Disclamer: Pas a moi.. et pour ce chapitre heureusement j'ai envie de dire parceque la vie de Zoro aurait pas du tout été rose!

Rating: K+

Pairing: ZoroXSandy!

Notes: Oula! mon chapitre préféré! héhé! bon il est très sérieux, mais moi et le sérieux on a du mal...donc j'ai fais ce que j'ai pu! en tout cas par rapport au brouillon il est magnifique!

je m'escuse pour toute les fautes!!! et je remercie tout mes lecteurs! merci merci merci!!!!!

J'espère que je n'ai pas fait trop d'incohérence dans ce chapitre. Juste je vous préviens que le père de kuina qui est, normalement, le maitre du dojo n'ont rien à voir ici! Et je suppose que ce chapitre est rempli de cliché sur les bandes mais que voulez vous! je ne sais pas trop comment sa marche!

enjoy! (quand même)


chapitre 10 : révélation

"Mon père nous a abandonné à ma naissance ma mère et moi. Apparemment il ne se sentait pas prêt. Ma mère devait beaucoup travailler pour que l'on puisse manger à notre faim et payer les impôts. Et puis un jour elle l'a rencontré. Un homme, veuf, vivant seul avec sa fille, Kuina.

Ce type je l'adorais, il était vraiment gentil…au début. Et Kuina était un ange. Malheureusement elle avait une grave maladie et devait faire de long séjour à l'hôpital. Je ne la voyait que peu, mais quand c'était le cas je voulait la faire sourire, lui faire oublier la souffrance.

Nos parents se sont mariés. Ce qui aurait du être des années de bonheur s'est transformé en cauchemar. Mon beau père buvait. Trop. Il devenait violent. Au début il ne s'en prenait qu'à ma mère. J'ai commencé à fréquenté le dojo à côté de chez moi à ce moment là. Je voulais devenir fort. Pouvoir prendre soin de ma mère comme elle avait toujours fait pour moi. Et même si je n'osais pas l'avouer si je restait si longtemps au Dojo c'était aussi pour l'éviter. Il me faisait peur.

Quand Kuina était là il arrêtait de boire. Enfin la première année. Un jour il s'en ait pris à moi. Ma mère est tombé à genoux devant moi et m'a supplié de la pardonner. J'étais qu'un gosse effrayé. Je voulais qu'on parte tous les trois : ma mère, Kuina et moi. Qu'on le fuit.

Et puis ma mère est morte. Un suicide. Ils ont dit que c'était à cause de la surcharge de travail et le stress que ça avait engendré. Le travail! Tu parles! C'était à cause de ce salop!

Il n y a avait plus ma mère alors il s'est reporté sur moi. Il me battait en me disant que j'aurais du crever aussi, je n'étais pas son fils après tout. Et puis un jour il a fait une chose qui m'a décidé. Il a frappé Kuina.

Il a frappé sa propre fille. Alors j'ai pris un sac, mis le maximum d'affaire et de nourriture et est fugué en emmenant Kuina. Je voulais la protéger. On errait dans la ville. Je savais que si on nous trouvait on nous renverrait chez lui. Et il ne fallait pas que Kuina retombe entre ses griffes.

Mais elle était trop faible pour notre nouvelle vie. Au bout d'un moment ses jambes ne la portaient plus, elle suffoquait, avait de la fièvre. J'était paniqués je ne savais pas comment la calmer. Je me suis rendu, je l'ai emmené à un hôpital, sachant que nous devrions retourner chez lui. Mais je me promis que Kuina ne prendrais plus jamais un seul coup.

Sauf que je suis arrivé trop tard. Elle était dans un état critique. Les médecins n'ont pas pu la sauver. Je me suis échapper de l'hôpital. Plus rien ne me liait à cet homme.

J'ai rejoins une bande de voyou. Je leur ai plu à cause de mon regard. On se battait, se bourrait la gueule et se défonçait. C'était la misère cette vie.

