Je ne crois pas vous avoir trompé sur la marchandise.
Dans Trash Polaroïd, il y a le mot TRASH. Ca veut bien dire ce que ça veut dire. Cette histoire, c'est du rated M : elle s'adresse donc à la tranche d'âge qui correspond à ce rating, à savoir des personnes majeures et vaccinnées. Ou, à défaut d'être majeures, mâtures et vaccinnées (ouais, faut être vaccinné dans les deux cas haha). Donc ne venez pas tester vos limites ici puis vous plaindre dans les reviews. Cette histoire n'est PAS Le Contrat. Cette histoire n'a PAS pour but de vous faire rire. Cette histoire parle de sexe. Déjà, si vous sursautez en lisant ce mot, vous savez d'avance que Trash Po n'est pas faite pour pour vous. Cette histoire parle de drogue. Cette histoire aborde des thèmes comme celui de la violence, de la solitude, de la dépression et, dernièrement, du viol. Cette histoire parle de mort. Encore une fois, je n'ai pris personne en traitre. Si vous aviez lu la note du début, vous sauriez qu'avant même d'entamer l'histoire, j'ai prévenu les futurs lecteurs de son contenu. Après, c'était à vous de décider si vous aviez le courage de vous lancer ou pas. Pas à moi. Moi, je ne vous connais pas donc je ne peux pas déterminer ce qui est bien pour vous ou non.
Puis Trash Po est loin d'être le Graal du gore sur FF. Si vous saviez à quel point ce que j'écris est soft et mignon par rapport à d'autres fanfics Rated M ou, pour le coup, on n'y va pas de main morte avec de tels sujets. Mais qu'on ne s'y méprenne pas ; je ne critique pas le fait que vous soyez sensibles, très loin de là. Ce que je critique, c'est le fait que vous vous sachiez déjà sensible mais que vous veniez QUAND MÊME lire pour ensuite râler. Là, non, franchement, faut de la cohérence un peu.
Alors voilà, fallait que je mette les choses au clair. J'espère que les personnes qui apprécient cette histoire dans sa totalité (et qui ne sont, par conséquent, pas concernées par ceci évidemment) ne se sentiront pas agressées par cette note mais, encore une fois, il fallait que je le dise.
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~ Alone – JMSN ~
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...beauté comme toi aurait imméditament capté mon attention. Je ne démarrerai que si tu m'embrasses...Sois pas conne...EMBRASSE-MOI !...beauté comme toi...ça fait les chaudasse en boîte...ce que je trouve insaissable chez toi...arrête, s'il te plaît, ne fais pas ça, s'il te plaît...tais-toi...tais-toi...une beauté comme toi...S'IL TE PLAÎT, S'IL TE PLAÎT, JE FERAI TOUT CE QUE TU VEUX MAIS S'IL TE PLAÎT...giffle-moi pour voir ?...réveille-toi...réveille-toi. Réveille-toi.
« Réveille-toi ! »
Hermione ouvrit ses paupières d'un seul coup et ne réussit à percevoir que des tâches irrégulières de couleurs, un épais voile de larmes lui obstruant la vue. Elle cligna des yeux, essaya de réguler sa respiration anarchique, tenta de remettre ses pensées en ordre, réalisa que quelqu'un la tenait, ou plutôt la secouait, et que ce quelqu'un n'était autre que Draco.
Le blond la maintenait par les épaules, les sourcils froncés, l'air sérieusement alarmé. Parce qu'elle venait de hurler comme si elle avait vu la Mort en personne. Le bruit était parvenu jusque dans sa chambre, alors qu'il était allongé sur son lit à fixer le plafond, scrutant l'arrivée du sommeil. C'était dire. Il s'était alors précipité sur place et avait trouvé Hermione en train de se débattre dans ses draps. Son corps était tout tremblant, transpirant, et elle convulsait presque sur son matelas, bredouillant des paroles inintelligibles dans son sommeil. Dieu seul savait combien de fois Draco avait dû la secouer pour la tirer de son cauchemar.
« Réveille-toi. » répéta-t-il mais un peu plus calmement car Hermione venait d'entrouvrir les yeux.
Et elle voulut lui dire qu'elle était réveillée, que c'était bon, et puis qu'est-ce qu'il s'était passé ? Elle avait fait un mauvais rêve, c'est ça ? Mais sa gorge était si sèche qu'elle fut dans l'impossibilité de prononcer ne serait-ce qu'un seul son. Et puis il y eut ce haut-le-coeur brusque et soudain. D'un seul coup, l'intégralité de son estomac venait toquer à la porte de ses lèvres pour sortir. La brune eut tout juste le temps de plaquer sa main sur sa bouche, tituber en direction de la salle-de-bain puis se pencher au-dessus de la cuvette. Et des flots incontrôlés lui laissant un arrière-goût acide passèrent la barrière de ses lèvres.
Ses doigts tremblants et pâles étaient aggripés au rebord des toilettes, son dos était voûté, ses épaules secouées de soubresauts à chaque nouvelle vague de bile. Ses cheveux collaient à ses tempes, son front, ses joues. Certaines boucles s'aventurèrent dans la cuvette mais une main invisible les sauva à temps. Hermione fut trop cassée pour réaliser qu'il s'agissait encore une fois de Draco.
Le blond était venu s'accroupir à côté d'elle et regroupait actuellement son opulente chevelure à l'aide d'une seule main pour ne pas qu'une mèche ne s'échappe. Il attendit qu'elle eut terminé puis tira la chasse d'eau et l'aida à se tenir sur ses deux jambes. Sa robe – parce qu'elle ne s'était pas changée depuis la soirée de la veille – était totalement foutue.
« Désolée. » murmura-t-elle d'une voix à peine audible.
Elle venait de dégobiller devant lui, agenouillée devant le cabinet en céramique, la moitié des joyeusetés provenant de son estomac tâchant à présent son habit. Seul son état quasi comateux l'empêchait de ne pas être mortifiée par la honte. Mais Draco ne releva même pas son excuse et, pour toute réponse, la fit s'asseoir sur le rebord de la baignoire.
« Faut que tu te laves. » décréta-t-il et il abaissait déjà les bretelles de sa robe.
« Quoi.. » balbutia faiblement Hermione mais elle était tellement à bout de force qu'elle se laissa faire comme un pantin.
Draco tentait de garder la tête froide. Glacée. Il avait fait ça des millions de fois lorsque sa mère piquait des crises, les mois suivant sa fausse couche. Changer ses vêtements souillés, lui faire couler un bain, la border ensuite dans son lit. Il avait fait ça des milliards de fois avec Astoria. Alors avec elle, ça ne changeait absolument rien à la routine, non ? Puis des filles à poil, il en avait vu des tas, et des tas, et des tas. Alors une de plus devêtue sous ses yeux, qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire ? Sa conscience en règle, Malfoy maintint Hermione debout et fit glisser sa robe le long de son corps jusqu'à ce que le vêtement atterrisse sur le carrelage. Il releva ensuite la tête et...
Reste pro. Reste pro. Reste pro...bien foutue, tout de même. RESTE PRO.
Il était un mec, après tout. Et un mec, lorsque l'occasion de mater se présente...eh ben, ça ne s'en prive pas. Alors Draco ne put empêcher ses yeux gris de parcourir le corps qui se présentait devant lui. Juste quelques secondes. Et, oui, elle était bien faite. Très bien faite, même, pour une fille de petite taille. Son ventre était plat, ses hanches étaient bien taillées et elle avait de quoi faire, niveau poitrine. Poitrine au creux de laquelle était niché le chiffre romain « IX » en caractère gothique. Draco haussa des sourcils et se rapprocha pour mieux l'examiner. Belle cachette, pour un tattoo. Encore une fois, il n'aurait pas soupçonné une telle chose chez une fille comme elle.
