Nouveau petit chapitre en espérant qu'il vous plaira tout comme cette histoire, enfin je l'espère ?. aller Je vous laisse rencontrer de nouveaux personnages. Bonne lecture ? ゚リノ
Chapitre 9
Après une nuit plutôt mouvementée, les deux Jedi avaient finis par se levé tôt. Le programme de la matinée avait été fixé la veille au soir au plus grand malheur de Quinlan. En effet, marchant des les rues de la ville, le Jedi n'arrêtait pas de soupirer. Il avait été convenu qu'ils iraient au marché et en se moment ils se trouvaient devant le palais du roi Dendup. Le Jedi se stoppa une nouvelle fois encore ronchon.
- Pourquoi sommes nous obligé d'aller au marché.
- Je te l'ai dit Quinlan, c'est pour faire des connaissances et pour peut être avoir des informations. C'est toujours bien de connaître les lieux. S'amusa t-elle.
- Eh! Nous ne sommes pas en vacances je te rappelle, on est ici pour retrouver un Jedi en fuite et le ramener au temple point final. Grogna t-il.
- On ne peut pas toujours utiliser la manière forte, il s'agit d'un Jedi et non pas d'un vulgaire criminel, il peut nous sentir si nous ne faisons pas attention. S'expliqua t-elle.
Le Kiffar ne lui fit pas le plaisir de répondre à sa remarque et poussa un énième soupire à la place. Il regarda tout autour de lui, il n'y avait que des marchants, des soldats qui surveillaient le palais mais rien de bien intrigant. Sincèrement il préférait les endroits sombre loin de la ville, on y trouvait plus d'informations surtout si l'on avait les arguments, mais là, un marché, ridicule, c'était trop à découvert aucune manœuvre possible. Voulant expliquer son point de vue à sa compagne il se retourna dans sa direction mais ne trouva que des passants, elle avait profiter de son inattention pour filer. Il partit à sa recherche, espérant que rien ne lui soit arrivé.
Un peu plus loin une famille de trois personne attendait devant un étale, la femme, âgé d'une cinquantaine d'année, brune, de taille moyenne, les yeux marron payait ses articles pendant que son mari, un homme de grande taille, des cheveux noir et grisonnant attaché, des yeux vert clair et profond, un visage fin, parlait à son fils, presque aussi grand que son père, brun court, les yeux marron, le visage un peu plus rond comme celui de sa mère. La femme rejoignit les deux hommes en pleine discussion, cependant, elle remarque qu'il manquait quelque chose ou plutôt quelqu'un. Elle se retourna vers son mari inquiète.
- Saigon, où est Ellia?
- Quoi elle n'était pas avec toi? S'inquiéta Saigon.
- Non, où est-ce qu'elle peut être?
- T'inquiète maman, je vais la chercher. Tenta de rassurer le fils.
- Mitch fait attention! Ordonna le père.
- Oui, c'est bon, je suis grand, je vais la retrouver.
Sur ces paroles, Mitch s'éloigna de ses parents. Il se dirigea vers le palais, s'en doute que sa sœur, s'étant perdu dans la foule, avait décider de revenir sur ces pas et de retourner vers un endroit où elle était certaine de retrouver sa famille. En marchant encore quelques instants Mitch reconnu la silhouette de sa sœur devant un étale non loin du palais. Voulant lui faire peur il s'avança doucement derrière elle et l'attrapa. La jeune femme sursauta et se retourna vers son assaillant. Ce qu'il vit le figea, il avait devant lui une réplique presque parfaite de sa sœur à certains point près. La femme se trouvant devant lui avait tout juste la trentaine, elle avait de longs cheveux noir attaché en une tresse alors que sa sœur les avait brun, elle avait aussi le visage un peu plus fin et des yeux d'un vert si profond, si clair. A part ces quelques détail elle ressemblait à sa petite sœur. Retrouvant ses esprits il s'excusa.
- Veuillez m'excuser, je ne voulais pas vous offenser, je vous ai prit pour quelqu'un d'autre. Paniqua t-il
Un peu plus loin Quinlan avait enfin retrouver Erianel et il avait pu assister au spectacle. Légèrement énerver il s'avança vers les deux personne mais, voyant que le jeune homme paraissait troublé il se calma et marcha tranquillement vers eux.
- Ce n'est rien, ça arrive. Le rassura t-elle.
- Tu vas bien ma chérie? Demanda doucement Quinlan en arrivant.
