[ /!\ ] Ce chapitre contient un gros spoil d'Another Note [ /!\ ]
A vous d'agir en conséquence !
Ce paquet étrange m'intrigue de plus en plus.
Il s'agit d'un petit colis rectangulaire enveloppé de papier kraft.
D'après Roger qui surveille courrier de près il s'agirait d'un simple carnet.
Mais moi, je n'est absolument pas envie de l'ouvrir.
Cet objet projette quelque chose de malsain.
Même si ce n'est probablement que le fruit de mon imagination.
Et si il contenait des nouvelles de ses deux disparus ?
Si il contenait des nouvelles de mon frère et Mello?
Mais tout de même, m'envoyer deux carnets en si peut de temps quel fautes de goût...
Ça ne lui ressemble pas du tout, ou plutôt si...
Mon chère frère, tu me manque tellement...
Je ferais n'importe quoi pour te retrouver rapidement et en bonne santé.
Mais, je ne pense pas que ce que contient ce colis puisse m'y aidée.
Je m'éloigne une nouvelle fois de se qui nous intéresse vous et moi.
Nous nous rapprochons de plus en plus de l'événement qui a le plus marqué ma vie.
Il serait dommage de manqué cela...
Arriver en Amérique je grimpais dans une voiture grise.
- « Je ne peux pas t'accompagner, m'avait dis L sur le trottoir, à travers la vitre ouverte.
- Pourquoi ? avais-je demandé.
- J'ai beaucoup trop de travaille, avait-il expliqué, je n'aurais pas dû prendre le temps d'aller en Angleterre, c'était idiot de ma part.
- Alors comme ça, même le grand L peut faire des erreurs ? M'étais-je moqué.
- Bien sûr, je reste humain après tout.
- Et où est-ce que je vais ? avais-je demandé.
- Tu verra, nous nous retrouverons après. »
Il fit signe au chauffeur de la voiture qui démarra.
L debout sur le trottoir me fit un signe de la main.
Je me retournais pour ne pas le perdre de vue.
Qu'est-ce qu'il préparait encore ?
On m'emmena directement dans une prison
Je traversais de nombreux couloir, on aurait dit un labyrinthe.
Comme c'était L qui m'avait fait venir ici,
Je prenais un soins particulier à me souvenir du chemin vers la sorti.
Tout les gens que je croisais semblais au courant de ma venue.
Ils savaient probablement mieux que moi ce qui m'attendais.
On me conduisit directement à l'infirmerie de la prison.
On écarta le rideau qui cachais un patient, un prisonnier, un ami?
Quelqu'un avait dit, lorsque je passais dans l'un des sombres couloirs du pénitencier :
- « L'odeur de la viande brûler est vraiment insupportable là-bas. »
En entrant dans la pièce ce ne m'avais pas choquer, à présent sa me rendais malade.
Je cachais le bas de mon visage dans mes mains pour lutté contre l'odeur.
Une infirmière me prit en pitié et me passa un masque sur la bouche.
Le masque sentais le parfum, c'était... Pas plus agréable.
Ma tête me tournais à présent, et le mélange des deux odeurs me donnais envie de vomir.
Je me concentrais alors sur le contenu du lit qui ne m'avait absolument pas intéressé.
Je fus soumise à une terrible vison.
Pourquoi personne ne m'avais préparé à cela?
J'étais face à un visage méconnaissable, brûlé, calciné, détruit.
Je tombais à genoux sur le sol au carreaux de plastique blanchâtre.
Des larmes coulaient brûlantes sur mes joues.
- « Mais quel enfoiré celui là ! » c'était exclamé une voix dans le lit.
Il avait parler français, j'ignorais alors pourquoi.
Je me relevais rapidement et me penchais sur le visage à peine reconnaissable.
- « Beyond...? avais-je demander après quelque seconde d'hésitation.
- Qui veux tu que se soit?, avait-il dit dans la langue de Molière.
- Pourquoi tu parle français? lui demandai-je dans la même langue.
- Pour pas que cette idiote puisse comprendre. » dit-il en désignant l'infirmière du menton.
Sa voix était étouffée, brûlée elle aussi.
Je pleurais, incapable de dire quoi que se soit.
Beyond rompit le silence en répétant :
- « Mais qu'elle enfoiré celui là, il aurait put t'accompagner tout de même ! »
Je ne répondit pas et fermais les yeux en essayant de me calmer.
- « Mais cette erreur seras ma chance, avait-il reprit.
- Qu'est-ce que tu veux dire Beyond? avais-je demander.
- Il t'as envoyer ici pour savoir si c'était vraiment moi qui était allongé sur ce lit, avait-il répondu avec un calme incroyable.
- Pourquoi il n'est pas venue lui même? lui avais-je demandé en m'approchant du lit.
- Ça doit au moins faire 5 ans qu'il ne pas vue, mon visage est brûler à 85%, tu crois vraiment qu'il aurait une chance de me reconnaître? J'imagine que même pour toi ça doit être difficile. »
Je secouais la tête négativement.
- « Mais pourquoi il n'est pas venue avec moi alors? Pourquoi il me fais subir ça seule? » l'avais-je interrogé en sachant parfaitement qu'il n'en savait pas plus que moi.
J'avais à peine plus de 11 ans.
Et je crois que c'est à ce moment là que j'ai arrêté de considéré L comme un humain.
Je ne le considérais pas non plus comme un dieu comme le reste des enfants de la Wammy,
Je le considérais comme un monstre près à toutes les horreurs pour arriver à ses fins.
Il posa sa mains brûler sur la mienne.
Je rouvrais les yeux de surprise.
L'infirmière intervint :
- « Parler le fatigue beaucoup mademoiselle, et éviter de le toucher, avait-elle ajouté avec dégoût.
