Coucou tout le monde ! J'espère que vous allez bien ! Et bien que dire…c'est la fin d'une aventure aujourd'hui, nous sommes à l'épilogue les GILRZ ! x)
Je tenais à vous remercier une fois encore pour tout vos commentaires (la plus belle récompense que je puisse avoir ! j'espère que pour le dernier chapitre certaines personnes me laisseront une review en guise de cadeau de fin : ''') ! )
La dessus je vous dis bonne lecture et à dans un mois, POUR LA PARTIE 2 ! mouahahahahah
Chapitre non corrigé*
EPILOGUE- fin de la partie 1.
Sex and love and guns light a cigarette- Chapitre 10 :
Une nouvelle chance.
4 mois plus tard …
« J'ai passé une excellente soirée. »
« Tu sais que je ferrai n'importe quoi pour te rendre heureuse »
Draw se retourna prestement, tombant directement dans le regardant sombre et pourtant étrangement lumineux de son petit –ami.
Elle ne s'y ferais jamais, pensa-t-elle.
A vrai dire elle n'arrivait pas à réaliser ce que la vie lui laissait enfin goutter depuis quelques mois, tout était si loin de l'existence qu'elle avait pu mener par le passé.
Tout avait tellement changé depuis cette fameuse semaine.
Le jour où Draw était venu trouver refuge chez Louis, elle avait pris la décision de ne plus jamais laisser les aléas de la vie dicter ses moindre faits et gestes !
A présent elle pouvait être libre, une autre personne.
Une personne banale, avec un petit ami gentil et respectueux, ne voulant que son bonheur …une personne sans problème, sans aucune crainte, une adolescente affectueuse et sociable.
Tout ce qu'elle n'avait pas pu être avant cet instant propice.
Elle avait été obligée de tout lui raconter de A à Z, la rencontre dans le bar, les mois de craintes à fuir une ombre, le bordel, les nuits de sexes et cette odeur de cigarette omniprésente.
Néanmoins Draw n'avait pas eu la force de dire la vérité, la seule et unique...celle de ses sentiments.
Elle les avait gardés sous silence, un secret préservé avec soin dans une chance de les voir s'évanouir avec le temps, mais rien ne pouvais y changer ils étaient là, persistants et indomptables au plus profond de son être, comme une morsure, un douloureux rappel de ce qu'elle n'arrivait pas à oublier…
Le pire c'était la nuit, lorsque les bras de Louis entouraient sa taille avec douceur et vénération pour qu'elle puisse passer une nuit paisible. Alors, ses yeux se fermaient et son inconscient prenait le dessus sur la réalité alors les mains ambrées de l'hispanique prenaient une teinte pale, ses doigts s'allongaient et devenaient plus rugueux, plus durs. Le souffle dans son cou ne se contentait plus d'être mentholé, il se teintait de nicotine et ses lèvres aux lieux d'effleurer son cou avec bienveillance, laissaient aller les dents dans des morsures violentes laissant couler le sens et la passion sur son corps frémissant, alors elle entendait la voix, cette voix qui l'avait insultée, torturée, rabaissée même... mais qui lui avait surtout fait l'amour, charmée et désirer un langage cru et salace qu'elle n'avait jamais envisagé d'apprécier.
Alors, la culpabilité était telle qu'elle n'arrivait plus à respirer.
Louis était tout ce qu'elle avait toujours voulu, drôle, doux, attentionné et aimant. Pourtant rien n'y faisait son cœur, son corps, son être appartenait à une seule et même personne…
« Je suis désolée, je ne peux pas monter aujourd'hui mes parents m'attendent… »
« Ca ne fait rien je comprends… »
Draw avait fini par retourner chez elle lorsque les parents de Louis étaient rentrés de vacances, elle n'avait alors pas eu d'autre choix que de rejoindre la famille qu'elle ne considérait pas comme la sienne. Son absence n'avait rien changé, à vrai dire lorsqu'elle avait passé la porte c'est comme si elle n'était jamais partie, personne n'avait cherché à savoir où elle était partie pendant presque un mois, elle était toujours l'erreur, l'intruse.
Cependant Draw n'eut pas à supporter cela encore très longtemps, deux mois plus tard pour ses 18 ans, elle pu enfin quitter cet enfer, voler de ses propres ailes, Louis l'avait aidée à chercher un appartement, elle avait fini par trouver une ancienne chambre de bonne au coin d'une ruelle minuscule, mais tellement plus accueillante que ce qu'elle n'avait jamais connu.
