Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Ils sont à JKR. Je ne touche aucun argent en publiant son texte. L'image qui accompagne la Fic' a été conçue par mes soin en utilisant des ressources du site Freepik.

Rated : M

Beta : Clows

Avertissements : Slash M/M. PRÉSENCE D'UN LEMON.

Pairing : Harry/Severus

Genre : Romance/Aventure/CréaturesFic'

Synopsis : La bataille de Poudlard fut la délivrance du monde magique mais cela fut au prix de perte et de sacrifice. Harry et Severus pensaient sacrifier leur vie, à la place, c'est leur statut de sorcier qu'ils perdraient. Ce qui les amènera à se trouver.

Le canon : L'histoire commence le 11 mai 1998 soit 9 jours après la Bataille de Poudlard. Je compte respecter le tout jusqu'au 5e tome. Je ne touche pas à ce qui est des Horcruxe et à la mort de Voldy. Severus et Fred survivent. Et Draco rejoint l'ordre après les événements du ministère. Les noms des créatures sont bien reliés les uns aux autres dans la mythologie. Je me suis appuyé sur « la grande encyclopédie du merveilleux » pour la base.

Chapitre : 15

Chapitre X

Et si c'était ça ?

Draco se réveilla doucement, il se sentit bien. Tellement bien, qu'il se blottit encore un peu plus dans cet écrin de douceur, que lui offraient les bras qui l'entouraient. La dernière fois qu'il s'était sentie comme ça au réveil, c'était quand il était encore avec Georges.

Un déclic se fit en lui et il finit par être en colère contre lui. Il avait apparemment terminé par aller avec un autre homme. Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il ne se souvenait pas comment.

D'un coup, il eut cette cloche qui avait fait fuir la douceur qu'il avait ressentie à son réveil, elle était si désagréable dans sa tête.

Une bouche venant lui frôler l'oreille, lui chuchota :

- Doucement mon ange. C'est normal que tu ne te sentes pas bien. C'est parce que tu étais un simple Sorcier.

Un simple Sorcier ? Je vais lui en foutre à celui-là, il va voir si je suis un simple Sorcier. Bordel, je suis un Malefoy, un Sang Pur et un Sorcier très puissant ! Et puis de quel droit m'appelle-t-il « mon Ange », il n'y a que… le blond arrêta son scandale intérieur quand il ouvrit les yeux pour tomber sur le visage rayonnant de Georges.

- Geor… Il ne put finir que la cloche partie dans un son vif et pénétrant ce qui le fit se plier en deux.

Sans prévenir le roux lui mordit à sang le cou où une douleur pire que celle de la cloche se fit ressentir. Il se débâtait en vain, Georges était bien plus fort que lui et le plaquait au matelas.

De grands flashes de ce qu'il lui était arrivé la veille raviva sa mémoire et fit disparaître ce son horrible. Il finit par s'écrouler dans les bras de son Vampire à bout de souffle.

- Je suis désolé, mais il fallait passer par là pour achever le processus, expliqua Georges.

- Je ne comprends pas.

- Bien que mon Vampire te soit reconnu comme son calice, il fallait tout de même procédé à ta transformation. Comme tu es 100 % sorciers, il fallait que je te fasse boire mon sang et qu'il s'infiltre dans chaque recoin de ton corps au point qu'il te fasse souffrir avant que j'achève le rituel par ma morsure.

Un flash de Georges, les yeux rouges, se mordre le poignet à sang alors que lui reprenait son souffle après ce fabuleux corps-à-corps, s'imposa à lui.

- Pourquoi… pourquoi ne pas m'avoir dit que tu prévoyais de devenir un vampire et pourquoi devenir un vampire ?

- Pour être avec mon frère, je mourrais à petit feu de ne pas pouvoir être avec lui. J'avoue que si je ne t'ai rien dit, c'est parce que j'avais peur que tu arrives à me faire changer d'avis.

- Je ne crois pas que j'aurais eu le pouvoir de te faire changer d'avis.