- Oui ne t'inquiète pas, ce jeune homme m'a prise pour quelqu'un d'autre, ce n'est rien.
Au loin Saigon commença à voir rouge, ils avaient retrouvé leur fille un peu plus loin et s'apprêtait à rejoindre leur fils quand il le découvrirent parlant avec des inconnus dont l'homme ne paraissait pas sympathique voir même menaçant, personne ne pouvait menacer un membre de sa famille.
- Mon fils, ça va? Que lui voulez vo... il ne put finir sa phrase trop surprit face à Erianel. C'était comme s'il avait un fantôme revenant du passé pour le hanter. Sa femme eu presque la même réaction.
- Papa ce n'est rien, j'ai juste crus que s'était Ellia et du coup je m'excusait.
- Vous allez bien monsieur? Demanda Erianel confuse.
Ceci eu pour effet de réveiller Saigon et sa femme.
- Euh... oui, veillez pardonner mon fils, mademoiselle?
- Oh Kara Vos et voici mon mari Tal Vos.
- Enchanté Saigon Néhili et voici ma femme Vakel, ma fille Ellia et mon fils que vous connaissez maintenant Mitch.
Ce fût au tour des deux Jedi d'être perturbés, ils avaient déjà trouvés leur cible et sans le faire exprès.
- J'ai l'impression de vous connaître. Se permit de dire Vakel.
- Cela me paraît impossible nous venons d'arriver, nous nous sommes installés hier dans le quartier Ouest. Fit Quinlan.
- Mais oui, je savais bien que je vous avais vu, vous êtes le couple qui s'est installé juste en face de notre maison. Je vous ai vue vous installer hier. Répondit Vakel enjoué.
- Sacrée coïncidence vous ne trouvez pas? Fit Saigon suspicieux.
- Oui, c'est sur. Répondit Quinlan sur la défensive.
- Est-ce que cela vous dirais de venir ce soir à la maison, histoire de faire plus ample connaissance. Demanda Vakel.
- Avec plaisir madame, j'aime toujours faire de nouvelles rencontres. Répondit gentiment Erianel.
Les deux hommes grognèrent ce qui fit rire les deux femmes. Le rendez-vous donner les deux familles partirent chacune de leur côté. Les deux Jedi ne voyant plus l'intérêt de rester au marché rentrèrent chez eux. Un fois arrivé ils appelèrent le conseil des Jedi pour leur faire part des avancés de la mission. La connexion fut assez vite établie, une projection holographique du conseil se matérialisa dans le salon.
- Maître Cardan, maître Vos, alors comment avance votre mission? Demanda Mace Windu.
- Eh bien, maîtres, nous pouvons dire qu'elle avance plutôt bien, même très bien. Répondit Quinlan confiant.
- Que voulez vous dire? Demanda Kit Fisto.
- Nous avons trouvé maître Néhili pas plus tard que ce matin au marcher et nous sommes invités chez eux, ce soir. Fit Quinlan
- Chez eux tu as dit, tout seul il n'est pas. Remarqua Yoda.
- Non maître, je pense que vos soupçon étaient fondé. Maître Néhili est marié. Fit Erianel.
- Des enfants il a? Questionna Yoda.
- Oui, d'ailleurs à ce propos, puisqu'il est un Jedi ses enfants sont peut être sensible à la force. Ajouta Erianel.
- Qu'est-ce qui te fait dire ça jeune Erianel? Demanda Plo Koon.
- Eh bien, le fils m'a prise par surprise, je ne l'ai pas senti venir, même s'il n'était pas sensible à la force j'aurais du le sentir, c'est étrange, c'est comme s'il camouflait sa présence dans la force, qu'il se cachait. Seul les Jedi savent le faire et avec un entrainement. Expliqua Erianel.
- Ce ne sont peut être que des utilisateurs de la force, leur père doit vouloir les camoufler de nous. Acquiesça Mace.
- Etrange cela est effectivement, creuser cette hypothèse vous devez. Répondit Yoda.
- Bien maître.
La communication se coupa, laissant disparaître les deux Jedi en mission. Yoda paraissait soucieux, tout à coup il se faisait plus vieux, un poids lui était retombé dessus, il aurait préféré avoir tord.
- Vous semblez soucieux Maître! Remarqua Mace.
- L'envoyer sur Onderon nous n'aurions pas du.
- Nous étions conscient des risques, elle pourrait se révéler être un parfais atout pour le retour de Saigon.
- Oui, mais du côté obscur cette révélation pourrait la conduire.
