Je sais, d'habitude je mets mes notes au bas des chapitres, mais on va une petite exception…^^
D'abord, pour fêter le numéro ! 10 ! J'aurais jamais cru que ça irait si loin, au début j'étais pour 6 ou 7 chapitres et puis, de fil en aiguille, ça devient de plus en plus intéressant à écrire… Pour dire que je m'amuse beaucoup !
Deuxièmement, pour remercier toutes les reviews que j'ai reçues et auxquelles je n'ai pas répondu… Zut, ça fait beaucoup… -.-' Donc désolée de ne pas vous avoir envoyé un petit mot et merci beaucoup de me lire ! Je promets qu'à la fin des exams je vais prendre le temps de répondre à tout le monde !
Troisièmement, pour répondre à une remarque qu'on m'a fait souvent : ce fameux MacNair… A dire vrai, je me suis retrouvée devant mon ordi et je me suis dit : bon, va falloir trouver un Mangemort facile à modeler… Donc, exit Malfoy, Bellatrix et Quedever ! Et je suis souvenue que mon petit frère avait eu la trouille de la silhouette du bourreau dans le troisième film, alors on a fait avec ! Je jure que je vais essayer d'expliquer un peu mieux pourquoi Harry en a si peur, c'est prévu ! Là, tout de suite, en exclus dans ce chapitre ! D
Quatrièmement et dernièrement (pas trop tôt, oui je sais), Luun m'a fait une proposition que j'ai trouvé intéressante !^^ Si vous êtes là, c'est donc que vous venez de quitter notre chèèèère Narcissia… J'aimerai bien que vous me laissiez votre avis pour savoir si c'est Draco qui doit se déclarer tout seul comme un "un grand garçon" ou bien si sa mère doit lui donner un petit coup de pouce ! =)
Voilà, promis, je m'arrête là ! Bonne lecture !
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10] Grouille, Dray, j'vais pas te laisser de thé si tu continues
Harry poussa un faible grognement lorsqu'il sentit le sommeil commencer à la quitter. Il se pelotonna un peu plus dans la chaleur des couvertures, frottant doucement son nez contre les draps odorants… contre la peau de Draco… Il s'immobilisa aussitôt. Merde, c'est vrai que je suis pas dans mon lit ! Qu'est-ce ce que je fais maintenant ? Il déglutit, affolé à l'idée de l'avoir réveillé, mais le blond ne frémit même pas. Un faible soupir de soulagement lui échappa et il ouvrit les yeux. Il était couché sur le torse de l'Auror, la tête au niveau du cœur, alors que celui-ci le tenait fermement contre lui, un bras autour de ses épaules et l'autre main sur sa cuisse. Ses yeux manquèrent de jaillir de ses orbites et son cœur se mit à tambouriner dans sa poitrine. Non, on se calme, il te prend pour un NOUNOURS rien d'autre, il tient une peluche, va pas te faire des idées, tout est parfaitement NORMAL… Il expira lentement, mais Draco n'avait pas bougé d'un pouce. Sa poitrine se soulevait et s'abaissait au rythme paisible de sa respiration, finissant de calmer le brun.
Il se redressa lentement, économisant chaque geste pour ne pas réveiller l'autre. Il glissa ses mains sous son menton pour se soutenir un peu et l'observa. Draco souriait faiblement, le visage détendu, comme il l'était la veille. Harry sentit un sourire étirer ses propres lèvres. Il aimait bien cette nouvelle facette du GRAND Malfoy. En fait, à bien y réfléchir, il en avait plus découvert sur lui en quelques jours qu'en sept longues années de scolarité. Son sourire s'élargit un peu plus alors que le blond soupirait dans son sommeil, bougeant légèrement ses épaules pour mieux se caler dans le matelas. Si quelqu'un ne faisait que l'observer durant la nuit, jamais il ne pourrait soupçonner qu'il était aussi prétentieux, arrogant, cynique… Lui-même avait du mal à le réaliser, alors qu'il le côtoyait depuis un bon moment !