- Ho, crois-moi, s'il y a une personne capable de ça, c'est bien toi. Je sais que je t'ai blessé en te repoussant quand tu es partie du Bârlog. Mais je te jure que ça n'arrivera plus jamais. Je t'aime !

- Qui m'aime, le vampire ou Georges ? Et tu aimes qui, le calice ou Draco ?

- Les deux, répondit le roux à la première question. Je ne peux nier que j'aime le calice, mais ce n'est pas incompatible avec aimer Draco, car croit moi, j'ai commencé à t'aimer avant de devenir Vampire.

Il put voir du soulagement dans les beaux traits du blond.

- Le reste attendra, il faut que tu te reposes.

OoOoOoO

Bien qu'Harry ait parlé immédiatement des conseils d'Eldred à Severus, il préféra laisser quelques jours passés pour ce qui était de sa demande.

Il mit le sujet sur le tapis alors qu'ils dînaient en tête à tête.

- Je ne savais pas que tu avais rencontré Sanguini et Eldred par des recherches que vous aviez en commun, lui dit-il sur le ton de la conversation.

- C'est Eldred qui t'a dit ça ? lui demanda le vampire étonné.

- Oui, lui répondit simplement le jeune homme.

- Il t'a dit en quoi consistait ses recherches.

- Oui

- Il t'a demandé de ton sang ? Finit-il par le questionner, suspicieux.

- Oui, déclara naturellement son calice.

Un long grondement de mécontentement sort de la gorge de Severus.

- Et ? Demanda-t-il les dents serrées.

- Je lui ai dit que je voulais t'en parler avant tout.

Le soulagement se lut sur le visage du vampire à cette annonce.

- Bien ! Et le veux-tu ?

- Si ça te va et que tu penses que ça pourrait aider, oui.

Severus prit un temps pour lui répondre.

- Je dois bien dire que le vampire en moi hurle son indignation d'utiliser ton sang autre que pour le nourrir alors que le Potionniste lui veut enfin avoir des réponses à cette énigme qui perdure depuis des siècles.

Harry se leva afin de s'asseoir à califourchon sur le professeur, baladant ses doigts dans sa crinière ébène.

- Dit à ton vampire de ne pas s'inquiéter, j'aurais toujours quoiqu'il arrive du sang pour lui, le Sylvain chuchota cette promesse à l'oreille de son compagnon.

- C'est aussi TON vampire, affirma Severus, lui caressant les cuisses.

- Mais encore heureux, finit-il par dire le Leannain Sith après lui avoir arraché un long soupir à force de frotter son bassin à celui de son professeur.

Severus agrippa le fessier d'Harry afin de le porter alors qu'il se leva pour se diriger vers les escaliers qui les mèneront à leur chambre.

OoOoOoO

Il avait été décidé pour une question de sécurité que Georges et Draco auraient des appartements juste à côté de ceux de Severus et Harry, le temps que le blond finisse sa scolarité. Ils s'étaient d'ailleurs approprié les lieux peu après qu'ils leur ont été alloués.

Georges et son frère avaient une boutique à faire tourner et bien que les cours n'aient pas encore commencé, Severus était occupé à revoir ses cours avec Narcissa et à assister aux réunions de pré-rentrée, sans parler des recherches sur les Leannains Siths mordu, qu'il avait reprises avec Sanguini.

De ce fait, quand ils n'étaient pas avec leurs amis, Draco et Harry passaient la plupart de leurs journées d'août ensemble, se créant pas à pas une amitié.

- Dit moi Draco, quand Sev' sous-entendait que seul lui savait quelque chose sur toi, de quoi parlait-il ?

Le bond grimaça à cette évocation.

- Oh Merlin, oubli s'il te plaît Potter.

- Bah pourquoi ?

- Parce que c'est plus que gênant…

- Oh, allez !

- J'ai dit non.

- D'accord et si je te dis quelque chose de gênant aussi, tu me dis.

- Tout dépend de ce que tu me raconteras…

- Avant de trouver mon compagnon, tu faussais partie de mes fantasmes et avant d'arriver à la Bârlog, je me disais que ça pourrait être bien de passer mes chaleurs avec toi.

