paupières fermées de la jeune fille, perlaient quelques larmes silencieuses qui émergeaient malgré elles.
Le jeune Malefoy se leva brusquement. Il ne savait pas s'il devait accourir ou rester sur ses gardes. Il n'était pas certain si c'était bien ce qu'il avait vu et la conviction de soi-même était de mise. La certitude n'y était pas. Que faire?
Trop tard, Hermione remarqua elle aussi quelque chose d'étrange à travers la masse d'eau translucide. Ancrée plus profondément au-delà de sa réflexion, elle vit une ombre qui essayait de dévier son regard. La silhouette avait l'apparence d'une méduse obscure. L'eau ne stagnait plus; elle s'agitait à présent. Hermione se sentit tout à coup aspirée par une force aussi puissante qu'une bourrasque. Elle fut engloutie sans même combattre.
Draco n'hésita plus, il cavala vers le lac et dégaina sa baguette en un trait. Plongeant dans l'eau fraîche, il se retrouva submergé d'eau quatre mètres au dessus de la tête. Draco se déplaçait à un rythme effréné malgré la difficulté de nager sous l'eau. Il chercha avidement un signe de vie. À la profondeur qu'il était, une nébulosité importante empêchait Draco de pouvoir discerner un être vivant d'un mouvement de vague. Tout au fond, des plantes s'apparentant à des algues géantes ballottaient au passage de son corps. De sa baguette, il envoya des éclairs rouges pour lui faciliter sa recherche. C'est au bout d'un moment qu'il vit une silhouette bien familière, flottant parmi les algues. Draco nagea dans sa direction et se retrouva nez à nez avec une Hermione inconsciente et probablement blessée. Bientôt, Draco n'aurait plus assez de souffle pour rester là à patauger joyeusement dans le lac. Il s'arrangea pour la remorquer jusqu'à la surface en la serrant contre lui de dos. À mi-chemin, la créature qui avait piégé Hermione se manifesta, assurément mécontente de cette tentative de secours.
Draco était résolu et n'eut aucun problème pour agir. Dans les plus brefs délais, il envoya un Lashlabask à la chose et pendant qu'elle se démenait et qu'elle se tortillait dans tous les sens sous les effets des jets d'eau bouillante, Draco en profita pour traîner Hermione en lieux sûrs.
Arrivés enfin à la surface, Draco allongea Hermione sur l'herbe, tous deux bien éloignés du lac. Il avait le visage confus, énervé et irrité. Il examina la condition de sa compagne et repéra immédiatement une jambe cassée. « Ferula! » s'exclama-t-il, faisant apparaître une attelle pour éviter plus de dégâts. Ses bras étaient couverts de brûlures minimes et elle ne paraissait pas respirer. Il savait qu'il ne voulait pas faire de bouche-à-bouche. Il commença alors à appliquer de la pression sur la poitrine pour permettre à Hermione de dégager l'eau qu'elle avait probablement avalée. Après plusieurs essais, elle n'avait toujours pas retrouvé ses esprits.
« Allez, Granger! C'est idiot de rester comme ça! Respire, respire! »
Les coups qu'il donnait devenaient de plus en plus énergiques. De l'eau coulait de ses mèches de cheveux, la terre humide se collait à ses pantalons. Encore et toujours, il continuait à appliquer la pression. Ce n'est qu'après un moment qui avait semblé avoir pris des siècles à arriver qu'Hermione régurgita des gorgées d'eau, toussant et crachant bruyamment. Elle était en piètre état.
Draco, à la vue de voir la jeune ex-Gryffondor maintenant consciente à nouveau, s'éloigna un peu d'elle, épuisé de ses efforts de sauvetage. Du côté d'Hermione, elle resta couchée, mais légèrement recroquevillée sur elle-même. Un peu tremblante, encore sous le choc de cet incident alarmant, elle était totalement vulnérable et faible. En entendant les murmures chevrotants, Draco fit apparaître une couverture pour l'abriter, même s'il faisait beau et chaud.
« C-c'était quoi ce m-monstre? » demanda Hermione après quelques moments. Elle s'était cramponnée à la couverture, l'ayant tirée jusqu'à son visage comme pour se protéger de toute autre créature des ténèbres.
Il entoura ses genoux repliés de ses bras lourds, dû au poids supplémentaire de ses manches trempées. Le lac retrouva son calme habituel et tout semblait se rétablir.