Sur Onderon, Quinlan et Erianel avaient coupés la communication après la fin de l'entrevu, les membres du conseil leur avaient paru différents.
- Quelque chose ne va pas! Pensa fort Quinlan.
- Je te suis, ils ne sont pas comme d'habitude. Ils ne nous ont pas tout racontés.
- Un événement à du les bouleverser, mais pourquoi nous tenir à l'écart? Se demanda Quinlan
- Soit ils ont une bonne raison, soit ça nous concerne tous les deux. Dans les deux cas je n'aime pas ça. Finit Erianel.
Ils ne purent continuer plus longtemps leur conversation, un appel venant de Naboo les interrompis. Erianel répondit, un hologramme d'Anakin leur apparut, passablement inquiet.
- Maître, désoler de vous déranger durant votre mission mais je dois vous parler.
- Je t'écoute Anakin, que t'arrive t-il?
- Vous vous souvenez de notre conversation à propos de mon rêve, je ne peux passer à côté plus longtemps, chaque nuit il revient, de plus en plus fort. Je ne sais plus quoi faire.
- Anakin parle s'en à Obi-Wan.
- Je ne peux pas le contacter, du moins je n'y arrive pas. Maître vous m'aviez dit de vous contacter, j'ai besoin de votre aide. Supplia t-il.
Quinlan sentant qu'il était de trop préféra partir laissant les deux amis parler entre eux. La Jedi lui en fût reconnaissante, même si la première fois qu'Anakin lui avait parler de ses problèmes, Quinlan était présent elle préférait parler au jeune Padawan dans l'intimité.
- Anakin, d'abord calme toi. Reprend tes esprits et maintenant explique moi en détail ce qui te tourmente.
- Je fais toujours ce rêve où je vois ma mère mourir, je ne sais pas ce que je dois faire je veux la sauver, je ne peux pas la laisser, je l'ai déjà abandonné une première fois, je ne peux pas recommencer.
- Tu pense donc qu'il s'agit d'une vision d'un futur possible?
- J'en suis persuadé! Que dois-je faire maître Cardan? Supplia t-il.
- Fit toi à ton instinct Ani, si tu pense que tu peux éviter cela fait le mais fait attention, réfléchit bien certaine fois il ne d'agit que de rêve du à ta peur. Lui conseilla t-elle.
- Merci maître, mais, je dois rester auprès de la sénatrice.
- Parle lui, elle comprendra j'en suis certaine.
- Je le ferais. Je vais réessayer de contacter maître Obi-Wan.
- Bien. Aller que la force soit avec toi Anakin. Tout ira bien.
Erianel coupa la transmission et souffla un peu. Quinlan revint dans le salon comprenant que l'entretien avec le Padawan était terminé. Il regarda la Jedi, soucieux, il avait entendu des brides de conversation et ne pu s'empêcher de faire part de son avis à sa compagne.
- Ce gamin n'est pas stable Cardan.
- Je le sais, il est parfois impulsif, effrayé, mais... c'est une bonne personne, je le sais. Je veux l'aider.
- C'est à Kenobi de s'en occuper pas à toi. Tu as déjà ton Padawan. Je pense qu'Obi-Wan à été fait chevalier trop tôt et qu'il à prit le gosse trop rapidement.
- Tu ne connais pas toute l'histoire Quinlan. Si Obi-Wan ne l'avait pas prit en tant que Padawan Anakin n'aurait jamais pu être formé. Ils l'auraient envoyé à l'agricorp directement. Il a été arracher à sa mère alors qu'il avait passé neuf ans avec elle à tout faire pour subvenir à leur besoin en tant qu'esclave. Tu comprend mieux pourquoi? Lui demanda t-elle calmement.
- Beaucoup d'enfant vivent dans les même conditions et ne sont pas aussi instable. J'ai peur pour son avenir, il est potentiellement dangereux, aussi bien pour les autres que pour lui même.
- C'est pour ça que je veux l'aider, je veux réussir à ouvrir les yeux d'Obi-Wan, qu'il voit qu'Anakin n'est pas comme les autres.
- Tu es vraiment trop bonne, ça causera ta perte un jour.
- Peut être mais, pour le moment vivons dans le présent. Finit-elle souriante.