- Et il a fallu qu'il tombe pile dans le sujet… lâcha à haute voix Draco pour lui-même.

- Hein… sorti élégamment Harry.

- Ce que sous-entendait Severus…

Le blond interrompu et prit une grande inspiration avant de faire sa révélation.

- Il m'a trouvé dans un coin de la bibliothèque à me soulager en prononcer ton nom.

Le Gryffondor resta coi devant un Malefoy des plus embarrassés.

- La bibliothèque de l'école ?

- Oui.

- Mais pourquoi là-bas, il y a des endroits plus discrets dans le château ?

- Merci, ça je le sais… dit le Serpentard agacé. En même temps, si monsieur ici présent ne m'avait pas présenté son postérieur, je n'aurais pas perdu le contrôle de moi-même et ne me serait pas retrouvé dans cette situation.

- Comment ça, je t'ai présenté mon postérieur ?

- Oh oui, crois-moi, même si ce n'était pas fait exprès c'était un vrai appel au sexe, ta manière de ramasser ce livre.

Et Harry explosa de rire vite suivi par Draco.

OoOoOoO

Arrivé au dernier Week-end des vacances d'été, Harry et Severus décidèrent de partir pour le manoir Potter afin de passer un peu de temps rien que tous les deux ce qui sera difficile une fois la rentrée passée.

Ils étaient arrivés du vendredi en fin de matinée. Harry avait passé pratiquement tout son après-midi à visiter le manoir. Il finit par se diriger vers la bibliothèque persuadé qu'il y trouverait Severus. En effet, il était installé dans un coin qu'Harry appellerait un salon/lit, c'est un cercle légèrement enfonçé dans le sol, recouvert d'un épais matelas d'allure confortable, agrémenter de coussins moelleux le tout était dans des tons chauds qui s'accordent bien avec le bois du parquet.

En voyant son compagnon ainsi alangui dans cette profusion de coussins, le Sylvain eut des idées très peu chaste, qu'il comptait bien mettre en œuvre. Il se délesta de ses habits avant de s'agenouiller derrière le maître des potions dans le but de gratifier sa nuque de baiser alors que ses mains glissaient sur son buste musclé en dégrafant les boutons de la chemise noire. Le vampire tourna vers lui des yeux rouge vif qui ne laissait aucun doute sur son désir pour son calice. Il initia un baiser fiévreux.

D'un coup, le Gryffondor se trouva le nez dans les coussins, avec un simple :

- À quatre pattes, grondait par son compagnon, il savait qu'il s'agissait d'une des positions favorites du Potionniste.

N'allant apparemment pas assez vite pour Severus, qui releva lui-même la croupe de son chaton. Dans la foulée, les deux globes fermes étaient écartés, Harry poussa une plainte de pur plaisir, qui se perdit dans l'oreiller, donné par des petits coups de langue de son Vampire sur son ouverture délicate. Alors que le Potionniste s'activait sur le muscle palpitant et celui-ci sembla s'ouvrir, il put y glisser sa langue. Il prit de longues minutes à le caresser et le pénétrer de sa langue.

Le maître des potions finit par se relever pour admirer son œuvre. Il ne put résister plus à la vue de cet adonis dont la posture et les gémissements poussés étaient plus qu'érotiques. Il s'engouffra dans cet antre de plaisir. Savourant un instant quand il fut complètement enchâssé.

Le rythme très lent des pénétrations rendu fou le calice qui s'abandonna entièrement et apprécia la domination de son vampire. Quand ce dernier le comprit, il accéléra les coups de reins. Il ne pensait pas aimer le voir aussi soumis.

Ce qui n'était jamais arrivé jusqu'ici bien que dans une relation normale Calice/Vampires cela est établi dès le début de la relation. Severus s'était demandé si c'est parce que Harry était un Leannain Sith. C'est après l'évaporation du sortilège de Remus, que le vampire comprit que cela avait avoir avec sa première expérience qui l'avait traumatisé. À force d'en parler et de le réconforter, Harry avait réussi à avoir entièrement confiance en Severus.