Tout doucement, il dégagea l'une de ses mains de sous son menton pour repousser une petite mèche blonde qui se balançait devant ses paupières fermées. Pourquoi est-ce que je ne peux pas m'empêcher de le trouver mignon ? Il m'étranglerait si jamais il m'entendait dire un truc comme ça… Ses doigts effleurèrent son front avec hésitation, de peur de le réveiller. Mais Draco ne fit que soupirer. Harry se mordit la lèvre pour ne pas glousser et poursuivit son exploration. Sa main descendit légèrement le long de son nez, redessina les contours de son oreille, suivit le tracé de sa mâchoire pour finalement atterrir sur ses lèvres. Il retira aussitôt ses doigts comme s'il s'était brûlé, les joues écarlates. Pas un mouvement de la part de l'autre. Il respira plus librement et glissa sa main dans la chevelure blonde étalée sur l'oreiller. On dirait vraiment de la soie, c'est incroyable… Il laissa sa joue s'appuyer sur son poignet et sourit un peu plus en chuchotant.
- Un jour, il faudra m'expliquer pourquoi je dors aussi bien quand tu es là…
- Facile.
Harry sursauta violemment et l'étreinte de Draco se resserra autour de lui, comme pour l'empêcher de s'enfuir. Deux prunelles argentées, dénuées de toute trace de sommeil ou d'engourdissement, se posèrent sur lui. Un léger sourire amusé étira les lèvres du blond alors que le cœur du Survivant partait – une fois n'est pas coutume – à l'assaut des records.
- Qu'est-ce que… Merlin, dis-moi que tu viens tout juste de te réveiller…
- Hum… Non, pas vraiment. Tu dormais encore quand je me suis réveillé. Mais pour répondre à ta question, c'est parce que quand je suis là, personne ne peut penser à autre chose qu'à moi.
- Sale vantard !
Draco rit doucement. Harry se tortilla, à la fois pour se dégager de l'étreinte de fer de l'autre et pour attraper la couverture, histoire de se cacher un minimum. Le blond raffermit sa prise sur ses épaules et tira le drap sur eux de l'autre main.
- Pour une fois que j'ai envie de rester sous la couette, c'est sûrement pas toi qui va m'en faire bouger, Potty Bear. Et je ne vois pas en quoi je serais vantard. C'est bien toi qui a reconnu bien dormir… lorsque tu es avec moi.
- Mouais mais… euh… bref…
Il sourit un peu plus. Le brun, écarlate, détourna le regard.
- Et si tu dors pas, tu veux faire quoi ?
Une étincelle malicieuse traversa le regard gris de Malfoy.
- Voyons voir… Nous sommes tous les deux dans un lit – ma foi, bien confortable – assez peu vêtus, bien réveillés, jeunes et préférant tous deux les hommes… Que penses-tu que nous pourrions faire ?
Une seconde de silence.
- QUOIIIIIIIIII ? NON MAIS T'ES MALADE ? ESPECE DE SALE OBSEDE ! LÂCHE-MWA !
Draco éclata de rire et roula sur lui-même, bloquant Harry sous son poids et l'empêchant de se débattre. Celui-ci se mit à donner de grands coups de poings sur son dos, mais sans aucun effet. En y regardant bien, on pouvait presque voir de petits nuages de vapeur sortir de ses oreilles.
- LACHE-MWA TU ENTENDS !
- On se calme, Harry, je plaisantais… Ce que tu peux être crédule toi parfois ! Je peux avoir qui je veux dans mon lit, pourquoi est-ce que je violerai quelqu'un ? Allez, arrête de gigoter, promis je reste sage. Tu sais que j'aime bien te taquiner, je n'arrive toujours pas à m'en empêcher. Allez, je pourrais continuer à te poser des questions, comme hier, c'était pas mal non ?
- Ah non ! Cette fois, c'est moi qui t'interroge !
