Holà holà !
Et voici tout beau, tout frais, tout pétillant et si sublime (que ce mot est bon !) le 10ème drabble, yeah ! Le dixième quoi ! Moi qui pensais ce recueil juste de « passage », pas régulier et composé seulement de « quelques » morceaux, bah tiens ! Que nini mon brave, le bougre ne cesse de croître encore, encore et encore ! Moulin à parole à deux balles ouais mais j'avais envie de vous saouler. À part ça, on revient avec un thème fort, très fort aussi bien pour la bleue que pour moi. J'aime énormément ce sujet et même si, pour ma part, je trouve ce mini texte moins puissant en émotions, je savoure ce qui en ressort. Ça y va cash quand même et c'est que du bon, hi hi. Ouais bon ça c'est moi qui l'dit, à vous d'en jugez par vos propres mirettes !
Encore quelques pinailles à baver et après j'vous lâche les baskets : merci, beaucoup et à la folie (ouais allez, sortons les grands mots !), à vous lecteurs, lectrices et surtout mes fidèles (non non, je ne me touche mais alors, pas du tout…) de lire ce machin qui au fil de l'écriture est devenu mon précieux (avec le ton « golumien » s'il vous plaît !). Ouais, vraiment, merci de toujours me lire et me suivre ! J'vous adore pour ça mes joli(e)s, vous l'savez ça ? :)
Allez, trêve de niaiserie "vomissante" et place à cette SUBLIME lecture ! On a beau dire, c'que c'est bon n'empêche l'auto flatterie, que du bonheur ! Et en plus c'est gratuit ! Faudrait être pur(e) sot(te) et/ou con(nne) – ouais, n'oublions pas la gente féminine qui en tient une bonne couche, j'en suis la preuve vivante – pour pas tenter pareille chose quand même… Mais je sais que vous ne faîtes pas parti(e)s de ces nul(le)s, pas vrai ?
Savourez bien !
Ma croix
Longtemps j'ai cherché à comprendre. Ce jeu, mon jeu de souffrance. Leçon guère apprise. Calice cognant, calice incessante. Je l'entretiens, la cherche. Stupide. Masochiste. Acide qui ronge ; sourde fatigue. Je sais pourtant le commencement, l'avancement et le dénouement. Pourquoi continuer ? Alors que l'éternel renouveau se brise en cet épilogue du rien. J'ai beau le savoir, je fais ; j'ai mal. Ça m'enrage. Je suis ma propre douleur. L'unique à tenir ce poignard qui crève la coque sentimentale. Je crie, mais je ne m'entends pas. Y a-t-il un moyen d'y échapper ? Gravé dans la chair. Ma personnalité ; mon poison. Une sensibilité détraquée, maladie de l'âme qui pourrie. Solitaire dans la pluie, solitaire dans le cœur. Or je cours, vole, m'entaille, me donne toute entière pour cet Autre ; mon contraire. Celui pour lequel je rêve. Celui pour lequel je vis. Celui pour lequel je tombe.
Aimer aujourd'hui.
Aimer demain.
Aimer encore.
Prison du Un.
Destin du Un.
Infini du Un.
Seule j'aime.
Seule j'endure.
Seule je demeure.
Jamais d'Amour à deux.
Jamais de Nous.
Jamais d'Union.
Seulement Moi.
Moi.
Qui aime sans retour.
Moi.
Qui aime pour rien.
Ma croix.
Mon Amour Sans Fin.
Qui n'est que Tristesse.