Il emmena son chaton au bord du gouffre, pour ralentir au dernier moment, leur refusant la délivrance. Le vampire le refit plusieurs fois retenant à la dernière seconde alors que l'orgasme d'Harry promettait d'être plus dévastateur, et cela, un peu plus à chaque fois. Puis enfin, le Potionniste concéda à leur jouissance, qui fit hurler le Brun alors que Severus rugissait fort. Le calice bascula docilement la tête sur le côté pour que le plaisir soit complété avec la morsure.

Le Gryffondor eut du mal à revenir après avoir pris un plaisir inouï.

- Étais-tu venue pour autre chose que faire en sorte qu'on se vautre dans la luxure, beau, petit Leannain Sith ? lui demanda son amant en les installant confortablement.

- Il s'avère que oui, mais je me suis dit que je pouvais très bien allier l'utile à l'agréable, lui répondit son compagnon, encore, essoufflé. Avoue que tu étais déjà séduit par ma personne avant de devenir vampire, je ne vois que ça pour que tu me fasses l'amour aussi passionnément, si peu de temps après la construction du lieu.

- Je l'avoue, l'année passée à te former m'a fait comprendre que tu ne me laissais pas indifférent.

Ils passaient un moment de silence coupé par des caresses et des baisers chastes.

- Tu cherches un livre en particulier.

- Surtout, des informations sur Gildric Peverell, l'informa Harry.

- Pourquoi veux-tu avoir des informations sur cette personne ? Et surtout, qui te dit que tu en trouveras dans cette bibliothèque ?

- Je suis un de ces descendants et comme Malefoy m'a assez rabâché que la lignée est tout pour un Sang-Pur, logiquement, je dois trouver des informations ici.

- Ça ne me dit toujours pas pourquoi tu cherches des informations sur ce Gildric Peverell.

- Remus m'a fait lire, ce qui ressemble le plus à une encyclopédie, qu'à un livre, sur les créatures humanoïdes qui ont fait partie de la famille Potter, on y parle de Gildric Peverell comme seul Banshee mal de l'histoire magique. Je suis curieux, du coup, je voulais savoir un peu plus sur lui.

- Maintenant que tu en parles ça me dit quelque chose…

- C'est le fils d'Ignotus Peverell. Il a pour compagnon…

- … un Leannain Sith, ça me revient c'est l'un des aïeuls d'Eldred, coupa le Potionniste, alors que les souvenirs lui revenaient.

- Mon arbre continu avec l'aîné Iolanthe qui a épousé Hardwin Potter.

- Il me semble que lui, c'est avec Durward le benjamin de la fratrie.

- Ça se pourrait que ça ait un rapport avec le fait que nous soyons transformés en Leannain Sith.

- Je ne sais pas, Gildric Peverell est très loin dans la généalogie, il est rare qu'on remonte si loin. Généralement, les gènes de créatures en sommeil ne subsistent que quelques générations, mais ce n'est pas impossible…

- Maintenant qu'on a un point de départ, il reste plus qu'à descendre, non.

- Encore faut-il que le ministère nous laisse fouiller dans les archives. Ça, ce n'est pas gagné.

Harry partit dans un petit rire, en commençant à embrasser l'épaule de Severus jusqu'à son oreille.

- Tu oublies que tu as le Survivant dans ton lit. Figure-toi, qu'il serait prêt à jouer de son influence pour que tu aies ce que tu veux, amour, lui chuchota le dit Survivant faisant rougeoyer les yeux du vampire.

- J'avoue que là pour le moment ce n'est pas vraiment ma priorité, gardons ça pour notre retour à Poudlard.

OoOoOoO

Leurs séjours au manoir Potter ne furent que détente et découverte de l'un et l'autre.

C'est arrivé dimanche dans la soirée alors qu'ils avaient rangé toutes leurs affaires, que Severus lançait un sujet qui risque d'être épineux.

- Si nous voulons garder ce manoir comme habitation principale comme tu le voulais, il nous faudra des elfes de maisons.