- Pff…
- D'abord, vire de là, tu m'écrases, j'arrive plus à respirer !
- Hum… T'es vraiment pas coopérant…
Nouvelle roulade, et le blond s'installa à nouveau contre les coussins en maintenant l'autre contre lui. Il ferma les yeux en appuyant son front contre sa tignasse noire.
- Bon, bon, je t'écoute…
- Ta mère… Tu l'aimes beaucoup, pas vrai ? Moi qui croyais qu'un Malfoy ne s'attachait à personne…
- Tu oublies que je suis à moitié un Black également. Quand j'étais enfant, elle était la seule à me montrer un peu d'affection, alors que mon père me voyait déjà comme son héritier auprès de Voldy. Tu te souviens un peu du personnage ? Eh bien, dis-toi qu'il était bien pire quand on n'était pas à Poudlard, parce que tu ne représentais pas encore une menace. Une fois, il a giflé ma mère parce que sa main avait légèrement tremblé sous le poids d'une carafe et qu'une goutte de vin avait atterrit sur la manche de sa robe. Cette scène m'a hanté pendant des années. J'aurais dû être capable de tenir tête à mon père et la protéger… Alors oui, je l'adore. Même si depuis que j'ai tué mon père, elle a tendance à s'immiscer un peu trop dans ma vie privée !
Harry fronça les sourcils.
- Dis donc, toutes les fois où tu t'es vraiment crispé hier soir, c'est pas quand elle essayait justement de me faire participer à ta vie, ou de la comparer à la mienne ? Ça voudrait dire qu'elle me voit comme faisant partie de ta vie privée ?
Il se renfrogna.
- Décidément, elle parle trop…
- Voilà qui est devenu très intéressant… Quand est-ce qu'elle revient prendre le thé déjà ?
- Roh, tais-toi. Tu as d'autres questions ?
Le Survivant hésita un long moment. J'ose ou pas ? Oh et puis zut à la fin, je ne saurais jamais sinon ! Haut les cœurs, Harry, sois un vrai Gryffondor ! Il finit par loucher sur son nez et marmonna :
- Tu disais que tu pouvais avoir qui tu voulais dans ton lit, mais… est-ce que tu es… intéressé par quelqu'un en particulier ?
- Oh oh, mais nous passons aux questions personnelles maintenant… Serais-tu intéressé toi aussi ?
Harry rougit encore plus et ramena la couette sur son visage en se ratatinant sous le regard amusé de l'Auror qui s'était redressé.
- Je savais que j'aurais pas dû demander ça ! Oublie, tu veux !
- C'est possible. Mais je veux bien danser la gigue sur la table au mariage de la belette si tu trouves qui c'est…
Le brun eut un léger pincement au cœur et se recroquevilla un peu plus sur lui-même. J'aurais dû m'en douter… Alors pourquoi ça fait quand même mal ? Je suis vraiment ridicule… Sous lui, Draco pouffa et lui ébouriffa légèrement les cheveux.
- Fais pas cette tête, Potty Bear… Qui sait, peut-être qu'un jour prochain je te dirai qui c'est ? Et tu pourrais bien être étonné…
Harry baissa légèrement la couverture et se tordit le cou pour lui jeter un regard suspicieux. Le blond se rit encore quelques secondes, puis son regard redevint grave et son étreinte se raffermit encore un peu plus. L'autre grimaça. Qu'il continue comme ça et je vais finir par étouffer ! C'est bon, je vais pas m'enfuir, il devrait avoir compris depuis le temps !
- Harry… tu me promets de me répondre sincèrement ?
- J'le sens pas, quand tu me demandes des trucs comme ça… Et puis d'abord, c'est pas moi qui suis censé poser les questions ?
- Promets-moi. Sur ton honneur de stupide Gryffondor.
- Ouais, ouais, promis… Arrête de faire ton Serpentard et dis-moi ce que tu veux savoir.
- Tu es venu ici parce que tu te sens en sécurité, non ? Et tu as avoué être bien ici.