Et sinon, t'es là pour la reluquer de haut en bas ou pour la nettoyer ?
Draco se ressaisit et la refit s'asseoir en bordure de baignoire. La maintenant du bras pour qu'elle ne puisse pas tomber, il employa son autre main à tourner le robinet d'eau chaude afin de lui faire couler un bain. Pendant les cinq minutes qui suivirent, le lycéen attendit que la baignoire se remplisse en regardant tout sauf la morphologie d'Hermione. Hermione qui semblait s'enfoncer dans un état léthargique de seconde en seconde. Ses yeux étaient mi-clos, sa tête roulait sur le côté et si Malfoy ne la tenait pas fermement, les chances étaient grandes pour qu'elle s'effondre à terre.
La bassine en marbre remplie, le blond tourna le robinet dans l'autre sens pour couper l'eau. Il piocha une généreuse poignée de petites billes de bain moussant qu'il jeta dans la baignoire et observa l'étendue liquide changer de teintes. Se redressant, le lycéen cueillit Hermione comme il l'avait fait précédemment dans le taxi puis la plongea progressivement dans le bain chaud. Il regarda ensuite autour de lui pour préparer déjà la serviette quand soudain :
Pourquoi tu fais tout ça ?
Cette question le frappa de plein fouet. Le blond tâta machinalement ses poches arrières à la recherche du paquet de cigarette qu'il avait trouvé sur sa table de nuit. Sa clope allumée à la bouche, il libéra pensivement la fumée d'entre ses lèvres tout en tournant et retournant la question dans son crâne.
Pourquoi faisait-il tout ça ?
Pourquoi s'était-il levé lorsqu'il l'avait entendu crier ? Pourquoi ne l'avait-il pas laissé se noyer dans son cauchemar ? Pourquoi s'était-il senti la responsabilité de venir la réveiller ? Puis de l'assister pendant qu'elle agonisait devant la cuvette ? Puis de lui faire prendre un bain ? Pourquoi en avait-il ressenti l'obligation ? Ce n'était pas son truc, en plus, d'aider son prochain. Il s'en fichait des autres en règle générale. Mais là, non. Le plus étrange étant qu'elle était ni plus ni moins la fille qui lui avait craché à la gueule qu'il crèverait seul, hier matin. Et le voilà qui était aux petits soins pour elle à présent, se souciant presque de la température de l'eau. Le monde à l'envers, non ?
...pas tant que ça.
Draco aspira sa dose de nicotine qu'il expira vers le plafond. Longtemps après que la fumée se soit dissipée, il fixa toujours le même point, continuant l'introspection de son comportement. Et plus il repensait à la situation, plus il commençait à comprendre. La culpabilité. Voilà ce qui le poussait à agir. Il se sentait de coupable que tout cela lui soit arrivé.
Il se sentait coupable de n'avoir rien fait lorsque Javier s'était assis à côté d'elle pour converser. Il se sentait coupable de ne pas l'avoir mise au courant du passé de cet enfoiré de première. Il se sentait coupable de ne pas avoir tilté plus tôt, lorsqu'il avait entrevu ce qu'il se passait dans l'impasse. Il se sentait coupable d'être resté planté là, comme un con, à peser le pour et le contre, démêler le pourquoi du comment et pendant ce temps, Javier glissait sa main dans la culotte d'Hermione. Il se sentait coupable de ne pas avoir refusé catégoriquement qu'elle vienne avec eux, en début de soirée. Sans ça, rien de tout cela ne se serait passé.
Draco soupira puis se frotta l'oeil gauche, un peu las. Il fallait toujours qu'il se trimballe des cas de conscience gros comme le Mont Everest. Le blond termina sa clope, en enchaîna trois autres, observa quelques minutes Hermione qui s'était totalement endormie puis décida que c'était bon pour le bain et enleva la bonde. Rinçant puis séchant la jeune fille à l'aide d'une des serviette que la gouvernante pliait presque géométriquement sur le rebord en marbre de la baignoire, le garçon attrapa un peignoir qu'il lui fit enfiler. Et comme la porter devenait une habitude, il la transporta ainsi jusqu'à son lit et remonta la couette jusqu'à son cou.
Hermione ne se réveilla que trois heures plus tard. En sursaut. Cela ne servait même plus de préciser la nature de son cauchemar. Elle se redressa d'un bond, la respiration hachée, le coeur battant, et reprit conscience de la réalité. Mais était-ce mieux ? Car la réalité, elle, lui rappellait cette douleur persistant dans son bas ventre. Elle lui en rappellait les causes. Elle lui remettait en mémoire la figure de Javier, ses yeux déments posés sur elle. Elle faisait frissonner son corps tout entier. Corps qui était cotonneux, nauséeux. Le goût pâteux et acide qui régnait dans sa bouche faisait remonter à la surface de son esprit les vagues souvenirs de son propre corps penchés au-dessus de la cuvette des toilettes, y vomissant son coeur et ses entrailles.
Hermione se laissa retomber contre le matelas et fixa le plafond.
Elle se mordit la lèvre jusqu'à ce que la douleur ne remonte plus à son cerveau. Et ses yeux fixaient toujours le plafond. Et le plafond en miroir lui renvoyait son reflet. Et son reflet la toisait sévèrement, les sourcils froncés, les yeux brillants. Tu te retiens. Tu te retiens. Tu te...trop tard. Une perle salée commençait déjà à rouler lentement sur sa joue. Et une autre encore. Et toutes celles qui attendaient sagement derrière jaillirent dans un déluge de larmes. Hermione se couvrit la figure de ses paumes de mains.
Elle détestait pleurer. Elle détestait cela plus que tout. Une faiblesse, selon elle. Un acte inutile. Une perte de temps. Car, après avoir gaspillé toute cette eau, qu'est-ce que cela changeait ? Est-ce que le problème était réglé pour autant ? Non. Alors à quoi cela servait-il ?
Mais, fait paradoxal, elle aimait voir les gens pleurer. Pas dans un but sadique mais tout simplement parce qu'elle trouvait cela...beau. La souffrance était le seul sentiment qu'on ne pouvait pas feindre. Quelque chose de rare, donc. Et lorsque ce sentiment revêtait un visage, Hermione devait se faire violence pour ne pas prendre son appareil photo et immortaliser le moment. Car cela ne se faisait pas de profiter de la douleur des autres, même au nom de l'art.
Mais sur elle, les larmes n'avaient rien d'artistique, au contraire. Le spectacle était d'un pathétique sans nom. Il n'y avait rien de bon à en tirer. Elle était la seule malheureuse exception à la règle.
« Arrête, arrête, arrête, arrête... » se répéta-t-elle en essuyant ses yeux au fur et à mesure.
Elle se redressa pour s'asseoir en bordure du lit et se massa les tempes, son corps pris de frissons de temps à autres. Son rythme cardiaque retrouva une allure normale et elle essuya les dernières goutes qui s'étaient accrochées à ses cils d'un revers de manche de peignoir. Maintenant que ses larmes étaient taries, ne lui restait plus que l'amertume au fond de la gorge.
Et le silence tout autour d'elle.
Un tel silence qu'Hermione s'en voulut presque du bruit que firent de ses pas lorsqu'elle descendit les escaliers, une heure plus tard. Elle se hissait pourtant sur la pointe des pieds et s'appuyait presque de tout son poids sur la rampe pour ne pas que le bois dans marches grince sous elle mais rien n'y fit. Arrivant au rez-de-chaussée, la mosaïque du sol glaça ses orteils et elle marcha rapidement le long du couloir pour retrouver le parquet réchauffé de la salle à manger. Et Narcissa Malfoy, accessoirement.