Sur Naboo, Anakin regardait l'horizon, un comlink dans la main, pesant le pour et le contre, devait-il vraiment contacter son maître ou bien le laisser dans l'ignorance. Il ne l'écoutait jamais, toujours à lui dire de faire impasse sur ses sentiments Padmé avait chercher Anakin dans une bonne partie de la maison de ses parents et le trouva dehors regardant au loin. Elle s'approcha de lui, posa sa main sur son épaule lui signifiant sa présence. Elle ancra son regard au sien. Depuis leur baiser, quelque chose entre eux s'était formé. Elle lisait en lui, à ce moment il vit de l'incertitude.
- Ani, dis moi ce qui ne va pas. C'est encore un cauchemar? Lui demanda t-elle lui caressant le dos dans le but de l'apaiser.
- C'est lié à ça. Je dois la sauver, mais je dois aussi te protéger. J'ai appeler maître Cardan pour qu'elle m'éclaire.
- Que t'a t-elle suggérée?
- Elle m'a dit de me fier à mon instinct et ce dernier me dit d'y aller, elle m'a aussi dit de vous en parler.
- Anakin elle à raison écoute ton cœur, je viendrais avec toi! Je connais ta mère et je veux te soutenir.
Anakin la prit dans ses bras, ce geste était un remerciement silencieux que la sénatrice apprécia.
- Devrais-je contacter Obi-Wan?
- Il est ton maître et ton ami, il doit savoir.
Il hocha la tête, se sépara de Padmé afin d'avoir plus de liberté dans son mouvement. Il composa le numéro pour joindre son maître. Ce dernier, étant arrivé sur Kamino depuis peu visitait la fabrique de clone quand son comlink sonna. Il s'excusa auprès des Kaminoens et décrocha. Un Anakin miniature apparut.
- Anakin qu'est-ce qu'il t'arrive? Demanda-t-il inquiet.
- Maître je..., il réfléchit à la tournure de sa phrase.
- Anakin, je n'ai pas le temps, que veux tu?
- Je pars pour Tatooine avec la sénatrice, sauver ma mère! Dit-il d'un trait.
- Quoi, non Anakin je t'ordonne de resté sur Naboo! Gronda t-il.
- Je ne vous demandait pas votre autorisation, je pars, je préférais vous tenir au courant, j'en ai parler à maître Cardan, elle m'a dit de suivre mon instinct, elle me comprend...
Obi-Wan ne pu répondre, Anakin avait couper la communication. A ce moment le Jedi vit rouge, il fulminait, comment son Padawan osait-il enfreindre les règles et surtout, comment son amie d'enfance, la femme qu'il aimait au fond de lui pouvait le trahir. Les Kaminoens s'inquiétant pour le Jedi le sortirent de ses pensées. Il les rassura, fit bonne figure et continua la suite de la visite mais, en son profond intérieur il bouillait. Erianel allait en entendre parler, elle pouvait en être certaine.
Le soir était arrivé sur Onderon et l'heure de rejoindre les Néhili avait sonné. Erianel avait revêtu un pantalon noir, un haut blanc barré par une bande noir et des bottes de même couleur, les cheveux pour une fois détaché, ce que ne manqua pas de remarquer Quinlan.
- Eh bien dis donc Cardan, c'est un miracle, je ne t'ai jamais vu les cheveux libre comme l'air.
- Très drôle Vos.
- Non je ne plaisante pas, ça te vas bien, tu devrais le faire plus souvent.
Elle rit à son commentaire, il la rejoignit dans l'entrée et partir de chez eux. Le chemin jusqu'à chez leur voisin ne fut pas long, ils frappèrent à la porte. C'est une jeune Ellia qui leur ouvrit. Elle s'effaça pour les laisser passer. Elle les conduisit dans le salon où les attendaient Mitch et leur cible, Saigon.
- Installez-vous j'arrive. Leur cria Vakel depuis la cuisine.
Les deux Jedi obéirent et s'assirent l'un à côté de l'autre sur un canapé juste en face de Saigon qui les toisait du regard. Il ne les lâcha qu'au moment où sa femme entra dans la pièce lui proposant son aide. Ce répit même de très courte durée puisque Vakel lui dit de se rasseoir, leur permit de respirer. Ils avaient fait en sorte de camoufler leur signature dans la force histoire que Saigon ne s'aperçoive pas de la supercherie. Vakel s'assit à côté de son mari et Ellia se positionna à côté de Quinlan trouvant le Kiffar séduisant.
- Alors que faites vous dans la vie? Demanda Vakel
-Je suis expert en arts, beaucoup de collectionneur font appel à moi, ne voulant pas se faire anarquer avec des contrefaçon. Répondit Quinlan
- C'est si passionnant. Fit doucereusement Ellia.