Généralement les filles de la bandes devenait accroc à la drogue et se prostituait pour se payer leur dose. Mais il y en a une qui n'était pas comme ça. Je ne l'ai jamais vu se droguer. Beaucoup la respectait car elle savait super bien se battre. On est devenu amis.

Elle s'appelle Robin. De loin on se dit que c'est une beauté glaciale, mais en vérité elle était très protectrice, attentionnée. Une sorte de deuxième mère pour moi. On était toujours fourré ensemble. Après une "bataille" la première chose à laquelle je pensais c'était "Où est Robin?"

On a commencé à former des rêves : quitter cette vie , devenir des gens biens. Mais quitter une bande c'est pas facile : on te passe a tabac, parce qu'une fois que t'es dans une bande, elle devient ta famille. Et on n'est pas censé abandonner sa famille.

Et puis un jour , alors qu'on était en train de rêver l'impossible, un type nous a abordés. Il s'est présenté comme "Oeil de Faucon". Ceux qui ont vécu dans la rue le connaissent, c'est censé être le chef d'un des gangs le plus puissant. Mais ce type il ne ressemblait pas à un voyou, plutôt à un comptable ou un employé de bureau.

Il nous a dit qu'il nous avait entendu parler. Et il voulait nous aider à nous réintégrer dans la société. Il s'était associé à un millionnaires (1) et aidait tout ceux qui le voulait à sortir de la rue.(2)

On ne l'a pas cru, au début. Puis on a du reconnaître la vérité. Alors on a du quitter le gang. Bizarrement personne nous a tabassé, ils nous ont juste dit que s'ils avaient des problèmes ils voulaient pouvoir compter sur nous. Des offres comme ça t'en a pas deux. Alors on a accepté.(3)

Œil de faucon nous a trouvé un job à chacun. Maintenant je travaille dans cet hôtel. Je veux devenir quelqu'un de bien. Pour Kuina et ma mère. Je veux qu'elle soient fières de moi.

Robin et moi on pourra jamais assez remercier Œil de faucon. Alors on donne le meilleur de nous même. Mais bon j'ai encore quelque difficulté avec les horaires matinaux."

Je m'arrête et le regarde. Il me fixe de son unique œil bleu.

" Il lui est arrivé quoi à ton œil Sandy?"

Il hausse le sourcil surpris que la conversation revienne vers lui.

"Un bête accident de cuisine. Une histoire d'huile qui a giclé."(4)

Il rit un peu un rire amer. Je m'approche de lui et l'embrasse sur le nez. Il rosit légèrement.

"Après la nuit torride qu'on a passé tu rougit pour un simple bisous?

-Ne te moque pas!" Gronde t-il.

Je m'approche et l'embrasse à pleine bouche.

"J'ai une idée pour me faire pardonner…"(5)


FIN DU DIXIEME CHAPITRE

(1) Je vous accorde qu'un millionaire qui accepte ce projet c'est sans doute impossible, mais c'est ça la magie de la fiction : rendre l'impossible possible!

(2)par "ceux qui le voulait" j'entend les gens qui ont l'air motivé qui ont un espoir, un rêve. (un peu vague je sais mais bon...)

(3) je sais c'est très tiré par les cheveux mais s'ils avaient été tabassé vous croyé vraiment qu'ils auraient été aidé? j'essaye de rendre l'ensemble cohérent!( escuse assez minable...)

(4) j'ai piqué cet idée a une autre auteur -pardonnnnn- Eileen-san! désolé! mais ton explication est la meilleure, et peut être la plus semblable! si vous n'avez pas encore lu sa fic "les potins du Going Merry" allez la lire! elle est géniale ! (nan nan j'essaye pas de me racheter!)

(5)...moi aussi je ferais bien semblait dêtre vexé si un beau gosse veut s'escuser de la même manière que Zoro! (moi perverse??? jamais!)

alors?? vos impression?? bientot fini cette petite fic...elle m'en auras pris du temps!

reviews??

CraC