La mannequin était assise à sa place habituelle, en bout de table, devant sa tasse habituelle, un mug gris simple et fumant de café. Ou de thé, plutôt, à en juge l'odeur de menthe qui encensait les airs. Son habituelle cigarette était coincée entre ses doigts et elle l'amenait puis la l'éloignait de ses lèvres dans un mouvement presque mécanique qui n'était cependant pas dépourvu d'une certaine élégance. La seule chose qui différait était son habillement. De la tête au pied en passant par ses ongles, l'ex-top model était vêtue de noir. Un chapeau du même coloris était perché sur sa chevelure dorée et des lunettes de soleil attendait d'être portée à quelques centimètres de sa tasse.
« Bonjour. » la salua Hermione, assez intimidée.
Pour toute réponse, Narcissa tapota sur sa cigarette pour en éliminer l'excédent de cendre puis la porta à nouveau à sa bouche sans se soucier une seule seconde de son existence. Au moins, c'était clair. Hermione fit un petit « bon » en tanguant d'un pied à l'autre puis se décida à avancer de quelques pas pour se servir elle-aussi un breuvage chaud. Mais pour elle, ce fut du café. Le sucre, la cuillère, la sous-tasse et Hermione vînt s'installer juste en face de Narcissa. Ce qui ne changea rien à l'attitude de cette-dernière. L'épouse Malfoy avait ce don exceptionnel de vous donner l'impression que vous étiez transparent, voire même invisible. Inexistant. Cela créa une sorte de malaise en Hermione qui touillait son Expresso tout en se creusant la tête pour entamer ne serait-ce qu'un début de conversation.
« Alors, hum, vous...vous sortez ? » finit-elle par lui demander en désignant ses lunettes de soleil.
Oscar de la question la plus idiote de la Terre entière. Bravo Hermione, se félicita intérieurement la photographe après s'être rendue compte de ce qui venait de sortir de sa bouche. Elle fut sur le point de se noyer dans sa tasse et partir sans demander son reste lorsque le regard de Narcissa se posa lentement sur elle.
« Vous êtes de la police ? » siffla-t-elle, un de ses sourcils haussé avec mépris.
Hermione resta la bouche légèrement entrouvertes pendant une petite poignée de seconde, ne sachant quoi répondre à cette pique. Elle n'avait jamais vraiment su si sa présence gênait ou pas la mère de famille. A vrai dire, celle-ci avait toujours manifesté une royale indifférence lorsqu'elle était dans les parages. Mais là au moins, la lycéenne pouvait être sûre que Narcissa ne la portait pas spécialement dans son coeur. Alors, l'option de la noyade caféinée lui paraissant la plus adéquate, la brune porta la tasse à ses lèvres pour en boire une longue gorgée.
Pendant ce temps, ses yeux suivirent la main de Narcissa qui récupérait ses lunettes. Elle déploya les branches une par une et percha la monture sur son nez droit. Sa main descendit ensuite à nouveau vers ses lèvres pour qu'elle puisse inhaler une bouffée de nicotine et, quelques secondes plus tard, sa bouche s'ouvrit légèrement pour laisser passer un nuage de fumée. Et Hermione eut un flash. Elle manqua d'en lâcher son café.
« S'il-vous-plaît. » lui demanda-t-elle d'une voix si suppliante qu'on aurait cru qu'elle s'apprêtait à s'agenouiller devant Narcissa. « S'il-vous-plaît, ne bougez pas. Restez comme ça. Je vous en supplie. Juste le temps d'une minute. »
Et sur ces mots, la lionne quitta la pièce en trombe et remonta les escaliers comme si elle parcourait un marathon. Ouvrant la porte de sa chambre à la volée, elle se jeta sur son Nikon qui était posé sur la table de nuit et fit le trajet inverse à toutes vitesses. Et la mère de Draco n'avait pas bougé d'un seul poil.
Hermione se replaça sur son tabouret mais le déplaça d'un mètre au moins pour que cela lui laisse une marge de cadrage de la photo. Elle plaça son appareil devant son oeil et immortalisa l'image qu'elle voulait. Narcissa, son chapeau noir sur sa tête, ses lunettes noires sur le nez, sa veste de tailleurs noire laissant imaginer le début d'un décolleté, une mèche blonde venant insolemment descendre sur son oeil droit. Mais là n'étaient que les éléments secondaires du cliché. En effet, l'âme de la photo résidait en cette main située à côté de son visage et gardant captive entre ses doigts fins une tige de cigarette à peine entamée. Et lorsque Narcissa entrouvrait ses lèvres, la volute de fumée qui s'en échappait s'élevait vers le plafond avec une lenteur si majestueuse que cela rendait l'instant magique, surnaturel.
« Votre pose me fait penser à Marla Singer. » lui dit alors Hermione tout en continuant à la mitrailler sous tous les angles.
Narcissa ne répondit pas. Mais elle n'était pas non plus totalement indifférente à en juger le mouvement imperceptible de sa tête qui suivait l'objectif de l'appareil.
« Vous savez, dans Fight Club... »
« Je sais qui est Marla Singer. » l'interrompit la blonde avant d'écraser son mégot dans le cendrier en porcelaine qui était posé sur la table. « Ca suffit pour aujourd'hui. » décréta-t-elle en se levant de son siège.
Hermione suivit sa silhouette endeuillée tandis qu'elle regagnait la porte de cette démarche fière propre aux mannequins et pensa : si c'était suffisant pour aujourd'hui...est-ce que cela voulait dire qu'elle la laisserait continuer demain ?
« Oh mais voici le petit Draco ! »
Le petit Draco en question fut si surpris de tomber nez à nez avec Imane Zabini, quelques secondes après avoir sonné à la porte de l'appartement, qu'il resta un instant sans savoir quoi dire. Puis il se fendit en un sourire forcé et fit la bise à la coquette mère célibataire qui culminait aujourd'hui sur des talons hauts Fendi en écailles.
« Entre, mon garçon, entre ! » l'invita-t-elle en posant sa main vernie en carmin sur son épaule, geste d'affection qui ne lui ressemblait pas du tout.
Draco allait commencer à s'inquiéter pour la santé mentale de la maîtresse de maison lorsque ses yeux se posèrent sur le cinquantenaire en Rolex et cheveux grisonnants qui se trouvait derrière la porte. Il comprit alors clairement les raisons de tout ce théâtre.
« Draco est le meilleur ami de mon fils. Ils se connaissent depuis la maternelle. » le présenta d'une voix enthousiaste Imane, ses yeux de biches agrandis par le mascara papillonnant avec séduction. « Sa mère, Narcissa Malfoy, – tu sais, la mannequin...enfin, l'ex-mannequin – est une de mes meilleures amies également. On a débuté notre carrière au même moment et dans la même agence donc, tu sais, les liens se créent. On a même eu nos enfants à la même période ! »
Elle émit un rire cristallin de collégienne émoustillée et Draco se demanda s'il pouvait vomir, là, maintenant. Surtout que le mec à la Rolex s'esclaffait à présent avec elle d'un rire si faux que cela se voyait à des kilomètres à la ronde qu'il endurait tout cela juste pour pouvoir lui arracher ses vêtements dans les plus brefs délais.
« Tu dois connaître son père, Lucius Malfoy. »
« Lucius Malfoy ? » répéta l'homme en considérant cette fois-ci réellement le blondo. « Le photographe, c'est ça ? »
Nan. Le charcutier. Draco n'en pouvait déjà plus.
« Exactement. Eh bien cette petite tête d'ange n'est rien d'autre que son fils. La fierté de son père, je peux te l'assurer. Et puis... »
« Bon, maman, tu comptes laisser un jour Draco tranquille ou la Terre entière doit-elle d'abord savoir la couleur de son slip ? » soupira la voix de Blaise depuis le bout du couloir.