« Je passe te voir demain à la première heure »
« Avec le petit dej' au moins ? » plaisanta-t-elle.
« Pour qui me prends tu ! »
Louis attrapa la taille fine de l'adolescente la plaquant contre son torse en enfouissant sa tête au creux de son épaule.
« Tu ne peux pas savoir à quel point tu me rends heureux. »
Draw ne répondit rien, se contentant d'agripper le tissu de la chemise en lin qu'il portait avec insistance. Dieu qu'elle pouvait s'en vouloir ! Il ne méritait pas ça… Il méritait une fille qui ne voyait que lui, une fille qui l'aimerait comme lui, l'aimerait, une fille qui n'était tout simplement pas elle, une adolescente détruite amoureuse de la douleur et du péché qu'un seul homme pouvait lui offrir.
Quand Draw lui avait tout raconté Louis n'avait pas dit un mot, il s'était contenté de la regarder dans les yeux, l'écoutant avec attention, respectant la distance qu'elle lui imposait pour pouvoir lui parler. A la fin de son long discours, il s'était contenté de la prendre dans ses bras et de lui murmurer des mots doux…Putain, il n'avait même pas eu un mouvement de dégoût... de répugnance envers elle. Même en sachant tout ça, il continuait de la regarder comme si elle, une putain de dépressive paranoïaque, était la cinquième merveille du monde…
Putain de merde…Elle ne le méritait tellement pas…
Il lui dit au revoir avec un doux baisé avant de disparaître dans l'obscurité ambiante, comme un mirage.
Draw monta jusqu'à son appartement. Se dirigeant directement vers la salle de bain se contentant de balancer sa veste et ses clés sur le vieux canapé troué face à la porte.
A l'abri dans l'écrin blanc ivoire qu'était la petite pièce elle dézippa sa petite robe noire, jeta ses doc' contre le mur à l'aide d'un coup de pied et fit glisser ses bas résille jusqu'au sol froid.
Elle respira un grand coup avant de se tourner rapidement vers le miroir à pied.
Ça lui faisait toujours aussi mal…
Draw ne porta aucun regard à sa silhouette menue, elle n'arrivait pas à décrocher ses yeux de la seule et unique lettre encrée juste au dessus de la bordure de sa culotte sombre.
Portant ses doigts au tatouage, elle dessina du bout des doigts l'écriture d'encre.
Un « O », seulement un « O »…
Lorsque Louis remarqua le tatouage pour la première fois il y a quelques semaines, Draw continua à lui mentir ouvertement…
« Qu'est ce que cette lettre signifie mon cœur ? » lui murmura-t-il avec douceur alors que ses doigts dérivaient sur le ventre plat.
Draw resta silencieuse quelques minutes avant de répondre.
« Elle signifie mon abandon à ta personne, le « oui » que j'ai osé prononcer… »
Louis laissa échapper un léger rire, ou l'amour qu'il portait pour la jeune femme dans ses bras était tout à fait palpable.
« Je t'aime tant Draw »
Elle ne répondit pas.
Draw sursauta lorsque le bruit de son interphone raisonna dans l'appartement silencieux. Elle enfila rapidement le peignoir cotonneux accroché à la porte, se dirigeant directement à la fenêtre qui donnait directement sur la rue.
Son cœur rata un battement en découvrant la personne à sa porte…
« Louis , mais qu'est ce que tu fais là, tu n'étais pas attendu chez toi ? »
« Je viens de me rendre compte que j'avais oublié de te dire quelque chose alors j'ai rebroussé le chemin »
Draw s'accouda à la rambarde pour le distinguer un peu mieux dans l'obscurité.
« Et cette chose c'est ? »
« Tu peux descendre ? Je veux te regarder dans les yeux en te le disant. »
« Qu'est ce que tu peux être chiant parfois ! »
Draw roula des yeux en souriant quand elle l'entendit rire.
Elle ne prit pas la peine de se rhabiller se contentant d'enfiler une paire de chaussons pour que ses pieds ne rencontrent pas le goudron dur, froid et sale du trottoir.