- Tu veux notre mort. As-tu déjà entendu parler de la cause d'Hermione, la S.A.L.E. ?

- Figure-toi que oui et bien que je sois d'accord avec certaines de ses batailles, je ne suis pas d'accord avec sa guerre.

- Comment ça ?

- Les sorciers devraient arrêter les mauvais traitements sur les elfes de maison sous prétexte qu'ils sont plus évolués. Ce n'est pas parce que les elfes de maison ont besoin d'avoir un maître à servir pour être heureux et complet, qu'il faut les battre. C'est comme si les Moldus battaient leurs animaux de compagnie sous prétexte qu'ils ont tous les droits sur ces bêtes. Mais comme je l'ai dit, les elfes de maison ont besoin d'avoir un maître à servir pour être heureux et complet donc je ne vois pas en quoi les libérer leur seraient bénéfiques ?

- Tu sais quoi, Amour ? Je te laisserais parler à Hermione pour les elfes de maison du manoir… Se défila le jeune homme, en déposant un baiser léger sur les lèvres du professeur.

Malgré tout le vampire était content, la conversation ne, ce n'était pas si mal passer que ça. Même bien mieux que ce qu'il croyait. Avec Miss Granger, cela sera autre chose…

OoOoOoO

Leurs départs étaient prévus tôt au matin pour le Devon. Le clan qu'ils formaient avec les autres Vampires et Calices fut invité pour être officiellement présenté au reste de la famille Weasley.

À peine avaient-ils mis les pieds au Terrier qu'Harry fut happé par la matriarche Weasley dans une étreinte étouffante.

- Oh Harry, mon chéri, quel plaisir de t'avoir ici.

- Maman lâche Harry, souviens-toi de ce que je t'ai dit sur les Vampires et leur calice, prévenu Fred aux regards meurtrier du Potionniste.

- Ah oui, excuse-moi, Severus, affirma Molly en relâchant Harry, qui fut ramené dans le giron de son vampire. C'est aussi un plaisir de vous recevoir Severus.

Ce dernier hocha la tête pour tout remerciement. C'est à ce moment-là que Muriel Prewett arriva du salon.

- Tante Muriel laisse-moi te présenter Harry Potter et son compagnon Severus Snape.

- Dit moi jeune homme, votre compagnon, n'est-il pas trop vieux pour vous ?

- Ma tante, s'indigna Molly.

- Laissez Molly, affirma Harry en se tournant vers Muriel, si la magie me l'a désigné comme compagnon, je dirais que non.

La vieille dame scruta le calice et le vampire d'un regard perçant alors que Fred éclaira les paroles mystérieuses du brun.

- Harry est un Leannain Sith qui a pour compagnon un vampire.

- Merlin tout puisant, la dernière fois qu'un couple fut désigné par la mère de toute chose, c'est au 18e siècle, un Leannain Sith et un vampire dans une branche éloignée des Black et d'une illustre famille inconnue.

- Vous nous l'apprenez chère dame, répondit poliment Severus en regardant Sanguini et Eldred qui étaient justement ce couple. Ils se gardaient bien de le signaler à la tante Muriel.

- Ces manifestations sont si rares qu'il ne faut absolument pas les oublier.

- Vous avez tout à faite raison ma tante, la confortât, Molly.

Après Severus et Harry, la tante Muriel fit étalage de ses sentiments sur le couple que formaient George et Draco et de Ron et Hermione. Pour achever le tout, elle fit remarquer de façon peu élégante que Fred, Charlie et Percy n'avaient toujours personnes et qu'à leurs âges, ils avaient plutôt intérêt à faire vite. Il n'y a que Ginny qui échappa à la langue acérée de la vieille dame.

Malgré tout le reste de la journée se passa dans une ambiance des plus joyeuses.

Severus eut tout de même trouvé un moment de calme avec le vieux vampire et son calice pour parler de la potentielle découverte qu'il avait faite avec Harry. Il fut décidé qu'ils demandent au plus vite l'accès aux archives du ministère.