Imane gloussa en posant la main sur sa poitrine.
« Il est toujours un peu jaloux lorsqu'on lui pique son meilleur ami quelques petites secondes. C'est tellement mignon. » glissa-t-elle sur le ton de la confidence à sa conquête avant de crier à l'attention de son fils : « Ok, très bien, je te rends ton copain ! »
Draco les salua tous les deux d'un mouvement de la tête puis longea d'un pas pressé le corridor, la voix aigue d'Imane leur lançant dans son dos : « Et ne faites pas de bêtises, les enfants ! ». Il trouva la porte de la chambre de Blaise entrouverte et la poussa. Comme à son habitude, le métis était affalé sur un sol peuplé de fringues diverses, son Mac sur le ventre, une pasta box à ses pieds.
« Ta mère s'est trouvée un nouveau banquier à plumer ? » blagua Draco en se débarrassant de sa veste pour la lancer sur le lit.
« Mec, je te jure que là, j'en peux plus. J'aiguise mes couteaux. Tu veux savoir ce que ce pervers a fait hier, quand on mangeait ? Alors déjà, je passe sur la nouvelle lubie de ma mère qui est de nous faire manger à des heures soi disant correctes pour nous faire passer pour une famille modèle. Bientôt, on sera obligé de mater le journal TV ensemble. Bref. Hier, donc, on bouffait, et le mec, comme ça, d'un seul coup, il se met à peloter le sein de ma mère sous mes yeux. »
« ...hein ? Tu blagues ! »
« Je te jure que je ne raconte pas de connerie. Il s'est mis à malaxer son nibard pendant qu'on mangeait des pâtes carbonaras et que ma mère racontait sa journée. »
« Et qu'est-ce qu'elle a fait ? »
« Rien du tout ! C'est ça le pire. Elle a continué à parler comme si de rien était et moi j'étais là, genre : putain mais qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Une mode ? Un geste de prévention contre le cancer du sein ? Un langage secret pour dire ''passe-moi le sel ?'' »
« Oh oui, Zab', file-moi le sel... » pouffa Draco en caressant exagérément le torse de Blaise.
« Aaah, dégage ! » hurla le métis, à moitié hilare, tout en roulant sur le côté pour échapper à sa main.
« Il est riche, son banquier ? Parce que s'il l'est, ça expliquerait le fait qu'elle se laisse tripoter tranquillement à table par lui. Du moment qu'il lui achète des cadeaux chers et qu'il vire régulièrement une bonne grosse somme d'argent sur son compte... »
« Ben il lui a acheté les chaussures qu'elle porte, là. Dior ou Chanel. Fendi. Je sais plus. Enfin bref, ceci explique cela. » Il soupira en secouant la tête. « Je sais pas quand est-ce qu'elle arrêtera ses conneries, sincèrement. C'est limite de la prostitution. »
Par amitié, Draco se retint de dire qu'à ce stade là, ça en était déjà de toutes les façons. Il se hissa au lieu de ça sur le lit défait de son pote et attrapa l'herbe plastifiée qui traînait au-dessus de son bouquin de Tolstoï.
« Prends-en, si tu veux. » l'autorisa le propriétaire des lieux en retournant à ses réseaux sociaux. « L'OCB est dans le troisième tiroir du... »
« Ca va, je sais encore où trouver quoi dans cette piole. »
« 'Scuse. » rit Blaise tout en attrapant son smartphone qui vibrait.
Il vit le prénom clignoter, râla et reposa le téléphone sans répondre. Puis son index fit paresseusement défiler son fil d'actualité Facebook, aimant quelques rares photos, se baladant de profil en profil. Atterrissant sur celui de Pansy, il tomba sur les photos qu'elle venait de poster de la soirée de la veille.
« Bullstrode, c'est dingue. Pas une seule photo où elle a une gueule correcte. » constata-t-il.
« En vrai aussi, je te rassure. » répondit Draco qui disposait l'herbe sur les feuilles à rouler opaque.
« Connard. » ricana Blaise avant de se retourner partiellement vers lui, les sourcils froncés. « Au fait, pourquoi tu t'es barré aussi tôt hier ? Je m'en suis pas rendu compte sur le moment – Kenneth m'a fait fumer un truc surpuissant qui m'a fait plâner, genre, cinq heures – mais Asto m'a dit que t'es parti précipitemment. »
Draco passa lentement sa langue sur l'excédent de papier à rouler, profitant de cela pour peser le pour et le contre de sa future réponse. Et, pour une raison obscure, il décida de mentir.
« Ca m'a soulé. Je suis rentré. » répondit-il simplement en haussant des épaules avec nonchalance.
Son pouce vînt sceller le joint, son autre main tâta sa poche pour y attraper son briquet et au moment d'allumer sa clope, le regard fixe de Blaise posé sur lui le figea dans son geste.
« 'oi ? » lui demanda-t-il.
Zabini continua à le dévisager de cet oeil perçant qu'avait eu également Hermione la veille. Il désigna ensuite sa propre figure de son index.
« Regarde-moi bien, Malfoy. Est-ce que j'ai l'air de ressembler à ta meuf ? »
Draco haussa un sourcil, intrigué. L'absurdité de la question lui arracha même un petit rire.
« Ah ben non, ça se saurait sinon. »
« Est-ce que je ressemble à Nott ? » enchaîna Blaise, toujours sérieux.
« Non. »
« Est-ce que je ressemble à Parkinson ? »
« Non plus, non. » répondit Draco d'un ton un peu agaçé cette fois-ci.
« Est-ce que j'ai l'air d'être cette débile de Bullstrode ? »
« Bon, tu veux en arriver où à la fin ? »
« Je veux en arriver au fait que tu as plutôt intérêt à arrêter de me prendre pour un débile de première. Tu peux réserver tes mensonges à deux balles pour les autres mais à moi, tu me la fais pas. Parce que ça va faire deux ou trois fois que je sens que tu me caches quelque chose et autant les premières fois je n'ai rien dit mais là, va vraiment falloir que tu t'arrête. Et tout de suite. »
Draco ôta lentement le joint d'entre ses lèvres puis posa le briquet sur la couette.
« Hermione a failli se faire violer par Javier hier soir. » lâcha-t-il tout d'un bloc.
Blaise écarquilla des yeux, ne s'attendant pas le moins du monde à une telle nouvelle.
« ...quoi ? »
Son meilleur ami lui expliqua alors en détail la soirée de la veille, mettant néanmoins sous silence l'ombre d'un rapprochement qui plânait entre lui et la photographe. Et Blaise afficha une expression faciale des plus choquée. Puis ses sourcils se froncèrent.
« Qu'il se pointe au lycée à la rentrée, ce déchet, et je le bute jusqu'à ce que le sang coule. » cracha-t-il avec dégoût.
« On se partagera la tâche, dans ce cas. »
Draco approcha la flamme du briquet de l'embout de son joint et tira une taffe. Tapotant l'épaule de son ami, il lui tendit le roulé.
« Et elle, comment elle va ? » demanda le métis après en avoir pris une bouffée.
« Mal. »
« Ouais. Forcément. Putain. »
Il soupira, porta à nouveau le joint à ses lèvres puis rejetta la fumée en direction de l'écran de son Mac. Se redressant ensuite, il rendit la cigarette à Malfoy tout en lui ordonnant, les yeux dans les yeux :
« T'arrête d'être un enfoiré avec elle, ok ? »
« Tu crois vraiment que si j'en étais toujours un, je l'aurais sorti de là ? »
« Non. Mais je te dis juste de ne pas l'être. Et de t'occuper d'elle, surtout. »
« Oui, chef. »
Blaise pencha sa tête de côté, un expression de préoccupation réelle sur le visage.