« Je ne pourrais pas te le dire, » lui répondit Draco, baissant la tête. « Mais je crois saisir maintenant comment on l'a nommé. »
Hermione ne frémissait plus. Elle écoutait ce que lui disait Draco, inspirant et expirant par la bouche paisiblement.
« C'est le Lac Pandore. J'imagine qu'on y a repéré une créature des eaux hostile. Une créature amenant le malheur…comme pour le mythe de Pandore. »
Elle se roula sur elle-même pour faire face à Draco, emmêlant ses cheveux dans l'herbe. Elle gémit quelque peu lorsque sa jambe cassée lui fit signe de ne pas bouger plus qu'elle ne pouvait.
« Le mythe de Pandore…, » murmura Hermione, sans le regarder. « Il faisait si noir…pourtant le soleil traversait l'eau. J'ai cru que tu n'allais pas venir me sortir de là. » Elle leva graduellement les yeux pour enfin tomber sur les iris argentés qui l'observaient. « C'est bête mais…merci. »
Draco demeura muet, légèrement interloqué par ce simple mot qu'il n'avait jamais vu s'échapper de la bouche d'Hermione, prononcé si sincèrement. Il passa une main dans ses cheveux et détacha son regard. Quelques minutes passèrent; une brise fraîche s'éleva dans les airs et fit onduler les branches des hauts feuillus.
« Il faut soigner tes blessures avant que la situation se complique » prescrit Draco.
Hermione échappa un petit rire, malgré sa condition. Draco Malefoy était quelqu'un d'assez détestable, mais il n'était pas rare de le voir embarrassé pour quelque chose d'aussi simple qu'un remerciement à son égard. Elle possédait la trace d'un sourire sur les lèvres. Ce Malefoy était assurément très singulier. Il n'y pouvait en avoir deux dans son genre.
Quelque chose attira l'attention des deux jeunes adultes simultanément. Une silhouette ailée dans les airs semblait voltiger dans leur direction. Draco n'eut pas de difficultés à la reconnaître : c'était Konan, son hibou. La créature arriva bientôt à destination. Il tendit son bras pour qu'elle puisse s'y poser et vit qu'elle n'était pas revenue les pattes vides. Une tige emballée de papier leur avait été envoyée. Draco détacha la missive de Konan et l'encouragea à retourner à la volière.
« Tes parents n'ont pas pris de temps pour répondre, Granger.»
Hermione se dressa en position assise tout en faisant très attention à ne pas forcer sa jambe meurtrie par la douleur cinglante d'un os fracturé. Elle prit la tige que lui tendait Draco et la déballa. Dans l'intérieur du papier, un petit message y était inscrit. Hermione reconnu l'écriture de sa mère : « Voici ta baguette. Fais attention à toi. Je sais que tu es entre bonnes mains! Je t'embrasse, chérie. Ta maman. »
Elle déposa le bout de papier dans l'herbe et regarda Draco, silencieuse mais rieuse. « Je suis entre les bonnes et singulières mains de Draco Malefoy, maman » pensa Hermione. Draco choisit ce moment précis pour placer quelques mots.
« Alors, Granger. Tu veux végéter ici ou bien te soigner? » demanda Draco sur son ton ironique habituel.
« On peut bien faire les deux » répondit Hermione, un sourire en coin.
Notes de l'auteure
Alors, avez-vous aimé ce chapitre? Moi en tout cas, j'en suis très fière. Il se passe plein de choses et j'ai eu un plaisir fou à vous décrire les alentours. Je suis très pointue sur les détails, mais je trouve que ça donne une richesse à l'écriture. En plus, ça vous met mieux en contexte, ça vous permet d'imaginer la scène. Non? Hehe. En tout cas Draco et Hermione on l'air de se rapprocher de plus en plus même si les événements ne leur sont pas encore très plaisants. Patience et vous verrez comment les choses vont se dérouler! Draco sauveur. C'était bien une chose dont Hermione ne s'attendait pas. A-t-il pitié d'elle ou a-t-il tout simplement réagi en tant qu'être humain? J'adore ces questionnements. Pas vous?
Alors vous avez assisté à la mise en contexte de quatre endroits : la salle de bain, la chambre de Draco, la volière (avec de super boucliers invisibles aux fenêtres) et le Lac Pandore. Au fait, avez-vous aimé cette partie du chapitre? Cette créature…refera-t-elle surface? Tout est encore à voir!
Reviewez
en grand nombre! Vos mots m'encouragent à continuer!
On se
retrouvera au chapitre 10!
Déjà
à la dizaine!
Sincerely Yours,
Lula-The-Only-One