- Humpf… et ?
- Si tu redoutes autant MacNair, c'est à cause de l'affaire Longride ?
Harry se crispa aussitôt, ses poings blanchissant sur le rebord de la couette. Draco se mit à dessiner de petits cercles sur ses omoplates du bout des doigts. Le brun ferma fortement les yeux pour tenter de contenir le flot d'images qui affluaient dans son esprit. Malgré lui, un léger tremblement le saisit.
- Sssssh… Ça va, Harry, il y a personne. Ouvre les yeux, c'est moi que tu dois regarder, pas tes souvenirs. Harry.
Presque à contrecœur, il obéit et un ricanement amer s'échappa de ses lèvres.
- Si on m'avait dit un jour que je me ferai rassurer par Malfoy…
- Et moi donc. Mais réponds-moi. C'est ça ?
Le Survivant se referma dans un silence buté. Draco soupira.
- Harry, si tu veux que je t'aide, et si tu veux pouvoir surmonter ta peur, il faut que tu en parles.
- Arrête ta morale. Tu fais pas très crédible.
- Harry…
- C'est bon, c'est bon, je vais te raconter ! Oui, c'est cette affaire-la…
Il prit une profonde inspiration et hésita encore une fois. La main du blond remonta doucement jusqu'à sa nuque pour l'effleurer du pouce en un mouvement circulaire très lent.
- Quand c'est arrivé, je maîtrisais pas encore l'occulmencie… Enfin, si je l'ai jamais vraiment maîtrisé. Ça s'est passé en automne. Le 31 octobre exactement. Le même jour que la mort de mes parents… Et Voldemort voulait "célébrer" l'évènement, c'était la première fois depuis qu'il était revenu à la vie. Alors il est sortit avec quelques uns de ses lieutenants faire un tour… dans le quartier de Godric's Hollow. Trois maisons à gauche de celle de ma famille. J'étais… encore dans sa tête. C'est Bellatrix qui a frappé à la porte. Le père a ouvert. Il est mort sur le coup, sans comprendre quoi que se soit. Un Avada Kedavra bien placé, pour changer. Ils ne voulaient pas qu'il alerte les autres membres de la famille. Je suis passé près de lui, sans même le frôler. Il avait les yeux grands ouverts par la surprise.
Il frissonna violemment et les caresses de Draco se firent un peu plus appuyées.
- La mère était dans la chambre de bébé, avec un biberon à la main. Elle a haussé les sourcils en nous voyant entrer et nous a gentiment demandé si nous étions des amis de son mari. C'est moi… qui lui ai jeté le premier Doloris. Le biberon a explosé sur le sol lorsqu'elle l'a lâché, mais on a rien entendu. Elle… a hurlé, mais elle est restée debout. Ça m'a amusé. Le fait qu'elle soit aussi droite et raide, alors que ce cri sortait si fort de sa bouche… Je trouvais ça comique. J'ai arrêté le sort et là elle s'est effondrée. Elle avait de longs cheveux blonds qui flottaient autour d'elle, on aurait dit un ange. Elle était très belle, encore jeune. Elle a finit par mourir de douleur après le dixième sort. D'un côté, ça m'a déçu, parce que… Voldemort voulait lui lancer autant de Doloris que le nombre d'années qu'il avait passé à moitié mort. Mais d'un autre, c'était la première Moldue à résister aussi longtemps. Et c'est là que MacNair, qui était resté un peu à l'écart, m'a demandé s'il pouvait s'occuper du bébé dans le berceau…
Harry se mordit la lèvre jusqu'à ce qu'une goutte écarlate glisse sur son menton pour tenter de contenir la nausée qui lui soulevait le cœur. L'Auror soupira et appuya son front sur le faut de sa tête.
- Si tu ne peux pas… en parler précisément, ce n'est pas grave.