« Non mais vraiment, Draco. Je suis sérieux. Occupe toi bien d'elle. Elle ne méritait pas...ça. »
Malfoy tira sa taffe, libéra la fumée par le nez puis haussa des épaules.
« Je m'efforcerai. » acquiesça-t-il à sa manière.
« Et c'est à cette heure-ci que tu rentres ? »
Astoria roula des yeux tout en ôtant ses escarpins. Les attrapant par la lanière, elle sortit du vestibule d'entrée pieds nus pour se diriger vers sa chambre.
« Eh ! Je t'ai parlé ! »
Sa robe était froissée et une bretelle courait librement sur son épaule nue. La jeune fille la remonta de son pouce au verni rouge écaillé puis rangea une de ses mèches blondes derrière son oreille.
« Et t'étais où, encore ? Hein ? ! Y'en a marre que tu ne préviennes jamais personne lorsque tu sors ! Qu'est-ce que je fais s'il t'arrive quelque chose, moi ? ! Je te rappelle que tu es encore mineure ! »
Sa queue de cheval ne ressemblait plus à grand chose, de même pour son maquillage. Mais elle s'en foutait éperdument. Le dos de sa main vînt frotter son nez qui la piquait et elle renifla peu élégamment.
« Bon sang mais je te parle ! Tu vas me répondre, oui ? Où est-ce que tu étais ? ! Et avec qui ? Ne me dis pas que tu traînais encore avec ces drogués de ton école ! Quand est-ce que tu vas comprendre que ces fréquentations ne font que te tirer vers le bas ? »
Levant le bras, la jeune fille calla son index sous l'élastique qui retenait ses cheveux et tira dessus pour l'enlever, grimaçant chaque fois que des noeuds l'en empêchait. Elle passa ensuite la main dans sa chevelure blond blé, la laissant tomber sur ses épaules.
« Si ça continue, je vais alerter Papa et Maman. Je vais leur dire que tu recommences avec toutes tes bêtises. Que tu recommences à te saoûler. Je vais leur dire qu'il faut qu'ils te remettent en désintox. C'est ça que tu veux ? Être enfermée à nouveau dans une chambre sans TV ni visiteurs pendant trois mois ? C'est ça que tu veux ? ! »
Astoria claqua la porte au nez de sa soeur puis balança ses chaussures dans un coin. Sa chambre était en bordel, la femme de ménage n'étant pas encore passée, et elle dut piétiner culottes et jeans pour atteindre son lit baldaquin. S'y jetant, l'écolière comata dessus pendant un bon quart d'heure avant de se redresser soudainement. Sa main vînt tâter le matelas à la recherche de sa pochette de soirée et elle l'ouvrit pour y attraper son portable. Code de déverrouillage, numérotation automatique, photo de Draco apparaissant sur l'écran. Astoria écouta les tonalités s'égréner en se rongeant nerveusement l'ongle du pouce. Allez, réponds, réponds, réponds,...Bonjour, vous êtes bien sur la messagerie de « Draco Malfoy », veuillez laisser un message après le bip sonore. La jeune fille soupira, lasse. Jamais il ne répondait au téléphone lorsqu'elle l'appellait.
« Dray, c'est moi. J'ai essayé de t'appeller pendant toute la soirée mais tu ne répondais jamais. Ca va faire des heures que je n'ai pas de nouvelles de toi donc...enfin bref, j'espère que tu vas bien. Voilà. Bisous. Et rappelle-moi s'il-te-plaît. »
Elle coupa la communication et soupira une seconde fois, ses yeux bleus soucieux fixés sur sa fenêtre. Puis à nouveau sur l'écran de son portable. Elle composa à nouveau le numéro de son copain mais coupa lorsque l'appel bascula sur le répondeur, cette fois-ci. Essayant une troisième fois, le résultat fut le même. La blonde décida alors de se tourner vers Blaise.
« 'lo ? » répondit l'afro-britannique au bout de quatre sonneries.
« Hey, c'est Asto. »
« Ouais, j'avais remarqué. » se moqua gentiment le métis. « Ca va ? »
« Oui...non. Tu saurais où est Draco ? Je n'arrive toujours pas à le joindre. »
« Nope. »
Astoria attaqua encore l'ongle de son pouce à coup de dents puis reprit d'un ton suspicieux :
« T'es sûr ? »
« Certain. » lui assura Blaise. « Il est peut-être chez lui. T'es passée au Manoir ? »
« Non. Je crois que je vais faire ça. »
La blonde soupira puis se gratta la nuque.
« Enfin bref, si tu arrives à l'avoir, dis-lui de m'appeller, ok ? »
« Ca marche. »
« Ciao. »
Posant son portable sur le lit, la jeune fille se leva pour se changer sans même prendre la peine de se laver. Elle enfila un legging noir avec un pull large que Draco lui avait passé en Seconde puis glissa ses pieds dans des Uggs marrons. Se rendant compte qu'elle avait oublié de porter un soutien-gorge, elle ôta son haut et se dirigea vers son armoire pour tirer le compartiment des sous-vêtements. Sa main vînt mettre le bazar dans les lingeries en dentelle et buta contre quelque chose qui était savamment caché en-dessous. Une flasque à alcool en inox. Elle la possédait depuis son année de Quatrième et l'avait piqué à son père qui les collectionnait comme des timbres. Il ne s'en était jamais rendu compte, d'ailleurs. Il ne se rendait jamais compte de rien, de toutes les façons.
La blonde attrapa le flacon, dévissa le bouchon et renifla l'ouverture. Whisky. Portant l'objet à ses lèvres, la jeune fille en but une gorgée avant de s'essuyer la bouche d'un revers de main. Elle secoua ensuite la petite bouteille pour évaluer ce qu'il restait, en reprit une goutte puis la rangea là où elle se trouvait. Son sous-vêtement enfin enfilé, l'adolescente remit son pull, brossa ses cheveux à la va-vite, attrapa son portable et son mp3 puis se dirigea vers la porte.
« Où est-ce que tu vas, encore ? » siffla la voix de Daphné dans son dos.
Astoria émit un claquement de langue agaçé. Ne pouvait-elle pas la laisser respirer, celle-ci ? Pire qu'un chien de garde.
« Je t'ai posé une question ! »
« Laisse-moi tranquille. » soupira-t-elle.
« Pas tant que tu ne m'auras pas dit où tu vas. »
Astoria l'ignora, préférant dérouler tranquillement ses écouteurs. Et l'autre qui gueulait toujours en arrière-fond...c'était à en perdre l'ouïe. Tandis qu'elles atteignaient le vestibule, Daphné attrapa rudement le bras de sa voisine pour qu'elle se retourne enfin vers elle et Astoria la repoussa violemment comme si son contact venait de lui brûler la peau.
« Lâche-moi ! » hurla-t-elle presque.
« Où est-ce que tu vas ? ! » exigea de savoir Daphné, criant encore plus fort qu'elle.
« Ca te regarde ? »
« Oui, ça me regarde parce que je te rappelle qu'en l'absence des parents, je suis censée VEILLER SUR TOI. »
« Je peux très bien veiller sur moi-même. »
La lycéenne tenta de poser sa main sur la poignée de porte mais sa soeur la retînt à nouveau.
« Tu vas me dire où tu vas ! »
« Et toi, tu vas me laisser tranquille et arrêter d'être tout le temps sur mon dos parce que ça commence légèrement à me les BRISER. »
« Très bien. Si tu ne veux rien me dire, j'appelle les parents. » décréta Daphné en sortant son joli petit portable qu'elle s'était payé à l'aide de son joli petit salaire de stagiaire dans un joli petit cabinet d'avocat.