- Votre don de psychométrie vous y aide surement. C'est un don plutôt répandu chez vous les Kiffar. Ajouta sournoisement Saigon
- Eh bien oui, c'est vrai même s'il n'est pas très développé. Répondit Quinlan soucieux.
- Et vous, que faites vous dans la vie. Demanda Vakel à l'intention d'Erianel.
- Il fût un temps où j'étais guérisseuse jusqu'au moment où j'ai rencontré Tal.
- C'est tellement adorable, comment vous êtes vous rencontrez? Questionna Vakel.
- Oh, ça, son père adoptif nous à présenté, il savait que j'étais l'homme qu'il fallait à sa fille, un Kiffar comme lui.
- Tal tu t'emporte, père n'a rien à voir la dedans, nous nous sommes retrouvé dans un couloir, je venais de sortir d'une réunion avec mes patrons et j'étais tellement dans mes pensée que je ne l'ai pas vue et je lui suis rentré dedans. Ça à été quasiment un coup de foudre. Objecta Erianel.
- Oui mais avoue que ton paternel était plutôt content qu'un beau et fort Kiffar épouse sa fille, même adoptive.
- Vous avez été adoptez? Demanda Vakel triste pour la Jedi.
- Oui, mais ce n'est pas grave j'ai eu tout ce dont j'avais besoin avec lui.
Saigon s'était tendu à la mention de l'adoption de la jeune femme en face de lui. Quand il l'avait vu au marcher il avait cru voir un fantôme, il la connaissait il en était certain, elle ressemblait énormément à Ellia pour que ce ne soit qu'une coïncidence mais il se ressaisit rapidement.
- Qui est cette enfant sur la photo? Demanda Quinlan en voyant une photo sur un mur.
- C'est notre première fille. Fit tristement Vakel.
- Oh et où est-elle en ce moment. Lui demanda gentiment Erianel.
- Elle est morte. Répondit précipitamment Saigon.
Une tension glaciale s'installa dans le salon, le père avait dit cette phrase avec tellement de nonchalance, comme si c'était normale, que sa figea les deux Jedi. Voilà peut être la raison de la fuite de Saigon. Un comlink sonna, les deux Jedi se regardèrent l'air de dire ce n'est pas le mien c'est le tiens. Erianel regarda le sien et vit le nom du contact. Elle s'excusa auprès des occupant de la pièce et s'éloigna. Elle décrocha n'étant pas consciente de l'état dans lequel était son interlocuteur.
- Erianel, on peux parler. Fit-il agacé.
- Obi-Wan, c'est à dire que je ne suis pas chez moi.
- Ça tombe bien moi non plus, je suis à la poursuite d'un chasseur de prime mais tout vas bien je prend le temps de te contacter donc tu vas en faire autant.
- Qu'est-ce qu'il t'arrive encore? Demanda t-elle s'énervant du ton d'Obi-Wan.
- Depuis quand tu te permet de donner à mon encontre des conseils à mon Padawan.
- Depuis que son maître ne l'écoute pas assez attentivement et qu'il à peur de ses réactions. Obi-Wan Anakin ne te fait pas confiance et ce n'est pas de ma faute, c'est de la tienne.
- Alors tu te permet de prendre ma place à ses côtés, en vrai depuis que tu es revenu au temple rien ne va plus, ma vie était peut être mieux avant toi. S'énerva t-il.
Erianel eu un hoquet de stupeur, les derniers mots d'Obi-Wan l'avait profondément blessée, elle qui l'aimait plus fort que tout, elle avait cru qu'après leur échange au hangar Obi-Wan avait ouvert les yeux, qu'il ressentait aussi la même chose envers elle, c'est ce qu'il lui avait laissé croire. Obi-Wan soupira, il avait dépassé les bornes, il le savait, il ne pensait pas ces mots, elle lui avait énormément manqué, il n'aimait pas se l'avouer mais il l'aimait, il ne put se justifier.
- Je savais qu'entre nous il n'y aurait jamais rien d'autre, je me faisais des illusions sans doutes. Tu n'as jamais réussi à oublier Siri ou même Satine, je comprend Obi-Wan. Souffla t-elle triste.
- Erianel attend, tu te trompes, je suis juste énervé, je t'ai...
La communication crépita, l'hologramme vacilla, le visage d'Obi-Wan paraissait concentrer et inquiet. A travers la communication elle entendit une détonation ce qui l'effraya.