- Il lui a brisé tous les os comme si c'était des brindilles. Il l'a tailladé un peu au hasard. Et il a fini par… l'écorcher vif. Très lentement, parce qu'il était vraiment tout petit et qu'il ne pouvait plus supporter la douleur très longtemps alors que lui voulait faire durer ce moment le plus possible. Et moi je regardais tout ça. Et j'en étais… heureux. Tu ne peux pas savoir à quel point cette séance de torture me satisfaisait. Quand je me suis réveillé, je hurlais. Et je me suis rué aux toilettes pour vomir tripes et boyaux. C'était… horrible. Horrible. Et le pire, c'était de me souvenir du visage de MacNair, de son expression de pure jouissance, de…
Un hoquet l'empêcha de poursuivre. Il expira profondément. Draco se redressa.
- Pardon.
- Hein ?
- De t'avoir obligé à me parler de ça.
Le brun se redressa, brisant l'étreinte qui l'avait maintenu contre lui.
- Bon ok. Arrête de t'excuser sans arrêt, ça me fait franchement flipper ! J'arrive plus à te reconnaître !
- Si jamais tu m'as vraiment connu… Je m'excuse, parce que j'avais déjà entendu parler de cette affaire pendant ma formation, mais je ne pensais pas que c'était à ce point. A Poudlard aussi, les rumeurs étaient très vagues, tes "amis" étaient pires que des chiens de garde quand on voulait t'approcher.
- Arrête ça, j'ai dit ! En plus… je pensais jamais dire ça, mais t'avais raison. Ça m'a fait du bien d'en parler à quelqu'un. Alors si jamais tu t'excuses encore une fois, protection ou pas, je te fais bouffer l'oreiller !
Le blond rit doucement et le dévisagea un long moment.
- Ça va aller ?
- On va faire avec. C'est ce que je fais depuis trois ou quatre ans… Par contre, je ne serais pas contre l'idée de se lever, parce que si je reste encore dans ce lit je vais faire une dépression.
- Hum… Tu as une dernière question avant ? Histoire de te changer les idées.
Harry réfléchit en se levant. Ses mains tremblaient légèrement. Il s'étira longuement, forçant ses muscles crispés à se détendre. Surtout, ne PAS repenser à tout ça… Pense à autre chose, pense à autre chose… Dis-toi que tu viens de passer un long moment dans ses bras, c'est plutôt bien ça ! … Ouais en fait non, pense à autre chose… Une question ? Il se retourna à moitié en fronçant les sourcils.
- Pourquoi tu t'es énervé quand je t'ai appelé Dray hier ?
- Oh, ça…
Draco eut l'air embarrassé. Il s'assit en repoussant ses cheveux en arrière.
- Ce sont… mes amis… qui m'ont appelé comme ça les premiers. Alors, quand quelqu'un me donne ce nom, j'ai l'impression que je compte pour elle.
- Et en quoi ça pose un problème ?
Cette fois-ci, il sourit d'un air amusé.
- Je pensais que ça te poserait un problème.
Le Survivant rougit légèrement et se leva en marmonnant un vague "préparer le p'tit dej". Tout ça n'était pas normal. Il ne devait pas trouver normal le fait d'avoir dormi dans le même lit que lui, collé à lui, d'avoir parlé avec lui de ses cauchemars et de se montrer en pyjama devant lui… Il ébouriffa ses cheveux en ouvrant la porte. Il la passa après une dernière hésitation et lança sans se retourner, manquant le sourire de colocataire :
- Grouille, Dray, j'vais pas te laisser de thé si tu continues.
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Mon temps est de pire en pire je crois -_-"… Pourtant, j'avais promis de m'améliorer !
Un chapitre pas très joyeux j'ai bien l'impression, mais je jure qu'à partir de maintenant je vais bien m'amuser ! Qu'est-ce que j'aime les faire souffrir, tous les deux…
J'ai eu un peu de mal à l'écrire… Qu'est-ce que vous en avez pensé ? Laissez-moi vos impressions, comme d'habitude et n'oubliez pas de me répondre en ce qui concerne Narcissa ^^ !