« Si tu penses que j'en ai vraiment quelque chose à foutre... »
« Eh ! Tu vas commencer par surveiller ton langage et arrêter d'être vulgaire. Ce n'est pas comme ça qu'on t'a élevé ! »
« Je parle comme je veux et je t'emmerde. »
La giffle partit toute seule. Astoria plaqua sa paume de main sur sa joue cuisante et dévisagea sa soeur, les yeux écarquillés. Cette-dernière avait gardé son bras en l'air, la bouche entrouverte, comme dépassée par son propre geste. Et en voyant les yeux océan de sa cadette se remplir d'eau, Daphné ouvrit plusieurs fois la bouche, cherchant quelque chose à dire. Mais rien de cohérent ne lui vînt.
« Astoria...Je...C'est.. »
« VAS TE FAIRE VOIR ! » hurla la lycéenne avant d'ouvrir la porte d'entrée à la volée pour sortir en trombe de l'appartement.
Elle appuya comme une forcenée sur le bouton d'appel de l'ascenseur mais, exaspérée par sa lenteur, finit par dévaler les huit étages à toutes vitesses. Son champs de vision était brouillé par les larmes et son nez coulait à profusion et les gens dans la rue la dévisageait comme si elle était illuminée et elle regrettait de ne pas avoir ne serait-ce qu'une bouteille de Gin sur elle et Draco ne répondait toujours pas à son foutu portable.
« Dray, j'ai besoin de toi, où est-ce tu es, putain, J'AI BESOIN DE TOI ! » sanglotait-elle sur son répondeur.
Les vingt minutes de marche la séparant de l'impasse Slytherin Road réussirent partiellement à la calmer et sa figure était déjà sèche lorsqu'elle écrasa son index sur la sonnette. La gouvernante lui ouvrit le portail et elle remonta l'allée pour trouver la porte d'entrée entrouverte.
« Bonjour, Mademoiselle. » l'accueillit la maîtresse de maison qui nettoyait justement le hall d'entrée.
« Bonjour. Draco est là ? »
« Il me semble qu'il est sorti, Mademoiselle. »
Astoria accusa le coup, fermant les yeux quelques secondes en soupirant intérieurement.
« Où ça ? »
« Il ne m'a rien dit, Mademoiselle. »
« ...ok. »
Elle s'apprêta à prendre congé de la vieille femme lorsqu'une silhouette apparut sur le pas de la porte du salon. Astoria reconnut la fille que Pansy avait incrusté dans le groupe la veille et qui, apparemment, résidait temporairement au Manoir. Les lèvres de la blonde se pinçèrent automatiquement tandis que ses yeux la scannait de bas en haut. Elle s'en méfiait, de cette fille. Quelque chose chez elle ne lui disait rien de bon et rien que le fait qu'elle dorme sous le même toit que son mec ne la mettait pas en confiance. Sans compter qu'elle portait actuellement le gilet en cachemire qu'Astoria lui avait offert pour ses dix-huit ans. La jeune fille vit alors rouge.
« Qu'est-ce que tu fous avec ça ? » l'agressa-t-elle d'entrée de jeu en avançant à grands pas vers la photographe.
Hermione recula par précaution. Le regard que posait la petite-amie de Malfoy sur elle était sanguinaire.
« J'ai dis : qu'est-ce que tu fous avec ça ? ! Avec le gilet de mon mec sur le dos ! »
« C'est lui qui me l'a passé hier et... »
« Menteuse ! » rugit Astoria.
« Pourquoi est-ce que je mentirais ? Tu peux lui demander, si tu veux. »
« Oh mais ne t'inquiète pas que je le ferai. »
« Mademoiselle, je crois que vous devriez sortir. » intervînt la gouvernante d'une voix ferme dans son dos.
Astoria préféra adresser un dernier regard indendiaire à Hermione, regard que la jeune fille soutînt sans flancher.
« Fais gaffe à toi. » siffla la descendante Greengrass en pointant un index menaçant sur sa rivale. « Fais vraiment gaffe à toi si je te vois un peu trop tourner autour de Draco. »
Et sur ces mots, elle pivota sur ses talons et disparut.
Vous êtes de plus en plus nombreux à me lire sur cette fiction et c'est génial au centuple ! Rameutons-en d'autres, multiplions-nous, créons une secte, dominons le monde, etc. Tel est le plan. J'espère sincèrement que ce chapitre vous aura plu, en tout cas ! Hâte de lire vos avis.
Xoxo,
IACB.
PS : 'tite nouveauté, je vais répondre ci-dessous à toutes les reviews du chapitre précédent, que ce soit celles anonymes comme celles enregistrées, parce que c'est plus facile pour moi.
PPS : Etant donné que vous mourrez tous d'envie de me poser la question (non, non, inutile de mentir) laissez-moi vous couper l'herbe sous les pieds : oui, je suis en train d'écrire le prochain chapitre du Contrat. Lentement mais sûrement. Pas d'inquiétudes à avoir, donc ;)
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RAR :
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Kim : Ta review m'a vraiment fait plaisir, merci ! Je suis ravie de savoir que tu considères chaque nouveau chapitre comme meilleur que tous les précédents. Et je suis également ravie de voir à quel point tu as apprécié le chapitre 9 ! Pour ce qui est des trois mots décrivant de Draco, je doutais du fait qu'ils correspondent vraiment à notre cher blond national mais si tu dis qu'ils sont représentatifs, je veux bien le croire ! En tout cas, merci encore pour toute ta gentillesse et j'espère que ce chapitre t'a plu :)
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Lea Dramione : Merciiiii :) Pour le bisou...mmmh, il faudra juste un tout petit peu de patience mais ça arrivera, haha. J'espère que tu as aimé ce chapitre au bout de cette longue attente !
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Cloeamy16 : Ah, je suis contente d'avoir pu enrichir tes connaissances en photographie ! Et, oui, il y a une suite. C'est juste que mon rythme de post est assez aléatoire (mon plus gros défaut, je crois...). En tout cas, merci pour tes compliments et j'espère que cette suite t'a plu !
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Dramionne : Vous faire aimer les UA, tel est mon hobby. Je suis contente que tu adhères à l'alliance déchéance/photographie. J'ai fait le pari d'essayer de marier les deux et pour l'instant, tout a l'air de se passer pour le mieux haha. J'essaie en effet d'aborder des sujets qui ne sont pas présents ou alors simplement sous-entendus en général parce que j'estime qu'on devrait traiter de tout et ne rien éluder. La vie n'est pas toute rose et échantée et Dramionesque, non. J'essaie de mettre le plus de vérité dans mes écrits et ça me fait vraiment, vraiment plaisir que tu apprécies cela. Merci pour ta review :)
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MMSSR : ...je ne sais pas quoi dire. Merci beaucoup. Non, merci infiniment. Tes compliments me vont droit au coeur. Et je ne sais vraiment pas quoi ajouter pour te donner une réponse décente qui tiendrait AU MOINS sur, allez, cinq lignes, mais je ne sais pas quoi dire d'autre que merci, encore une fois. Et j'espère sincèrement que ce chapitre t'aura plu !
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Eve : Merci ! :)
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Emarciss : Haha eh beh ça me fait très plaisir de le savoir en tout cas ! Aujourd'hui, tu auras la surprise de voir un nouveau chapitre posté ;) J'espère qu'il t'a plu, en tout cas !
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Osmose : Ah, vous avez eu l'air d'aimer le « Moi je te vois » d'Hermione, ça me fait plaisir ! Je voulais vraiment que ces mots ne soient pas des simples mots mais qu'ils aient un poids réel que pourrait même ressentir les lecteurs. Mission accomplie ! Et aucun souci, pour « osmose ». J'aime aussi ce mot alors il trouvera sa place dans Le Contrat ;) En espérant que ce nouveau chapitre te plaise !