En arrivant en bas elle eu juste le temps d'ouvrir la porte avant qu'il ne l'attrape par le bras et la soulève.
De toute sa force, jusqu'à ce qu'elle enroule, par sa propre volonté, ses jambes autour de sa taille.
Draw écarta son visage du sien, un sourire gigantesque plaqué au visage.
« Alors, qu'est ce que tu me veux l'espagnol ? »
Il rigola avant de l'embrasser à nouveau.
« AAhh Dios Mio ! Tu me brises le cœur querida ! plus sérieusement, mon amour, je voulais juste te dire que je t'aime. »
« Tu te fous de ma gueule, tu m'as fait descendre à moitié à poil pour me dire ça ? » éructa-t-elle.
Elle lui tapa l'épaule en lui faisant un doigt d'honneur, alors que Louis resserrait son emprise sur sa taille fine, pour la faire tourner dans les airs.
« Ahh ! Draw tu me rends fou »
Ils rirent longtemps.
Tellement longtemps que Draw en oublia tout pendant quelques instants.
Louis était le bon choix, sa nouvelle chance, cette chance d'être enfin heureuse même si pour cela elle devait vivre dans le mensonge.
Elle pensa à son tatouage, au « O » indélébile gravé sur sa peau… Octave serait toujours là, son initiale était encrée sur sa peau comme son être sur son âme.
Cette marque était là pour lui rappeler, ce qu'il lui avait fait ressentir, ce qu'il lui avait fait vivre, Il était elle autant qu'elle resterait lui, deux âme sœurs perdues dans la douleur sourde de leurs sentiments inavoués.
Il n'avait pas voulu d'elle, elle ne courrait pas après lui, à quoi bon…
Ils étaient nocifs l'un pour l'autre, du poison injecté directement dans leurs veines à chaque baisé, à chaque caresse, un rappel douloureux de ce qu'ils ne pouvaient pas s'offrir, de ce qu'il n'avait pas voulu lui donner.
Alors pour la première fois en quatre mois de relation, Draw fut la première à engendrer le contact, un baiser, un seul et unique baiser.
Elle l'embrassa délicatement sachant que la passion n'était faite pour une personne comme Louis.
Si il en fut surpris, il n'en montra rien…il se contenta de poser ses mains sur ses joue répondant à son baiser amoureusement.
Oui, Louis était définitivement sa nouvelle chance, et ce garçon méritait tout le bonheur du monde…même si celui-ci reposait sur un mensonge égoïste.
Perdue dans leur baisé aucun des deux adolescents ne remarqua l'éclat de lune se refléter directement dans une surfasse opaque réfléchissante, ni même la langue de fumée qui s'échappa de la cendre rougie.
Ne faisant qu'un avec l'obscurité un homme observait le jeune couple s'embrassant avec ardeur.
Son regard était insondable sous ses lunettes noires, néanmoins la crispation de sa mâchoire laissait entendre que ce qu'il observait le répugnait au plus au point.
Le patron tira une dernière latte, avant d'écraser sa cigarette sur la chaussée.
Elle n'avait pas le droit…Elle lui appartenait, à lui et rien qu'à lui.
Un sourire malsain apparu sur les lèvres fines et tentatrices du meurtrier.
« Oh chaton…tu n'aurais jamais du me défier… » Son murmure se perdant dans les bruits de la ville.
Et ça elle allait bientôt le découvrir…car cette homme était à jamais gravé dans son âme, au plus profond d'elle-même.
Indélébile.
Après tout elle lui appartenait, à jamais.
« N'oublie jamais gamine, je te vois, tu ne peux pas m'échapper, ma propriété, pas celle d'un autre… »
Un rire, la douleur, puis l'obscurité.
ET VOILA ! Ceci marque la fin de « Sex and love and guns light a cigarette » merci de m'avoir suivi le long de cette aventure et j'espère vous retrouver dans un mois pour la partie 2 qui se passe 4 ans plus tard !
Je dédicace ce chap à ma petite Joh, qui malgré les expériences douloureuse a su toujours relevé la tête et aller de l'avant, et j'espère que se chapitre lui fera comprendre qu'on ne peu rien faire contre l'amour et qu'elle n'est coupable de rien !
Je vous fais d'énorme BISOOUUUS ! Et à bientôt
Votre dévouée Aleksa, allias Dracula-Smile, pour vous servir.
.