- Obi-WAn!
- Je... R4... attaqué... bonde... la communication se coupa.
Elle regarder apeuré le communicateur, tout c'était éteint, il était arrivé quelque chose de grave à Obi-Wan il avait été attaquer, il était peut être mort, c'était de sa faute, elle l'avait déconcentrer et il n'avait put éviter la menace.
Profondément ancré dans ses penser elle n'entendit pas l'avertissement de Quinlan. Elle sentit un canon dans son dos. Quelqu'un pointait une arme sur elle.
- Aller Jedi dans le salon je te prit!
- Mitch? Fit-elle surprise.
- La ferme et avance. Lui répondit-il.
Elle le suivit sans rien dire. En arrivant au salon elle vit que Quinlan était lui aussi mit en joug, pas par un blaster mais bien par un sabre laser à la lame bleu. Elle interrogea du regard son équipier qui haussa les épaules en signes d'incompréhension.
- Assied toi! Ordonna Mitch.
Elle ne se fit pas broncher. Mais comment avait-il pus se faire démasquer, ils n'avaient commit aucune erreur. Saigon s'approcha d'eux, toujours le sabre laser pointé dans leur direction.
- Mauvaises nouvelles madame Vos, si c'est bien votre vrai nom.
- Je ne comprend pas ce qui vous prend! Mentit-elle.
- Arrêter de mentir vos émotions vous ont trahis. Je vous ai senti à travers la force. Vous être une Jedi. Pourquoi le conseil vous a t-il envoyé ici. Ils veulent m'arrêter pour trahison, m'expulser de l'ordre, ils veulent me prendre mes enfants? Un ne leur a pas suffit? Répondez! Cria t-il.
- Saigon arrête s'il te plait. Réclama sa femme, les larmes presque aux yeux.
- Papa tu me fait peur. Pleura Ellia.
- Bravo Cardan, vraiment, première mission sous couverture et tu fais tout foirer. Ironisa Quinlan.
- Oh ça va Vos, et puis qu'est ce que vous voulez dire par un ne leur a pas suffit, je ne connais aucun Néhili au temple?
Saigon leva les yeux au ciel. Il avait bien entendu ce que venait de dire le Kiffar. Cette homme confirmait ses soupçon, il préféra cependant en être vraiment certain même s'il connaissait la réponse.
- Qu'elles sont vos véritables identités? Demanda t-il.
- Chevalier Jedi Quinlan Vos.
- Chevalier Jedi Erianel Cardan.
La famille se figea à l'entente de se nom. Il était interdit de le prononcer dans cette famille, il n'avait plus été entendu depuis presque trente ans. Saigon avait fermer les yeux, il avait enfin la confirmation, elle était là en face de lui, ses beaux yeux vert le regardant avec sagesse, peur et incompréhension.
- Saigon qu'est ce que ça signifie? Demanda Vakel.
- Je peux tout t'expliquer!
- dépêche toi! Est-ce que c'est elle? S'énerva la mère.
Le père hocha la tête vaincu, son mensonge lui retombait dessus. Les deux Jedi ne comprenaient rien à la situation. Ils leur avaient juste donner leurs identités et à partir de ce moment là, la famille avait réagit de façon étrange.
- Ce n'est pas que l'on se sentent à l'écart mais que se passe t-il et qui est qui? S'interrogea Quinlan.
- Saigon tu m'as dit qu'elle était morte, morte après deux semaines passé avec nous. Tu l'as abandonné au temple! Cria Vakel.
- Mais qu'est ce qu'il se passe à la fin? S'énerva Erianel.
- Erianel, mon enfant calme toi. Temporisa Saigon.
- QUOI? Cria Erianel.
- Erianel, tu es de retour parmi ta famille. Je suis ton père.
La Jedi hoqueta, d'abord surprise puis petit à petit des larmes de colère coulèrent de ses yeux. Comprenant la détresse de son équipière Quinlan fit preuve de compassion et la prit dans ses bras pour la calmer. Son aura à travers la force faisait peur, il sentit la colère, une haine soudaine envers cette homme. Tout ce temps on lui avait dit que ses parents l'avaient abandonné au temple par peur de ce qu'elle pouvait faire et elle apprenait que son père était un Jedi comme elle. Elle n'avait jamais ressentit une aussi grosse colère en elle. A ce moment, Erianel se sentait trahi et mal-aimée, le côté obscur la caressant tout doucement.