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OMG : Juste sa fille, désolée :/
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Myia S : « Fils de flûte » hahaha c'est trop mignon comme expression d'auto-censure :') Mais, oui, c'est un gros connard, personne ne viendra remettre ça en cause. Je suis contente que la structure de cette fic te plaise et j'espère que tu as apprécié ce nouveau chapitre !
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The Amazing Broken Girl : Merci beaucoup ! Je suis contente que tu aies pu trouver ton compte dans cette fic bien que l'univers magique ait été presqu'évincé, haha. J'espère que tu l'appréciera toujours autant à l'avenir :)
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Nedwige Stew : Et j'espère que cette suite t'a plu :) Merci pour ta review !
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The Games Kitty : Oww merci ! Je suis ravie que tout te convienne dans cette fanfic, je n'en demandais pas tant ! Merci encore. Et j'espère que ce chapitre te plaira tout autant en tout cas ! :)
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Giselle Levy : SALUT COUPINE. Ah non mais je t'assure que j'ai ri à tes deux blagues, sens-toi moins seule. En tout cas, je suis contente que le chapitre précédent t'ait plu à ce point ! Et je suis aussi contente que tu trouves que mon style d'écriture évolue en bien, j'en rougirais presque si je le pouvais. Eh ouais, Draco se la joue Andréa à balancer un billet au chauffeur pour qu'il le laisse gentiment fumer, hihi. D'AILLEURS, j'attends toujours Bubble Gum, hein ! Mouais mouais, pas d'excuses vaseuses cette fois-ci. Allez, à plus pour un prochain meeting professionnel au Starbucks ;) (Je voulais écrire "à plus dans le bus" mais ma dignité m'en a empêché.) xoxo.
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Sulyan : Haha Nine me manque, en plus, t'as totalement raison. J'étais dans un état d'esprit en l'écrivant que je n'arrive plus à retrouver. Ah, une fan des Artic Monkeys, cent trente mille points pour Gryffondor ! Quant aux rencontres avec les fans, hmm, non, je n'en ai jamais organisé. Après, j'ai déjà rencontré quelques lectrices individuellement. Je trouve toujours un créneau horaire lorsqu'il s'agit de faire une petite pause café sur Paris de toutes les façons, haha. Merci pour ta review et j'espère que le chapitre t'a plu !
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LouHPHL : Le Yolo, plus qu'un mot, un art de vivre haha. Bon, étant donné que je ne voulais pas te voir perdre la boule, j'ai posté ce chapitre. Trop de bonté en moi, hein ? Je sais, je sais. Sinon, ça me fait plaisir que ce que tu apprécies autant ce que j'écris ! J'espère que tu apprécieras la suite tout autant. Merci pour ta review :)
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xxShimyxx : J'essaie de gérer le traumatisme post-agression d'Hermione avec le plus de réalisme possible mais j'ai tellement peur justement de me foirer et de ne pas bien décrire son état d'esprit ...M'bon, on verra bien ce que ça donnera. Et surtout, prévenez-moi si vous trouvez que je fonce dans le mur ! J'espère que ce chapitre te plait en tout cas :)
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Clara : Merci ! Pas grave pour le retard, no souci. ;)
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Faaan : Je continuerais Lonely Souls mais j'ai juste une panne d'inspiration temporaire. Bon, là, ça revient un peu donc on verra ce que ça va donner ! Merci pour ta review :)
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Vico S : Ok, je vais être honnête avec toi : ta review m'a énervé. Elle m'a énervé parce que j'ai briefé tout le monde dans la note du premier chapitre (encore faudrait-il les lire, ces notes) et j'ai dit que je n'allais PAS y aller de main morte avec certains sujets. Pourquoi as-tu continué à lire si tu n'étais pas prête psychologiquement, dans ce cas ? Si tu es aussi jeune, pourquoi t'aventures-tu dans des écrits aussi adultes et complexes que celui-ci ? Protège ton innocence mentale et ne te force pas à nager en eaux profondes parce que je ne me porterai pas responsable de ta noyade. Et pour répondre à ta question, non.
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Invaders Sud : Merci ! :) Je suis contente que le Draco de cette fic te plaise ! J'espère que la suite te plaira également en tout cas & merci pour ta review.
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AlexDark's Conception : Lol, je ne prends pas de weed et pour ce qui est de la supériorité de l'ecsta sur la coke...mouais, ça dépend des gens. Mais à conseiller, je dirais qu'il ne faudrait consommer rien de tout cela et se contenter d'un bon verre d'eau ainsi que d'un petit paquet de Carambars. Pour le coup de « je me fais violer la veille mais je couche avec toi demain », ne t'inquiète pas, ce n'est pas près d'arriver, haha. Mais pour ce qui est d'un supposé scandale, ce n'est pas possible car ce n'est pas comme dans Le Contrat. Draco n'est pas une célébrité et n'a pas la presse sur le dos. Il est libre de ses mouvements et peut faire ce qu'il veut avec qui il veut. Donc voilà. Dans tous les cas, j'espère que le chapitre t'a plu & merci pour ta folle review ! :)
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The Blonde With Curly Hair : Oui, j'ai fêté mon anniversaire à coups de Champomy et de Dragibus, le tout devant Disney Channel bien entendu ;) Ah, tu n'arrives pas à cerner Draco ? Je ne le croyais pas aussi mystérieux que ça, haha. Eh ben j'en suis ravie et j'espère que ton intérêt pour ce personnage ne sera que grandissant ! Merci pour ta review :)
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Just Another Time : Woah, c'est super beau ce que tu m'as écrit, sincèrement. J'espère que tes mots deviendront un jour réalité, haha ! Non, franchement, merci. Ca me touche :)
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Sleeping Beauty : Hello botey des îles, haha. Alors comme ça on laisse tomber Michael Fassbender pour IACB...mmh, il y a de quoi se sentir flattée ;) Tu regardais Shame ? P'tite curiosité. Enfin, en tout cas, je te remercie pour cette gentille review et j'espère que ce nouveau chapitre te plaira !