- Tais toi idiote ! Et part ! » avais ordonné Beyond dans un anglais brutale.
Elle se tue et nous laissa seuls.
- « Beyond, qu'est-ce que je dois faire? avais-je demander en serrant légèrement sa main.
- Tu ne dois absolument pas montré se que tu ressent quand tu va te retrouver en face de lui, avait-il expliqué.
- D'accord, avais-je répondu comme un automate.
- Demande lui simplement si ce qu'il t'a fait montré est une menace, et que si c'est le cas ce n'est pas très malin de sa part, avait-il continué sur le même ton.
- Je comprends, avais-je répondu avec une froideur qui me stupéfia.
- Tu dois te montré froide comme tu ne l'as jamais été. »
Je ne répondis rien, je me contentais de baisé la tête.
- « Ce n'est pas ton fort mais on nous à apprit à le faire. » avait-il ajouté.
Je hochais la tête positivement.
Mes larmes se remirent aussitôt à coulé.
- « Sèche tes larmes, si te plaît, et part, avait-il dit au bout de quelques secondes de silence.
- Mais ! m'étais-je exclamé.
- Mélanie, tu ne peut rien faire pour moi, m'avait-il coupé.
- Mais ! avais-je bêtement répété.
- Écoute moi : j'ai été condamné à perpétuité je vais passer le reste de ma vie dans ce lit parce que j'ai fait une seule petite erreur. Cache la vérité à L, tu l'as déjà fait par le passé alors que je ne te l'avais pas demandé. Maintenant je te le demande ! Si te plaît, fait ça comme une dernière volonté. »
Il avait dis tout ça d'une voix tellement calme.
C'était comme si il avait tout préparé.
Comme si il c'était attendu à tout ça.
- « Pourquoi? lui avais-je seulement demandé.
- Pour prouver que je suis plus fort que lui, pour que toute sa vie il est un doute sur le fin mot de cette affaire. Pour qu'il doute ! Qu'il se rende compte qu'il n'est pas au dessus de nous ! » s'était-il soudainement enflammé.
Je le regardais d'un air affliger.
J'aurais voulus dire quelque chose.
Rien ne me vint à l'esprit.
Alors je quittais la pièce.
Comme il me l'avait demander.
Je me retournais juste avant que l'infirmière ne referme le rideau.
Le visage qu'avait alors eu Beyond resta gravé dans ma mémoire tout le reste de ma vie.
J'aurais juré avoir vue quelques larmes coulé sur le visage carbonisé de Beyond Birthday.
J'allais passé le reste de ma vie à essayé de comprendre le sens de ses larmes.
Je devais donc me montrer insensible ce qui n'étais clairement pas mon fort.
Je n'avais pas véritablement saisi la véritable raison de cette action.
Mais par simple amitié pour Beyond je ferais ce qu'il avait dit,
Comme une dernière volonté aussi.
Car je savais au fond de moi que je n'allais jamais le revoir.
Lorsque je rejoignis L dans la voiture,
Il me regarda fixement quelque instant,
A l'affût la moindre faiblesse,
De la moindre trace de larme ou de chagrin.
Il c'était installé sur la plage arrière, à côté de moi.
Je faisais comme si de rien n'était m'appliquant à cacher se que je ressentais vraiment.
Je me concentrais sur la fureur que j'éprouvais alors.
La colère était le sentiment que je contrôlais le mieux.
Je regardais Watari à l'avant et lui demandais :
- « Watari, où allons nous maintenant? » avais-je demandé d'une voix joyeuse.
Il me regarda dans le rétroviseur puis il me répondit :
- « Nous te ramenons à l'aéroport, tu retourne en Angleterre dans les prochaines heures, avait-il expliqué.
- Oui, avait reprit L, J'ai promit à Roger que je ne garderais pas longtemps.
- Parfait. » avais-je dit en m'installent confortablement.
Les deux autre semblaient stupéfait par mon comportement.
Après un moment d'hésitation, Watari mit en marche le moteur.
- « Comment as tu trouver la visite? m'avais finalement demander L.
- J'ai trouver ça... Instructif, avais-je répondu.
- C'est a dire? avait-il demander avide de savoir.
- Je ne te pensais pas aussi bête. Tu m'as menacé d'une manière grossière, je pourrais presque prendre ça comme une insulte à mon intelligence. Franchement L je ne pensais pas que tu utiliserais des méthode si basse. »
J'avais continuer avec un sourire :
- « Honnêtement L, ça aurait peut-être marcher sur quelqu'un d'autre, mais avec moi? Je suis un enfant de la Wammy's House, et des menace aussi basse ne doivent pas me faire peur.
- Tu... avait-il commencé.
- Oui? avais-je demandé.
- Tu n'est pas tomber dans mon piège, c'est bien... Mais...
- Je ne sais absolument rien de l'affaire de Los Angles, l'avais-je coupé, si c'est ce que tu veux savoir.
- Et si tu savais quelque chose tu me dirais rien? avait-il demandé en me regardant de côté.
- Tout à fais. » avais-je souris.
Beyond Birthday : Est-ce qu'au moins tu te rend compte que les gens qui n'ont pas lut Another Note ne comprendrons rien à ce chapitre?
Moi : Si j'expliquais je ferais d'énorme Spoil.
Beyond Birthday : Et alors?
Moi : Je ne pourrais jamais me le pardonné O_O
Voilou les petits loups~ Une nouvelle page de ma (formidablement magnifique) fan-fiction (se lance joyeusement des fleures à la tronche, est allergique au pollen, meurt dans d'atroce souffrance). Comme d'habitude j'attend vos avis ! Bye~
L²