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Lale : Merci ;)
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Ayden Quileute : Oh non, faut pas pleurer :( Pas bien, pas bien. Relis le Contrat, ça te redonnera le sourire haha. Quant à la question « Qu'est-ce que ça fait d'être majeure ? » Argh, combien de fois ai-je eu envie de la faire bouffer à la petite cuillère aux gens qui me la posaient -_- M'enfin. J'espère que tu trouveras ce chapitre également ''sublime'' ! Et merci pour ta review :)
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Anonymous : Les responsabilités m'ont toujours terrorisée mais bon, il faut bien y faire face un jour u l'autre... Merci pour ta review :)
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Manuelitacmoi : Haha merde attends, j'espère ne pas être à l'origine de ta mauvaise note...enfin, j'espère que tu n'auras pas de mauvaise note, tout court. Ahhh j'attends tes reviews constructives de pieds fermes (j'en ai déjà eu un avant-goût avec Le Contrat, il me semble haha). J'espère que le chapitre te plait ;)
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Lyalya : ...mais que voulez-vous que je réponde à tout ce MAGNIFIQUE FLOT DE COMPLIMENTS putain mais à la base, c'est moi qui devrait vous remercier de me lire et vous êtes là à me remercier d'écrire et moi je sais plus qui remercier et comment remercier et quoi remercier et la définition du mot remercier et je suis perdue :( Je vais m'isoler dans un temple bouddhiste thaïlandais pour méditer sur la question parce que ça me perturbe haha. Non, plus sérieusement, tout ce que tu me dis me va droit au coeur mais vraiment profondément droit au coeur genre TRES profondément droit au coeur (est-ce que tu vois un peu la profondeur du truc ?) donc merci, merci beaucoup d'avoir pris le temps me l'écrire. C'est très gentil :)
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Récolte Le Rhume : (Drôle ton pseudo, haha !) Woah alors comme ça tu trouves que j'écris mieux que des auteurs publiés...eh bien dire que ça me fait plaisir serait un euphémisme ! Je suis flattée. Il est vrai que j'essaie de me diversifier et de faire en sorte qu'aucune de mes histoires ne se ressemblent car lorsque j'écris sur le même sujet à chaque fois, je m'ennuie. Et lorsque je m'ennuie, j'abandonne. Donc je suis contente que cette diversité d'histoire profite à quelqu'un d'autre qu'à moi ! Merci pour tes compliments ainsi que pour ta review et j'espère sincèrement que ce chapitre te plait ! :)
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Melhann : Oh ben désolée de vous vendre du rêve, haha ;) Je suis contente que mes fics te plaisent en tout cas et il est vrai que les Arctic et Draco font un bon mélange. La première fois que j'ai entendu « Do I Wanna Know », j'ai tout de suite pensé : ça, c'est pour Malfoy, haha. Merci pour ta review ! :)
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Morgane Des Fées : Mais attends qui t'a dit que spammer l'auteur de review équivalait à un harcèlement ? Que nenni, que nenni. L'auteur adore, se nourrit, VIT des reviews. Eh oui. Sinon, pour mes exams, ça a été une boucherie haha. Mais bon, je m'y attendais. Par contre, toi, ne te mets pas sous le froid pour lire, je me sentirais mal si tu choppes la crève à cause de moi :( Des bisous.
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Zaraelle : J'avoue avoir pensé à l'hypothèse du poing de Draco partant dans la jolie gueule de Javier puis je me suis dit : non. Les mots peuvent être plus violents que les giffles lorsqu'ils sont bien maniés. Ah, je suis contente que tu aies aimé l'histoire des yeux de Granger ! Ca m'a amusé de l'inventer, haha. Merci pour ta review :)
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Hoshiko27 : Haha le droit d'aller en prison, exactement ce pourquoi j'avais hâte d'avoir 18 ans. Et puis, oui, c'est vrai que si j'avais mon anniversaire toutes les deux semaines vous seriez bien servis niveau post...mais quel est l'imbécile qui a décidé que ce ne serait qu'une fois dans l'année ? Ahlala. En tout cas, je suis contente que tu aies aimé le chapitre précédent et j'espère que tu aimeras également celui-ci ! :)
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Marion4020 : Ah oui, je suis totalement d'accord avec toi ! Dans ma tête, j'ai toujours seize ans et lorsque j'avais seize ans, j'avais l'impression d'en avoir treize. Et si on ajoute à cela que quelques fois, j'ai carrément l'impression d'avoir trente ans...c'est triplement bizarre :/ Pour ce qui est de Blaise, non, il n'est pas à la recherche de son père. Mais il ne peut s'empêcher de chercher son visage dans la foule et de garder une lueur d'espoir. C'est comme ça. Mais il n'est pas à sa recherche officiellement et ça ne changera pas. Merci pour ta review ! J'espère que ce chapitre te plait :)
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Djat : Ah ouais d'accord t'es carréement allée chercher Google Traduction à la rescousse. L'affaire est donc grave, haha. Oui, oui, je sais que je suis cruelle mais au fond, vous me remercierez car si je vous donnais tout sur un plateau, vous n'auriez plus rien à vous mettre sous la dent. Eh oui ! Je suis contente que tu aies aimé le chapitre précédent avec la description de Draco faite par Hermione et son fameux « Moi, je te vois ». J'espère que tu aimeras également celui-ci ! :)
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The Lady A : Merci beaucoup ! Ca me fait plaisir qu'aucun de mes chapitres ne te déçoivent ! J'espère vraiment que ce sera toujours le cas ! Merci pour ta review. :)
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DramionePower04 : Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. Merci ! MERCI ! C'est des mots comme les tiens qui me remettent sur pieds lorsque je suis en doute et que j'ai envie de tout laisser tomber pour telle ou telle raisons à la con. Alors merci, merci, merci encore. Tu devrais déborder d'amour comme ça tous les jours, haha !
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Magoo : Merciiiiiiii ! ;)
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Lilou81 : MERCI ! C'est gentil :)
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Alice Tenebris : Merci beaucoup :) Et j'espère que le Draco de ce chapitre t'a plu !
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Rosabella 01 : Eh oui, seulement 18 piges cette IACB haha. Et c'est mon rêve d'être publiée, ahlala...mais bon, chaque chose et chaque projet en son temps ;) Contente que tu aies apprécié le chapitre précédent ! J'espère qu'il en est de même avec celui-ci ! & merci pour ta review.
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Dramione In Love : Seulement 18 ans, oui, ça a l'air de vous choquer, haha ! Je ne suis qu'une gamine, dans le fond. Je suis contente que le chapitre d'avant t'ait plu et surtout le moment de la confrontation entre Malfoy et Javier. J'avoue que dans ce passage, j'ai parlé à travers Draco parce que c'est exactement ce que j'aurais pu dire, haha. Et non, je n'ai pas (trop) fait de bêtise pour mon anniversaire. Tu peux dormir sur tes deux oreilles ;) Merci pour ta review !
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Sevy : Merci ma Sevy adorée ! Mouah.
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The Hlose : Owww mais qu'est-ce que c'est gentil ce que tu m'écris là ! Ca m'a décroché un grand sourire :D J'espère que ce chapitre a correspondu à tes attentes, en tout cas !
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Hunted Down : Eh non, le bisou n'était pas pour ce chapitre. Déçue ? Allez, un peu de patience, haha. Ca va arriver. Merci pour ta review et tu as de quoi être contente de faire partie des gens qui me soutiennent parce que tous ces gens là sont géniaux ;)
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Mamamonamie : Omg MERCI. Ma seule crainte était de tomber dans le mélo et tu viens de me rassurer sur ce point alors ouf, je suis soulagée haha. Et un deuxième merci pour ta review ainsi que tous tes compliments qui, cela va sans dire, me font très plaisir. J'espère que ce chapitre te plait, en tout cas ! :)
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Faerycyn : Le souffle coupé, vraiment ? Wow eh bien je suis heureuse de voir que cette fic vous tient autant en haleine, haha. Merci pour ta review !
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Caella : Merci beaucoup ! Ahlala, l'update du Contrat...je ne saurais honnêtement pas vous dire quand il verra le jour mais gardez espoir, dans tous les cas ;)
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Leearwen : Merci ! Haha mais vas-y, défoule-toi totalement sur Javier, traite-le de tous les noms, on ne t'en tiendra pas rigueur, promis ! Je suis contente que le chapitre d'avant t'ait plu :)
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Xeres Malfoy : Je suis contente que la structure du début du chapitre précédent t'ait plu ! Je voulais vraiment marquer la différence entre l'ange qui est venu aborder Hermione et le véritable pervers qui l'agresse dans sa voiture. Insister sur le fait que les apparences sont ô combien trompeuses. Et tu as bien compris cela alors je t'en remercie :) J'espère que ce chapitre te plaira tout autant ! Xoxo.
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Je m'excuse pour les éventuelles fautes qui sont dans le texte ou même dans les Rar. Le fait est que je ne me suis pas relue et que, de toutes les façons, je n'aime pas me relire car sinon, je ne peux résister à l'envie de tout effacer. Mais je vais quand même jeter un coup d'oeil en diagonale comme d'habitude pour repérer les erreurs qui me sautent aux yeux. Pour le reste...disons que cela fera partie du charme de cette fic ;)
Passez une bonne semaine !
